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Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']

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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mar 10 Mar 2015 - 14:52





"Il m'arrive de chanceler..."


- Jore & Rosa -



Toute cette histoire d’odeurs n’était pas bien importante mais bizarrement ça semblait le dérouter pas mal en fait. Elle avait abandonné l’idée d’en discuter un peu plus et elle pensait que lui aussi puisque ça n’avait pas une grande importance à ses yeux semblait-il. Pourtant le fait qu’ils ne se comprennent pas spécialement sur le sujet, paraissait un peu dérangeant soudainement. Ce n’était qu’une petite barrière de rien du tout à propos d’une façon d’appréhender les choses différemment et vu les immenses barrières qui pouvaient se dresser entre eux, celle-ci n’était que le cadet des soucis. Il n’empêche qu’elle se demandait toutes les choses qui pouvaient être incompréhensibles à ces yeux alors que pour elle c’était normal. Il devait sans doute y avoir plusieurs sujets dans le même genre et ce ne serait pas plus mal de savoir lesquels mais ça elle verrait bien à force de le côtoyer. Elle n’allait pas s’appesantir là-dessus mais elle rit doucement quand il lui annonça qu’elle n’aurait qu’à lui apprendre tout ça quand elle irait mieux. S’il voulait mieux comprendre, elle n’allait pas dire non ou lui dire de se débrouiller tout seul, elle doutait juste de ses capacités à expliquer quelque chose. Elle se mordit la lèvre, voilà qu’il se moquait d’elle en l’appelant maîtresse, elle aurait vraiment tout entendu. Enfin s’il comptait la mettre mal à l’aise, c’était raté sur le coup. C’est vrai qu’elle aimait bien avoir le contrôle de la situation mais c’était lui le patron et accessoirement l’alien… Elle n’avait pas du tout le contrôle avec Jore et elle l’avait parfaitement compris. Ça l’agaçait pas mal mais elle l’acceptait étrangement. Sinon ça ferait belle lurette qu’elle lui aurait faussé compagnie.

- Je ne manquerais pas de combler vos lacunes, monsieur. J’espère au moins que vous êtes bon élève !

Rosanna ne savait absolument pas ce qu’il y avait dans cette crème cicatrisante mais elle avait choisi de faire confiance à son patron et à la médecine de sa tante alors elle n’eut aucun mouvement de rejet, de peur. Elle acceptait qu’on la soigne, ce qui était déjà un progrès en soi. Elle se doutait de toute manière, que le plus dur ne serait pas la guérison mais surtout de devoir affronter les moqueries de Jörmungand qui ne s’arrêtait jamais de profiter d’une situation surtout quand elle portait à confusion. S’il se comportait toujours comme ça, elle ne se posait pas plus de questions sur ses ignorances relationnelles. Avec Rose ce n’était pas tellement grave puisqu’elle finissait souvent par jouer le jeu mais bon… Elle avait froncé le regard, fait mine de ne pas être d’accord mais dans le fond ce n’était ni crédible, ni très sérieux et il le savait parfaitement. Il ne servait à rien de se brusquer avec lui de toute façon : elle n’avait fait cela qu’en découvrant sa vraie nature et pour tous deux, ces instants avaient été plutôt pénible. Enfin elle était surprise qu’il ne lui ai pas témoigné de froide colère plus violente que ce à quoi elle avait eu droit. Il l’avait tout simplement forcée à se calmer et il lui avait donné des explications. Ah et puis ce qu’il disait était totalement vraie : crédibilité zéro en autorité. Elle n’y parvenait pas avec lui mais après c’était pas la même chose dans d’autres circonstances. Impossible de se montrer autoritaire avec son patron : elle avait beau voir un serpent, il restait son aîné –de tant d’années d’ailleurs- et son supérieur hiérarchique.

- C’est sûr mais c’est normal… Je me vois mal vous sermonner réellement, vous êtes… trop vieux pour ça. Répondit-elle avec un grand sourire.

Il se moquait d’elle alors si elle ne pouvait pas lui faire de sermons, elle pouvait néanmoins se moquer gentiment de lui. Et puis au fond, ce n’était pas tellement faux. C’était réellement questions d’âge et de rang parce qu’on lui avait appris les choses ainsi. La vieille école où tu es censé respecter tes aînés. Elle avait certes appris de travers toutes ces « leçons », il lui en restait des traces parfois. Elle le laissait s’occuper de son arcade patiemment tandis qu’il souriait pendant qu’elle parlait. Il faisait encore son malin et Rosa l’amusait comme d’habitude. Bien sûr que non, elle n’aurait pas le dessus… pas contre, un alien. Quant à sa petite question, voilà qui fit rougir la jeune femme. Elle lâcha Jore et le fixa, le rouge aux joues. Il allait franchement loin des fois dans ces propos. Il voulait la troubler et vu son état, c’était très facile à faire. Elle mit du temps à réagir. Suffisamment pour qu’il reprennela parole rapidement et lui demande où était ses autres blessures. Bien sûr que non il n’y avait pas que celle de l’arcade mais les autres étaient parsemées sur le reste de son corps et pour tout dire, elle ne savait pas combien elle en avait. Elle avait eu sacrément mal tout de même quand la morphine ne passait plus dans son sang. Elle n’était pas encore en train de répondre, trop perturbée par les propos de tout à l’heure qu’elle fut ramenée à elle par Jore qui déposa de la crème sur son nez. Elle râla aussitôt puis se mit à rire.

- Je sais bien que je n’ai pas le dessus sur vous, je me fais pas d’illusion, à moins de savoir ce qui vous handicap. Mais… ne dites pas des … des choses pareilles. Pour les blessures… en fait je ne sais pas trop. J’en ai une grande au niveau de l’épaule mais j’ai bien du mal à voir moi-même pour le reste.

Pour son épaule, elle plia lentement et douloureusement son bras pour le passer sous l’habit car elle voyait mal comment lui montrer entièrement la plaie avec cette chemise. Pour le reste, il aurait fallu qu’elle se lève mais ses jambes ne seraient pas d’accord. Seulement, avec cette chemise, si elle lui montrait son épaule… il ne verrait pas que ça. Elle laissa son bras pendre sous le tissu puis s’aida des accoudoirs pour se lever. Elle fit juste un pas et s’appuya sur le serpent, sur ses épaules.

- … Je crois que je vous laisserais regarder dans mon dos, je ne peux pas vous répondre.




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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mar 10 Mar 2015 - 15:48

∞ Encore une Livingstone dans le pétrin.

rosanna.  & jörmungand


 
Bon élève… Voila une chose dont j’ignore encore de moi. C’est vrai que Père et Tante Amora m’apprenne beaucoup mais je ne savais pas encore si j’étais doué dans l’apprentissage en quoi que ce soit. J’apprenais assez vite c’est vrai. Mais bon ca ne faisait pas tout. Puis je ne sais pas également si je pouvais garder mon sérieux avec cette humaine si attrayante. En tout cas cette perspective semblait lui faire autant plaisir qu’a moi alors je ne pouvais plus refuser un tel engouement. Alors je me fis donc passer pour l’élève parfait !

- Disons que j’apprends vite et facilement, ce n’est pas un bon point déjà pour vous Maitresse ?

Pour ce qui était de la suite j’aurais pu largement m’offenser mais ce n’était pas vraiment le cas. Elle comptait me lancer un petit pique sur mon âge mais ce n’était pas vraiment un problème pour moi car j’étais assez jeune pour des gens de mon espèce. Certes pour les humains je faisais partie des dinosaures, que j’aurais pu connaitre, mais certaines légendes disent même que la Terre fut créer pour m’y piéger… Mais ca c’est encore autre chose. Pour ce qui est de mon véritable âge c’était difficile de compter comme pour les humains alors je prendrais mon âge terrien comme véritable identité et ce rien que pour taquiner cette humaine !

- Je vous rappel que je suis techniquement le plus jeune de nous deux sur cette Terre et d’un point de vue physique également ! Pour ce qui est du rang je vous l’ai pas déjà dis qu’en dehors du travail nous sommes d’égal à égal ?

J’avais sans doute un tout aussi grand sourire qu’elle lorsque je lui lançais ce fabuleux pique à la figure. En tout cas pour le reste de la conversation je pouvais aisément dire que j’avais le dessus. J’avais réussi à avoir la réaction recherché et cela prouvait son attirance envers moi. Alors que je souriais doucement devant sa rougeur écarlate je fis en sorte de l’en sortir avec une nouvelle question ainsi que ce petit geste enfantin. L’écoutant attentivement ses paroles je souriais à ses mots. Car si elle ne pouvait voir ses blessures alors je devrais les chercher ? En voila un jeu bien amusant et ambigu… à croire qu’elle le faisait exprès.

- Je vois. Mais je dis un peu ce que je veux, puis aviez l’air de fantasmer pendant un court instant ! Donc je vais devoir vérifier par moi-même vos blessures c’est bien ça ? Cela ne me dérange guère de vous observer sans tissu… !

Je souriais, amuser par la situation, comme à mon habitude en fait. Alors qu’elle tentait de se lever je fis de même afin qu’elle ne soit pas si courber lorsqu’elle posait ses mains sur mes épaules afin de se retenir. Observant son épaule je lui posais ses mains sur mon avant bras qui tenait le pot afin qu’elle puisse s’y tenir et fit un pas sur le coter afin d’observer en son dos. Ecartant doucement sa chemise je vis alors les hématomes un peu partout en son dos et fit une légère moue, je n’avais pas le choix en fait. Je le disais en blaguant mais je vais sans doute devoir retirer ça… Mais il y avait une solution autre que celle là, un peu moins gênante pour elle sans doute.

- Ce que je peux vous proposez c’est que vous vous allongiez sur le ventre dans le lit en ôtant votre haut, ceci fait vous m’appellerez et je m’occuperais de toutes ces mauvaises choses… Je serais votre Kiné personnel !

Je ne savais vraiment pas si elle allait accepter cela mais c’était quand même un test à faire. Après tout là il n’y avait rien d’ambigu car en réalité elle n’était pas vraiment en état de quoi que ce soit au vu de sa douleur. En tout cas on pouvait voir très distinctement la blessure à l’arcade disparaitre légèrement puis elle sentait certainement la douleur être beaucoup plus supportable à ce niveau là.

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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mar 10 Mar 2015 - 16:53





"Il m'arrive de chanceler..."


- Jore & Rosa -



Apprendre vite et facilement, c’était un moyen de rapidement s’adapter dans un univers dont on ne connaît pas grand-chose alors sans doute que c’était préférable pour Jörmungand d’avoir cette capacité. Un bon élève… il était tellement curieux qu’effectivement il pourrait l’être car il aimait en savoir toujours plus cependant, il avait souvent tendance à dévier de quelque chose de sérieux à un sujet qui l’était nettement moins. Et comme elle n’était pas certaine de contenir son patron, elle doutait qu’il l’écoute bien longtemps, elle était presque persuadée qu’il mettrait ses propos en doute, qu’il chercherait à avoir raison à tout prix. Du coup, elle doutait que ce soit finalement un bon point de son point de vue. Elle se montra plutôt sceptique. On verrait quand ils auraient une vraie conversation à ce sujet et donc quand elle irait mieux en effet. Au moins, elle pourrait réagir un peu plus vivement à ses propos sans craindre de se blesser encore plus. Elle n’avait pas envie de se faire plus de mal que maintenant. La morphine avait beau être relativement efficace, il ne fallait pas non plus se droguer aux médicaments ni même forcer trop. Elle avait déjà poussé un peu le bouchon en se levant de son lit donc on se calmait désormais. On faisait des gestes calmes, lents et si on sent que ça ne va pas on n’insiste pas. Elle pensait cela mais dans un sens, elle n’était pas sûre de s’y tenir.

- Oh je n’en sais rien, je jugerais de ça par moi-même !

Elle l’avait traité de vieux et c’est vrai que de son point de vue humain, il l’était. Il avait des millénaires mais elle ne savait pas du tout à quel âge ça correspondait pour lui. Il prétexta que sur Terre, il paraissait être le plus jeune des deux. Personnellement, elle était bien incapable de mettre un âge sur un visage alors elle aurait dit qu’ils avaient sensiblement le même âge. Elle avait 27 ans et il en faisait tout autant. D’ailleurs ce détail la troubla un instant : combien de temps paraîtrait-il avoir cet âge et comment ferait-il ensuite s’il comptait rester sur Terre puisqu’il vieillissait plus lentement. Il n’allait pas rester inaperçu s’il conservait cette apparence-ci. Pouvait-il la changer ? Elle n’avait pas besoin de le savoir dès maintenant mais cela la questionnait vraiment. Concernant cette histoire d’égal à égal c’était bien mignon mais c’était légèrement faussé cependant elle était bien d’accord pour faire comme si c’était le cas. Le souci c’est que lorsqu’elle le considérait comme un égal, il en profitait pour la taquiner d’autant plus… Elle secoua un peu la tête d’un air blasée et soupira. Elle ne savait pas sur quel pied danser avec cet homme.

- Ah parce que je parais plus vieille que vous physiquement… ? C’est pas très gentleman de me le faire remarquer ça. Si si, vous me l’avez déjà dit mais après vous râlez comme quoi je vais un peu trop loin alors faut savoir. Et puis… vous vous sentez égal à moi ? Une humaine ? … Enfin sauf si je ne tiens pas tout ça en compte. Si vous voulez.

La jeune femme lui adressa un regard curieux, histoire de savoir ce qu’il pensait de cela. En fait, elle ne voulait pas le considérer comme elle. Il n’était pas son égal et croire que c’était le cas, ce serait nier qu’ils sont différents. Elle ne se sentait pas inférieure, ni supérieure quand elle n’était pas au travail. Tout cela n’avait toujours été qu’histoire de respect. Non elle ne se sentait pas ainsi mais en revanche, elle ne se sentait pas égale non plus, elle se sentait simplement différente, autre. Pas comparable en fait. Est-ce qu’il comprendrait ce qu’elle voulait dire vu que pour lui certaines choses paraissaient totalement insignifiantes ? Elle verrait bien comment il allait réagir. La suite l’a fit cependant rougir parce que… eh bien elle ne savait pas tellement pourquoi. Sans doute était-ce délicat pour elle d’admettre que malgré le fait qu’elle rejette les mutants de toutes ces forces et qu’il soit un alien, elle n’arrivait pas à le haïr parce que Jore l’attirait. C’était effrayant de se dire qu’un serpent, parce que c’était sa forme première apparemment, pouvait l’intéresser autant. Du coup, elle ne comprenait pas pourquoi elle rougissait. C’était tout aussi déroutant pour elle que de comprendre ce que la bataille de cet après midi avait déclenché en elle, au moment où elle sentait ses forces défaillir. Elle frissonna brièvement à cette pensée. Elle parla de ses blessures avec son patron qui ajouta son grain de sel avec une histoire de fantasme qui l’a fit sursauter et grimacer. Elle retint un aïe et lui répondit au quart de tour :

- Non mais ça suffit de vous faire des idées pareilles ! Arrêter de transposer vos fantasmes comme s’ils s’agissaient des miens. Oh mais vous m’avez déjà vu sans tissu de toute façon, c’est pas un drame !

Elle aurait bien voulu qu’il le ravale ce stupide sourire ! Elle n’eut pas de mal à se lever et Jore se leva également et la fit s’appuyer sur son bras. Elle s’y fixa donc tranquillement et le laissa observer son dos sans dire un mot. Elle s’attendait cette fois à un contact froid mais non. Elle observa ses mains qui paraissaient si frêles en se tenant à lui. Elle l’écouta et tordit sa bouche de côté en comprenant ce que ça signifiait… Il y avait plus de blessures qu’elle n’avait songé et elle acquiesça donc doucement. Elle voulait bien aller s’allonger pas de souci… mais elle avait besoin qu’il l’emmène là-bas et même le haut… Elle avait galéré pour une manche alors passer la chemise au dessus de sa tête… difficile d’y songer. En réalisant cela, elle se mit à rougir de nouveau.

- Je… oui… d’accord mais…

Elle ne voulait pas vraiment lui avouer qu’elle était faible au point de ne pas pouvoir se déshabiller. Le reste, elle s’en fichait, elle n’était pas pudique et il l’avait déjà vue donc rien de bien gênant. Elle se tourna vers la chambre et agrippa la perche de sa perfusion d’un bras, lâchant Jörmungand. Elle marcha tant bien que mal jusque là-bas en faisant très attention, ses jambes la portaient moyennement. Elle alla s’asseoir sur le lit et regarda la perfusion : et comment elle ferait pour passer ce bras ? Elle soupira… mais son arcade sourcilière était moins douloureuse qu’au départ déjà. Elle commença à tenter d’enlever la chemise mais elle ne parvenait pas à lever trop haut son bras. Elle murmura sans vraiment être consciente d'avoir prononcé les mots :

- pourquoi je n'y arrive même pas ... ?





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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mar 10 Mar 2015 - 17:53

∞ Encore une Livingstone dans le pétrin.

rosanna.  & jörmungand


 
Bien. Au moins le sujet de l’apprentissage était assez clair et clos pour moi pour le moment. Je ne voyais pas quoi ajouter d’autre si ce n’est qu’être en accord avec ses propos. Mais la confusion qui s’en suivit chez la jeune femme me laissait perplexe. Je ne voyais pas pourquoi elle soupirait, sans doute à propos des histoires sur mon âge ou avait elle autre chose en tête de plus perturbant ? En tout cas elle ne semblait pas vraiment d’accord avec les complexes d’égalités chez les humains. Enfin elle ne semblait pas vraiment d’accord sur le fait qu’on soit égal au vu de mes capacités. Pourtant les humains le mettaient souvent en application non ? Il suffisait de voir les sportifs, ils avaient de meilleurs capacités que les autres et pourtant ils n’étaient pas les maîtres du monde. Et Père avait bien compris que pour contrôler ce monde il fallait plus se servir de sa tête et non de sa force comme ce stupide Thor.

En revanche elle avait raison que je manquais de politesse sur ce coup ci, enfin heureusement que ce n’était qu’une blague. Mais c’est vrai qu’elle n’avait pas tord non plus. Elle n’était qu’une humaine dans un sens et elle était totalement inférieur à moi. Mais là on parlait en termes de puissance, hors moi je parlais dans le sens ou il y ai un dialogue et un comportement respectueux et plus ou moins sérieux. Là on pouvait parlait normalement comme deux humains lambdas, c’était là ou je voulais en venir. Alors je cherchais un moyen plus diplomate de lui dire cela et tenta un petit truc.

- Je ne parle pas de nos capacités physiques là mais dans le relationnel on peut être égaux sans problème, même si vous n’êtes qu’une humaine comme vous dites…

C’est un petit pas pour les Serpents mais un grand pas de géant pour Jörmungand. Car oui traiter un humain d’égal à égal était tout nouveau pour moi. Alors je ferais en sorte d’être à la hauteur de cette nouvelle tache. Puis je commençais à m’habituer que trop bien à la compagnie de cette humaine pour pouvoir en faire les choses autrement.

Mais par la suite sa réaction sur ses blessures et ses fantasmes me fit bien rire. Car elle se contredisait un peu, enfin tout ceci n’était pas vraiment logique pour moi. Elle m’ordonnait de ne plus dire qu’elle fantasmait puis par la suite elle rougissait et en plus elle confirmait le fait que je l’ai déjà vu nue. Ce qui était assez ironique dans un sens. Alors je répondis aussi rapidement et clairement que possible, je ne perdais pas de répartie ni même prendre le temps de réfléchir à ce que je pouvais lui dire.

- Votre rougeur me dis clairement que c’est vous qui avez chaud, pas moi ! Puis vous voyez, vous m’incitez à vous mettre nue, voyons Rosanna… !

Alors que je ne perdais pas un seul instant mon sourire je lâchais du regard ses blessures afin de l’observer elle. Je sentais qu’elle avait besoin d’aide et alors qu’elle tentait de marcher vers la chambre je plaçais le pot dans ses mains et m’essuya les miennes avant de la prendre dans mes bras. La posant alors prêt du lit je partis vers la cuisine afin de ranger vite fait nos tasses.

- J’ai compris, je m’en occupe ! Mais attendez moi ici, je reviens pour la suite.

Hors je n’avais pas vraiment le temps de faire quoi que ce soit que voila cette bornée d’humaine avait déjà pris les devant et avait tenté de retirer d’elle-même son haut. Entrant au bon moment dans la chambre pour l’entendre soupirer je soufflais d’exaspération en m’approchant d’elle.

- Ne vous ais-je pas dis que je revenais ? Laissez-moi faire voyons.

Me posant doucement à ses cotés et je pris délicatement son col afin de le déboutonner lentement, après tout ce n’était qu’une chemise alors bon. Le moment aurait pu être assez chaud c’est vrai, de par ma délicatesse et ma lenteur d’exécution mais je fis surtout attention à ce que je ne puisse blesser encore plus l’humaine fragile qu’elle était. Alors que j’ôtais doucement son haut la voila qu’elle était beaucoup moins vêtue et que la température de l’appartement était assez basse. Je fis donc assez vite pour retirer la chemise sans avoir besoin de lui enlever la perfusion et me leva afin de mettre le chauffage dans la chambre en fermant la porte et allumant la lumière.

- Installez vous, je met juste le chauffage afin que vous n’attrapez pas froid…

Revenant alors vers elle je vis les hématomes de plus prêt. Alors que je m’installais à ses cotés je pris de la crème dans le creux de mes mains et commença un léger massage. Plus je masserais lentement moins elle aura mal et alors je pourrais être plus insistant avec la crème afin de bien la faire pénétrer dans ses bleus. Une tâche assez délicate qui me demanderait beaucoup d’observation au niveau de ses expressions. Mais afin de me facilité la tache je lui expliquai la situation.

- Si vous sentez que mes mains sont moins douloureuses à votre contact dites le moi afin que je puisse masser avec un peu plus de pression pour un meilleur effet… Bien sur n’y voyez en rien une quelconque ambiguïté n’est ce pas ?

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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mar 10 Mar 2015 - 23:43





"Il m'arrive de chanceler..."


- Jore & Rosa -



Êtres égaux dans le relationnel, drôle de façon de dire les choses mais elle avait très bien compris où il voulait en venir. Pour tout dire, elle était totalement d’accord avec lui de ce point de vue en réalité mais elle avait voulu soulever un point important car elle avait bien envie de savoir ce qu’il pensait de tout cela et comme elle s’en doutait, le « qu’une humaine » confirmait bien ses pensées. Elle pourrait dire d’un même ton : « ce ne sont que de vulgaires anormaux ». Quoi qu’il y aurait sans doute plus d’animosités dans son ton que dans celui de son patron qui n’avait pas vraiment de haine envers elle. Enfin elle n’en ressentait jamais dirigé contre elle, encore moins maintenant alors qu’il s’efforçait de prendre soin d’elle. Elle sourit doucement et hocha doucement la tête pour lui dire qu’elle était en accord avec lui. Ils pouvaient discuter d’égal à égal même si parfois ils n’avaient pas la même logique étant donnés leur mode de vie diversifiés et leurs expériences qui n’avaient rien à voir. Ils ne seraient sans doute pas d’accord pour des tas de choses mais pour le moment ce n’était pas tant essentiel.

- Vous avez parfaitement raison.

Elle ne voulait rien dire de plus. Ils passèrent à un autre sujet, bien plus délicat pour la française qui ne savait plus trop comment contenir ses réactions alors qu’elle était en plein dilemme vis-à-vis de son chef. Elle voulait à la fois retrouver la distance qu’elle s’imposait au départ et qui n’avait pas si bien marché d’ailleurs et d’un autre côté, elle voulait pouvoir jouer encore avec lui, se moquer. C’était assez complexe de savoir où situer la barrière surtout qu’actuellement, elle avait besoin qu’il examine ces blessures pour pouvoir la soigner correctement et pour ça elle devrait se dévêtir. Elle n’en était pas gênée mais elle n’était pas certaine qu’ils pourraient éviter de trop l’embêter. Elle avait à peine parler qu’il rétorquait déjà avec une répartie bien trop fulgurante à son goût. Elle détesta qu’il souligne sa rougeur. Oui, elle avait chaud mais on pouvait mettre ça sous le compte de sa faiblesse à cause des blessures. Rien ne prouvait que c’était lié à de l’embarras mais elle supposa qu’il ne croirait pas ce genre d’explications quand bien même elle aurait eu raison. Et elle n’avait pas de fièvres apparemment, elle était juste perdue dans sa vision du serpent. Comme elle s’en doutait il détourna le choses à sa manière et elle dut se retenir de lui taper dessus mais là franchement, ce n’était pas l’envie qui lui manquait. Il allait réussir à l’énerver à ce train là.

- Non… ne déformez pas ! Ah… arrêtez ! Vous… dites toujours n’importe quoi. Je ne vous incite à rien et si vous continuez, je crois qu’il vaut mieux qu’on s’en tienne à l’arcade sourcilière pour les soins.

Non elle n’était pas vraiment fâchée contre lui, elle était surtout un peu vexée et elle était en pleine réflexion par rapport à ce qu’elle pensait de lui. Elle était toujours aussi déstabilisée. Elle préféra marcher dès lors, loin de lui, le temps d’aller à la chambre mais elle n’avait pas fait la moitié du chemin qu’elle se retrouva avec le pot de crème en main et se vit soulever de terre telle une poupée de chiffon. Elle ne dit rien, ça lui évitait de se faire du mal pour rien et elle arriva plus rapidement dans la chambre au pied du lit sur lequel elle posa finalement le pot avec précaution tandis qu’il était retourné dans la cuisine parce qu’il était d’une maniaquerie… qui la faisait beaucoup rire d’ailleurs. Il lui avait dit d’attendre mais bien sûr Rosa n’en faisait qu’à sa tête comme d’habitude. Parce qu’elle était vraiment frustrée de ne rien pouvoir faire par elle-même, c’en était terriblement blessant pour quelqu’un comme elle. Elle était un peu blessée de ne pouvoir faire au moins ça, de devoir essuyer un soupir de Jore et finalement le laisser déboutonner la chemise et la lui enlever. Elle laissa retomber ses mains sur le lit et ne dit rien pendant qu’il se débrouillait. Toujours avec autant de délicatesse, sans doute pour ne pas lui faire de mal par erreur. Elle ne vit rien de « osé » dans cette scène et avait donc reprit un teint normal. Elle attendit qu’il s’éloigne d’elle pour mettre ses jambes sur le lit, s’allonger et se tourner sur le dos. C’est vrai qu’il ne faisait pas très chaud mais c’était étrange qu’il y pense.

- Oui… merci.

Son dos à découvert, il pouvait constater de tous les dégâts. Elle tourna la tête quand il s’installa à côté et son contact la fit frissonner mais il ne lui faisait pas trop mal et elle ne savait pas si c’était du au fait qu’il fasse attention ou bien si les blessures étaient moins pire que ce qu’elle avait cru sentir. Elle avait également eut des bleus coriaces en faisant du tir à l’arc alors elle était moins sensible qu’il n’y paraît. C’était son corps qui avait dit stop donc elle supposait qu’elle avait franchit une limite mais pour son dos… elle ne savait pas. Par moment, elle se mordait un peu la lèvre quand elle sentait qu’à cet endroit, ça devait être vraiment dans un état … peu charmant. Elle comprit ce qu’il voulait dire mais elle n’était pas sûre de savoir vraiment juger. Non elle ne verrait pas d’ambigüités mais ça la fit bien rire en tout cas.

- Allez y, je vous ferais surtout signe si vous me faites mal mais je ne suis pas en sucre non plus. Et ne vous inquiétez pas, je ne me ferais pas d’idées sauf si c’est plus bas mon dos que vous touchez donc y a pas de risques ! répliqua-t-elle en râlant un peu.




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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mer 11 Mar 2015 - 15:16

∞ Encore une Livingstone dans le pétrin.

rosanna.  & jörmungand


 
Bien sur que j’avais parfaitement raison, non mais. Je savais très bien que ces histoires d’égales à égales étaient raisonnables pour une relation assez saine avec elle. Mais enfin je souriais sagement a son approbation qui était un peu un soulagement pour moi. Si on se comprenait alors le dialogue n’en sortirait que meilleur. Du moins c’est ce que je pensais, vraiment.

En revanche mon petit jeu était vraiment drôle. Elle partait toujours aussi vite qu’avant, comme si de rien n’était et ça pouvait réchauffer mon cœur de sang froid. Même si elle trouvait une quelconque excuse pour ses rougeurs je savais très bien que c’était du a ses pensées un peu trop osées. Je la connaissais un minimum et je savais très bien comme elle était. J’avais, par le passer, fait quelques expériences télépathiques avec elle et elle avait toujours ce même teint bien précis dans ce genre de situation. C’était amusant de voir ça, de voir à quel point l’être humain était très attacher aux émotions. C’est sans doute pour cette raison que cette planète était en surpopulation d’humains. Ils ne voulaient pas quitter leurs proches alors ils faisaient en sorte de vivre plus longtemps. Mais a ses réactions je ne pouvais que rire devant tant de maladresse de sa part. Enfin c’était amusant de la voir ainsi et je répondis avec légèreté.

- Voyons vous oserez m’ôter ce plaisir de vous voir ainsi ? Fort bien dommage….

Amusé par tant de contrastes et de réactions fulgurantes. Cette femme était comme un volcan prêt à exploser à tout moment. C’est comique d’un point de vue extérieur. Elle avait une apparence droite, strict et quasiment aussi froide que la mienne mais en vie privée elle bouillait un peu trop rapidement parfois et partait vite en dehors de ses gongs avec moi. Enfin c’était sans doute parce que je m’amusais tant à faire pression sur les points plus que sensibles de la demoiselle.

Enfin le voyage vers la chambre était plus amusant qu’autre chose pour moi. Décidemment je n’avais jamais vu qu’être un humble serviteur aurait pu être aussi amusant. Mais la température de la chambre n’était peut être pas adapté pour ce genre de tenue que cette chère Rosanna pouvait porter alors je fis en sorte de l’augmenter afin qu’elle n’attrapait pas froid. De son remerciement je souris doucement et commença enfin les vrai soins si je puis dire ainsi. Enfin je pris quand même des précautions en lui indiquant des consignes de sécurités. Mais cela ne semblait pas vraiment la gênée plus que cela et elle faisait l’humaine forte et résistante alors…. Mais je fis quand même attention à ce que je ne la blesse pas plus que cela.

Ce qui était étrange et amusant, c’est que dans ce genre de situation je pouvais comprendre un peu mieux le corps humain. En posant mes mains sur elle je sentis qu’elle avait le corps relativement frais, due à la température. Mais qu’au contact de ses blessures ces dernières étaient plus chaudes. Je me mis même à avoir une théorie sur ce sujet là. Comme les bleus étaient généralement du sang qui se mettait sous la surface de la peau et que ce dernier était chaud alors ca expliquer la température des blessures. Enfin bon, toutes ces histoires d’anatomies humaines n’étaient pas vraiment à l’ordre du jour. Alors que je continuais le massage délicatement je répondis en souriant à sa remarque sur le fait qu’il ne fallait pas aller plus bas que son dos. Jetant par avant un léger coup d’œil à tout ce qui était en dessous de la ceinture je vis les bleus sur ses cuisses et en profita un peu je l’avoue. Puis je jouais sur les mots aussi.

- Donc je ne dois pas toucher à vos blessures en dessous de la ceinture ? Pourtant il y en a également et je pense que régénérer vos jambes vous permettrez certainement de mieux marcher. Enfin soit, c’est vous qui décidez… Maitresse.

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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mer 11 Mar 2015 - 16:47





"Il m'arrive de chanceler..."


- Jore & Rosa -



Ah qu’est-ce que ça pouvait la mettre en rogne qu’il se moque d’elle avec tant d’aplomb et évidemment qu’elle lui répondait en s’emportant, sans contrôler. Il savait tellement bien quel point sensible viser qu’elle n’avait pas de solution de repli alors elle affrontait ses blagues comme elle le pouvait. Il faut dire qu’honnêtement ça ne la dérangeait pas et puis… désormais, elle ne voyait pas ce qu’elle pourrait tenir secret pour lui. Il avait découvert son lieu de vie, il connaissait sa petite sœur et avait discuté avec elle, il avait partagé son lit et il venait de lui éviter de mourir. Elle n’allait pas s’offusquer qu’il se joue d’elle : quand ils étaient ensemble en dehors du travail, il s’était bien trop approché d’elle pour qu’elle ne le voit pas comme un de ses proches. C’était un réel souci quand on y réfléchissait bien parce que ça signifiait qu’elle s’attachait à des personnes plus facilement que ce qu’elle croyait et le pire, c’était de lui laisser de la marge mais également de ne pouvoir l’éloigner d’elle. Il n’était pas sa famille, elle ne pouvait pas le laisser s’y incruster. Rosa l’accueillait pourtant. C’est comme quelqu’un que l’on attend mais qui a une place prévue, juste au cas où. C’était peut-être également pour cela qu’elle rougissait. Bien sûr, il y avait de l’embarras vu tout ce qu’il sous-entendait depuis le début mais c’était aussi parce qu’elle se montrait sans mettre de masque. Elle laissait souvent poindre ses émotions quand il était là, ce qui n’était le cas qu’avec Kendra. Encore que la cadette se heurtait quelquefois à un masque, quand Rose la protégeait. Jörmungand devait la voir un peu plus naturellement que les autres et le fait qu’elle se dévoile ainsi la fragilisait sans doute, la faisait rougir. Comme en plus ça le faisait beaucoup rire de la voir ans cet état comme il venait si bien de le dire, voilà qui ne faisait qu’accentuer le fait qu’elle laisse cette part d’elle entrouverte. Elle aurait volontiers croisé les bras avec un air très têtu puisqu’il aimait dire combien ce serait dommage de lui enlever un plaisir qui pour elle était plutôt un calvaire.

- C’est un plaisir sadique monsieur… et je n’ai pas envie d’être sans cesse votre victime à ce jeu !

Quiconque aurait entendu sa voix à cet instant aurait pu croire qu’il s’agissait presque d’un ordre sérieux d’arrêter de la charrier. Elle parlait froidement mais le serpent savait faire la différence n’est-ce pas ? Elle ne se montrait jamais réellement dure avec lui ou bien cela ne durait pas longtemps sauf qu’on pouvait douter. Kendra aurait sans doute supposer que sa sœur détestait la façon qu’avait Jore de se comporter ainsi à son égard et pourtant, non. Elle n’était pas du tout remontée contre son patron. Elle s’en voulait par contre de rougir si facilement quand il la taquinait, on aurait dit une adolescente en émoi or ça n’avait rien à voir avec ça. La preuve, elle ne rougissait pas qu’il la prenne dans ses bras, ni même qu’il la dévêtît avec tant de précautions. Non elle observait la scène sans transparaître d’émotions et elle n’était pas non plus gênée qu’il la touche. Difficile d’expliquer les réactions de la française et pourquoi elle prenait également soin de se montrer forte devant quelqu’un qui se fichait bien de ça puisque pour lui cette notion était sans doute assez éloignée de la sienne. Elle lui avait précisé qu’il pouvait appuyer un peu sur les fameux bleus mais elle eut l’impression qu’il y allait tout de même avec douceur. Elle ressentait la fraîcheur de la crème sur ces blessures comme un momentané soulagement… elle aurait voulu pensé à autre chose pendant ce temps mais les blessures même atténuées par la poche en perfusion la faisait toujours revenir à une concentration sur la douleur. Sur une seule plaie ça aurait été facile de laisser ses idées s’épanouir mais là, la douleur était diffuse. Elle ne s’en plaignait pas, elle se contentait de laisser son patron « travailler ». Elle l’entendit réagir à ses paroles précédentes et … il n’aurait pas du dire des choses pareilles, elle s’était redressé brusquement sur ses coudes et la douleur avait été soudaine et rude cette fois.

- Ah… aïe. Vous voulez bien arrêtez de m’appeler Maîtresse, je vous prie ? C’est complètement malsain.

Elle laissa glisser ses coudes et se rallongea correctement en se traitant d’idiote. Elle vérifia sa perfusion qu’elle ne s’était heureusement pas arrachée mais elle aurait pu. Elle allait avoir du mal à rester sagement allongé s’il continuait à la soigner de la sorte. Elle soupira. En plus, rester allonger… ça pourrait lui donner sommeil tout ça. Elle bougea son bras gauche mais comme Jore était assis sur le lit, elle ne pouvait pas tant l’étendre. Elle réfléchit à ce qu’il venait de dire : elle avait donc des bleus également à l’arrière des jambes ? Elle en avait vu un devant mais de dos, elle ne savait rien de la position des autres et comme elle était têtue, elle n’avait pas trop envie de lui répondre mais elle le fit tout de même.

- Vous savez parfaitement ce que j’avais voulu dire Jörmungand. … Mes jambes sont si amochées que ça ? En fait, je ne me rends pas trop compte… Bah sinon je prendrais une canne comme les vieux pour marcher et je frappe avec le premier qui se moquera.




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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mer 11 Mar 2015 - 22:23

∞ Encore une Livingstone dans le pétrin.

rosanna.  & jörmungand


 
Il est vrai que cela aurait pu être vu comme du pure sadisme. Mais avec elle je n’en avais point. C’était plus comme un enfant égoïste qui ne savait montrer son affection que par l’embêtement et le jeu. Même si son ton pouvait porter à confusion ou encore qui aurait pu me mettre en colère je n’en fis rien. Ce n’était pas quelque chose de grave car je savais lire entre les lignes. J’avais apprit à connaitre le vrai du faux avec cette humaine et je savais que sa froideur n’était pas dirigée contre moi mais elle-même. Par le passer j’avais apprit qu’elle s’en voulait beaucoup trop et beaucoup trop souvent. A chaque rougeurs de ses joues et la voilà qu’elle était en colère contre elle-même et ses faiblesses. En fait je pense sincèrement qu’elle n’acceptait pas ses faiblesses… Mais je ne perdait pas de vue mon but ultime avec elle, faire d’elle la première humaine aussi puissante qu’un Dieu. Mais ce but là, ce choix de cette femme n’était pas du au hasard. Je l’avais choisi car elle me plaisait un minimum. Et ce minimum était devenu bien plus grand qu’à l’origine. Je ne savais pas jusqu’ou tout ceci allait aller mais je ne m’en fis pas plus pour l’instant. Ce n’était pas vraiment un souci pour moi et cette décision pourrait surprendre pas mal de membres de ma familles. Eux qui me voyaient comme toutes autres personnes. Enfin ils savaient lires en moi mais ils ne comprenaient sans doute pas toujours mes buts, mes intentions et mes manigances. Alors que je ne comptais pas obéir à sa demande je pris un air amuser afin de reprendre d’un air assez noble.

- Fort bien. My Lady…. !

Mais pour le moment je me concentrais sur elle et vit qu’elle restait complètement stoïque à mes gestes assez intimes dans sa manière de lui ôter ses vêtements. Moi qui attendait plus de sa part j’aurais pensé qu’elle puisse râler sur mon regard. Enfin j’avais un regard assez intéressé sur elle mais cette fois ci ce n’était pas vraiment du désir mais plus de l’examinassions. Je cherchais les moindres petites parcelles de peau endommagé. Je serrais sans doute un peu des dents et cachait ma rage envers ces mutants. Je n’avais pas vraiment le même point de vue de Père sur eux. Pour moi ils étaient des abominations et des ratés de l’évolution humaine. Ils se croyaient être l’évolution mais en fait ils étaient encore trop imparfait pour se dire des êtres évolués. Ils n’avaient pas tous le contrôle sur leurs pouvoirs et beaucoup d’entre eux étaient des victimes de leurs propres facultés. Puis vint aussi le fait qu’ils n’avaient pas tous les dons en une seule fois mais certains en avaient des dons psychiques et d’autre physiques. Alors qu’un être évolué aurait eu le tout. Comme un Dieu. D’ailleurs l’étude de l’être humain était fascinante car lorsqu’on observe les mutants on se dit alors que la race humaine est vraiment encore trop jeune sur l’échelle de l’univers et qu’il lui restait encore beaucoup de choses à découvrir.

Pour ce qui est de mon invitée je ne m’attendais pas à ce qu’elle se levait si brusquement. Ses émotions étaient vraiment sa faiblesse chez elle. Au point de se faire mal toute seule sans avoir besoin de l’aide de qui que ce soit…. Je réalisais à ce moment là que mon travail de protection rapproché risquerait d’être long et pénible à la fois. Soupirant doucement de sa réaction je l’aidais à se repositionner.

- Oui oui oui… Et ne me faites pas croire que cela ne vous plaise pas… !

Je sentis toutefois qu’elle avait bien besoin d’étendre ses bras et dans un geste assez bon samaritain je pris son bras et l’étendit sur mes jambes sans me soucier d’où elle pouvait poser ses mains. Mais alors que j’écoutais sa petite menace sur le fait de me frapper de sa potentielle future canne, car oui je serais le premier à m’en moquer ouvertement devant elle, je souriais doucement

- Ne vous inquiétez pas, je m’en occupe.

Suivis de ces mots je descendis dangereusement mes mains sans me gêner de toucher là ou il ne fallait pas et continuait mon massage sur ses cuisses comme si de rien n’était. En fait je fis ça afin de voir sa réaction et ma façon de le faire laisser croire à un geste totalement banale, machinal et non rechercher. A voir si la pilule passerait chez elle… ! Curieux du résultat je ne la quittais pas du regard.

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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Mer 11 Mar 2015 - 23:37





"Il m'arrive de chanceler..."


- Jore & Rosa -



Jamais aucune méchanceté ne franchissait les lèvres de la jeune femme quand elle s’adressait à son patron. Si elle était parfois à la limite de l’énerver, elle n’en avait jamais aucune intention et à force de la fréquenter, il savait sans problème comprendre cela. Elle le savait parce qu’elle pouvait voir dans son regard, qu’il ne lui en voulait pas vis-à-vis du ton qu’elle avait employé. C’était un peu étrange de se dire qu’ils s’étaient un peu apprivoisés tous les deux en fin de compte. Il avait sans doute compris à cet instant, que toute colère était destinée uniquement à elle-même car elle était une demoiselle un peu trop fière pour supporter des échecs. Rougir pour elle était un échec cuisant et comme il arrivait fréquemment qu’elle ne contrôle pas ses moyens en sa présence, elle s’en voulait toujours de ne pas parvenir à contenir ses ressentis. Elle admettait très mal d’être en permanence la seconde, elle n’arrivait pas à le dépasser et ça aurait presque pu devenir un défi à force. Elle avait dans ce cas un sacré chemin à faire si elle désirait y parvenir mais pourquoi pas. Il était hors de question de s’avouer vaincue de toute façon. C’est pourquoi elle disait ne pas vouloir être continuellement la victime mais pour le moment c’était le cas malheureusement. La réponse du serpent sonna très anglaise et vieille école noble. My Lady ? Dans cette époque, et pour une personne qui n’était pas anglaise, ça pouvait limite paraître étrange voire déplacée aussi. Est-ce que par hasard ça l’amusait de la projeter dans un autre rôle, presque inversé ? Il adorait rajouter ce genre d’adjectif apparemment… Elle soupira, elle savait que sa réponse de toute façon n’était pas réellement sincère. Il était bien incapable de se tenir à se genre de paroles que pendant un court laps de temps. Elle leva donc les yeux au ciel mais n’ajouta pas un mot de plus ce serait totalement vain. Elle avait mieux à faire que de s’offusquer d’une chose si futile. Elle avait pu voir l’ampleur des dégâts sur le devant de son corps quand il avait défait ses affaires et elle avait supposé également que le regard inquisiteur de monsieur en faisait de même. Pendant un instant, elle eu l’impression de voir quelque chose passer dans ces yeux mais elle finit par en douter et ne préféra pas évoquer le sujet. Elle se concentra sur ce qu’elle voyait d’elle : une épaule dans un piteux état, ça elle le savait déjà. Le gros des autres bleus se trouvait au niveau de la hanche et sous le genou. Le reste ne valait pas la peine qu’on y prête la moindre attention. Elle trouvait que ce n’était pas si dramatique, en fait, ça devait être pire de dos bizarrement. Elle devait aussi avoir des marques au niveau du cou mais rien à voir avec les bleus. Il y avait bien une blessure à laquelle elle ne voulait pas qu’il touche : ses mains. Il ne fallait pas qu’il les guérisse. Elle avait besoin de garder cette vision pour le moment, elle le préviendrait s’il tentait de mettre de la crème dessus. Surtout que ce genre de plaies n’était pas trop handicapant.

La française s’était soudainement redressé à cause des paroles de son patron mais elle avait bien vite compris que son réflexe était parfaitement stupide. Son dos avait fermement protesté et Jore, lui, avait soupiré avant de l’aider à se repositionner correctement dans le lit. Elle était un peu bougonne pour le coup : c’était de sa faute aussi à dire des âneries, à provoquer une blessée. En plus, il en rajouta une couche et elle crut qu’elle allait prendre un oreiller pour étouffer sa colère dedans mais elle se mordit la lèvre et gronda un peu. Elle finirait bien par trouver un moyen de lui rendre la pareille, de se venger, gentiment bien évidemment. Elle évita cependant e réagir par des gestes alors qu’elle était de nouveau allongée paisiblement. Voyons comme si se faire appeler Maîtresse pouvait lui plaire : les images que cela évoquait en elle n’étaient guère flatteuses et plutôt très … spéciales. Tout ça à cause d’une simple chose qu’il n’avait pas compris, qu’elle avait dit qu’elle tenterait de lui expliquer et voilà que sous prétexte d’être comme un élève concernant certains points de la culture humaine, il décidait de la nommer ainsi !

- Mais ça ne me plaît pas ! C’est complètement ridicule…

Elle n’avait pas eu besoin de dire un mot concernant son embêtement concernant ses articulations et pourtant il avait pris son bras et l’avait déposé sur ses jambes. Elle se demanda s’il avait suffit d’un mouvement pour qu’il comprenne son besoin ou bien s’il lisait dans ses pensées. Avec cette histoire de télépathie, elle ne savait pas trop à quoi s’en tenir mais elle était bien contente pour le coup de ne pas avoir eu à lui dire quoi que ce soit et sa poitrine s’affaissa sous le soulagement. Elle laissa sa main sur sa cuisse mais elle était toujours un peu râleuse sur les bords avec ce qu’il avait dit, ce à quoi elle avait répondu qu’en gros, elle se débrouillerait pour ses jambes. Bien sûr que la menace était dirigée sans vraiment le dire sur lui car elle savait que si elle prenait une canne il serait sans nul doute le premier à ouvrir les hostilités en la charriant de plus belle. Elle ne pouvait pas le voir sourire dans cette position mais elle aurait pu aisément deviner que c’était le cas et le ton sur lequel il donna sa réponse confirma cela. Il s’en occupait… il la prévenait donc qu’il allait mettre les mains sur ses jambes mais certainement pas qu’il allait faire le chemin de son dos jusque là sans relever sa main. On aurait pu dire que ce n’était pas vraiment voulu sauf qu’avec tout ce qu’il avait fait comme blague sur le sujet auparavant Rosa était en plein doute. A ce train là, elle allait finir par douter sur ce récit d’abus… Elle lui donna une tape sur la cuisse de sa main en évitant de se relever comme tout à l’heure. Enfin… pourquoi avait-il fait ça ? Elle aurait pu lui en coller une si…. Non en fait, elle ne l’aurait pas fait.

- Vil serpent… ! marmonna-t-elle en prenant le parti de tenter de se retourner doucement pour s’asseoir. Vous ne l’avez pas fait exprès bien sûr ? Parce que c’était un peu déplacé... Vous ne soignez QUE les bleus et je suis certaine de ne pas en avoir là !




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MessageSujet: Re: Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']   Jeu 12 Mar 2015 - 14:41

∞ Encore une Livingstone dans le pétrin.

rosanna.  & jörmungand


 
Ses réactions étaient que trop prévisibles à force. Mais je ne m’en plaignais pas vraiment car cela me permettait d’en découvrir un peu plus sur la demoiselle. En fin de compte j’apprenais toujours à la connaitre mieux. C’était un mal pour un bien dans un sens. Car la taquiner ainsi pouvait heurter son humeur mais ça me permettait de mieux cerner le personnage. Et en fin de compte je pouvais trouver un moyen de la faire basculer dans mon camp, en quelque sorte.

Pour le moment je continuais les petits piques par ci par là tout en la guérissant un maximum. Ce n’était pas bien compliquer. Le problème était les blessures internes ou là je doute pouvoir faire quoi que ce soit. Je ne pense pas qu’elle avait de grosses blessures ou même des cotes cassés ou fêlés. Mais je priais que ce n’était pas le cas. Puis je doute qu’elle puisse se relevait aussi aisément si c’était le cas. Pour ce qui est du doux surnom de ‘’Maitresse’’ elle s’exclamait que cela ne la plaisait pas. Enfin je ne voyais pas en quoi c’était ridicule. Sans doute a cause de la culture humaine trop changeante. Il faut avouer que dans mon peuple il y a encore des Maitres, Seigneurs et tout ce qui aller avec. Mais les humains avaient bien oublié tout cela et on ne le voyait seulement chez les extrémistes ou encore dans des films et autres divertissements. Enfin il faut aussi avouer qu’il y avait des Maitresses d’écoles par exemple mais encore là le nom changeait de plus en plus, aller savoir pourquoi. Alors que je souriais à son affirmation je décidais de continuer dans la même ambiance que depuis tout à l’heure.

- C’est pour cette raison que je vous appel ainsi. Car votre agacement est si … mignon !

En fin de compte je ne pouvais résister à l’envie d’y toucher a ce fruit interdit et sa petite tape me fit bien rire. En revanche je fis comme si j’avais mal compris son murmure et répliqua aussitôt en la laissant se relever doucement.

- Une ville de serpent ? Ma fois ca pourrait être amusant, quoi qu’un peu trop statique à mon goût.

Car oui l’animal était un des rares animaux qui pouvait rester complètement immobile pendant des heures. C’est également une de ses techniques de chasses favorites. Je savais très bien le faire également mais disons que depuis que je suis sortis de ma prison j’ai la fâcheuse tendance à être un peu trop hyperactif. Enfin bon voila que Rosanna était assise en face de moi en m’offrant tout ce qui était des plus intéressant du regard. Je ne m’en gêner pas d’ailleurs mais alors qu’elle râlait par rapport à mes mains, je me dis qu’il était plus intéressant si je la provoquais doucement. Alors de ma main gauche je caressais son visage, posant ma seconde mains dangereusement entre ses cuisses et ce a mi hauteur entre son genoux et ses hanches et rapprochait mon visage du sien. Souriant d’un air assez charmeur je frôlais mes lèvres sur ses joues et alla lui murmurer.

- Et ça, est ce déplacé… ?

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Il m'arrive de chanceler... [pv : Jör']

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