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INTRIGUE : La défense de New-York - Central Park

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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New-York - Central Park   Mar 15 Mar 2016 - 16:33
" I... AM...
... GROOOOOOOT !!! "



En toute franchise, Groot ne se souvient pas avec précision de la dernière fois où il avait participé à une telle bataille. Il faut dire que subir une invasion planétaire par une race extra-terrestre, cela n'arrive pas souvent. Enfin, pas souvent... si on ne vit pas sur Terre. Et aux Etats-Unis en particulier. Si "l'invasion par une espèce inconnue" était un sport olympique, on pourra décerner à ce pays la médaille d'or.


La situation est critique. Pour autant, l'hybride fait ce qu'il sait faire de mieux. Il frappe. Il distribue les coups de poings comme des coups de masse. Il ne se déplace pas vite, et sa taille fait de lui une cible facile. Toutefois, son envergure lui permet d'attraper au vol un bon paquet d'envahisseurs. Mais les choses tournent au vinaigre, même si lui et ses compagnons ne lâchent rien. Le fait que l'armée qu'ils affrontent se voit renforcée par un nombre incalculable de nouveaux soldats. Avec en plus... Une baleine volante? Surprenant, même pour un homme-arbre qui ne s'exprime qu'en mono-syllabes.

L'un de ses nouveaux compagnons d'arme, qui peut créer de la glace s'adresse à lui, ainsi qu'aux autres gardiens. Il tient dans ses bras la jeune femme rouquine qui s'est changée en louve, quelques instants plus tôt.

Tiens, ça lui fait penser... Il prend une petite seconde pour relâcher l'écureuil qu'il abritait depuis le début de la bataille. Il sera certainement plus en sécurité ailleurs qu'avec lui dans ce chaos environnant.

Bobby, tel était son nom, suggérait donc de battre en retraite. Hum... Il ne connait pas les Gardiens, c'est pour ça. Et même s'il n'est pas le cerveau de la bande, il n'hésite pour autant pas à prendre la parole s'adressant directement à l'élève de Charles Xavier.

- I AM GROOT! annonce-t-il alors avec conviction.

Il se dirige alors vers les ennemis, mettant de la distance entre lui et ses amis. Ses pieds, constitués de nombreuses lianes et branches qui s'entrecroisent s'enfoncent alors dans le sol. Si à la surface, tout est brûlé et dévasté, attisant ainsi la fureur de Groot, en dessous, c'est une toute autre histoire. Les racines du Gardien s'enfoncent de plus en plus, à la recherche d'eau et de nutriments. Il va puiser tout ce dont il a besoin pour grandir. Et ça marche.

Sa taille et sa masse ne cessent d'augmenter. Il dépasse déjà les dix mètres de haut, et cela ne s'arrête pas. Ses bras s'allonge, lui donnant la portée qui pouvait lui faire défaut jusque-là pour affronter l'ennemi. Évidemment, ce genre de procédé a une contre-partie: il n'est plus capable de se déplacer. Et c'est normal, vu qu'il vient d'enterrer une partie de son être dans cette terre brûlée. Et il grandit encore. Et encore. Et sa force augmente en même temps. D'un revers du bras, ce sont des dizaines d'ennemis qui volent comme s'ils n'étaient que des moucherons chassés par un tennisman équipée d'une tapette électrique.

La résistance de Groot augmente elle aussi, mais il n'est pour autant pas invulnérable. Et quand une missile vient le frapper à la base du cou, il est à deux doigts de perdre la tête. Au sens propre. Mais les différents végétaux dont il est constitué se lient entre eux, pour qu'il reste dans la bataille.

Il adresse un coup d'oeil rapide à Bobby et Rhane, lançant à l'X-Man un "I AM GROOT!", plein d'espoir . Fallait pas que le glaçon s'en fasse, car lui vivant, il ne cesserait de se battre pour protéger la planète Terre et ses habitants. Quoi qu'il en coute. Et il risque de le payer cher. Parce qu'il se donne à fond, le Monarque du Royaume X.

Et le nombre croissant d'ennemis et de plus en plus difficile à repousser, même pour lui. Ce n'est pour autant pas une raison pour que Groot baisse les bras. Loin de là. Mais c'est évident que là, ils vont avoir besoin d'un coup de mains, s'ils veulent aller manger un morceau après cet affrontement dantesque.



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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New-York - Central Park   Lun 21 Mar 2016 - 20:54


Le zoo dans tout ses Etats
Un loup, Un raton, Un glaçon...




Vous savez ce que j'adore avec bobby? c'est qu'il répond au quart de tour, et me surprendra avec une efficacité certaine. Et aussi que son nom est très proche de Buddy, wich is nice. Alors qu'un écran géant de glace empêchait une majorité de ces... saloperies d'arriver, une petite un peu malmenée démontait un animal sauvage, trop apeuré pour être raisonné. Je partais vers ma moto, non pas dans le but de fuir ou de la sauver, mais que dans un si beau bordel, il y n'y avait pas 36 moyens de monter. Je prenais bien entendu des coups de partout, et si je n'étais pas habitué, j'aurais put m'arrêter pour avoir le temps de régénérer un bras, mais je vous le fais pas en dix: on n'a pas le temps.
 J'enfournais mon bébé, et lui disait par la même occasion un adieu, et démarrait en trombe, brûlant l'asphalte. Allant le plus vite possible vers le pont de Bobby, bien que détruit en major parti, il fait un excellent tremplin. On prends appuie sur le guidon et on s'élance toute griffe dehors vers l'objet volant pas super bien identifié.

 Non pas que je me fasse fauché en plein saut, mais l'alien me fonça dessus, me lacérant les côtes très généreusement. Alors que je glissais je plantais les griffes dans le "pare-choc". L'attirail ne devant pas être prévu à cet effet: on tanguait drôlement vers le sol. Je jetais un coup d'oeil par dessus mon épaule et me laissait tomber à l'arrière d'un autre de ces engins, quand le premier allait se vautrer au sol.
 Vous savez, pour guider ces choses, soit on apprends leur méthode, soit on plante ses griffes de chaque coté de leur cage thoracique et on manoeuvre ça comme un cheval. Les cris de douleurs de ces créatures sont vraiment strident, et alors que je slalomais dans le tohu bohu, je vis quelque chose que je n'aurais seigneur jamais cru voir: un arbre grandir du genre vitesse V, et passer des 2 mètres aux 15 en une petite poignée de minutes. Je remontais avec mon bolide quand le végétal décida de me ratisser comme les feuilles que nous sommes pour cet être sylvestre.

 C'est ainsi que je fini projeté à pleine vitesse dans la camionette UPS dans une jolie pluie de timbre et d'enveloppes. Totalement sonné, je comptais mes membres, et tentait de me relever. Une vive douleur me fit comprendre que je m'étais démis l'épaule dans l'action. L'avantage, c'est que l'adrénaline me permis de reprendre mes esprits et sortir du camion pour frapper mon épaule sur un mur pour la rencastrer au bon endroit. Non sans grogner je me retournais pour voir que malgré tout, on n'avait que très peu de chance de s'en sortir...


"  Et M*rde...  "

HJ:
 
FICHE ET CODES PAR BROADSWORD & SHADOW.
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Rocket Raccoon
Gardien de la Galaxie
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Rocket Raccoon
♠ EMPLOI : Gardien de la galaxie, pilote de vaisseau spatial, criminel recherché
♠ GIF :
MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New-York - Central Park   Dim 27 Mar 2016 - 1:00


 
 Intrigue : défense de Central Park

Un mur. Pour les empêcher d'arriver. Party KILLER. Rabat-joie. Je roule des yeux et j'en ai les oreilles qui frémissent d'exaspération alors que je peste comme un beau diable en voyant un mutant humain se défoncer la santé pour construire un mur de glace empêcher les envahisseurs de nous tomber dessus, à la demande exprès d'un autre type - ils sont. Pas. Drôles. Merde, quoi, désespérants, j'en ai la queue qui fait des nœuds.

«-  Oooooh SERIEUSEMENT ? Vous êtes pas drôles, les mecs. »


Parce que c'est bien mignon et choupinet de mettre une paroi de glace entre les nuages et nous, mais great, un agglomérat d'aliens plaqués contre la vitre, ajoutez ça à la liste de ce qui qui va nous tomber sur la tête, excellente idée. Ils nous tombent moins de vie sur la gueule – j'dis pas, mais ça ne les empêche pas d'arriver dans notre atmosphère votre parapluie géante, ça épuise juste un de nos vaillants défenseur couillu. Stu-pi-de. D'accord, peut-être que mes protestations seraient plus audibles, crédibles et mieux reçues si je n'étais pas en train de tirer à vue sur tout ce qui était moche, non-terrestre et non-gardien de la galaxie – boum baby. J'en tue cinq, y en a six qui arrivent, et malgré le joli plafond de glace qui va nous pisser de la glace fondue et froide sur le coin de la tronche, je pourrais être quelque peu débordé. Si je n'étais pas un gardian de la galaxie qui roxx des rouflaquettes qui en a vu bien d'autres – le pire, c'est pas tant Thanos, c'est Quill au matin, croyez moi.

« - Toi, reste crevé ! »


Je martyrise le gnon d'un alien à coups de pattes, lui brûlant la face avec mes patins avant de m'envoler vers d'autres cieux. Ou plutôt vers d'autres ennemis à dézinguer à coups de gros fusil. Je virevolte dans les airs au-dessus de mes petits camarades en tirant joyeusement dans tous les coins – sauf dans le dos de mes alliés, c'est bon, hey, commencez pas.  « On n'y arrivera pas ! Ils sont trop nombreux et trop bien armés, on n'y arrivera pas ! » Oh putain de bordel de merde.  Mais ils sont sérieux, les sauveurs de New-York ? Et je suis le mieux armé de cette putain de foire si je peux me permettre ( je me permet. Ils sont venus en slips les super-héros en calbuts, quoi. En slip. De fourrure – ce qui facilite pas la tâche, entre les cadavres de bestioles, les bestioles qui courent sur quatre pattes et les bestioles sur deux pattes qui font quand même un mètre de plus que moi de haut et ont même pas de fringues ET QU EST CE QUE C EST QUE CET LOUP QUI FAIT TOUT COMME MOI ? ( avec moins de classe, moins de boom et beaucoup moins de swag. Surtout une fois touché par une bestiole pleine de poils ).

« - T'as fini de chouiner ? Arrête de jacter et bosse, merde. Rha, ça schlingue ».


Au sens propre ( sale, en fait, y a des bêtes crevées un peu partout, c'est dégueulasse ) comme au sens figuré. Bon, entre nous : je partage tout à fait cet avis. On est dans la foutue merde jusqu'au cou, et j'en ai vu des vertes, des bleus krees, mais ça sent vraiment pas bon cette histoire. Je n'ai aucun amour pour New-York, Central Park ou votre planète à 2,5 unités et aucune envie de mourir pour elle – mais si je devais me sacrifier et me battre uniquement pour les endroits que j'aime, je serais … euuuh riche, et à l'autre bout de la galaxie ? Et sans potes, ouais. Tout est de leur faute, à eux et à mon trop bon cœur qui arrive pas à me garder loin des ennuis... « - I AM GROOT! »  Tu parles, je saute sur l'occasion en écho au cri de guerre de mon palmier en pot préféré.

« - Tout pareil que lui ! »

Je lance dans un cri enthousiaste en fonçant dans les airs pour rejoindre l'épaule de mon camarade de baston – et pour bien gentiment tirer une rafale depuis mon poste surélevée. Avant que les propos de Groot n'atteigne mon mirifique cerveau - ouais, je sais, passer plus de trente secondes pour piger trois mots, I, am, Groot, dans cet ordre, ça fout un peu à la honte à mon QI de génie incompris. Mais à force de tenter d'avoir des conversations avec Drax et/ou des terriens, forcément, je me ramollis ( vos gueules ) . Groot, mon brave petit Groot, transformé en baobab taille allez vous faire foutre sales aliens bye-bye, on est les gardiens de la galaxy et on se cass... Groot, qui s'enracine. QUI PRENDS RACINE DANS CENTRAL PARK. Je vois l'intérêt tactique. Je ne vois pas l'intérêt stratégique – comme retraite stratégique.

« - … QUOI ? Comment ça ? I AM GROOT ? Tu.. tu n'es rien du tout, tu plaisantes ? On va pas rester là à clamser pendant que les machins nous tombent dessus comme des...… Une bombe. »

Rha bordel par tous les poils de ma moustache – comment n'y ai-je pas pensé avant ? Je vieillis. C'est ça ou les ondes des humains qui m'ont grillé le cerveau, le génie, que dis-je, je suis foutu, rendez moi mon vaisseau et ma plante en pot.

« - Une putain, de petite, MINUTE. »

Moi parler et jurer tout seul ? Pas mon genre. Je saute en bas de mon arbre préféré pour m'envoler jusqu'à le dernier carambolage en date – un camion avec un type griffu dedans, trois cadavres de bestioles poilues terriennes, et un scooter alien en miettes. Non, à part ça, tout va bien, nickel le décor, je referais une promenade à Central Park tous les jours.

« - Vandale. »

Je jette au type qui s'encastre une épaule dans un mur - non, non, vraiment, je veux pas savoir, vraiment, don't ask, don't tell, les coutumes humaines  me donnent la gerbe. Okaaaay, j'ai un truc à faire moi.

« - Hé du con ! File moi ta jambe ! Comment ça t'es unijambiste ? Mais j'en ai rien à foutre mon gars ! Fallait pas marcher sur une mine ! D'ailleurs, le premier qui couvre pas mon cul, je lui en fous une dans les dents, nucléaire, capiche. Pourquoi je passe mon temps à sauver des crétins qui veulent même pas être sauvés ? Pourquoi moi ? Okay, j'fais ça bien, mais quand même.  »

J'insulte un peu tout le monde en allant fourrager dans les débris du scooter pour en retirer quelques pièces, les pattes dans le cambouis d'un autre univers. Je ricane un peu hystériquement dans mes moustaches, c'est du bon. J'aimerais bien retoucher la bécane et enfin avoir un truc décent pour m'envoyer en l'air sur cette planète à la con, mais heyyyy pas le temps et j'atteins pas le guidon. Mais y a de quoi faire – je fourrage dans les tripes mécaniques du scooter, et connecte deux trois trucs ensembles, ajoute mon propre matos en évitant de me faire complètement exploser dans le boxon qui nous entoure.

Okaaay. Ça va le faire.

« - Messieurs, dames, Groot, et machins poilus, j'ai une booooombe. C'est parti. »


Comment ça, le survol de Central Park en patins volants une bombe à la main est interdit ? Désolé, j'ai pas eu le mémo et je lance mon machin qui tient avec trois bouts de ficelle et un rouleau de scotch – toujours avec du sparadrap sur soi, ça ferme la bouche aux imbéciles, tiens les bombes et les chairs ensembles - eeet petit contrôle anti-gravitationnel pour l'empêcher de retomber de là où je l'ai balancé, et d'exploser illico à notre tronche – les plans suicides c'est pas mon truc. Allez, messieurs dames, ON SE BOUGE L ARRIERE TRAIN OU JE VOUS FOUS MA BOMBE DEDANS.

« - Ca va pas résoudre notre problème de trou dans la couche d'ozone qui lâche des poulpes malformés à coups de conifères, mais ça sauve les meubles. Ca sauve nous, vous chargez pas en meubles, c'est chacun sa merde, sauve qui peut. Les grands d'abord, on se bouge, on avisera en chemin pour le reste.  On fout le camp, Groot, fais pas le con, hors de question de clamser pour ces phallus narcissiques décébrés et imberbes, on évacue. Avec les bestioles et les deux machins mutants qui se prennent des trucs dans la face – faut que je porte quelqu'un ? Oui, non ?  Gamora, fais pas ta vilaine face d'assassine colère, ça file la diarrhée et j'ai une bombe. »


WILDBIRD


Professional A-hole
Not a raccoon
Groot-translator
Better pilot than Quill
2 times galaxy saver
Badass without a plan
Hell of a mechanic
Trash friend




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Marvel
MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New-York - Central Park   Dim 12 Juin 2016 - 13:50

Dans la jungle, terrible jungle, le lion est mort ce soiiir ♫




Rocket Raccoon ; Groot ; Gamora ; Bobby L. Drake ; Rahne Sinclair ; James "Logan" Holwett

Le ciel ne cesse de s’obscurcir alors que, précisément, le soleil aurait dû briller de plus en plus dans le ciel hivernal, la journée avançant de plus en plus. Mais la mort se déverse des portails qui déchirent le firmament, en flot continue d’aliens, d’envahisseur qui semblent se laisser porter par la bise pour toujours détruire, blesser, tuer, dominer. Alors que vous pensiez, un instant, reprendre le dessus, et même si vous aviez vaincu, il faut vous rendre à l’évidence : New York est détruite. Il ne reste que des ruines d’immeubles, et les gratte-ciel, qui se sont brûlés les ailes tel Icare au Soleil, sont tombés et gisent à terre. Les dégâts sont énormes, et les troupes ennemies ne semblent jamais s’arrêter, avançant inexorablement vers vous.

Vous, fiers combattants mais tragiquement mortels pour la plupart, divins pour quelques autres chanceux qui ont moins à craindre pour leur vie ; mais vous, fiers combattants et défenseurs de New York qui commencez à fléchir à force de vous battre contre des ennemis qui ne cessent jamais leur assaut, toujours plus vigoureux à mesure que vos forces s’épuisent. Vous voyez déjà le moment où vous allez tomber, où la seule échappatoire semble ici être la fuite, le repli pour la survie, malgré – parfois – un honneur exacerbé qui vous pousse à vous sacrifier.

Pour résumer simplement : la situation est plus que critique. Terriblement, inexorablement, vous perdez du terrain. La représentation tourne mal, c’est le feu, l’incendie qui se propage à Rome en 64 et, impuissants, vous reculez. Jusqu’à ce que des Quinjets vous apparaissent soudainement, perçant les nuages, et que l’on vous ordonne à tous de monter, d’évacuer. Les ordres sont criés, vociférés, et pour les plus opiniâtres, ils sont immédiatement calmés : on n’abandonne pas New York.

On la sacrifie.

Tout le monde, sans exception, est évacué. Personne n’est laissé sur place, même si certains préfèrent tout simplement se téléporter. Les Chitauris ne comprennent pas que la Mort a changé de camp, ils ne comprennent pas ce qu’il se passe lorsque les défenseurs de New York battent en retraite, semblent fuir devant eux, leur laisse le champ libre. A plusieurs centaines de kilomètres, pourtant, l’arme terrestre de mort et de destruction est en marche ; elle va, elle court, elle vole vers sa cible. Les bombes atomiques filent au-dessus de New-York, s’engouffrent dans les failles, explosent. Malheureusement, les envahisseurs n’étaient pas si loin et, à nouveau, se font avoir, mais emporte la ville avec eux ; le souffle de l’une des bombes touche partiellement la ville.

Heureusement, les dégâts ne s’étendent pas. Les failles se ferment plus vite qu’elles ne se sont ouvertes, les Chitauris n’ont pas survécu, et les retombées radioactives endorment la ville de leur souffle mortel. Une chape de verre, certainement magique, semble contenir l’air contaminé sur la ville et protéger le reste du territoire. D’ici quelques jours, elle disparaitra, ne risquant plus d’infecter le reste de la planète. New York s’endormira pour longtemps, et la flamme de la Statue de la Liberté ne brillera plus…



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