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Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.

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MessageSujet: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Jeu 27 Fév 2014 - 1:17

Amber & Jörmungand
" Qu'elle étrange chose..."

Enfin... Enfin libre de tout ce merdier. Je ne suis plus contraind a vivre sous l'eau constemment. Bon certes je me dois de dormir au moins huit heures sous l'eau par jour. Mais que ce soit dans l'eau ou dans un lit cela ne me changeait guere plus qu'a mon habitude. Il est vrai que j'avais tout de meme pu trouver mon conford sous cet abysse. Ironique est la situation en fait. Ce fut dans ma propre prison que je pouvais trouver le repos, c'etait seulement ici que je prenais le temps de méditer et de réfléchir a tout ce que je découvrais dans ma journée. C'était ma forteresse de solitude à moi. 

Mais j'étais dans le milieu de l'après midi et je n'avais pas encore sortit le bout de mon nez hors de ma caverne. Je pris alors la decision de sortir de l'eau et de reprendre ma forme humaine discretement. Évitant les regards indiscrets je quittais rapidement la plage pendant qu'elle était encore déserte. Apres tout On était en hiver et il y avait du vent. L'eau était agitée et la plage était interdite d'acces. Alors je l'avais entierement pour moi et ce n'est pas vraiment les autorités qui pourraient me dire quoi que ce soit en vrai. 

Marchant tranquillement sous le soleil je sentais la température changeait peu à peu. Ceci était une faculté très utile de ma nature de serpent et ceci me donna un avis du moin a savoir comment me vétir. Car il est vrai que je ne crains pas vraiment le froid mais j'étais sur Midgard à présent et si je voulais ne pas tourner l'attention sur moi je me devais de fondre dans la masse. Bien sur je devais faire honneur a ma nature de Dieu, fils de Loki. Alors je pris une tenue de jeune homme d'affaire. Un long manteau cachant un trois pieces en dessous. Marchant en plissant doucement les yeux, n'ayant pas l'habitude du vent terrestre, je remontais également le col de mon manteau contre mes joues. 

Me réfugiant dans le premier bar venu j'en faisais peut etre trop dans ma réaction au froid, mais je ne savais pas vraiment comment réagir devant une chose que je ne connaissais pas. Là je vis une jeune fille, une inconnu assise dans un coin de la salle. Je me demandait ce qu'elle faisait ici et surtout si c'était normal dans ce monde de voir une femme dans un tel endroit. Mais bon, je fis avec. En revanche avec mon don je fis en sorte de sonder les esprits des gens. Télépathe comme je suis, je découvrais peu à peu la vie misérable que ces humains vivaient, j'en avais presque pitier d'eux mais en fait il n'en fit rien. 

Puis mon attention se centrée sur la jeune fille. Sondant un peu son esprit je découvris facilement toute sa vie, sa peur, son amour et son don. Une mutante donc... C'est donc ca les mutants dont mon père m'a parler ? C'est un peu ce genre de personne qui l'ont mis hors d'état de nuire lors de l'attaque de Manathan... Je me retournais alors sur la jeune femme avec un regard noire qui se posait pleines de questions. Je me demandais ce que sont avenir réserver et aussi si il allait croiser le mien. Alors je me devais de surveiller ce petit bout de mutant, son don si puissant pourrait m'aider tot ou tard. M'approchant doucement vers elle je m'assis devant en lui demandant si le fauteuil était libre. Bien sur ce n'etait qu'une formule de politesse car je ne lui laissa pas le temps de répondre et là, la discussion pouvait commencer. 

- Bonjours, que faites vous seules mademoiselle ? Savez vous que la Purge surveil de pret cet endroit... ?

Je bus une gorgée de mon bourbon en l'observant du coin de l'oeil. Bien sur ce n'était que du bluff mais je voulais voir comment elle allait réagir devant la pression. 

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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Jeu 27 Fév 2014 - 2:57


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Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas. Jörmungand & Amber


Une heure ! Cela faisait déjà une heure que je tournais en rond dans cet appartement, à ne pas savoir que faire de ma journée. J’avais pris l’habitude de passer du temps avec Ezekiel et même si parfois, je me disais que j’aimais énormément être indépendante, je m’étais habituée à sa présence. Tout me paraissait calme, bien trop calme pour que je ne finisse pas par tomber complètement folle. Oh je pourrais regarder la télévision, j’ai fini par comprendre tous les boutons de la télécommande ou presque mais ça ne m’intéresse pas le moins du monde. Les émissions sont ennuyeuses surtout dans l’après-midi ! Alors je ne voyais qu’une seule solution : sortir ! Pas aussi imprudemment que d’habitude, j’avais embarqué ce téléphone portable dont je savais approximativement me servir. Je me déguisais comme je le faisais déjà auparavant, quand je fuyais simplement la police et mon ancienne vie. Je me maquillais même un minimum comme me l’avait montré Ezy’, soi-disant que c’est important. C’était le minimum pour que je prenne le risque de sortir me promener sans angoisser tous les dix pas. Finalement depuis quelques temps, j’avais un peu changée car il y a peu, je n’aurais jamais pris la décision de m’éloigner de mon refuge. Je ne peux pas dire que j’ai gagné en courage mais j’ai un peu plus d’assurance qu’avant. Je fermais la porte et descendit dans la rue sans me retourner, sans observer les alentours. Ce serait une attitude suspecte et je préférais passer pour une jeune femme. Tant que je ne courrais aucun danger, je gardais parfaitement le contrôle. Je commençais à connaître les différents quartiers de New York et comment m’y rendre. J’avais décidé d’aller du côté de Broadway, je n’y ai pas mis les pieds depuis longtemps. Je doute qu’on me chercherait en premier lieu ici.

Il faisait un peu frais mais j’avais prévu le coup en emportant un manteau fin mais suffisamment chaud. Bien entendu, je ne comptais pas me promener pendant des heures et quand mes doigts commencèrent à geler un peu, je finis par aller poser mon derrière sur le tabouret d’un bar comme un vieux tic qui me reprenait. Mes joues rosies par le froid, je sentis la chaleur de la pièce me brûler légèrement la peau. Les regards se posèrent sur moi, de façon suffisamment indiscrets pour que je comprenne l’ambiance : mauvaise pioche. Ça m’était déjà arrivé avec une connaissance, d’avoir fait un mauvais choix et ça ne s’était pas forcément bien terminé… pour le barman et un client mais à ce moment, la Purge ne nous courrait pas derrière. Désormais, j’essayais au mieux de faire profil bas. Je m’installais sans plus me soucier de tout ce beau monde et commandait une vodka. Comment j’allais payer ? Oh allons, vous vous doutez bien que je n’ai pas perdu mes bonnes vieilles manies de pickpocket… Je remerciais le barman et commençais à boire tranquillement quand un homme fit son entrée dans le bar et je m’étonnais de ces manières exagérées. Il faisait certes froid mais bon pas la peine de le montrer comme cela. Sans plus m’y intéresser, je me tournais vers le comptoir et jouais avec mon doigt sur le rebord de mon verre. Bon finalement, j’avais peut-être fait une grosse erreur en sortant parce que je ne suis pas tellement en sécurité mais bon avec tout ce qu’il s’est passé dernièrement personne n’est de toute façon à l’abri. C’est vrai qu’avec la Purge, mes angoisses étaient toujours en sommeil et je veillais constamment à ne pas me couper pour éviter de déclencher mon don. Pour le moment, je ne maîtrisais pas encore mes capacités mutantes. Ezekiel m’expliquait pas mal de chose sur un univers que j’avais du mal à appréhender dans tous les détails. Il essayait de m’aider et même si je ne savais pas expliquer exactement pourquoi tout était si différent quand il s’agissait de lui, j’étais contente de le savoir être à mes côtés. Aujourd’hui, il était retourné à ses affaires et je dois dire que je m’inquiétais pour lui. Il n’était pas toujours des plus prudents…

Je sentis soudain une présence se rapprocher et me dis que j’allais encore devoir essuyer la compagnie d’un poivrot totalement éméché, ce qui est monnaie courante dans un bar. Je tournais le regard vers l’étranger de tout à l’heure avec surprise et  l’écouta me poser une question qui visiblement n’attendait aucune réponse puisqu’il s’était déjà assis avant que je ne le repousse. En gros, il m’imposait généreusement sa présence. Bon il n’avait pas l’air d’être ivre mais je n’aimais pas spécialement la compagnie. La moindre des choses quand on pose ce genre de question, c’est de faire semblant d’attendre une réponse. Je l’observais sans le moindre sourire, me disant qu’il devait s’ennuyer gravement pour venir se taper la discussion avec une inconnue. Je comptais boire mon verre cul-sec et m’en aller sans demander mon reste mais ses paroles me freinèrent immédiatement dans mon élan. Que venait-il de dire ? Pourquoi me parlait-il ouvertement de la Purge. Je doutais sincèrement que les miliciens veillent sur chaque bar paumé de New York même s’il était possible qu’ils aient des yeux et des oreilles partout. Néanmoins on n’évoque pas ce genre de sujets sensibles sans aucune raison. Buvant simplement une gorgée, je restais bien ancrée sur mon siège et essayait de paraître tout à fait détachée même si j’étais soucieuse de savoir ce que je pouvais faire. J’ai  parfaitement le droit de venir ici seule, je suis suffisamment âgée pour cela. Et qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse ? Il n’était pas très prudent de rester ici en compagnie d’un inconnu bien étrange et  je me fis la réflexion de partir dès que j’aurais fini de boire ce verre mais je ne pouvais pas sortir si vite, c’était trop suspect. Je fis mine de sourire et repris avec une franche animosité. Pourquoi êtes-vous réellement venu m’adressez la parole ?
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Jeu 27 Fév 2014 - 14:00

Amber & Jörmungand
" Qu'elle étrange chose..."

Je me demandais pourquoi elle portait une perruque. Mais en fait non je n'avais pas vraiment besoin de me poser ce genre de questions puisque je lisais en elle comme dans un livre grace à mon don, enfin fallait il qu'elle y pense sur le moment. Mais j'avais mon petit truc a moi. Et la je souriais face a elle, comme si elle pouvait lire en moi. Je compris qu'elle voulait se fondre autant que moi dans la masse mais la... Enfin pour moi qui savait que ce n'était pas ses cheveux naturels je ne pouvais retenir un certain sourire moqueur suivis d'une formule d'excuse en levant les yeux aux ciels. - Je pensais a une chose qui n'a aucun rapport ! Et chouette coupe de cheveux en passant. Certes je mentais mais à dire vrai je ne savais pas vraiment mentir ... Alors bon je faisais comme je pouvais avec ce que j'avais.

Je bus doucement dans mon verre. Je n'avais pas vraiment fait attention a sa première remarque sur le fait que j'ai imposé ma présence avec elle. Attentre son autorisation ? Pourquoi faire ? Elle n'avait pas vraiment les droits sur mes actions, d'ailleurs aucuns d'eux n'en avaient sur moi. Les humains sont parfois si arrogants... 

Je sentis son malaise devant mes mots. Malgres qu'elle se montrait le plus décontractée possible elle ne pouvait me cacher ses penser qui me disait qu'elle était beaucoup moins à l'aise cette fois ci. Je voulais lui faire comprendre que j'avais également un don. Je ne voulais pas lui montrer ma réelle nature mais juste lui faire croire que j'étais un mutant, cela pourrait peut être faire débloquer les choses et avoir un minimum de sympathie. 

- Je ne sais pas... Peut etre que la ville n'est pas si sure que ca pour des mutants. Puis non ne t'inquiète pas pour mon ennui. Je viens de trouver une distraction depuis bien longtemps. J'ai passer assez d'années à m'ennuyer tu voit...

Elle voulait quitter les lieux ? Normal apres tout ! Je lui faisais peut etre peur. Mais si elle savait tout sur moi aurait elle toujours peur de moi ? Je ne pense pas. Elle a l'air d'avoir un caractère bien trempé. Ce qui me surpris d'ailleur chez elle c'est qu'elle souriait mais que ses mots étaient plus nocifs que le venin de mes confrères. Mais je m'en amusais et compris bien vite que ce n'étant pas dans ses mots qu'il y avait du venin mais plus dans la facon de sortir ces mots de sa bouche. Puis elle voulait une réponse a ma venue ?! Pourquoi pas. J'allais donc la lui donner que ca lui plaise ou non. 

- Eh bien... Je dirais que je sais des choses sur toi. Tiens d'ailleurs ! Comment va Ezekiel ?!

Mon sourire n'était pas vraiment rassurant a vrai dire. J'avais lu, plus tot, dans ses penser et elle pensait justement a cet homme. Son nom me disait vaguement quelque chose mais rien de bien sérieux. Alors si c'était son amant je pouvait faire un peu de pression ? Pourquoi pas la torturer un peu en lui faisant croire a une possible capture ? Soyons joueurs et allons jusqu'au bout ! Je me rapprochais alors de son visage et alla lui chuchotter doucement.

- Fait attention a ce que tu pense... J'entend tes pensées les plus profondes... !

Revenant à ma place correctement je soutenais son regard sans effacer mon sourire de dieu arrogant et fier de ce qu'il est, fier de sa supériorité.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Jeu 27 Fév 2014 - 14:54


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Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas. Jörmungand & Amber


Être sociable n’était pas dans mes capacités naturelles. Volontairement, je repoussais le contact avec les autres parce que je ne voulais pas m’engager dans des conversations qui ne m’intéressaient pas et aussi parce que je ne fais pas vraiment confiance à toutes ces personnes. Encore moins quand on se trouve dans un bar, l’alcool altérant beaucoup les états d’esprits. L’inconvénient, c’est que justement dans ce genre de lieu, les gens aiment bien discuter mais moi je préfère tendre l’oreille. Cela a toujours été le moyen de concilier la boisson et mon manque d’informations sur la société. Parfois, l’intrusion d’une compagnie non-désirée m’empêchait de passer ce moment paisiblement et généralement je ne cachais pas mon humeur peu encline au bavardage. Cet homme, il dégageait quelque chose d’étrange. Déjà, il n’avait rien à voir avec les pauvres clients déjà bien saouls du fond du bar et en plus, il se comportait de façon bien trop bizarre. J’avais presque la sensation qu’il se moquait de moi lorsqu’il m’adressait la parole. J’avais haussé les épaules à la remarque sur ma chevelure. J’avais déjà eu le droit à ce genre de remarque de nombreuses fois dans les bars ou discothèques mais cela n’avait rien à voir. Ces hommes étaient dans une optique de drague, lui non. Il n’avait pas l’attitude pour cela et je n’aimais pas trop ces manières de dénicher des détails en moi qui mettaient à mal ma couverture. Mais comment aurait-il su ? Est-ce que ma paranoïa reprenait le dessus ou bien cet te personne était réellement étrange ? Je bus une gorgée en essayant de ne pas trop penser à tout cela, c’était une journée basique et il fallait que j’arrête de voir des gens spéciaux partout sinon j’allais perdre le nord. Je me concentrais sur mon verre, sur le fait de ne pas trop prêter d’attention à tout ce discours mais je ne pouvais pas me boucher les oreilles et quand j’entendis les phrases suivantes, je me crispais immédiatement sur mon tabouret ! Je ne lui avais pas soufflé un seul instant qu’il semblait s’ennuyer mais apparemment il avait parfaitement lu en moi. Je préférais me dire que je cachais très mal mes émotions mais je doutais fort à ce propos. Quand bien même la ville ne serait pas sûre, il n’est pas nécessaire d’en faire la remarque. Surtout à des inconnus. Je ne voulais pas aborder la suite de la discussion, je finissais ma vodka mais tenait toujours le verre entre mes doigts. Je gardais une apparente sympathie qui cachait pourtant mon agacement. Ce genre de conversation n’avait rien à faire dans un lieu si fréquenté dans un bar où tout le monde pourrait tout entendre. Je n’ai pas envie d’assumer plus d’ennuis que je n’en ai déjà eu ces derniers temps. Je comptais donc terminer toute cette histoire au plus vite et m’éclipser sans plus de cérémonies. Allons droit au but !

La réponse me fit l’effet d’une douche glacée et je restais totalement figée sur mon tabouret. Il n’y avait que deux options à ces mots. La Purge ou une personne dotée de capacités. Les autres n’avaient pas la possibilité d’avoir accès à ces informations. Cet attitude hautaine et fière que l’inconnu dégageait ne faisait qu’accentuer mon bouleversement. Ce qui m’inquiétait le plus, c’était sans doute qu’il évoque Ezekiel. C’était devenu une force et à la fois une faiblesse pour moi parce qu’il était un soutien mais il était également devenu important et pourtant je n’accorde pas forcément de l’importance aux personnes. Je me tournais donc directement vers mon interlocuteur et restait donc le plus froidement possible à le fixer. Ces remarques me font peur, oui, je ne peux pas le nier mais physiquement, je ne peux pas perdre ma contenance. Pas cette fois. Parce que j’ai promis de contrôler mes angoisses et parce qu’il y en a aura toujours de plus grandes que ce que je vis maintenant. Comment savez-vous cela ? Je ne vois pas de qui… Mais je n’eu pas à attendre longtemps qu’il me réponde car il s’était déjà rapproché pour me faire part de tout cela. Je ne supportais pas cette manière de faire. Ses mots s’insinuèrent dans mon esprit comme un poison et je me mordis la lèvre. Je ne pouvais détourner mon regard tant je ne voulais pas fuir. Ce qu’en temps normal, je faisais toujours. Fuir encore et toujours. Je le pourrais car si j’avais bien saisi… cet homme était télépathe comme on dit et je n’avais guère envie qu’on sonde les moindres recoins de mon esprit. C’était ma vie privée et privée signifie bien qu’elle n’appartient qu’à un cercle restreint. Je rougis, parce que c’est un réflexe que je ne contrôlais pas encore. Arrêtez ça tout de suite, c’est indécent !
Le pire quand quelqu’un vous murmure de faire attention à ce que vous pensez, c’est que justement vous pensez à tout ce qu’il y a de pire ou de plus secrets en vous et la possibilité qu’un inconnu fouille là-dedans était totalement impossible à supporter. J’avais beau m’inciter à ne penser qu’à ce bar, qu’à ce verre vide et malheureusement à cet inconnu, des bribes de souvenirs venaient parfois se glisser entre tout cela. Mais qu’est-ce que vous voulez de moi ? Pourquoi me dites-vous tout cela ?... Attendez… que savez-vous de moi ? Et pourquoi mêlez une tiers personne à cette conversation ? Je ne comprends pas ce que vous recherchez… Je tenais mon verre dans une main et l'autre était fermée en un poing sur ma cuisse. J'avais une ferme envie de lui écraser ce verre sur la tête mais non, avec la Purge, il valait mieux se calmer tout de suite. Surtout que je ne savais pas du tout de quel côté était cet homme. Il paraît que certains mutants se battent du côté des hommes... C'est ridicule mais hélas, vrai.
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Jeu 27 Fév 2014 - 15:44

Amber & Jörmungand
" Qu'elle étrange chose..."

Plus la conversation avancé plus je m'amusais de la laisser sombrer dans une torture psychologique perpétuelle. Je la laissa parler et se poser des tas de questions. Trop sans doute. Je restais silencieux avec mon verre à la main en souriant. 

Je sondais son esprit mais il y avait trop d'informations d'un coup... Je perdais le fil et de la conversation et de ses pensées. Apres tout sous l'eau on ne peut pas vraiment s'entrainer a manipuler un dialogue physique ! Mon seul moyen de communication était celui créer par mon esprit avec ma soeur et mon pere. Enfin j'étais plonger dans mes pensées afin de pouvoir trier un peu toutes les informations qu'elle me donnait. Quasiment toutes étaient inutiles pour moi alors je passais un peu au dessus sans vraiment y preter attention. Mais il y en avait une qui me plaisait bien... Celle de ses plus grandes phobies ! Perdre l'être aimé, la Purge ou encore l'ex violent, le petit frere de l'actuel copain... Une histoire bien sordide si vous voulez mon avis mais cela ne me regardais pas. Moi tout ce qui m'interesser était de savoir que j'avais des indices sur ou appuyer afin de faire pencher son esprit dans la paranoia. 

En revanche la conversation devenait de moins en moins drole. Elle paniquait trop facilement même si elle ne le montrait pas. Son esprit partait dans tous les sens et cela devenait presque du comique, à croire que de la fumer pourrait sortir de ses orifices ! Une certaine peur mélanger a de la colere noire montait en elle. Quoi de plus normal et primitif comme instinct, on croirait voir mon oncle adoptif blondinet qui se jetait trop facilement dans la gueule du loup. Mais si je voulais que mon plan marche il fallait tout de même que je lui offre de quoi avoir envie de me suivre dans mon mouvement. Mais il fallait encore commencer par la rassurer pour ce qui est de Son homme. Posant alors mon verre presque vide un peu plus loin je joignit mes deux mains pour entrelacer mes doigts comme un homme d'affaire et repris la parole d'un ton plus conciliant. 

- Calme toi, je ne suis pas comme ce Matthias là et je ne suis neutre dans tout ce combat. Enfin presque neutre. Car j'ai besoin des gens comme toi dans les rangs de mon Père. Personnellement je n'ai rien contre vous ni la Purge mais bon je le fais pour Père.

J'espérais sincèrement que ces mots iraient la rassurer mais mon attitude pouvait me faire défaut. Je ne savais pas vraiment comment les humains se comportaient et il est vrai qu'a coter d'eux ma facon de parler, de me mouvoir ou même les expressions de mon visage pouvait me faire passer pour un être venant d'un tout autre monde. Mais fort heureusement pour moi je n'avais pas sonder la moindre allusion aux neufs royaumes dans l'esprit de cette humaine. Peut etre qu'elle n'en savait tout bonnement rien à ce sujet, tant mieux pour moi.

Alors pour éviter tout débordement je finissais mon verre d'un trait et demanda a ce qu'on puisse nous reservire. Le barman s'en pressa puis je paya nos premières consommation, tour de sorcellerie de base je dirais ! Lorsqu'il repris sa position au bar je fis en sorte de surveiller les pensées du vieille homme afin qu'il ne nous surveil pas... 

- Sache que je ne te veux aucuns mal et qu'avec ma famille tu sera en sécurité ton copain et toi. Donc si jamais tu croise la Purge fait bien attention.

Le jeu du mauvais et du gentil flic n'était pas vraiment une stratégie facile a mettre en place lorsqu'on est tout seul mais bon je fais comme je peux et je verrais bien ce qu'il adviendra de la suite.  
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Jeu 27 Fév 2014 - 20:47


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Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas. Jörmungand & Amber


Je n’ai pas pris un chemin pour désormais le fuir. Toutes ces questions qui s’entremêlent dans mon esprit son en train de me faire perdre ce que j’essaie de mettre en place. De plus en plus, je commence à redevenir une personne normale où tout du moins, au comportement un peu plus adapté à la société car je reste une mutante. J’ai encore du mal à me considérer comme telle vu les avancées minimes de mon don mais le fait que la Purge me considère comme une potentielle criminelle m’avait largement fait prendre conscience que je n’avais pas le choix. Pour eux, je faisais partie de la catégorie monstre à éliminer. Alors j’ai beau m’éparpiller à cause d’un homme qui se pointe dans un bar avec toutes ses histoires de télépathie et qui essaie de me déstabiliser, je dois me contrôler. Sinon je vais encore m’angoisser et alors quand je serais face à un autre danger, je serais totalement prise au dépourvue. J’ai appris à me calmer avec Ezekiel en pensant à un moment heureux mais il m’a bien prévenue qu’en situation réelle, cela n’aurait rien à voir. C’est pour ça que si je ne suis pas capable de me calmer face à un tel individu alors, à quoi bon chercher à aller plus loin. Je desserre ma main sur mon verre vide et tandis que l’inconnu s’installe comme s’il participait à une réunion importante sur un sujet délicat, je me contente de respirer normal et de remettre de l’ordre dans mes idées, tout en râlant un peu. J’y étais presque parvenu quand je l’entendis dire le nom tabou et ne pu m’empêcher de lui jeter un regard empli de colère, serrant les dents. Les histoires qui concernaient Matthias devaient rester strictement personnelles, intimes. Je n’évoquais ce sujet qu’avec la seule autre personne qui soit concernée et je ne pu m’empêcher de me sentir emplie en dehors de ma colère, d’une certaine douleur qui ne parvenait pas à s’écouler et qui dormait en général en moi tant que le sujet n’était pas évoqué. Comment me calmer alors qu’un parfait inconnu venait d’appuyer sur cette souffrance particulière. Je me fichais bien ensuite qu’il me dise qu’il soit « presque » neutre, je gardais cela cependant dans un coin de ma mémoire. Ma colère influençait mes pensées sur la suite de son discours. Je serais parfaitement calme si vous n’évoquiez pas ce sujet, vous en êtes parfaitement conscient, n’est-ce pas ? Et vous osez me dire que vous avez besoin de moi ?

Je relevais la tête et l’observais avec un regard mauvais mais qui ne cillait pas. Je ne pouvais rien cacher, je pouvais avoir peur mais j’avais promis que j’arriverais à vaincre mes angoisses et c’était un bon moyen de m’y exercer. Matthias n’était pas réellement ici de toute façon, je n’avais donc pas à m’angoisser pour le moment. Vous essayez de m’impliquer dans une cause dont je ne suis pas sûre de faire partie et vous me parlez de votre père alors que je ne sais même pas qui vous êtes. Et si vous savez tant de choses à mon sujet, vous comprendrez que je ne suis pas des plus utiles continuais-je en regardant le verre que l’on me fit parvenir. En réalité, je n’avais pas trop l’intention de boire encore et de supporter cette désagréable compagnie mais à croire que je n’allais pas m’en tirer comme cela. Quelque chose me disait qu’il ne servait à rien de fuir, les ennuis ont la fâcheuse habitude de toujours me rattraper. À l’origine, j’aurais pu apprécier de boire un verre avec quelqu’un qui savait aligner plus de deux mots et qui ne s’autorisait pas à poser la main sur moi mais pourquoi, encore une fois, avais-je affaire à des mutants. Comme je n’avais pas trop l’habitude d’être polie, je me contentais de regarder le verre et de soupirer légèrement. J’étais sortie de l’appartement ce matin alors que j’aurais du y rester par prudence. Sans doute aurais-je du au moins prévenir que j’étais partie faire un tour parce qu’en fait, dans le contexte politique actuel, je devrais sans doute tenir Ezekiel au courant. Les paroles de l’étranger me stoppèrent dans mes pensées et me firent froid dans le dos. Pourtant je me pris à sourire parce qu’au fond, il dit ne me vouloir aucun mal alors qu’il fait exprès de me ressortir mes pires souvenirs en pleine tête et après cela, il ose me dire qu’avec sa famille, je serais en sécurité. J’espère dans ce cas que les autres membres de la famille ont plus de tact que lui. Quant à la Purge, il m’est déjà arrivé de croiser des miliciens plusieurs fois. Certes, j’ai failli y laisser des plumes, j’ai eu peur mais je commence à engranger plus de haines envers ces partisans que le reste. Oh je ne dis pas que je serais apte à garder mon sang froid si je les croise mais maintenant je sais parfaitement à quoi m’attendre et je ne pense pas que j’hésiterais à me défendre. L’affaire du centre commercial m’a déjà pas mal laissé d’images déplaisantes pour que je puisse détester ces personnes. En sécurité avec quelqu’un qui se moque de moi, qui fouille dans mes pensées ? Permettez-moi d’en douter. Je finis par prendre le verre que le barman avait rapporté. Je respire déjà plus calmement, c’est un miracle que j’arrive désormais si vite à reprendre mon calme. Je bois une gorgée et attrape alors mon téléphone portable. Je dois envoyer un « sms » à Ezekiel étant donné que je sais désormais taper des mots dans un nouveau message et les envoyer à un destinataire mais ça m’a pris du temps. J’ai finalement réussi. Oui ça devrait être naturel pour une jeune femme de mon âge mais je ne suis pas vraiment des plus normales, n’est-ce pas ? Je commençais donc à pianoter pour dire que j’étais à Brodway et ... Je m’arrêtais un instant, parce que je n’avais pas vraiment répondu à mon interlocuteur sur le sujet de la Purge mais bon que dire. Peut-être que mes pas les croiserons mais ce ne sera plus le moment de faire attention alors. Sans plus un mot, je me replongeais sur le téléphone. C'est tellement compliqué ces technologies modernes...
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Ven 28 Fév 2014 - 15:06

Amber & Jörmungand
" Qu'elle étrange chose..."

Je savais qu'elle ne controlait pas son don. Elle avait le mentor qui l'aidait dans un coté et de l'autre il lui manquait l'alumette pour mettre le tout en oeuvre. Si il le fallait je serais cette allumette, c'est pour ca qu'il fallait que je la repousse dans ses derniers retranchements. Je me foutais d'elle, de sa personne, d'elle ent ant qu'humaine. Moi ce qui m'interesser c'était ce qu'elle avait a m'apportter. Si je mettais le feu a un conflit déjà présent entres mutants et purge alors une guerre éclatera. Et avec toutes ces années a observer les humains je savais parfaitement que c'est dans le pire des moments que la race humaine montrait son plus beau visage. Mais ceci n'arrivait que dans la configuration ou il y avait un messie, un sauveur. Au début dee cet ère ce fut ce sois disant Dieu, Jesus. En vrai ce n'était qu'un mutant comme les autres mais bon. La il nous fallait un autre Messie. Plus vrai, plus divin ! Car à présent les gens ne croient plus vraiment en Dieux et ils pourraient facilement découvrir que ce nouveau messie n'est qu'un mutant dont ils en ont tous peurs. Sauf que dans mon plan il n'y a qu'une personne qui pouvait mettre a genoux les humains. Mon Père. 

Je ne souhaite pas ébranler l'égo de mon Père mais sa méthode précédente n'était pas vraiment la bonne. Il était empli de colère et il voulait mettre en place plus une vengeance qu'autre chose. Alors j'ai pris le temps de réfléchir à un plan lorsque j'étais sous l'eau. Ce fut à ce moment là que je me suis dis qu'il fallait se faire aimer de son peuple. L'exemple même de mon idée viens de l'exemple du pays d'Angleterre. Alors que tous les autres sont en démocratie il reste tout de même celui ci pour etre encore en royauté, pourquoi ? Parce que la Reine a su se faire aimer de son peuple. Voila tout. Si on a l'amour des gens alors on parvient a en faire tout ce qu'on voudrait. Le principe de base de la manipulation massive. 

Alors pourquoi Amber me direz vous ? Tout simplement parce que je connais sa colère et sa force. Elle peut facilement faire renverser pas mal de choses et autour d'elle il y avait pas mal de puissants mutants. Et elle me le confirmait a chaque fois qu'elle venait a penser a ce Ezekiel. Le don de ce dernier était tres utile et elle pouvait faire en sorte de le rallier a notre cause. Sauf que si je comprend bien cet homme est déjà bien encrer dans le probleme, parfait ! Il ne manquait qu'a la jeune mutante de la convaincre que ca en tiens de sa survit de participer a tout ca. 

Une haine se créa dans son esprit a mon égard. Les choses se passaient comme je le souhaiter. Elle confirma mes pensées a son égard. Elle ne voulait pas rentrer dans le conflit mais elle commencait a avoir une certain haine de cette Purge de par quelques altercations avec ces derniers. À moi de la faire basculer et surtout de la pousser encore plus dans l'entrainement pour la manipulation parfaite de son don. 

- Alors croit tu que c'est en perdant le controle de ton don que tu va sauver l'être qui t'es cher ? Tu ne voudrait pas etre plus "active" a votre prochaine altercation avec la milice ?! Il te manque la rage de vivre Amber. Et quitte a me faire passer pour le méchant je te pousserais au plus pret du gouffre pour que tu l'ai. Mais fais vite, ou la Purge détruira tout sur son passage.

Afin d'agrémenter le dialogue d'une touche de réalisme je bu d'utrit mon verre et le posa de manière assez énerver sur la table. Comme si je faisais mine d'être agacer qu'elle s'échappait jusqu'à présent. Peut etre que j'en faisais trop ?
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Ven 28 Fév 2014 - 20:44


La méfiance est toujours pour moi une des formes de l'intelligence. La confiance une des formes de la bêtise. (P.Léautaud)



Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas. Jörmungand & Amber


Il n’avait pas dit le moindre mot durant tout ce temps où je m’étais exprimé et je ne pensais pas vraiment qu’il m’écoutait. Il avait plutôt l’air de n’accorder aucune importance à mon avis et se contentait de me faire part de son point de vue et de son intérêt, ce que je n‘appréciais guère. Le problème c’est qu’en sachant qu’il lisait en moi comme dans un livre ouvert, le dialogue était en effet totalement superflu. Pour lui en tout cas puisqu’il avait accès aux informations dont il avait besoin alors qu’à l’inverse, je pourrais tout aussi bien faire la conversation avec une plante verte. Le résultat serait exactement le même au final. Les seules choses que je pouvais déduire n’était que d’apparence et donc trop superficielles pour me faire une véritable idée. Son attitude et ses mots – c’est si facile de manipuler des mots – tendent à me prouver qu’il n’y a rien de bon en lui. Une façade froide voire carrément mauvaise, un discours écrasant qui finalement laisse entrevoir un intérêt bien ambigu. Tout en lui me hurle de ne pas lui faire confiance et mon instinct est parfois un bon allié. Je ne cherche pas à dissimiler mes pensées négatives à son égard, à quoi bon… Je me concentre essentiellement sur mon attitude physique dans ce bar. Je ne veux pas créer d’ennuis, je suis douée dans ce domaine et je ne peux pas dire que ça me soit d’une grande aide comme talent. J’avais finalement fini de taper mon message : Suis à Broadway, du côté de Times Square, avait besoin de sortir un peu.  Je rangeais le téléphone et me redressais en posant mon regard sur l’étranger. Je soufflais doucement et tendit l’oreille à ses propos. Je grimaçais légèrement à ce que j’entendis car bien sûr, tout cela était parfaitement bien lu ! C’est réel, je crains de blesser l’homme que j’aime mais il sait exactement en quoi consiste mon don et il sait également qu’il est préférable de se tenir à distance de moi si je suis blessée. Je ne suis peut-être pas capable de protéger quelqu’un mais je prendrais le plus de précaution possible. Quitte à ne pas utiliser ce don, si important. Être plus active ? Pas spécialement, non. Je ne me soucie pas beaucoup de mes semblables. À ce jeu, je suis plutôt égoïste en général donc à moins d’avoir des raisons de me battre, j’ai plutôt tendance à esquiver le conflit. Je ne veux protéger qu’une seule personne et si jamais je « le » perdais, je doute qu’il me soit capable de protéger qui que ce soit d’autre. Je n’aurais pas l’envie de me battre. Pas même contre la Purge.

Je soupire… et boit de nouveau une gorgée. Il a trouvé exactement la bonne phrase. « Il te manque la rage de vivre Amber ». C’est exact, je ne vois pas l’intérêt de me battre quand je n’’entrevois aucune chance de gagner et plutôt que de voir Ezekiel mourir ou être entravée, je préfère encore y laisser la vie. Alors oui, je devrais vouloir me battre mais ma vie n’a été qu’une succession de batailles sans fin et je n’ai pas envie d’ajouter à mon tableau d’autres tristesses qui m’empoisonneront  aussi longtemps qu’imaginable. Il ne faut pas compter sur moi pour prêter main forte aux autres et encore moins pour servir une cause que je ne partage pas. J’entends le bruit du verre heurtant le comptoir et lève un sourcil en direction de mon interlocuteur. Il a dit qu’il se ferait passer pour mauvais pour me pousser à bout ? Je le considère déjà comme une personne dont je dois me méfier mais je refuse de jouer à ce « jeu » avec lui. Je ne compte pas me battre pour servir les desseins de son père, je veux esquiver tout cela tant que je le peux encore. La Purge détruira peut-être tout comme un raz-de-marée mais honnêtement ce n’est pas ma petite personne qui pèsera réellement dans la balance. Autant demander directement l’aide de mon compagnon, il aurait plus de chances de s’en faire un allié sur l’affaire. Vu comment il se comporte en ce moment dans ce bar, j’ai l’impression d’avoir affaire à un enfant colérique qui va bouder si jamais je ne réagis pas à ces paroles. Il fait mine d’être énervé parce que j’esquive mon « rôle de mutante » ? La bonne blague, cette appartenance à une catégorie de personne n’est qu’à demi assimilée pour moi. Être anormale, je ne le suis que parce qu’on m’oblige à l’être. La Purge, parce qu’elle me reconnaît comme telle et les mutants parce qu’ils estiment que je fais partie de cette communauté de personnes ayant un don. Cet homme aussi m’étiquette comme telle et je ne veux pas être sa marionnette. J’ai bien plus à perdre qu’à gagner là-dedans. Je ne réagis donc pas vraiment à sa colère et ne finit même pas mon propre verre.  Je souris doucement, respire un grand coup et parle. Vous avez raison, il ne sert à rien de le nier mais je suis déjà consciente de ces détails alors il ne sert à rien de tenter de m’influencer. Je refuse d’être utile à vos plans.

Je descendis du tabouret sur lequel je me trouvais, perdant soudain de ma hauteur. Cette conversation ne m’apporte aucun intérêt. Je fermais mon manteau court et prit la direction de la sortie sans me soucier de dire la moindre politesse à l’égard de l’homme. Je m’échappais parce que c’était le bon moment, parce que je n’avais pas envie de devoir encore livrer mes pensées à ce type tordu, parce que je ne voyais vraiment pas d’intérêt à continuer un dialogue qui se voulait à sens unique. Je ne me bats pas  parce que je ne suis pas assez forte mais je le ferais encore moins si je vois plus d’inconvénient à le faire, que d’avantages. Il me sembla qu’il faisait un peu plus frais qu’avant quand le vent me cingla le visage mais frottant mes mains l’une contre l’autre, je décidais de m’éloigner vers un endroit où je pourrais prendre un car pour aller ailleurs, histoire de me changer les idées. Je ne comptais pas rentrer encore bien que je surveille l’heure.  
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Sam 1 Mar 2014 - 13:48

Amber & Jörmungand
" Qu'elle étrange chose..."

J'aimais profondemment voir l'etre humain se torturer l'esprit ainsi. Elle pensait a tout un tas de chose et ce qui en ressortait vis a vis de moi n'etait que de la rage ou de la haine. Ceci me fit sourire et j'ecoutais ses pauvres excuses, enfin ecouter ses pensées surtout. Décidemment elle ne voulait vraiment pas faire partie du club ou meme prendre partie dans tout ce bordel politique. Mais malgres elle elle y etait impliquée. Elle me dit qu'elle, enfin "me dire" est un grand mot, qu'il fallait mieux que j'aille voir son compagnon pour demander de l'aide. Mais lui je l'avais deja en quelques sortes car selon ses pensées il était deja au beau milieu du conflit alors bon je n'avais plus rien de plus a lui demander. 

Ma cible etait vraiment cette jeune fille avec son extraordinaire don. Enfin pas si extraordinaire que ca pour une personne de mon rang, mais plus pour le commun des mortels. Mais elle ne semblait pas vraiment prete pour venir nous aider dans notre projet. Alors je lui laissa une petite longueur d'avance dans sa "fuite" en souriant. Elle ne pouvait pas vraiment m'echapper et le temps qu'elle s'eloignait doucement du bar je finissais mon verre en lui envoyant certains messages par la seule et unique volonté de mon esprit. 

~ Ou vas tu Amber ? Que fuis tu ? Que cherche tu ? Pas par là ! Attention a ce Milicien... !

Apres mon petit jeu je me décida enfin a la rattraper. Payant les consommations pas toutes fini je me levais de mon assise et sortit du bar. Observant la direction que la jeune femme a pris je m'avancais vers elle en la voyant au loin. Continuant un peu ma provocation je souriais de malice et sadisme envers l'humaine. 

~ Tu ne peux pas échapper a un télépathe, est tu au courante ? Je lis dans ton esprit et tout ce que tu voit j'en ai l'image en direct dans ton subconscient. Alors n'essaie pas de me semer c'est peine perdue !

Rattrapant enfin l'allure de la jeune femme je posa une main sur son épaule cherchant lui donner une sacré frayeur. 

- Conseil ne rentre pas chez toi tout de suite. Si on te suit jusqu'a votre appartement tu est cuite et tu entrainera ton homme dans la chute !  

Mon piege se refermer peu a peu autour de son esprit comme un serpent qui resserer doucement son etreinte autour de la gorge de sa proie. Et je faisais partie de cette famille de sangs froids justement alors je me faisais un plaisir de faire ce genre de torture. 
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MessageSujet: Re: Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas.    Dim 2 Mar 2014 - 12:03


La méfiance est toujours pour moi une des formes de l'intelligence. La confiance une des formes de la bêtise. (P.Léautaud)



Promenons nous dans la ville, pendant que le loup n'y est pas. Jörmungand & Amber


Ce fut presque comme une libération de franchir l'entrée du bar pour respirer l'air frais de l'extérieur. Même la fraîcheur parut me rendre un peu de vigueur et éloigna un instant la sensation d'étouffement que j'avais brusquement ressenti dans la pièce. Je pris une grande inspiration et préféra m'éloigner d'un pas droit et déterminé pour pouvoir enfin oublier tout cela. Du moins c'est ce que je croyais car j'avais à peine fait plus de quelques pas que j'entendis sa voix en sachant pertinemment qu'il n'était pourtant pas là. Je me crispais mais continuais à faire mon chemin. « Où vas tu Amber ? ». Je vais où bon me semble, quand j'en ai envie, tranquillement et sans personne dans ma tête si possible ! Combien de distance devrais-je parcourir pour me débarrasser de ce parasite ? J'avais beau avancer encore, il était présent dans mon esprit et ses remarques me mettaient les nerfs à vif mais je suppose que cela devait être le but. Je pris donc sur moi pour éviter de me laisser envahir par tout cela. Mais ne pas réagir à des phrases telles que « Pas par là », c'est délicat. Mon cœur vient de faire un brusque bond et je me reprends rapidement pour continuer dans la même direction, en n'écoutant pas la suite, sinon je vais devenir paranoïaque. Difficile néanmoins de ne pas crier à cette voix de se taire mais je ne peux pas. Je suis en plein milieu de la rue et je ne préfère pas attirer l'attention sur moi. Pas cette fois. Serrant et desserrant mes poings, j'avise un peu plus loin, l'arrêt de bus et m'y dirige, sans renoncer à échapper à ce télépathe. Il va bien finir par abandonner... Il ne peux pas me suivre éternellement tout de même. Il m'indique pourtant tout le contraire et ma simple réaction est de songer à l'envoyer paître. Qu'il aille donc voir ailleurs si j'y suis ! Les types collants comme ça, ça m'exaspère. Pire qu'un chewing-gum coincé sous une chaussure. Et comment cela, il voit en image ce que je vois ? Je me mords la lèvre et soupire. Non je n'essaie pas de le semer... juste de ne plus supporter sa présence : qu'elle soit physique mais surtout psychologique. Je fais encore quelques pas et me voilà arrivée à l'arrêt du bus quand une main se pose sur mon épaule. Je fronce les sourcils, détestant le contact avec les autres et me retourne furieuse. Je sais parfaitement qui je vais trouver, pas besoin de lire dans les pensées. À part un milicien ou le pot de colle du bar, je ne connais pas grand monde sur Broadway qui agirait ainsi. Ne me touchez pas ! J'agrippe sa main fermement et appuie sur les points de pression, là où c'est censé faire mal, comme me l'a si bien enseigné Jeff,. À bien y réfléchir ce gars là, quoi qu'il soit devenu, connaissait pas mal de choses plutôt dangereuses à apprendre... les points de pression, savoir tirer, les prises d'auto-défenses et les blessures fatales... Je n'y avais jamais pensé de la sorte mais en fait c'est plutôt effrayant. Je n'ai pas envie de jouer avec cet olibrius et même s'il me dépasse largement de par sa taille, je le fixe avec assurance. C'est vrai qu'il y a peu j'aurais sans doute sursauter et j'aurais même reculer devant sa présence mais il n'est ni Matthias, ni un milicien et même si je ne suis pas très rassurée face aux mutants et tout ce qui y touche, je contrôle un peu mieux les apparences. Je reste une trouillarde mais soit ma colère est capable de prendre le dessus, soit mes autres frayeurs sont plus grandes et donc atténuent les autres. Je suis tellement énervée à l'idée d'être maintenue par ce type via des fils invisibles que je commence lentement à oublier que nous sommes en pleine rue. Je ne porte aucune attention à tous les passants. Ils peuvent s'imaginer ce qu'ils veulent : de toute façon, sans savoir de quoi nous parlons, ces gens ne verront qu'une simple querelle entre deux personnes. Ce qui dans la vie est plutôt banal comme histoire, non ? Arrêtez de me suivre, je vous ai déjà fait part du fond de ma pensée. Je ne veux PAS vous être utile en quoi que ce soit ! ]Pour n'importe qui de normal, il suffirait d'appeler la police pour mettre fin à ce harcèlement. Il n'y a pas d'autres mots pour décrire tout cela : il vient quand même de me suivre et il ne me laisse pas une seconde de répit. Sauf que je suis une mutante ET en tant qu'humaine, une voleuse toujours soupçonné d'avoir plongé son ex dans le coma alors appeler la police, c'est absolument ridicule comme idée. Je n'ai pas le moindre recours pour l'éloigner et seule mes propres moyens de défenses. Ce doigt qui appuie fortement sur son poignet à un endroit bien précis. Il devrait avoir mal et je finis par le lâcher. Je l'observe toujours fixement et c'est ma façon de dire que je ne veux pas céder devant lui. Il a beau être insistant et essayer de me pousser dans mes retranchements, je ferais de mon mieux pour ne pas perdre pied. Et je compte bien tenir même si ces propos me font froid dans le dos.

Je n'arrive même pas à lire sur son visage pour savoir s'il ment ou non. Cet homme est terriblement déroutant, il agit sournoisement et il sait exactement ce qu'il fait je n'en doute pas mais je ne peux pas me laisser asphyxier encore une fois. Je gronde entre mes dents. Je ne comptais pas rentrer maintenant mais il faudra bien que j'y remette les pieds de tout façon... Le doute subsiste cependant entièrement sur un détail qu'il a bien cerné : Ezekiel. Je n'ai aucune envie qu'il arrive quelque chose à ce mutant-ci. Les autres m'importent aucunement mais lui...Inutile d'expliquer ce qu'il représente à mes yeux. Je sais ce que je ressens à son égard mais je ne comprends pas comment c'est possible. Tout ce que je sais c'est que lui seul peut être ma perte. J'entends le bruit d'un bus au loin et je ne sais plus si je dois le prendre ou si je dois le laisser passer, de toute façon, je ne peux pas m'éloigner indéfiniment. Tout cela ressemble à des menaces, plus qu'à un conseil ! ... Quelles sont les conditions pour que vous me laissiez en paix ? J'ai déjà fait l'effort d'écouter un minimum. Je commençais à avoir un peu froid à force de ne plus bouger et j'étais totalement paralysée, comme engourdie. Je soupirais, bien incapable malgré mes efforts de m'échapper de ce piège où j'avais mis les pieds.
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