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INTRIGUE : La défense de New York - Time Square

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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Ven 19 Fév 2016 - 21:50

J'ai cru que c'était mon réveil !




Loki ; Sleipnir ; Jörmungand Lokison ; Fenrir Lokison ; Caïn L. Williams ; Neil Archer ; Azraël J. Vehuelson ; Dylan


Retenir et combattre les Chitauris s’avèrent plus compliqué que prévu. Ils vous affaiblissent, vous fatiguent, vous entraînent dans une danse endiablé dans laquelle se joue la vie et la mort, et certains sont même déjà blessé. Pourtant, ils semblent ne jamais cesser d’affluer, ne jamais cesser de vous tourmenter, ne jamais cesser de détruire et, rapidement, Time Square ne semble plus être qu’un tas de ruines fumantes sur laquelle vous vous échinez à combattre. Le ciel est noir – et percé de trous inquiétants – mais ce n’est pas l’orage qui s’abat sur vous. Pas encore. Quoi que.

Les soldats se font de plus en plus nombreux, de plus en plus puissant et, pour ne rien arranger, deux autres de ces baleines géantes descendent du ciel, vers vous. Plus le temps s’écoule, plus vous peinez à leur tenir tête… Même lorsqu’on est les enfants de Loki.



Codage & apparence par © Elorin




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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Mar 8 Mar 2016 - 12:12
Les frères se battront et se mettront à mort, Les parents souilleront leur propre couche ; Temps rude dans le monde, Adultère universel, Temps des haches, temps des épées, Les boucliers sont fendus, Temps des tempêtes, temps des loups, Avant que le monde s'effondre ; Personne N'épargnera personne…
Voilà à quoi je pense, pratiquement épuisée, blessée aussi, à couvert derrière une carcasse de ce qui, quelques heures plus tôt, était encore un taxi. La Völuspá. C’est un poème plus qu’une prophétie à proprement parler, du moins, c’était ce que je pensais en lisant le recueil poétique que j’avais trouvé dans une des innombrables bibliothèques d’Azraël. L’Edda poétique, je crois. Pensée plutôt futile, tandis que je reprends mon souffle, en passant mes cartouchières en revue : je compte mes munitions, et je constate amèrement qu’elles se sont amoindries bien trop rapidement. Deux magasins pour mon M16, soit 40 cartouches, sans compter la demi-douzaine qu’il doit me rester dans le chargeur actuel. Autant dire une poignée de gravier face à ces ennemies qui semblent toujours revenir en surnombre.
Nous nous débattons en vain, la vérité m’éclate à la gueule comme un ballon de baudruche. Si même les titans nordiques semblent en chier, qu’est-ce qu’on peut bien y faire, à part repousser le moment fatidique ? Toujours adossée à la carrosserie encore fumante, je jette un coup d’œil circulaire autour de moi : un indicible théâtre de violence, d’horreur, de souffrance, de peur. Des émotions qui ne sont pas les miennes, des pensées défaitistes, de la peur, des pensées plus personnelles, des êtres chers qu’ils ne reverront jamais, mais allongés là, dans la boue et le sang, ils retracent leur portait à partir de leurs souvenirs. Mon estomac se soulève un instant, je sens un haut-le-cœur que j’ai bien du mal à retenir. Je ne suis pas de nature sensible, mais l’empathie que présentent mes capacités a parfois des effets indésirables.
Je reste là, presque inanimée, désœuvrée. A quoi bon. Je l’ai vu. C’est peine perdue. Je n’entends même plus le chaos qui m’entoure, et j’évolue comme un spectre pris entre deux mondes, le canon de mon M16 traînant au sol. J’ai abandonné mon couvert, contemplant ce tableau terrible et stupéfiant de ce qui pourrait bien être l’Apocalypse tant redouté par mon géniteur. Je vois Neil se battre avec la précision furieuse d’un mécanisme bien réglé. J’étais comme lui, plus tôt. Efficace comme une machine, faisant ce pour quoi j’avais été conditionnée. Prendre en joue, viser, tirer, bouger, changer de cible et recommencer. Précision mortelle. Presque même plus d’adrénaline. Juste un réflexe, instinct.
Mon regard parcoure mes compagnons d’armes, l’agent Williams dit Orion, qui fait son possible pour garder une cohésion mais comptant déjà sans doute plus de pertes que jamais dans toute sa carrière. Des noms, des visages qui viendront sans doute le hanter par la suite. Et puis mon regard termine sa course sur lui. Ingvar. Ou Azraël. Non, Ingvar, car cette créature n’a pas grand-chose à voir avec le Az que je connais. Avec l’empathique -et égoïste- qui est venu m’empêcher de sauter du toit, avec l’imbécile qui chante du Abba en jouant les ménagères, avec l’attentionné qui me rapporte un puzzle ou un tableau à chacune de ses excursions, juste parce qu’il sait que l’immensité galactique me manque. Je n’ai rien dit, quand il s’est retrouvé face à moi, à me tendre une arme chitauris. Il m’avait dit ce qu’il était mais je n’avais jamais pris conscience de ce que cela représentait vraiment. Bestialité, fureur, plaisir… Sans même m’en rendre compte, je l’avais tenu en joue, tout le temps où il m’avait lancé ce regard sévère, m’en voulant sûrement pour ma conduite indisciplinée. J’avais étouffé ce cri venu de mes entrailles qui me faisait sentir comme trahie, comme dupée. Ingvar. Mes sentiments étaient indéchiffrables, et je grogne entre mes dents serrées en maudissant ma faiblesse. Parce que monstre, alien ou divinité, cet abruti est important pour moi. Il est à la base de mon existence de civile, et je refuse de le perdre. Et il doit encore répondre de son comportement. J’en ai pas terminé avec lui.
Je suis subitement projetée au sol, et une rafale me signale que mon ‘agresseur’ vient d’abattre un chitauri, derrière moi. Une main bourrue se tend vers moi, et c’est une Neil sévère –presque inquiet- et au visage amoché qui me rappelle à l’ordre en me sermonnant. Le chaos reprend subitement sa place autour de moi et je réalise mon imprudence et ma négligence, ainsi que ma chance insolente d’avoir survécu sans aucun couvert. Je saisis la main de Neil et me relève, épaulant de nouveau mon fusil et filant au couvert le plus proche.
Ça vaut la peine de se battre.
Tant qu’on sera debout, tant que d’autres livreront une bataille qui n’est pas la leur pour nous, alors ça vaudra la peine de se battre.
Je vide mon chargeur, évoluant en duo avec Neil, chacun couvrant le flan de l’autre, des ennemies tombant de chaque côté. Je me concentre, mes sens en alerte : pas question de me laisser submerger par les pensées alentours. Pas question de faiblir, une nouvelle fois. Je change de chargeur, et le compte à rebours commence dans ma tête : deux chargeurs, 40 coups. D’un mouvement de pouce, je passe le fusil en semi-automatique pour ne pas gaspiller mes précieuses munitions en rafale.

« J’arrive presque à sec ! » je crie, à l’attention de Neil, de façon à ce que ma voix s’élève malgré les rafales environnantes. Je le vois acquiescer : on doit vite chercher une solution de repli, parce qu’à ce rythme-là, on va se retrouver dans la merde, à balancer des pierres pour se défendre… Si on arrive déjà à survivre à leurs attaques. Après un rapide balayage, je remarque un Quinjet à terre : il n’est pas carbonisé, ni fumant, alors j’ai bon espoir qu’il soit encore fonctionnel, même si ma première pensée va pour le minigun équipé. « Neil ! A trois heures ! » j’indique, après quelques tirs de suppression, pour soulager mon compagnon d’arme – et ami – afin qu’il puisse jeter un coup d’œil au Quinjet.

La décision n’est pas longue à prendre, et nous évoluons jusqu’au véhicule à terre. Son blindage nous offrira un peu de répit, et sa tour de tir, un véritable gain en puissance de feu. Neil fait un rapide diagnostique et je m’installe aux commandes avec une joie et un plaisir à peine dissimulés : j’ai toujours rêvé de me retrouver aux commandes d’un de ces trucs.

« Venez, bande d’enflures, on va se la faire façon ‘déluge d’acier’… » je jubile presque, en allumant les fonctions encore en état sur le tableau de bord. Par un odieux coup du destin, les fonctions de tir du Quinjet sont encore en état malgré un dysfonctionnement pour le vol. L’écran s’illumine, me donnant le feu vert pour tirer, et je ne m’en fais pas prier. « Fallait pas faire chier les new-yorkais, connards… »

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Loki Liesmith
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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Ven 18 Mar 2016 - 0:14



     Neil, Cain, Jore, Sly, Fenrir, Az, Dydy


          J'ai cru que c'était mon réveil !

Un immeuble s'effondra à ma gauche, alors que mon fils heurta de sa masse toute puissante ses murs porteurs - plus exactement : les traversa comme du papier de soie, engendrant quelques dommages irréparables et cruciaux à leur intégrité structurel. Un immeuble. Deux immeubles. Trois immeubles. Une veste armanie abandonnée là, une centaine de mugs, une humaine coincée par une poutre effondré en travers de son foie le perforant immanquablement et la condamnant à une mort longue – relativement - et douloureuse. Un chitauri. Joli score, Fenrir. Les Liesmith (sic) ne laissent rien entraver leur chemin – même pas le siège du SHIELD de Times Square.

J'agitai légèrement la main pour chasser la poussière soulevée par le départ en trombe de mon fils et des dommages collatéraux qu'il avait engendré pour défendre New York. Bah. De toute façon, New York était condamnée.

La Terre était condamnée, mon intellect ajouta bien inutilement et amèrement dans un coin de mon esprit. La magie qui fourmillait dans mes veines, la façon dont je respirais plus librement que sous le cuir de mon équipement, et les expressions familières ( vicieuses et fourbes ) que mon visage reprenait enfin après tant de mois caché sous mes doux yeux bleus et mes sourires charmants - rien de tout cela ne pouvait faire oublier que ma main jouait nerveusement sur le sceptre, se crispant et se décrispant momentanément. Alors qu'elle n'était pas encore poisseuse de sang. Ou comment je crispais les mâchoires en fixant le ciel du coin de l'oeil – étais-je heureux de ce chaos ? Oui. La panique dans l'air, les explosions, le feu, l'odeur des explosifs et de la poussière, de la mort, l'occasion de tuer et de démembrer, d'enfin laisser libre cours à ma rage, à ma colère – à ma nature véritablement autant qu'à ma frustration, ma vengeance et mon désespoir.

« - Doit on se battre sans se soucier que les humains découvrent notre véritable nature Père ? » La voix de mon fils interrompit mes désirs de meurtre – brièvement, pas d'inquiétude, on va y arriver. A la phase meurtres et psychopathie, j'entends, pas à sauver les neufs royaumes de la main lourde de Thanos. Je me retournai à demi vers Jörmungand et par les neufs royaumes, je pouvais presque voir les rouages qui jouaient dans son esprit, son esprit que j'admirais profondément – si Jörmungand était celui qui me ressemblait le plus physiquement, c'était aussi celui dont l'esprit ressemblait le plus au mien, dans son élégance comme dans son intelligence, et je souris en le regardant - pas dans une douce tendresse niaise, excusez du peu – plutôt faussement badin et nonchalant, ravi et moqueur – sadique et psychopathe. Totalement détaché de l'univers apocalyptique qui nous entourait. Au moins, cela je pouvais le faire. Me montrer mesquin, sarcastique et sadique et jouir enfin de la libération des miens. Affirmer notre puissance et notre héritage familial. Faire front ensemble était une nouveauté, que j'avais attendu depuis des siècles. Je haussais les épaules, avec un léger signe de tête – presque innocent, si ce n'était la lueur diabolique qui luisait sans doute dans mon regard émeraude. Enfin émeraude, enfin la couleur que ma magie avait choisi le jour où Odin m'avait ôté de mon héritage et non plus le bleu poupin et innocent, céruleen et céleste que Monsieur Liesmith affichait en même temps que sa charmante – lol – tête blonde.

« - Vu leurs chances de survie de toute façon... »


Techniquement, il y avait une retransmission de la fin de New York City diffusée dans les héliporteurs et gymnases où les réfugiés s'amoncelaient. Ce n'était absolument pas ma faute si notre coin à nous était évité par les médias. Pas du tout. « si on a l’autorisation de mère, enfin père, un baptême de l’air ça te tente frérot ? »

« - Bien sû... »


Mon sourire s'agrandissait alors que je manquais de rire joyeusement devant la proposition de mon aîné, submergé d'amour pour mes enfants, et mes yeux pétillant d'une joie véritable – malsaine vu le décor, mais peut-on nier à un père ( ou à une mère ) la joie d'une réunion familiale et de voir ses enfants s'entraider avec familiarité, après tout ce par quoi nous sommes passés ? Sauf que. Evidemment. Comme d'habitude. On-veut-me-casser-mon-PUTAIN-de-délire – oh, Loki, une légère sensation de joie et d'amour dans ton cœur ? Tu regardes avec affection ta femme, tes enfants, ton frère, on te couronne, on te fout un putain de trône, dans les bras de quelqu'un à qui tu tiens, sincèrement ? Enjoy, parce qu'il y a 99% de chance que ça dure entre 30 secondes et 30 minutes, pas plus. Dieu du foutu karma, oui. Est-ce que j'ai l'air excédé ? J'espère que j'ai l'air excédé, parce que je vais fracasser le crâne de ce piaf à coups de batte, son putain de crâne de jotun va frapper de manière répétée un four crématoire surchauffé. Je m'interrompis donc, m'immobilisait comme si de la glace avait gelé dans mes veines ou que j'étais devenue l'une de ses statues d'or fin dont Odin était si friand – malgré le mauvais goût de certains des sculpteurs du millénaire précédent. Bylest. Bylest Laufeyson, se joignant à la réunion familiale – n'était-ce pas dans le ton ? Je croisai le regard de sa chimère qui voletait en rase monte et senti la rage m'envahir – une rage froide, glaciale pour l'heure, bien que me faisant serrer les dents à les briser.

« - Allez-y. Débarrassez nous en, amusez-vous. »


Je finis avec un temps de retard, ma voix plus creuse jusqu'à ce que la chimère se fasse violemment exterminée par un chitauri et que je parvienne enfin à en détacher le regard. J'esquissai un sourire en rivant une dernière fois mon regard au leur – m'adoucissant presque.

« Et ne vous faites pas tuer. »

Je me retournai vers Azraël, qui arrivait en retard et sans Starbucks – sans doute une bonne chose vu sa manie de mettre du sang partout.  « Je suis heureux de vous revoir presque tous au complet sur un champ de bataille mais les louanges attendront .. Je viens de voir la chimère de Bylest. »

« - Je sais, »

le coupai-je sur le même ton – avec une nuance plus sèche mais aussi plus basse – si mes fils n'avaient pas établi le lien entre l'oiseau et leur « oncle » je comptais pas leur mâcher le travail ; plus ils gardaient distance avec toutes les branches de notre famille or « moi », mieux je me portais. Je ne daignai pas lever les yeux pour fixer Azraël qui me dominait largement sous cette forme et détournait les yeux – je ne savais pas ce qui me dégoûtait le plus, la chimère de mon frère, les mortels que j'entendais geindre ( oh, pardonner, échanger ordres et encouragements, je me suis trompé. Les rats sonnent tous pareil aux oreilles d'un dieu qu'ils forniquent ou crèvent ) ou l'aspect de mon ami - j'avais besoin de garder mon calme et de garder le contrôle – sur mes émotions, ma magie, la gemme qui pulsait sa soif et sa faim en tirant sur mon âme. « Loki. J'ai vu un groupe d'humains qui approche, lourdement armé. Je vais m'occuper d'eux, vérifier qu'ils ne s'en prennent pas à nous et les épauler au besoin. Si tu as besoin d'aide … » Je roulai des yeux et lui lance un regard plus que blasé – sérieusement ? Il n'attendait pas vraiment autre chose de toute façon.

J'attrapais la gorge d'un chitauri pour en arracher les éléments d'un geste rageur, les bagues du mandarin brillant à mes doigts. Avec un cri de rage qui se répercuta contre les immeubles jusqu'à devenir un cri joyeux alors que je m'élevais dans les airs. Vengeance. Enfin – 4 ans depuis les tortures de Thanos. Un an, deux ans depuis le dernière fois que j'avais lâché la bride à ma magie. Un sourire cruel ourla mes lèvres, avant de pulvériser un chitauri par un rayon d'énergie. Cela faisait des années que je n'avais mené de véritables combats – et j'en profitais, utilisant l'arsenal à ma disposition –  Loki se battit. Beaucoup. Longtemps. Ce fut sale et cheaté. Voilà un bon résumé des instants qui suivirent alors que je me laissais aller à la violence, au chaos et à la destruction . Je me flattais en général de ma délicatesse et subtilité mais le pouvoir me brûlait les doigts – littéralement, feu et électricité jaïssant des bagues du mandarin, tandis que l'énergie magique renversait et traversait les aliens à peine distance. Il y avait du sang sur mes mains, mon visage, qui ruisselait le long du cuir de son costume - les ennemis que j'étais censé abattre ne saignaient pas comme cela, les mortels par contre...Enfin.

J'étirais mon cou, faisant rouler ma tête de droite à gauche avec un soupire satisfait alors que je me positionnais en face de la « baleine-vaisseau » de mes chitauris préférés - au moins où elle fracassait un gigantesque panneau publicitaire d'un aileron latéral, nageant dans les airs avec une paresse ravageuse digne d'un Hulk ayant trop mangé. Je sifflai en direction de « Ingvar » ;

« - Arrête de faire dans le social, tu veux ? »


Un instant, mon esprit cessa de jouer à la schizophrénie magique et le président Liesmith qui mimait si bien l'inquiétude, à Loes Angeles et se mordait la lèvre jusqu'au sang en distribuant questions ( pertinentes ) et idées de solutions ne fit plus qu'avec moi. La situation n'était pas belle – la faille n'allait certainement pas se refermer toute seule – Liesmith et le SHIELD commençaient à discuter « bombe ». Hey, quelqu'un peut aller chercher Tony ? J'ai besoin d'un abruti pour balancer une bombe dans un univers parallèle et présentement j'ai les mains prises ( un crâne de Chitauri dans la main gauche, … le reste du Chitauri dans la droite. Je lâche le tout. Une alarme de voiture retentit quand ça lui tombe dessus ) promis je lui offrirais un Mojito ( pilée la glace ) en échange. J'inspirai profondément, mon regard se perdant dan les ruines de ce qui était ma capitale – je pouvais ralentir les Chitauris, éviscer les vaisseaux-baleines. Mais il fallait s'occuper de la faille également. A des kilomètres de là, mon clone fit semblant d'hésiter avant de dire « d'accord » et je fis un signe à Ingvar, désignant le quinjet abandonné-repris-all-hail-new-york ;

« - Prends les mortels avec toi. Hors de question que je les porte. »


Est-ce que le groupe d'humains que les agents étaient venus sauver était encore en vie ? Certainement pas. Est-ce que j'avais quelque chose à foutre des agents sur les lieux ? Probabilités encore moins. Qui en a quelque chose à foutre ? Eux, mes enfants, Azraël. Sleipnir du moins. Je roulai des yeux pour moi-même – jouer un dieu bienveillant et compatissant avec un côté attirant, je ne le niais pas, et peut-être, d'accord, peut-être que j'avais pris goût au serrage de main et bisoutage de bébés. D'être apprécié et de régner en ma...dieu...président apprécié. Je m'étais bâti mon propre petit trône – il était temps de le défendre.

Je jetais un coup d'oeil à Fenrir, Jörmungand, Fenrir, notant leur position, effleurant leur esprit du mien – juste pour me rassurer sur leur compte. Avant de voler donc tête la première vers ( dans ) la baleine - J'aimerais dire « avec l'instinct de survie d'un Avengers » ou « tel un super-héros se sacrifiant pour sauver le monde » et autres romantiques stupidités, hey, j'allais y survivre, largement. Peut-être un peu la bile aux lèvres, car c'était dégoûtant et que j'avais envie de céder à une attaque de panique à échanger des coups avec ces monstres qui me rappelaient tant de mauvais souvenirs – mais le vomis et la terreur, ce serait pour plus tard. Pour l'heure, pénétrer de force dans la bête, y mettre le feu et mettre hors d'état de nuire chacune des recrutes laides qui s'y trouvaient – et ce, même si elles sautaient sur mon dos comme de sales petites vermines pour que je les poignarde.



All I've got is crippling hybris mixed with self-doubt. And pretty hair.
We can rewrite our stories, all of us. Write our own happy endings, our own redefinitions. We don’t have to be what we’re told to be, even by ourselves. But…if you really want to change, you can’t just trick yourself into thinking you already have. That’s a trick never worth playing.
 
   
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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Dim 8 Mai 2016 - 19:32



Event

La prochaine fois, j'me tire à Hawaï avec Swiffer


Tout devrait bien se passer, tout devrait bien se passer … Que la prochaine fois quelqu'un m'étrangle pour m'empêcher de débiter des conneries pareilles. Dylan et Neil sont au coeur du combat, bordel de merde, comment est-ce que cela pourrait bien se passer ? Oh, je ne parle pas de karma, ici. Plutôt de ma peur qui est proportionnelle à leur façon de s'attirer des emmerdes. J'entends déjà Allen me secouer les puces si Neil rentre blessé, et je m'en voudrais jusqu'à ce que mort s'en suive si il arrive quelque chose à Dylan – par pitié Loki, enlève-moi mon coeur, je me transforme en abruti fini.
Bien sûr, l'entrée à été remarquée, et c'était voulue. Mais j'avais juste oublié à quel point cela faisait mal d'être dévisagé de la sorte. Et après on s'étonne que je préfère mon apparence humaine … Mais observez-les ! Observez-moi ! Moi, le monstre aux yeux rouges. C'est l'une des raisons pour laquelle je m'entends aussi bien avec Loki, Loki qui doit gueuler intérieurement, mais hé, très cher, je n'ai pas tes talents de dédoublement, vois-tu ? J'aurais été capable de créer un clône, je l'aurais fais avec plaisir, mais comme ce n'est pas le cas … Je ne peux pas me présenter sous ma forme humaine ici, tu es déjà trop médiatisé et oui je pense encore à ta campagne même dans un moment pareil. Bordel de merde. Où j'en étais ? Ah oui. Le monstre. Je fixe Neil qui s'étrangle presque, je palpe sa fureur tout comme la peur de Dylan et le sentiment de trahison s'impose sur ma langue. J'aurais préféré que personne ne me voit ainsi.
« Si tu crois qu'on choisit son prénom ou ses origines ... » je marmonne, sifflant plutôt, et il n'y a que Neil pour l'entendre. Plus un regard à Dylan, en revanche. Non. Concentré. Je devais rester concentré – vous avez entendu le patron ? Il faut que j'arrête de m'humaniser, et il a raison, l'amour tue. Les chitauris continuent leurs assauts, et j'utilise mon savoir et mon pouvoir à bon escient. Ces créatures veulent et aiment se battre … bien ! Qu'elles se battent … Contre elle-mêmes. Car c'est là la perversité du don que m'a mère m'a transmis ; manipuler les désirs les sombres, enfouis, ou en faire naître. Le leur est déjà bien là, et si je laisse les baleines à Loki, je peux en revanche protéger les humains en influant sur les désirs de ces aliens à la manque – pour rester poli. Bien sûr, ça ne suffira pas, comme l'indique Neil qui vient de se prendre l'une de ces conneries – m’arrachant un cri de rage guttural à faire trembler tout être normalement constitué. Le combat se poursuit, Loki et ses gosses s'amusent, moi aussi malgré tout. Me voilà d'ailleurs à utiliser ma glace, mes yeux luisant d'un air mauvais – pour contrer les chitauris. Je les congèle, tout simplement, tentant d'éviter un maximum les tirs de ces gollums aliens – quoi que ce se serait insultant pour Gollum, qui est tout de même moins moche – même si regardons la vérité en face : je morfle pas mal. Enfin pas mal … non, je reste un dieu tout de même, un mélange fort sympathique entre trois races par ailleurs. Disons juste que ça pique, que mes fringues sont pour de bon foutues – heureusement que je connais assez la magie pour ne pas finir à poil devant tout New York – et que je ne prends pas garde aux petites blessures superficielles tant qu'elles ne me dérangent pas plus que cela … Même si, soit, certes, je crois que certains endroits saignent. Bah, tant qu'on y est, hein … Ca rajoute du piment à la fête.

Le problème … est que leur tirer dedans et les faire s'entre-tuer ne marche qu'un temps. C'est à croire qu'ils ont trouvé un moyen de copuler plus vite qu'auparavant car – mais regardez-moi ce carnage ! - il en arrive de plus en plus … Et je ne parle pas des deux nouvelles baleines – génial, tout bonnement génial. Suis-je trop vieux pour ces conneries ? Non, oui, je ne sais pas, je préférerais me battre à Asgard. Ils sont certes plus gros et balèzes mais, à moins d'utiliser des pouvoirs, une fois qu'ils sont morts, les ennemis ne reviennent pas au nombre de trente-six. Je continue pourtant de couvrir les humains, massacrant ni plus ni moins tout ce qui se trouve à portée sans retenir ma force. Je finis même par me poser à terre et chopper deux voitures pour les balancer sur deux groupes de chitauris arrivant sur mes petits protégés – et quels beaux strike si je puis me permettre ! J'espère que les propriétaires étaient bien assurés, et que ce n'étaient pas des véhicules du SHIELD. Quoi que vu la situation en fait, je m'en fous - pendant qu'une Dylan qui jubile et un Neil passablement blasé / nerveux / insérez-ici le bon qualificatif prennent possession d'un véhicule dont la puissance de feu pourrait éventuellement leur être utile. Je repars dans le ciel par la suite, au dessus d'eux, continuant de couvrir le groupe, jusqu'à ce que ...
On ne gagnera pas. C'est pourtant la voix qui murmure à mon oreille à me faire grogner de fureur. Fuir ? Bordel de merde, je déteste ça. Mais je n'ai pas à tergiverser longtemps, surtout lorsque Loki m'interpelle pour me donner son feu vert à sa manière – et cela me fait sourire. Un sourire reconnaissant pour tout dire. « Reçu. Navré d'avance pour les tripes ». Que pourrais-je dire de plus ? Je sais parfaitement qu'il va terminer les baleines vu comme c'est parti. Je congèle deux nouveaux cons au passage, avant de repartir au sol comme un boulet de canon congelé dont les ailes explosent pour former des petits projectiles mortellement aiguisés – oups j'ai fait de la marmelade de chitauris au passage – et me relever après une roulade, bien qu'un peu sonné – atterrir sur ces aliens n'est pas agréable, même pour un poids lourd endurcit – bien que récemment je me sois mis au régime.
« TOUT LE MONDE DANS LE QUINJET SI VOUS TENEZ A LA VIE. MAINTENANT ! » Je ne peux pas être plus clair, là. Il ne me reste plus qu'à créer une safe zone avec ma glace en formant un dôme aussi énorme qu'épais, histoire de protéger l'engin et sauver le plus d'agents possible – même si concrètement, tant que Neil et Dylan sont safe, je me fiche du reste .. Quoi qu'Orion force le respect malgré sa vieillesse – viens donc embarquer avec nous, papi, tant pi pour les retardataires suicidaires – le temps qu'ils réparent ce maudit jet. Car non, je n'ai pas les compétences d'un mécano averti, excusez-moi d'avoir un chauffeur et mener la grande vie, bien que je sache tout de même conduire. Ils ont par contre intérêt à se magner car vu la concentration d'ennemis qui nous arrive dessus, ma glace, bien qu'épaisse, ne tiendra pas très longtemps ... et ce même si je m'efforce de la maintenir le plus possible tout en réutilisant paradoxalement mes pouvoirs psychiques pour créer autour un bouclier de chitauris. Faut pas croire mais ça reste épuisant … surtout quand la vermine continue de vous saigner petit à petit.


.SHADOW
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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Sam 21 Mai 2016 - 17:06




It runs on some sort of electricity ?
Intrigue - Time Square

Je suis un putain d'espion. Je suis un putain d'agent. Pas un soldat ou un super-héros.
Se battre, foutre des raclées et en prendre – c'est plus ou moins une donnée constante quelque soit la mission. Mais me retrouver en zone de guerre, littéralement ? Je n'ai pas signé pour ça. J'ai demandé à faire partie de l'armée, okay, mais c'est vers le MI6 qu'on m'a envoyé, parce que mes talents y seraient plus utiles qu'à l'armée. Interprète, espion, manipulateur, traqueur, interrogateur, agent, oui. Mais hey, mes classes je les ai fait en passant mon temps d'interprète à m'approcher des soldats pour observer leurs sourires et leurs biceps et ... l'entraînement du M16 et du SHIELD vous muscle et vous apprend entre autres choses à vous battre. Mais je n'ai pas été formé pour ça, et j'ai la détestable impression de ne faire que réagir à la situation. Survivre, encaisser, tirer, recharger, tirer encore et encore.

La bataille est perdue d'avance - les baleines obscurcissent le ciel, et les Chitauris continuent de prendre d'assaut New York. Pas d'Avengers pour nous sauver la mise dans ce quartier - une part de moi est amère, une autre part sait qu'ils font ce qu'ils peuvent.  J'ai été pour la Purge, mais pas anti-héros, jamais. Il y a toujours l'homme au fond de moi qui les admire profondément, admire ce rêve qu'est un héros - un homme ordinaire qui décide d'agir. Qui inspire. Je suis ici pour faire une différence. Pour changer les choses, sauver le monde - une mission après l'autre, tenter de prendre le contrôle sur ma vie qui me foutait les jetons, être un control freak, pas un humain trop petit et trop faible, dépassé par les évènements. Faire ce qui est juste quoiqu'il en coûte, sauver les innocents et ceux trop faibles pour se défendre seuls. Peut-être qu'aux yeux d'Allen ou Billy, j'ai arrêté de le faire ces dernières années, et c'est en partie le cas. Mais je n'ai jamais cessé d'y croire - et de faire de mon mieux selon le baromètre du pire et du moins pire.

Toute une série de choses qui ne fonctionnent absolument pas actuellement.
Mais l'être humain est un être stupidement tenace qui fait ce qu'il peut jusqu'au bout. Même si la sueur qui glace ma colonne me rappelle que je vais mourir ici.Sans faire la moindre différence dans l'apocalypse qui nous tombe dessus. Cette fois, pas de deus ex machina, pas de sceptre ni d'Avengers. Seulement des agents à pieds sans contact avec le QG, des... êtres à peine moins terrifiants que nos ennemis. Même si on gagnait... On se retrouvait devant un nouveau joug, une nouvelle bataille, encore moins gagnée. Je ne suis pas connu pour mon optimisme forcené, mais j'aimerais, juste une fois, être juste un vieux grincheux qui voit tout en noir. Ne pas avoir raison.
Azraël gueule, très bien pour lui – je n'ose pas le regarder personnellement. En partie parce que je ne veux pas savoir – et je ne supporterais pas de savoir – ce que fait mon meilleur ami actuellement, sous sa forme … alien, et en partie parce que je suis occupé à regarder d'autres aliens essayer de m'avoir pour le goûter de dix heures. Le plus dur n'est pas de presser la gachette, mais de recharger à temps pour tirer à nouveau, envoyer un coup de pieds sans me faire tirer au sol, propulser dans les airs. Ne pas perdre trop de souffle et de temps à jurer comme un charretier mon dégoût pour ce monde qui part en cacahuètes. Mes doigts ne tremblent pas alors que les réflexes et l'entraînement ont pris le dessus - heureusement car j'ai l'impression de passer à un cheveu à chaque instant. Ma vie ne défile pas devant mes yeux - ça serait l'occasion de trop pour les Chitauris.

« - Dylan, »

Le prénom passe mes lèvres avec la tonalité et l'expressivité d'un merde juré à mi voix dans ma barbe. Ensuite, je me mets à courir.
Qu'est-ce qu'elle fout ? De toutes les personnes que je ne pensais pas avoir à babysitter aujourd'hui, Prophet est en tête de la liste - parce qu'elle vaut largement mieux que moi à ce niveau. Mon dossier l'indique en toutes lettres : je suis un très mauvais joueur d'équipe. Je suis un mauvais être humain et mes aptitudes sociales sont désastreuses. L'habitude des missions en solo, de la vie en solitaire et de ne m'occuper de personne - mais j'ai un pincement au coeur à la voir immobile, cible exposée.
Hors de question qu'elle meurt devant moi sans que j'ai fait quoi que ce soit. Je la pousse au sol, et prends sa place pour tirer sur son agresseur sur lequel son regard hagard ne s'était même pas posé. Putain, tu fous quoi là Prophet ?
Nous ne reviendrons pas tous, c'est acquis. Et les dommages en personnes et en bien sont déjà colossaux - notre appartement doit être une ruine à présent. Les livres, les photos - celles d'Ellis petite, celles de Caolan dans le désert. Des souvenirs gravés dans ma mémoire et que je ne reverrais plus jamais. Je ne peux pas y penser. Sinon ça sera moi à la place de Dylan.

Je lui tends une main pressée qu'elle saisit, pour la remettre debout sans douceur ni un commentaire - je l'aide à se relever, ma main se posant sur son bras, son coude. Debout jeune fille. Je ne sais pas ce qui passe mes lèvres - je suis déphasé - Allez ? Debout ? Come on ? Puis, debout. Pieds ancrés dans le sol, jambes plantées dans le sol, tire, tire, tire. Au moins cette fois j'ai quelqu'un pour assurer mes arrières et me couvrir le temps que je recharge mes armes ou que je regarde où je mets les pieds - je n'avais pas eu conscience d'à quel point j'en avais besoin jusqu'à ce que Dylan m'enlève un poids.

Je jette un triste regard à mes armes et j'ai vague signe de tête vers Dylan - je suis presque à sec. Moi aussi. Je peux me battre à mains nues ou avec un couteau face à un humain. Face à ça ? Face à ce nombre ? Je suis trop vieux pour ses conneries. Trop cynique, trop humain, trop vulnérable, trop foutrement inutile. Et j'épuise mes dernières munitions sans faire mouche à chaque coup. J'envoie l'un de mes revolvers vides à la tête d'un chitauri, pour gagner le temps d'esquiver un coup et de reculer un peu plus vers Dylan.  La moitié gauche de mon visage me fait mal de manière diffuse, mais c'est aussi le cas de la plupart de mon corps. Je suis pas en train de me vider de mon sang en temps réel, ni de vomir mes tripes, ce qui, toutes choses considérées, et la meilleure nouvelle de la journée.

« Neil ! A trois heures ! » Nouvelle meilleure nouvelle de la journée.
Je suis trop vieux pour ses conneries. Trop cynique, trop humain, trop vulnérable, trop foutrement inutile. Une fois dans le Quinjet, une bulle de calme relatif - les faisceaux ennemis ne nous atteignent plus directement mais frappent d'abord la carlingue du vaisseau échoué. Je rejoins les commandes d'un pas pressé pour examiner l'état - je peux normalement faire voler un Quinjet, comme la majorité des agents du S.H.I.E.L.D., mais lorsque l'IA intégrée à ma puce scanne l'engin, sa réponse est sans appel. "Système de vol non opérationnel." Et vu mes compétences extrêmement limitées en matière de technologies, je dois la croire sur parole - ce truc qui me débecte est là pour ça après tout.

"- Il ne volera pas, mais le système d'armement est opérationnel,"

Ca va nous permettre de gagner un peu de temps, pas plus. Je jette un coup d'oeil par la vitre, les écrans de visée et de scan étant plus que morts - une "baleine" vient de s'écraser sur un immeuble voisin, nous déblayant le ciel momentanément.  « Fallait pas faire chier les new-yorkais, connards… »  Okay, j'ai encore la force pour éclater d'un rire cynique et blasé. Les New Yorkais. Evidemment . Au moins quelqu'un s'amuse et se venge pendant que Dylan prends les commandes du poste de tir. Entre elle et le couvercle de glace posé autour de nous, l'horizon semble se dégager devant nous. Un répit et une voie de sortie. Et je peux rien n'y faire, pas aider.  Je n'ai plus de munitions, sait simplement changer une roue et n'ai aucun pouvoir mutant ou ... quoi que ce soient les monstres qui chargent au-dehors.  

"Vraiment ? L'ensemble des répliques de fin du monde et d'héroïsme face à la mort ? Et tu choisis ça ? Je vais crever pour des New-Yorkais. "

Mon propre flegme londonien est quelque peu mis à rude épreuve – ou est-ce que je serais si je n'avais pas plus de flegme que de thé dans les veines hein ?

"- Je suis pas Romanoff," je réplique calmement à la question d'Azraël. Non, je ne sais pas réparer un foutu Quinjet, je suis un espion, pur et dur. Temps partiel interprète.

Quelques civils, deux agents inconnus au bataillon et en sale état, Orion et "Ingvar" dont je sens la présence froide dans mon dos. J'ose lui jeter un regard en coin pour apprendre qu'il est..concentré ? Sur quoi je ne sais pas, et je préfère m'adresser à Caïn, alors que je me redresse pour venir à sa rencontre. Sourire soulagée qui étire mes lèvres sèches et collées par le sang.

"- Orion, un coup de main pour décoller ?"

Il faut qu'on décolle et je n'ai pas la moindre idée de comment faire pour réparer l'engin - l'IA me souffle l'origine du problème ( oui, des trous dans un Quinjet, ça n'aide pas à voler ) et je tente tant bien que mal de me rendre utile ou de ne pas être sur le passage alors qu'Orion inspecte les dégâts.
Et qu'une voix extrêmement calme, digne et saturée de sarcasme et d'exaspération retentit dans le quinjet - Loki, en costume de cuir et de vert, dégoulinant à la fois de sang et de... matière extra-terrestre mais le cheveu impeccable se tient dans la voie d'accès du quinjet.

"- Au cas où personne n'a rien remarqué, les vaisseaux mères aliens ont été détruit... " Loki fait légèrement craquer son cou, se ménageant une pause dramatique non-indispensable. Ou peut-être pour faire gracieusement tomber de son épaule quelque chose qui ressemble à une mâchoire chitauri. Me demandez pas, je vois flou, un super-vilain se trouve à deux mètres de moi pendant que je n'ai plus d'armes. "Pour vous gagner du temps et vous permettre de décoller. Maintenant est-ce que l'un de vos miasmes pourrait m'expliquer pourquoi vous n'avez pas foutu le camp pendant ce temps ?"

Le regard vert et exaspéré du prétendu Dieu se pose sur nous tour à tour, insistant légèrement sur Azraël - et quelque chose ne doit pas tourner rond chez moi car je ressens l'envie de protéger un géant bleu d'un type habitué en costume de cuir. Il doit y avoir quelque chose qui ne tourne pas rond chez moi physiquement car mon corps refuse fermement de bouger malgré tout - bénies soient mes blessures. Il manque des composants, indique Caïn et une vague d'énergie verte vient créer une forme entre les câbles - remplaçant ce qui a explosé, et permettant à l'agent de finir de réparer le Quinjet et au dieu de disparaître dans une voix doucereuse.

"- Réparez ça et partez, ralliez Los Angeles si vous volez jusque là. New York va exploser."
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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Dim 22 Mai 2016 - 1:48

L'épuisement. C'était rare, même après tant d'années mais c'était pourtant bien le sentiment qui le saisissait peu à peu. La bataille avait pris un tour qui paraissait presque insurmontable. Sans cesse, sans offrir le moindre répit, les rares adversaires que, pauvres humains, ils réussissaient à abattre semblaient aussitôt remplacer par un autre. C'était inlassable, inextricable. Et même si son attention était toujours là, sa volonté intacte, l'épuisement commençait à le saisir. Dans ses membres mais dans son esprit aussi. Il avait vu, trop peut-être. Les ans étaient passés, offrant chaque jour un peu plus de clou dans le cercueil. Le sien était loin, il y veillait. Et même si ses jeunes recrues s'amusaient parfois de son âge, il ne sentait pas vieux pour autant, ni fatigué. Il était là, encore bien là, bien vivant et parfaitement apte à remplir sa tâche quel que soit celle que le SHIELD attendait de lui. Qu'il s'agisse du terrain comme de ses élèves, il ne se levait jamais un matin en se disant qu'il était temps de passer la main. Peut-être devrait-il mais jusque-là, il ne l'avait jamais ressenti comme tel et tant que la hiérarchie pensait de même, il n'avait aucune raison de réfléchir autrement. Ce jour-là pourtant, il sentit la lassitude le prendre. L'usage comme il pouvait l'appeler était encore clairement à sa portée, aucun problème à ce sujet. Ça, en revanche. Gérer une attaque de cette ampleur dans de telles circonstances, traduisez déplorables, ça ressemblait tout bonnement à une opération suicide. Non pas que ça ne puisse l'arrêter mais tout de même. Pour la première fois depuis longtemps, il se sentit vieux. Puis il laissa le sentiment de côté parce que ça n'était clairement pas le bon moment. Il aurait tout le temps d'y penser, plus tard, s'il était encore vivant. Encore vivant. Qu'aurait-il donc laissé au monde finalement ? Que restait-il encore de ses rêves de jeunesse ? Pas grand-chose certainement. Il le savait. Dédier sa vie à une organisation comme le SHIELD ou le SWORD avant lui n'offrait pas grand-chose comme testament à offrir. Un nom sur un mur et une signature sur des dossiers. Il l'avait su dés qu'il avait signé. Il n'avait jamais envisagé sa vie d'une autre manière depuis. A quoi cela aurait-il servi ? Il était bon dans ce qu'il faisait, offrait une différence à sa manière. Il ne laissait rien d'indélébile mais la mission était plus importante que l'homme. Avec le recul, il se dit qu'il aurait sans doute pu faire l'armée. L'idée lui aurait plu même s'il semblait moins excitante qu'une vie dans l'espionnage ou dans l'espace. Mais les ans avaient passé et l'attrait de la nouveauté avait perdu de sa splendeur. Mais qu'importe. Les agents n'étaient pas la priorité, il le savait. Les illusions, il les avait abandonné des années auparavant, sans grand regret. Mais pas forcément ses espoirs.
Aussi quand bien même la situation sonnait somme toute désespérée, il se refusa à céder à la panique comme à l'abattement. Il se reposerait quand il serait mort. En attendant, il avait eu l'occasion d'être surpris plus d'une fois sans pour autant en montrer la moindre trace, plus grand-chose ne l'étonnait vraiment au fond, surtout dans un cas comme le présent. Oui, même en voyant un chitauri se faire écarteler pour un dénommé Ingvar. Tout juste s'était-il retenu de sourire avant de suivre ses propres indications. Il avait ainsi pris place dans la première position stratégique qu'il avait pu trouver et essuyait plus d'attaques qu'il ne pouvait en contenir. Times Square n'était définitivement plus ce qu'il était mais il se refusait d'y penser. Il fallait un autre plan. Même avec des dieux dont la puissance lui donnait encore des frissons, l'issue ne semblait pas des plus heureuses. Son regard suivit l'horizon mais fut vite rattrapé par l'étendue de la situation. Il ignorait combien de temps il tiendrait encore, sans compter que ses munitions n'étaient pas illimitées. Il finit cependant par apercevoir la jeune agent du SWORD prendre la direction de ce qui semblait être un Quinjet à première vue intact. Encourageant les civils désespérés et perdus non loin de lui à le suivre, il décida de battre en retraite, suivant finalement les indications du dieu, non sans essuyer quelques tirs nourris. La carlingue ne manqua pas de souffrir elle aussi mais soudainement les dégâts apparaissaient moins définitifs. L’irréelle accalmie que paraissait offrir ce nouveau lieu de repli fit soudainement retomber l'adrénaline qui ne manquerait pas de revenir aussitôt. Mais pas assez vite cependant pour lui faire oublier la douleur aiguë. qui venait de le saisir. Un bref regard vers ses membres inférieurs lui apprit que le prochain marathon ne serait pas pour lui à en juger par l'état de sa jambe droite. Il n'eut pas le temps de se focaliser sur la question cependant. Le Quinjet n'était manifestement pas en état de voler mais il n'a pas dit son dernier mot. Il rendit son sourire à Neil avant de s'atteler à la tâche.

- Avec grand plaisir.

Il s'attela aussitôt à l'inspection des dégâts et se mordit la lèvre inférieure de dépit. Ses connaissances en mécanique n'étaient certes pas extraordinaires mais elles étaient bien suivantes pour lui permettre de juger de la situation et elle n'était pas glorieuse.

- Je vais avoir besoin de la boite à outils.

Il n'avait aucune idée de comment ils parviendraient à se sortir de ce guêpier. Il manquait des pièces et il doutait sincèrement pouvoir les trouver à bord. Occupé à inspecter les dégâts, il mit un temps avant de saisir ce que ce foutu dieu voulait dire. Avec un sourire qui n'avait rien de joyeux et qui indiquait clairement qu'en d'autres circonstances, il l'aurait envoyé voir ailleurs, il secoua une seconde la tête avant d'indiquer l'origine du problème d'un ton qu'il espérait suffisamment froid pour être clair.

- Il manque des composants.

Il ravala sa surprise et ses remerciements, bien qu'intérieurement il soit réel après que le dieu eut résolu le problème. Nul doute qu'en d'autres cas, il aurait souri comme un bienheureux. Mais le contexte ne s'y prêtait guère et l'humeur n'y était pas. L'épuisement était réel même s'il n'était clairement pas de mise, aussi le mit-il de côté, espérant sincèrement ne pas faire d'erreur. Il n'était pas mécanicien mais ses compétences pour l'heure paraissaient suffire. Sa jambe le lançait dangereusement mais ses mains étaient, elles déjà occupées à réparer ce qui pouvait l'être maintenant qu'il avait tout ce dont il avait besoin. Il ignora combien de temps cela lui prit mais le sourire qui saisit soudainement ses lèvres était satisfait.

- J'ignore si ça tiendra jusqu'à Los Angeles mais ça devrait suffire pour quitter les alentours.

Ignorant la douleur sourde qui était sienne, il prit place derrière le poste de pilotage afin de pouvoir vérifier ses dires et se surprit à prier qu'il ne se soit pas trompé. Il n'eut pas le temps de penser, de s'arrêter sur ce que Loki avait bien voulu dire en affirmant que New-York allait exploser. L'idée menaçait de le rendre fou et ça n'était vraiment pas le moment. L'engin mit un temps qui lui parut infini à démarrer, l'amenant à murmurer dans sa barbe avant de lui offrir un soupir de soulagement. Il espérait vraiment ne pas s'être trompé.

- Accrochez-vous.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Ven 27 Mai 2016 - 18:13

∞ Restons concentré s'il vous plait.

Event Défence


 
Tout n'était plus que décombres en cette ville. Dommage se disait le serpent. Mais dans un autre sens il avait une brulante envie de mordre dans quelque chose. Tentant tant bien que mal de garder son calme au plus fort possible Jore resta bras croisé en attendant un simple signe de son Père. Pour ce qui est de Fenrir lui il n'attendit pas vraiment, puis ce n'était pas comme si cela pouvait surprendre le serpent qu'il l'observait en un sourire en coin. La bourrasque de vent que produisit son frère par sa vitesse ne le fit cependant pas bouger d'un pouce. Mais cet idiot donnait furieusement envie au serpent de se défouler un peu. Il avait passer trop de temps sous cette forme humaine et n'avait pas encore eu le plaisir de se battre en sa forme reptilienne. En fait c'était même jamais arriver dans toute sa vie. Après tout il avait passé toute sa vie enfermer sous son enveloppe de serpent alors il profita un peu de sa forme humaine. Hors c'était parfois de se retenir, car on disait souvent que le naturel chassé revenait au galop.

Demandant toujours la permission à son Père avant de faire quoi que ce soit il eut un léger et large sourire qui s'afficha sur le visage du serpent. Montrant alors toutes la perversités et le désir du sang qui l'appelait ainsi. Il se tourna donc vers son plus vieux frère avec un grand sourire afin de lui répondre affirmativement.

- J'aurais bien besoin d'un peu d'élan cher frère...

Ce fut à ce moment là que le serpent se fit craquer le cou et retira son manteau en cuir pour le laiser tomber au sol. Faisant alors quelques échauffements il se préparait à reprendre forme. Prenant alors de l'élan grace à son frère Sleipnir la peau de Jormungand devint vraiment blanchâtre et comme une impression de floue s'y forma tout autour. Sous l'effet de la pression du vent qui lui fouettait le visage la peau de ce dernier tomba en lambeau et laissa place au reptile. C'est alors qu'un serpent faisant la taille d'un immeuble apparut en plein milieu de New York. Attrapant en sa gueule un de ces baleines qui semblait vraiment ridicule à coté de lui il l'écrasa sous ses crocs. Laisant le sang de la bête ainsi que les deux parties de son corps tomber de sa machoire le serpent titanesque laissa un siffle de rage comme pour inviter tous les aliens à venir à lui. Il les défiait tous. De ses écailles d'une couleur verte foncé s'approchant presque du noir il sentit un peu les chatouilles des armes chitauriennes. Mais n'ayant plus vraiment l'usage de la parole sous cette formes le serpent envoya le message suivant à sa famille en envoyant les pauvres aliens au loin d'un simple claquement de sa queue de serpent.

- Joignez vous à moi car ce ne sera pas tous les jours que j'accepterais de la compagnie sur mon dos... -

De sa forme annimal il balaya le plus possible de ses victimes aliens en observant au loin les humains avec Ingvar. Le serpent n'aimait pas vraiment cette idée de laisser ces gens le voir sous cette forme. Intérieurement la forme humaine de Jormugand grinçait littéralement des dents. Mais ils avaient vraiment du mal alors en gardant un oeil sur eux et obéissant aux demandes de Père il envoya voler au loin et écrasa les forces ennemis sous son poid tout autour du Dome de Glace d'Ingvar. C'est alors que le serpent repensa à Rosanna et se résigna à leurs faire du mal... A la place il fera donc en sorte qu'elle puisse le voir comme à son habitude. Plongeant la partie inférieur de son corps sous Terre il fit remonter sa queue sous l'engin blinder en prévenant bien ces misérables et pauvres humains par télépathie en prenant une voix des plus effrayantes, celle qu'il avait clairement avec ce genre de cordes vocales si il pouvait parler, mais accéssoirement pour que personne ne puisse reconnaitre la voix du chanteur qui était devenue célèbre à présent.

- Je vais vous lancer comme un avion de papier. Sinon vous seriez des dommages collatéraux insignifiants pour moi. -

Reportant alors sa télépathie uniquement au Jotun aidant les humains.

- Azrael... Lorsqu'ils sont prêt fait disparaitre ton dome et je m'occuperais du reste... -


code byPANICK!ATTACK
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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Sam 28 Mai 2016 - 3:54
La défense de NY× ft. Loki & Fen & Dydy & Jore & Az & Neil & Caïn & Sly

La ville de New York sombre profondément dans les décombres. Elle ne survivra pas à ce second assaut des chitauris. Il faut bien être conscient de cette réalité triste. Ils peuvent faire tout leur possible pour en défendre une partie mais ils ne parviendront pas à grand-chose. Les dégâts sont incommensurables et ça ne s’arrange pas après la venue de Fenrir qui n’a rien à faire des gens tout comme des bâtiments. Désespérant. Les cadets, c’est toujours les plus durs à gérer. Mine de rien, Sleipnir se dit que se défouler ne lui fera pas de mal parce qu’il faut bien se l’avouer : les activités sportives humaines sont tristement ennuyeuses pour lui. Les humains sont bien gentils mais ils sont quand même super lents et c’est à en mourir d’ennui pour ce pauvre cheval qui besoin de se défouler assez régulièrement. Il n’y peut rien s’il déborde d’énergie. Cette fois, il va pouvoir utiliser cette force et en compagnie de sa famille qu’il a tant voulu. Il a l’impression que tout ce vide qu’il a ressenti avant se comble peu à peu. Il est fier d’être là, prêt de sa mère et de ses frères. Il a toujours un œil bienveillant sur eux et malgré tout, sur les quelques humains également. Si Fen ne se soucie pas d’eux, Sly ne peut s’empêcher de déplorer leur souffrance. Il fera de son mieux pour n’en toucher aucun. Débarrasser le ciel d’un maximum de vermines devrait contribuer à la survie de quelques uns. C’est donc une priorité à envisager. Jörmungand n’attend que l’autorisation de leur « père » pour se lancer avec fracas dans la bataille. Toujours aussi formel, trop guindé au goût de son aîné qui patiente tout de même histoire de s’avoir s’il doit donc balancer son cadet dans la foule d’ennemis en délire… « Débarrassez nous en, amusez-vous. » Ils ont l’aval de leur mère même si Sly fronce les sourcils devant l’oiseau que sa mère suit du regard mais ne comprend pas trop le problème. Il ne peut s’agir des corbeaux Muninn ou Huginn donc pas de souci, non ? Finalement, Loki les observe une seconde fois avec plus de tendresse que précédemment, leur disant de ne pas se faire tuer. C’est un risque inutile à prendre alors qu’ils se sont enfin retrouvés. Sleipnir acquiesce doucement. Il n’a pas l’intention de se laisser tuer. Ni de laisser ses frères mourir. Sly profite de sa vitesse pour aller et venir, pour choper les ennemis sans trop leur laisser le temps de le voir venir. Il suffit d’un regard de Jörmungand pour que le cheval comprenne mais l’autorisation orale décrocha un sublime sourire à l’équidé. Oh moi si je peux rendre service aux miens, songe-t-il et c’est demandé si gentiment en plus. « Avec plaisir. Depuis le temps que j’ai envie de t’envoyer promener. » Voilà une bonne occasion, une bonne raison et puis pas besoin de se retenir devant les humains. Youpi. Une fois prêt, même si ça semble long pour Sly qui a presque envie de sautiller sur place mais bon … question crédibilité ça le fait moyen. Sleipnir empoigne son frère par le bras sans avoir besoin de le ménager et le propulse avant de partir lui aussi sur le terrain, sans retour en arrière désormais. Faisons pleuvoir des cadavres, ne pensons pas à tout ce « sang » versé.  Il n’est pas contraint de traverser un champ de bataille avec Odin sur le dos, cette fois c’est lui qui tord, brise. Il choisit son camp. Grimper sur le dos de Jore Sly n’en a pas tellement besoin mais ça le fait beaucoup rire, c’est le monde à l’envers tout ça. Sly tente de choper les aliens les plus hauts. Il y en a quand même beaucoup trop… Un instant il porte un regard inquiet aux humains, combien garderont l’image d’un loup immense et noir, d’un serpent imposant et flippant, d’un homme à la peau bleu et les yeux rouges, et de Loki toujours aussi puissant. Dans un sens, ce n’est pas plus mal que le cheval ne fasse pas son apparition non plus. Transformation inutile pour lui. Il n’a pas de raison de rajouter un traumatisme à ces midgardiens. A ce propos voilà que Jore fait sa grosse voix. Sly grince des dents, soupirant un « toujours aussi délicat mon frère ». Il cherche Fenrir du regard puis reporte son attention sur les ennemis. Comment fermer ces failles… ils ne tiendront pas éternellement. Même s’ils sont forts, rapides, rusés ou gigantesques… Sly a les mains recouvertes d’une matière répugnante –qui veut un câlin ?- mais continue le combat.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New York - Time Square   Dim 12 Juin 2016 - 13:52

J'ai cru que c'était mon réveil !




Loki ; Sleipnir ; Jörmungand Lokison ; Fenrir Lokison ; Caïn L. Williams ; Neil Archer ; Azraël J. Vehuelson ; Dylan

Le ciel ne cesse de s’obscurcir alors que, précisément, le soleil aurait dû briller de plus en plus dans le ciel hivernal, la journée avançant de plus en plus. Mais la mort se déverse des portails qui déchirent le firmament, en flot continue d’aliens, d’envahisseur qui semblent se laisser porter par la bise pour toujours détruire, blesser, tuer, dominer. Alors que vous pensiez, un instant, reprendre le dessus, et même si vous aviez vaincu, il faut vous rendre à l’évidence : New York est détruite. Il ne reste que des ruines d’immeubles, et les gratte-ciel, qui se sont brûlés les ailes tel Icare au Soleil, sont tombés et gisent à terre. Les dégâts sont énormes, et les troupes ennemies ne semblent jamais s’arrêter, avançant inexorablement vers vous.

Vous, fiers combattants mais tragiquement mortels pour la plupart, divins pour quelques autres chanceux qui ont moins à craindre pour leur vie ; mais vous, fiers combattants et défenseurs de New York qui commencez à fléchir à force de vous battre contre des ennemis qui ne cessent jamais leur assaut, toujours plus vigoureux à mesure que vos forces s’épuisent. Vous voyez déjà le moment où vous allez tomber, où la seule échappatoire semble ici être la fuite, le repli pour la survie, malgré – parfois – un honneur exacerbé qui vous pousse à vous sacrifier.

Pour résumer simplement : la situation est plus que critique. Terriblement, inexorablement, vous perdez du terrain. La représentation tourne mal, c’est le feu, l’incendie qui se propage à Rome en 64 et, impuissants, vous reculez. Jusqu’à ce que des Quinjets vous apparaissent soudainement, perçant les nuages, et que l’on vous ordonne à tous de monter, d’évacuer. Les ordres sont criés, vociférés, et pour les plus opiniâtres, ils sont immédiatement calmés : on n’abandonne pas New York.

On la sacrifie.

Tout le monde, sans exception, est évacué. Personne n’est laissé sur place, même si certains préfèrent tout simplement se téléporter. Les Chitauris ne comprennent pas que la Mort a changé de camp, ils ne comprennent pas ce qu’il se passe lorsque les défenseurs de New York battent en retraite, semblent fuir devant eux, leur laisse le champ libre. A plusieurs centaines de kilomètres, pourtant, l’arme terrestre de mort et de destruction est en marche ; elle va, elle court, elle vole vers sa cible. Les bombes atomiques filent au-dessus de New-York, s’engouffrent dans les failles, explosent. Malheureusement, les envahisseurs n’étaient pas si loin et, à nouveau, se font avoir, mais emporte la ville avec eux ; le souffle de l’une des bombes touche partiellement la ville.

Heureusement, les dégâts ne s’étendent pas. Les failles se ferment plus vite qu’elles ne se sont ouvertes, les Chitauris n’ont pas survécu, et les retombées radioactives endorment la ville de leur souffle mortel. Une chape de verre, certainement magique, semble contenir l’air contaminé sur la ville et protéger le reste du territoire. D’ici quelques jours, elle disparaitra, ne risquant plus d’infecter le reste de la planète. New York s’endormira pour longtemps, et la flamme de la Statue de la Liberté ne brillera plus…



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