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Il n'y a rien de mieux que la solidarité...ou pas [Riley]

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MessageSujet: Il n'y a rien de mieux que la solidarité...ou pas [Riley]   Ven 27 Nov 2015 - 21:43
Il n'y a rien de mieux que l'entraide...ou pas

Encore un petit effort, j'y suis presque. Non sérieusement, vous pensez que ça arrive tout les jours de voir un gars habillé en costume moulant rouge et noir se balader dans un hélicoptère à survoler Brooklyn ? Bien sur que non, mais qu'est-ce c'est bon de se retrouver à....oh !!! C'est haut quand même, je devrais songer à ne pas baisser le regard et éviter de jouer la lopette. Instinctivement je détourna mon regard discrètement vers la gauche tout en levant mon index afin de parler...à personne, enfin si à moi. " On n'a oublié le parachute. Au pire on pourras toujours s'inscrire à la nouvelle saison de Splash." J'ai raison, ça pourrait toujours ramener un peu d'argent pour les fins de mois difficiles. C'est pas courant vu que je reste toujours actif et même sans avoir pris une drogue, dans tout les cas ça n'a aucun effet sur moi, merci l'immunité. " Euh...excusez-moi. A qui vous parlez ?" Un long soupir fit bouger mon masque au niveau de la bouche alors que machinalement je me contenta de détourner mon regard vers lui, un regard qu'il n'était pas en mesure de décrie étant donné que mon visage était couvert et c'était mieux ainsi, je voudrai pas qu'il fasse une crise de jalousie parce que j'ai une meilleure tronche que la sienne. Enfin, c'est pas qu'il est moche, mais il a un peu trop de dents, vous voyez la muraille de chine ? Voilà à quoi ressemble sa tronche avec ses dents dégueulasses. On n'y était presque, c'était pas vraiment le moment pour qu'il vienne à se pisser dessus parce que j'ai quelqu'un à qui parler. " D'ailleurs à quoi il te sert au final ?" Un petit silence s'installa suite à cette intelligente question. C'est vrai, il me servait strictement à rien, je sais piloter un hélicoptère. Hmm...D'un geste nonchalant je pris mon arme à feu que je pointa en direction de son crane, un sourire malsain s'afficha sous mon masque. " Une dernière volonté ?" La peur se lisait sur son visage à mon plus grand damne. Pourquoi ? J'étais aussi bizarre que ça ? Un coup de feu retentit finalement quelques secondes après, le pilote s'affala contre le tableau de bord, un trou fumant au niveau de la tempe. Ouvrant grand les yeux, je m'exclama avec une once d'incompréhension tout en alternant mon regard entre mon flingue et le pilote mort. " WOOOOO !!! Autant pour moi, j'ai cru que tu avais un mal de crane." Tant pis, il ne reviendra pas à la vie selon moi. Sous le poids mort du pilote, l'hélicoptère se mit à partir dans tout les sens, me procurant quelques remontées gastriques. Bordel, je vais pas me mettre à recracher ma pizza de ce midi une bonne quatre fromages que j'ai pleinement savouré. Vite !!! Vite !!! Vite !!! Ni une ni deux je poussa le corps du pilote en dehors de l’hélicoptère alors que nous nous trouvions à plusieurs mètres au-dessus du sol. Je pris les commandes le plus rapidement possible tout en ne manquant pas de jeter un œil par-dessus bord pour voir le corps tomber à une vitesse vertigineuse. Ça se fait pas, hein ? Un coup d’œil rapide tout autour de moi pour y voir le fameux parachute que j'avais pas vu tout à l'heure. " Parachute rouge, efficace et rapide....ils avaient pas ça à Koh Lanta pour atterrir sur une île ? Si mes souvenirs sont bons ils venaient en bateau. Prenant rapidement le parachute je le jeta également en dehors de l'hélico tout en hurlant. " TIENS !!! TU AS OUBLIE CA !!! Même pas il me répond, vive la solidarité.

Plus l'hélico prend de l'altitude, plus je pouvais apercevoir le fameux building où l'autre imbécile se terrait. La prochaine fois il avait qu'à opter pour quelque chose de plus soft pour ne pas se faire repérer. Non mais enfin, il ose faire partie du monde des criminels tout en se faisant passer pour un homme d'affaire raisonnable, mais niveau discrétion il est vraiment en bas de l'échelle le pauvre. " A nous deux Mr. Propre." Niveau carrure non, mais il avait la tronche et le niveau capillaire à zéro. Les hélices tournoyaient autour de moi alors que je me trouvai tout juste au-dessus du toit du Building. Quand faut y aller, faut y aller. Je fis descendre l'hélico avec une précision comme seul moi en suis capable avant de lâcher un bref soupir de soulagement. Croyez-moi, je préfère encore le vélo à ça. Rapidement je sortis de l'engin pour ensuite m'étirer, étendre un peu tout ces muscles au repos. Rester assis pendant plusieurs minutes c'est fatiguant. Un bref coup d'oeil tout autour de moi avant de prendre le chemin de la porte du toit qui me mènera directement au bureau du fameux homme d'affaie se situant à l'étage juste en-dessous. Astucieux que de placer son bureau au dernier étage pour pouvoir filer en vitesse en cas de problèmes. Il avait prévu le problème actuel ? Moi ? Non, l'effet de Surprise.

La main sur la poignée, c'est avec une délicatesse digne d'un trouillard que j'ouvris cette dernière. Attendez, moi un trouillard ? Pour qui vous vous prenez ? Je vais vous foutre la poignée où je pense et vous allez vite comprendre l'utilité d'une sonnette. Enfin bref, un escalier se présenta directement à moi et sans plus attendre je me dirigea vers la rambarde pour lancer un bref coup d’œil. Personne ? Étrange. Afin de pas perdre de temps je sauta par-dessus pour me laisser tomber sur le sol du couloir de l'étage inférieur. Alors, inspection des lieux. Une...Deux...trois portes. La logique voudrait que ça soit celle du fond. Je me stoppa net face aux trois portes, une devant moi, une à gauche, une à droite. " Si...tu...te...trouves...là...je...te...couperai...le...bras." Celle devant moi. Je pris le temps de mon avancée vers la double porte pour préparer un discours afin qu'il me laisse entrer. C'est donc en totale improvisation que je frappa deux fois contre le battant. " Oui bonjour Mr. Ramirez, je viens vous apporter des documents concernant vos prochains rendez-vous. Mais il y a un petit problème qu'il faudrait régler, un problème urgent." Je me mis à rire silencieusement tout en l'entendant arriver. AH AH AH !!! Tellement drôle. C'est d'ailleurs après seulement quelques secondes que la porte s'ouvrit et l'homme tomba rapidement sur les fesses en me voyant. Avec une joie non-contenue j'écarta les bras tout en le fixant. BOUH !!!! Pff...tu sais que tu n'es pas marrant ?" C'est pas bien compliqué de tenir l'équilibre pourtant. Enfin bon, au moins il a l'audace de tester le carrelage étincelant. C'est justement en baissant les yeux que je vis mon reflet. Beau-gosse, comme d'habitude.



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MessageSujet: Re: Il n'y a rien de mieux que la solidarité...ou pas [Riley]   Jeu 24 Déc 2015 - 6:05
Il n'y a rien de mieux que la solidarité ... ou pas.


ft Wade Wilson – I'll kick your ass man.
Nom de dieu de bordel de merde. Il fallait obligatoirement que ça me tombe dessus, pensez-vous, ça ne pouvait pas tomber sur Ashley, non. Ça aurait été trop simple. Je me souvenais encore de l'ordre de mission distribué le matin même, par mon chef et sa tronche d'ahuri fini. Ce que je devais faire ? Oh, simple. Trouver connard en costard, lui faire un peu mal, le ramener à la base si possible vivant pour que l'on puisse l'interroger, la routine en gros. Sauf que j'avais autre chose à foutre de plus important que de jouer au chat à et la souris avec un trou duc' et que Ash' était occupé autre part je ne sais où donc impossible d'égayer la morne journée. Je m'étais demandée si je pouvais faire grève, avant de m'interroger plus sérieusement sur le comment j'allais m'y prendre. Me faire passer pour une secrétaire serait le plus simple, toute aussi simple que de prendre mon sniper avec moi et de tirer dans le tas comme une barbare. Je l'avoue, je n'étais pas d'humeur à la jouer fine, simplement car … Je n'avais plus de café depuis trois jours, et pas moyen de prendre trente secondes pour aller m'en chercher un ou me griller une clope. Et comme l'alcool et le sexe étaient deux choses fortement déconseillées au bureau … J'en regrettais mes permissions.
Enfin. Tout ça pour dire que j'allais de nouveau devoir me balader en talons, tailleur, matez-moi-mes-belles-jambes, tout ça pour me faire ouvrir les portes plus rapidement. Mes joggings me manquaient, et vu mon humeur, mieux valait-il qu'on ne me siffle pas trop sous peine de finir avec les couilles bleues ou découpées. Voir peut-être les deux. Apprêtée comme une dame, je me glissait dans la peau de cette gosse de riche bien élevée que j'aurais dû être si mon frère ne m'avait pas poussée dans le sombre et délicieux chemin perverti de la débauche. Non que je me plaigne, c'était bien plus amusant. Mais pour l'heure, je devais faire mon job, aka rouler des fesses d'une démarche sûre, un sourire de bitch collé sur la tronche avec un air de fille facile. Oui, je stéréotype. Allez vous faire foutre, ça me permet de décompresser, et d'oublier que la seule arme que je possède sur moi est un semi automatique, si on nez compte pas mes poignards adorés collés contre mes cuisses. Enfin adorés … Je sais m'en servir, même si les lancer correctement c'est autre chose. Enfin passons. Moi je suis plus corps à corps quand je n'ai pas de flingue dans les mains : la faute à mon boxeur de père.

J'entre dans le bâtiment tranquillement, montrant mon faux badge aux membres de la sécu qui me laisser continuer mon chemin, non sans avoir admiré mes fesses au passage. Je leur fais un clin d'oeil avant de filer vers l’ascenseur – je peux déjà entendre mon patron marmonner un « n'en faites pas trop » dans mes oreilles – il est connecté et voit tout ce que je fais grâce aux caméras miniatures situées dans mes boucles d'oreilles. Je dois reconnaître que le SHIELD fait au moins ça bien, même James Bond bouderait devant tant de classitude. Je regarde ma montre, checkant l'heure, avant de prendre l'engin de mort – heureusement, je ne suis pas claustro. Un petit bonjour, plusieurs ding et une foule ou deux plus tard, j'atteins enfin l'étage tant désiré. Mon dieu que c'était dur d'arriver jusque là. Bien sûr, si le type tente de filer par le toit, les collègues du SHIELD l'intercepteront avec l'artillerie lourde. C'est le programme prévu, et de toute façon qui serait assez fou pour oser intervenir ?
Qui, c'est d'ailleurs la question. Car au moment où la porte de l’ascendeur s'ouvre, la communication dans mes oreillettes est coupée brutalement. Qu'est-ce que c'est que ce merdier ? Le SHIELD a passé commande chez ACME récemment ? Mais ce qui me fige est la vision qui s'offre à moi : outre les diverses portes dont l'une est ouverte, ma vision se stoppe sur le type armé en collant qui fait face au connard que je dois ramener. Oh, pitié. Ne me dites pas que je vais devoir me farcir ce dingue à ce niveau, parce que sans ma dose journalière de café, je vais les exploser tous les deux sans chercher à fouiller leur cerveau. Quoi faire maintenant ? Simple. Très simple. J'attrape mon flingue pour viser le couillon, et je tire – de façon à ce que ma balle atteigne son épaule pour le désarmer, une fois, histoire d'attirer l'attention en prime. Et oui je n'ai pas visé la tête pour ne pas le tuer, et oui, c'était fait exprès, et oui, c'est stupide. Mais je dois obéir aux ordres, ordres que je ne reçois plus, donc je passe en free style et allez vous faire mettre par un cactus – ce type a des infos que je veux récupérer, plus que celle du glandu aussi chevelu qu'un camion volé brille. « Hé Rafaël ! C'est pas l'heure de la pizza, bouge ton cul de là en vitesse ! » je lance au taré en collants, pas d'humeur à négocier, même si son cas commence fortement à m'intéresser - le fait que se soit certainement un terroriste psychotique sans doute. D'ailleurs en parlant de pizza, ça me rappelle qu'en plus d'être en manque de kawa, j'ai la dalle. Oh quelle sainte, bonne, excellente, affreuse journée … Pitié qu'elle se termine vite et, si possible de la bonne façon.
© Pyphi(lia)
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