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Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust

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MessageSujet: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Ven 26 Sep 2014 - 23:32



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Alice Porter


Carte d'Identité
Prénom(s) & Nom:
Alice, Mary-Charlotte Porter
Nom de code:
MC, Pithy
Date & lieu de naissance:
18 août 1988
Âge:
26 ans
Emploi/occupation:
méditation
Centres d'intérêts:
lecture, promenade et son chat
Statut:
célibataire
Groupe:
X-Men

Caractère

MC est une femme quelque peu ... extravertie et exubérante. Très souriante, c'est une femme très ouverte, elle n'a peur de rien et s'est fort montrer ce qu'elle ressent et ce qu'elle vaut. Elle s'ouvre aux autres, enfin, à ceux dont elle "sent" qu'ils lui voudraient du bien. Elle estime être une bonne personne et essaie toujours de faire en sorte de dire des choses ou des actes qui pourraient rendre la personne face à elle heureuse, elle a réellement le coeur sur la main et pourtant, MC a été pendant longtemps très renfermée sur elle-même et n'acceptait pas du tout ses dons, jusqu'à ce qu'elle parte chez les X-Men, ils ont été une véritable aide pour elle, ils sont sa famille et elle les aime plus que tout au monde. Elle aime se sentir utile aux autres, mais ne supporte pas se sentir utiliser. Elle se sait parfois qu'elle est sensible, naïve et maladroite. Elle peut aussi donner parfois l'impression qu'elle peut être manipuler, hors son empathie est une redoutable arme contre les hypocrites ou les personnes qui tentent de se servir d'elle. MC n'aime pas qu'on se moque d'elle, ce qui est assez logique, elle n'aime pas non plus se servir de ses dons à des fins personnelles, sauf s'il est nécessaire, parfois ses dons sont très forts, tout dépend des individus face à elle. La jeune femme aime beaucoup manger des sucreries, elle est extrêmement gourmande, vous la verrez souvent manger quelque chose de sucrer, car c'est ce qu'elle aime par dessus tout.


Pouvoirs & capacités

Pour les autres:

Empathie : son pouvoir lui permet de ressentir les émotions des autres. Elle arrive à les canaliser pour ainsi créer une sorte d'énergie qu'elle canalise dans ses mains. Elle peut la renvoyer sur les autres ou s'en servir comme bouclier. Hors il faut qu'elle soit extrêmement concentrée pour réussir un tel exploit

Télépathie (par empathie) : c'est une deuxième forme de son don, qui lui permet d'entendre les pensées lorsqu'elle ressent les émotions des autres, mais il faut se soit des émotions très fortes.

Mimétisme par empathie: capacité de mimer les capacités (pouvoirs ou non) pendant un temps déterminé (environ 5 minutes) après avoir ressenti une émotion


Derrière le masque, y a qui ?
Prénom/pseudo  ♦ Justine/Azalyra
Âge ♦ 24 ans
Scénario ou inventé ♦ inventé
Comment as-tu atterri ici  ♦ ya eu de la lumière, une odeur de cookies alors je suis venue x)
Fréquence de connexion ♦ 5/7
Remarque(s) ♦ j'adore le contexte du forum *w*
Code règlement ♦ J'ai une armée... nous avons un Hulk !

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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Ven 26 Sep 2014 - 23:32


Que pensez-vous de la Purge ?
La Purge n'aurait jamais dû exister. Humains et Mutants devraient cohabiter ensemble. J'ai peur pour nous tous, j'ai peur de la peur des humains, cette peur de l'inconnue qui les rempli d'incertitude, ils se forgent une carapace et espère nous détruire pour retrouver un monde normal. Hors, nous ne pourrons plus revenir en arrière. Nous sommes trop en avant pour le faire.

Mais bon, la Purge n'a finalement pas eue l'effet que le Gouvernement voulait et je trouve que c'est tant mieux. J'ai été ravie d'avoir eu des humains à nos côtés pour se battre pour un monde en paix. Et puis, il y a Liesmith désormais au pouvoir, un pro mutant qui fera tout pour nous, mais je ne sais pas, j'ai l'intuition qu'il nous cache quelque chose, j'aimerais juste être assez proche de lui pour sonder ces émotions et avoir peut être cette part de vérité que je recherche. Il m'a l'air contradictoirement sympathique, je pense que c'est bien ça le problème. En attendant, la ville se reconstruit tout doucement et j'espère que le calme restera cette fois ... enfin, ça restera à voir depuis l'arrivée de ces Gardiens de la Galaxie ...



Une idée pour y mettre fin ? Qu'attendez-vous du futur ?
Mon idée est des plus utopique. Je voudrais que les humains et les mutants s'allient main dans la main, qu'ils cessent ces guerres, qu'ils cessent ces tueries. Je voudrais, un monde de paix. Hors, c'est impossible, je le sais et je ne le supporte pas



Votre histoire

« Alice ? Bonjour Alice. Je m’appelle Jean Grey. Tout va bien maintenant. Tu es en sécurité. Alice, regardes moi. Bien. Maintenant, tu vas m’écouter d’accord ? Concentres toi sur moi … c’est ça. Maintenant, tu vas te laisser guider d’accord ? Je suis en train de t’aider. Ensemble, nous allons y arriver. Maintenant, lèves toi, bien doucement … ne quittes pas mon regard. Scott sors de la pièce. Fais ce que je te dis. Alice, il ne reste plus que nous deux. Restes concentrée. Bien. Prends ma main. Voila … tu vois ? Tu as réussi. Tu es merveilleuse Alice, tu as un don. Ce n’est pas une malédiction, mais un don. »

Cette femme. Cette merveilleuse femme. Elle sera pour toujours dans mon cœur. Un modèle. Une grande sœur. Ma Sauveuse.

Je n’ai jamais été très bien accueillie par la famille. Je venais d’une famille mondaine, la première de la lignée. On dit que depuis toute petite, j’ai toujours ressemblé à ma « folle » Grams Ada, qui s’est suicidée lorsqu’elle avait 45 ans, peu avant ma naissance. Il parait qu’elle ne supportait plus la vie, qu’elle ne supportait plus rien. Maman, Hanna a toujours espéré être une bonne mère, elle s’est laissée dans une dépression post grossesse. Elle se voyait comme un fardeau, incapable de m’élever correctement. Papa, Andrew, était un psychanalyste, il donnait des cachets constamment à maman. Et puis, il a embauché une nounou qui devint ma seconde mère. Et puis, les années ont passées, ma nounou, Elizabeth ou Beth, est restée, maman est devenue presque amorphe, tremblante et dans une chaise roulante. Elle ne supportait plus rien. Mon père restait avec elle, pour garder ce rôle de mari aimant qu’il aimait tant mettre de l’avant. Ce rôle qui faisait fureur, ce rôle qui ne lui allait pas. Il traitait maman comme si elle était un être inférieur à lui, elle le savait, mais mine de rien, quand il n’était pas là ou parait en voyage d’affaires, pour aller dans des congrès, j’aimais être auprès de ma mère. J’étais jeune à cette époque. J’avais 6 ans. J’aimais poser ma tête sur ses genoux fins, elle s’appliquait à coudre un canevas pour ma chambre. Nous étions si paisibles, c’était si agréable. Ma nounou se changeait en femme à tout faire, aimant nous voir ainsi. Elle demandait toujours à ma mère pourquoi elle ne partait pas d’ici. Hors, quand maman l’a regardé de ses petits yeux, Beth comprit. Ma mère était trop fragile pour supporter un divorce et tous les changements qui iraient avec, même si elle était accompagnée. Elle était toujours dépressive, mais quand papa était absent, elle était sereine. C’était incroyable. Et pourtant, un jour, ma mère décida de se prendre une chambre à part, elle ne voulait plus dormi aux côtés de mon père. Elle voulait être seule. Elle passait son temps avec Beth, elles cuisinaient toutes les deux, faisaient de bons gâteaux, bref c’était agréable de la revoir revivre tout doucement. Papa en était « presque » fier.

Tout aurait pu être parfait, mais ma vie s’est bouleversée à mes 10 ans, en un claquement de doigt. Vous savez, c’est ces moments là où, comme dans les films, le temps se fige. Vous rentrez dans votre maison, fière d’avoir eu une bonne appréciation en cours, accompagnée d’une bonne note, et vous courez dans la cuisine. Et là, tout bascule. Des cris. Des larmes. Des coups. Papa était en train d’étrangler ma mère. Beth était au sol, inconsciente et lorsque mon père s’est retourné vers moi. DING. J’ai ressenti sa haine. Une violente haine. J’ai ressenti la peur de ma mère. J’ai ressenti ces émotions, ces multitudes d’émotions noires, sombres, toute cette colère en eut m’a traversé et j’ai commencé à hurler. Hurler si fort que j’en tremblais. J’avais horriblement mal. J’avais envie d’une seule chose : que ça cesse. La dispute houleuse de mes parents s’arrêta. Maman s’est jetée sur Beth et a réussi à la réveiller. Papa s’avança vers moi, confus. J’ai reculé, je me suis retournée et j’ai couru, j’avais trop peur pour affronter tout ça. J’ai couru. Là où mes jambes d’enfants pouvaient m’emporter et je suis arrivée en ville, ma maison au centre ville n’était qu’à 5 minutes. Mauvaise idée. Erreur magistrale de ma part. C’est là que j’ai ressenti encore et encore de plusieurs paires de claques, toutes les autres émotions. Et mon cœur s’est arrêté.

A mon réveil, j’étais sous sédatif. Je me suis réveillée trois jours plus tard, après plusieurs crises durant les jours passés. Morphine, sédatif, médicament, j’étais comme droguée à tout ça. Ma bouffe pâteuse, j’ai balayé la salle de mes petits yeux de petite fille. Mon regard s’est posé sur une femme, qui était en train de travailler sur un canevas « Maman … », « Tout va bien mon cœur. Tu es en sécurité. D’accord ? ». Maman est passée de plusieurs stades en une parole. Calme, puis elle était en larme. Je n’avais plus la force de lever mes bras et caresser son visage, plus la force de me lever et la prendre dans mes bras, mais le cœur y était. Je suis sortie quelques temps plus tard, tout aurait pu bien se passer si arrivée à la maison, les cachets n’avaient plus fait effets. Petit à petit mon empathie s’est enclenchée une fois encore. Petit à petit … mon cauchemar a recommencé. C’était horrible. En un rien de temps, à table, mon don ou ma malédiction est revenue. Papa était en train de parler posément, il parlait d’un traitement pour moi, pour que j’aille mieux : « La ferme ! Tu penses même pas un mot de ce que tu dis », lui dis je tremblante, tenant mes couverts fermement dans mes mains, j’étais en train de serrer des dents et mon souffle était court et j’avais dû mal à me contrôler, ma tête bouillonnait « Alice. Tu t’excuses », ordonna mon père d’une voix sèche « et toi ? Tu t’es excusé quand tu as frappé maman et … est ce que tu t’excuse tous les jours pour … ce que tu ressens pour elle ? Tu la déplore, la déteste, la répugne, tu … aimes … une autre, tu nous … tu te sers de nous … comme des cobaye … tu … as pitié de nous … tu … maman … maman … pourquoi tu l’aimes encore ? Pourquoi … tu … as peur … Beth … », je tremblais de plus en plus, réalisant tout ce que je ressentais, ces émotions étaient en train de m’envahir. Ma mère me regardait avec une peur immense, une peur … pour moi. Et non contre moi. Elle posa sa main contre mon épaule avec douceur, je l’ai repoussé avec violence, lui faisant une marque avec mon couteau. Je couine et lâche mes couverts en me relevant « Maman je suis désolée », mon père se lève « Alice file dans ta chambre ! Je ne sais pas d’où tu tiens ces propos mais tu vas avoir une correction ma fille ! Demain je t’emmène dans l’hôpital psychiatrique, ils sauront faire quelque chose ». J’ai repris mon souffle et j’ai crié une phrase de toute mes forces : « Tu ne me toucheras pas JAMAIS ENFLURE !!! », et c’est là quelque chose d’autre se passa. Ressentant cette haine de mon père contre ma mère et moi, en cette phrase, je me suis sentie électrique. Mes membres se sont raidis, mes poils se sont dressés, mon cœur a tambouriné dans ma poitrine et j’ai hurlé cette phrase qui a eu un effet très … extraordinaire : une vague d’énergie est sortie de mon corps, visant mon entourage. Ma mère et Beth sont tombées de leur chaise alors que mon père, qui était debout, se l’ait pris de plein fouet et s’est fait projetée contre le mur. Mes cheveux virevoltaient de tous les sens. J’ai couru dans ma chambre, la fermant à clé, pleurant toutes les larmes de mon corps. J’étais là, contre le mur, avec ce sentiment primitif d’être en danger tout en serrant contre moi, le dernier canevas que ma mère m’avait tricoté. Recroquevillée, je ne voulais plus partir. J’ai tellement pleuré que je n’ai pas spécialement compris la suite des événements.

La porte s’est ouverte, effrayée, je me suis cachée contre mes genoux et c’est là que Jean est apparue. Cette femme, rousse, douce et pleine de bonté m’est venue en aide. Ce sourire était si apaisant, que je me suis laissée. Elle me parlait avec douceur, utilisant ses pouvoirs sur moi, je me suis laissée transporter par son calme. Elle a prit ma main et m’a emmené avec elle. J’étais vidée, mais j’étais sereine et j’avais confiance en elle. Jean m’a emmené dans sa voiture et s’est assise à mes côtés : « Scott va parler avec tes parents d’accord ? Ce que je vais te dire va être très important. Alice, tu es une mutante. Tu as une capacité accrue de ressentir les émotions des autres et d’en faire une énergie. Je vais t’emmener dans un Institut, celui de Charles Xavier. N’ai pas peur, ce n’est pas un hôpital psychiatrique. C’est une école pour les mutants, nous allons t’apprendre à contrôler tes pouvoirs ». Je l’ai regardé un crédule. Elle me souris et sans bouger ses lèvres, sa voix raisonna dans ma tête « ais confiance ».


Vous savez, j’ai vécu de très bons moments à l’Institut. Oui, de merveilleux moments. J’ai trouvé une famille aimante et surtout, une famille qui allait m’aider à surmonter quelque chose d’insurmontable : le décès de ma mère. Après que je sois admise à l’Institut, elle a eu une énième dispute avec mon père et a été victime d’un malaise cardiaque. Elle a eu le temps de m’écrire une lettre pour la dernière fois avant de s’éteindre. Lors de son enterrement, j’étais là, mon père disait clairement avoir perdu sa famille. Qu’il n’avait ni femme, ni fille. J’ai dégluti, me sentant aussitôt exclue. Le regard de mon père en disait long : il ne me reconnaissait plus. Ce qui m’a encore plus touché en plein cœur furent ses sentiments : une indifférence à mon égard, bien pire que de la haine et surtout, du regret. Alors, je suis partie, dans la voiture de l’Institut et durant tout le trajet, j’ai pleuré. Encore et encore. J’ai pleuré. Je me suis sentie orpheline … c’était horrible. Un sentiment horrible. J’ai hurlé ma peine, j’ai pleuré dans les bras de quelqu’un et on m’a laissé déverser mon chagrin. Ce que j’ai ressenti, je ne le souhaite à personne. Mon père était détestable, mais je l’aimais. Aujourd’hui, je peux le compter comme … mort. Les jours suivants furent longs. Douloureux aussi. Mais surtout long. Je suis revenue en cours, mais mes pouvoirs étaient trop aléatoires et j’étais rapidement sur la défensive et renfermée. Je ne supportais plus ça, ce pouvoir. Mon ressenti des autres. C’était désagréable, hors les professeurs ont insisté. Ils ont persévéré dans leur tâche et je leur en suis très reconnaissante. Petit à petit, j’ai commencé à me centrer et le yoga m’a clairement aidé à me canaliser. J’ai pu me créer une barrière psychique pour me protéger des émotions des autres et j’ai pu apprendre à contrôler cette énergie. C’était long et éprouvant, mais j’ai réussi. Avec les exercices, j’ai pu montrer que j’en avais dans le ventre et franchement j’ai pu en être fière. Mes pouvoirs été mis à rudes épreuves, notamment contre la confrérie. Plusieurs fois, on a voulu que je sois du « côté obscure de la force », mais j’ai refusé, je voulais rester auprès de ceux qui m’ont aidé, car mine de rien, je pars toujours du principe qu’il y a du bon et du mauvais en chacun d’entre nous et en chaque chose.

J’ai commencé à m’ouvrir lorsque j’ai pu mieux contrôler mon empathie et lorsqu’elle s’est développée. Pour faire simple, j’ai la faculté de mettre des pensées sur les émotions des gens. Au début, lorsque je ressentais quelque chose de fort, une forte pensée accompagnait le sentiment et puis, j’ai appris à contrôler ça, même si j’ai un peu plus de mal que contrôler l’empathie. Au début ça a été dur, vous savez, la première forte émotion a été une blessure d’un individu, il s’appelait Jarod c’était pendant un entraînement. En gros, Jarod avait été blessé par Jena, cette dernière s’est excusée et il lui a pardonné, mais l’émotion de Jarod a été si forte qu’une pensée m’est venue « tu parles espèce de bourde ! je vais me venger » … ma réaction ça a été de le gifler et de l’engueuler ! Il a été surpris, Jena aussi, moi aussi. Finalement, après un autre phénomène de ce genre, je suis allée voir le professeur Xavier pour lui faire part de mon nouveau don et lui comme les autres professeurs m’ont aidé. Et puis, de jeune fille renfermée, je suis devenue une jeune femme exubérante. Pleine de vie, d’attention et de bonne volonté. De fil en aiguille, j’ai proposé mon aide pour accueillir les nouveaux, voulant se faire passer pour une marraine. Mais je n’oubliais pas les aides prodigieuses que m’avaient apportées mes professeur et surtout ce père spirituel : le professeur Charles Xavier, sans qui, je ne serais pas ce que je suis devenue aujourd’hui.  

Et puis, il y a eu d’autres attaques sur l’Institut notamment pour nous enlever nos pouvoirs. J’ai essayé de fuir avec certains mutants, j’aurais pu, mais je suis revenue en arrière pour aider d’autres mutants à cavaler et je me suis faite prendre. On m’a électrocuté et je me suis évanouie. A mon réveil, j’étais avec mes confrères. Nous étions ensemble, nous avions peur de ce que les humains allaient nous faire. Pendant ce temps dehors, je savais que les autres X-Men allaient tout faire pour nous sauver. J’ai eu raison, hors certains d’entre nous eurent leurs pouvoirs enlevé à cause de ce « sérum » … dont moi. Et sérieusement, j’ai eu dû à accepter la perte de mes pouvoirs. J’ai déjà eu du mal à les accepter, alors pour les perdre ! Et accepter ça ! C’est comme si on vous enlevé une partie de vous-même. Mais la nature reprend toujours ses droits et mes pouvoirs sont revenus.

Mais vous savez, les choses ne sont plus aussi simples qu’avant. Le monde est aujourd’hui dans la terreur de mutants qui écrasent les humains, mais j’ai cette conviction puérile et innocente de me dire que nous pouvons être tous ensemble pour faire avancer l’humanité. Vous savez, depuis peu et depuis que j’ai retrouvé mes dons, j’ai une nouvelle capacité qui est assez aléatoire : je peux mimer le pouvoir des autres, mais durant un temps indéterminé et ce, grâce à une émotion ressentie en premier abord. Comme quoi, les émotions me rendent folle ! Mais bon, il va falloir que je vive avec ça, que j’apprenne à contrôler tout ça, mais j’en suis sûre j’y arriverais !


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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Ven 26 Sep 2014 - 23:36
Bienvenue parmi nous o/
Bon courage pour la rédaction de ta fiche :D

En espérant que tu te plaises avec nous
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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Ven 26 Sep 2014 - 23:40
Bienvenue dans ce monde de fou Alice ! évite de suivre le lapin blanc ici, c'est dangereux :61:
Très bon choix d'avatar en tout cas *-* Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Sam 27 Sep 2014 - 12:00
Morchi à vous deux les fiiiiiilles =D j'avais hésité un moment pi' bah j'aime Doctor Who et pi' Jenna quoi vali valu' ^^
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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Sam 27 Sep 2014 - 12:57
Bienvenue sur le forum ! Tu disposes de sept jours pour faire ta fiche. Au besoin, un délai peut être accordé. Si tu as la moindre question concernant le forum ou l'univers Marvel, n'hésite pas à envoyer un Mp à un membre du staff ou à venir en parler sur CB.

Bon courage pour ta fiche et à bientôt !
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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Sam 27 Sep 2014 - 13:29
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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Bucky J. Barnes
Marvel Knights
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Winter Soldier
♠ EMPLOI : Winter Soldier, traqueur d'HYDRA, père au foyer
♠ GIF :
MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Sam 27 Sep 2014 - 14:07
Bienvenue parmi nous
Bon courage pour ta fiche et en cas de besoin hésite pas


To know what they did to you, it would break your captain's heart.
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My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting

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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Sam 27 Sep 2014 - 16:41
Bienvenue et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    Dim 28 Sep 2014 - 10:42
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche ♥
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MessageSujet: Re: Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust    
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Alice Mary-Charlotte Porter♣ les souvenirs sont comme la petite madeleine de Proust

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