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INTRIGUE : La défense de New-York - Staten Island

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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New-York - Staten Island   Lun 7 Mar 2016 - 20:04





“FUCK YOU NICK FURY”



« Ton cul est au moins aussi bon que du saumon, trésor, mais c’est pas le moment de parler de ça ! »

L’hôpital qui se foutait de la charité ? A peine… Mais la tentation avait été trop grande pour que Jack puisse y résister, tandis qu’Ashley allait récupérer la petite-amie de Riley et qu’ils montaient enfin dans le tank. Un tank, un énorme canon, son trésor à côté, la jouissance totale : Jack qui se sentait totalement libre et enlever son tee-shirt, lancé à la tête d’Ashley, le temps de crier des insanités. Le temps qu’il se rhabille, il sentit un coup donné dans sa cuisse, et baissa la tête vers Ashley avant de lever les yeux au ciel.

« Ca va parfaitement bien, tu peux pas savoir quel effet ça fait de retrouver ses deux yeux. Tu es encore plus beau quand je te vois avec les deux, tu sais ? » Le temps de se retourner et de lancer un « Eh, Buck, faut savoir apprécier les choses de la vie ! » avant d’essayer les commandes du tank, et… BAM.

Ça part tout seul. Oh, la belle explosion ! Tu peux râler encore et encore, Ashley, ça ne changera pas le fait que Jack devait bien essayer de trouver comment ça fonctionnait, cet engin, sans avoir le mode d’emploi sous la main. Il reporta d’ailleurs un instant son attention sur lui… Avec un sourire tendre, il l’observa utiliser son fusil de précision chéri avec dextérité, faisant parcourir un frisson le long de la colonne vertébrale du mercenaire et, descendant de quelques marches pour attraper son menton et l’embrasser avant de retourner à sa position, il susurra :

« J’aime bien te voir tirer avec Hécate. T’es le premier. Si on s’en sort, je te jure que je vais te faire passer une nuit mémorable… »

Il passa sa langue sur ses lèvres avec un sourire gourmand et un regard entendu, avant qu’une traînée de flamme ne traverse l’air. Et par traînée de flamme, il ne voulait pas dire que Johnny était une traînée, mais plutôt qu’il laissait derrière lui un sillage de feu… Et un Bucky dans le tank, un ! Livraison expresse. Il laissa Phyllis s’occuper de soigner Bucky, comme l’avait ordonné Riley, préférant lancer :

« Bucky, bourreau des cœurs ! Ca voulait dire quoi ça, t’es sorti avec la Torche, et maintenant tu sors avec Captain ? Le veinard ! Tien, regarde, je te présence Ashley, tu sais, mon ‘ami-amélioré’, bah c’est mon petit-ami maintenant. Mais tu m’avais caché pour Captain America, chenapan ! »

Jack fut pris d’un fou-rire, avant de se reconcentrer sur ses commandes. Il avait plus l’air de faire dans le social que dans le dégommage d’aliens, et il était en train d’orienter le camion lorsqu’il vit passer un tir par loin de lui. Il enclencha le canon, visé vers la faille et la menace, avant de se retourner d’un même mouvement vers Ashley, l’œil écarquillé, tremblant. Ashley… N’avait rien. Il ferma les yeux avec un soupire profond, et soulagé.

« Je fais le con depuis tout à l’heure, je sais. J’essaie juste d’évacuer le stress – oui, j’ai peur. Je veux pas te voir crever dans mes bras, pas une nouvelle fois. Plus jamais. Je t’aime, et… Putain ! Meurs pas. Juste, meurs pas. »

Le regard de Jack était devenu horriblement sérieux pour un homme qui, quelques minutes plus tôt, lançait encore quelques paroles pleines de minauderies. Il se retourna presque à contre cœur pour faire face aux manettes de son canon, enfonçant son casque sur ses oreilles et réajustant son micro :

« T’as raison, Ri’, on rigole plus. Je sais pas comment on va faire face à ça, mais on doit s’en sortir. Et toi, Bucky, dès que tu es en état, tu reprend un fusil, et tu tires. » Il leva les yeux vers Johnny, puis vers Captain America, prenant le temps d’observer la silhouette qui aurait charmé son ami russe : « Captain, on fait quoi ?! » lança-t-il, assez fort pour qu’il puisse l’entendre.



HRP.
° CODAGE PAR DITA | EPICODE °
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Bucky J. Barnes
Marvel Knights
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Winter Soldier
♠ EMPLOI : Winter Soldier, traqueur d'HYDRA, père au foyer
♠ GIF :
MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New-York - Staten Island   Lun 14 Mar 2016 - 19:37


     Intrigue | Staten Island

         

Told you. They're all idiots. | We will go down in history

« Fuck you Rogers. »


Maugréa le Winter Soldier entre ses mâchoires serrées en réponse à l'ordre de Steve - l'important n'était pas tellement de se faire entendre et comprendre, c'était l'intention qui comptait - il n'avait même pas réalisé que les mots avaient franchi ses lèvres, alors que son corps se révoltait contre l'ordre donné, hors de question -  ils avaient relativement facilement retrouvé ce que Bucky supposait leur relation fraternelle d'avant. Ce n'était pas qu'il était "assez proche de Captain America pour se permettre de manquer de lui manquer de respect", cela n'était pas une conséquence de leur amitié mais plutôt une condition.  Surtout vu leurs retrouvailles.

« - Barnes, tu rejoins le tank et tu te fais panser ça. Je ne veux pas te voir sur le terrain si tu n'es pas en état de continuer. »  Je suis parfaitement en état de continuer lança le regard noir que Bucky adressa à Stevie dès que celui-ci ouvrit la bouche.  Parce que pour autant qu'il était concerné, Steve pouvait aller se faire foutre avec son attitude protectrice - de mère poule protectrice, aux yeux de l'ex-Winter Soldier habitué à encaisser les coups sans qu'on s'inquiète pour autre chose que les dommages fait à son bras - et à sa prothèse miracle technologique -  et s'entendre qu'il ne devait pas être sur le terrain pour une blessure, d'autant plus par la voix de Captain America...  - ce ton avait tendance à lui mettre les nerfs en pelote lorsque disparaissait Rogers derrière son bouclier et que le ton paternaliste faisait son apparition -  il se demandait parfois sur Bucky aurait eu la même réaction ou si c'était juste lui qui avait un souci lorsque Steve Rogers laissait place à Captain, à son ennemi. Et un souci avec l'autorité, aussi.

Pour autant, lorsque Johnny descendit du ciel dans sa direction, il fit docilement passer son fusil dans son dos et tendit le bras pour pouvoir le passer derrière la nuque de Johnny et que celui-ci le soulève de terre comme une jeune mariée. Non, l'ordre ne lui plaisait pas et il grognait intérieurement, mais il n'était stupide au point de désobéir à Steve dans ces conditions - ils étaient en zone de guerre, en guerre et il avait un ordre. Ordre qui aurait eu raison d'être s'il n'avait pas été donné au Winter Soldier.  Qui plus est, avant d'être transformé en machine à tuer, il était un sniper. Un sniper qui pourrait trouver avantage d'un point de tir légèrement en hauteur et où il pouvait être mobile en restant lui-même immobile.  « Ce que Captain dit, on le fait. Tu l’as embrassé, lui aussi ? Oh, j’veux pas savoir, je te taquine. J’espère que la moto t’a plus. Et qu’on aura le temps de discuter, un de ces jours. »  

«-  Faites ce qu'il dit, pas ce qu'il fait, je sais. »
 Soupira Bucky alors qu'il se laissait entraîné dan les airs. Bordel. Il serra un instant le bras qu'il avait passé autour du cou de Johnny, donnant une brève bourrade à son épaule - il ne pouvait pas dire que le fantastique lui avait manqué, pas avec l'état mental désagrégé dans lequel il avait passé leur séparation. Mais il était content de le retrouver. « Non, va chier, et bien reçu »  

Ils allaient devoir discuter oui - rien que pour le fait que Bucky tenait à lui expliquer que passer son temps à embrasser les bottes de Steve était stupide - il n'aurait pas pensé que l'un des désagréments majeurs de devoir se battre avec une équipe de bras-cassés-psychopathes pour sauver NY serait de réaliser que le reste du monde n'avait pas la même vision que lui de Rogers. Parce que ça le mettait en contact avec le reste du monde par la même occasion - l'avantage de n'avoir que des grizzlis pour voisin était qu'on avait que peu de chances de les entendre sous-entendre qu'on aurait était un ami de merde à ne donner aucune nouvelle. Je suis un putain de foutoir et de merdier, et tu ne devrais rien avoir à faire avec moi, pour ton propre bien. Quelques unes de leurs discussions durant la Purge lui avait appris que ce genre de phrase ne passerait pas avec la Torche - ne suffirait pas, malgré l'honnêteté du propos.

« Bucky, bourreau des cœurs ! Ca voulait dire quoi ça, t’es sorti avec la Torche, et maintenant tu sors avec Captain ? Le veinard ! Tien, regarde, je te présence Ashley, tu sais, mon ‘ami-amélioré’, bah c’est mon petit-ami maintenant. Mais tu m’avais caché pour Captain America, chenapan ! »    Bucky roula des yeux, son visage brièvement expressif - sa mâchoire crispée, et ses yeux las de leurs conneries, malgré la légère moue qui trahissait son relatif amusement. Ils étaient cons et allaient tous se faire tuer. Mais au moins leurs conneries ramenait en lui la douce chaleur des Howling Commandos ,tenant à l'écart la froidure du Winter Soldier dont il reprenait les gestes, dans lequel il se glissait à nouveau sans difficultés. Il toisa Jack pour lui asséner :

« - Tu sais quoi Campbell ?  Ce qui l'ouvre le plus sont ceux qui en font le moins. Parle moins et tire plus. »


Pourquoi, forcément, ils étaient censés rabaisser leurs relations à "juste ça"  ? Que l'on considère qu'il était forcément "sorti" avec Johnny et Steve l'agaçait, et il sentait un grognement monter dans sa gorge.  - pas comme s'il avait vraiment besoin d'une aide pour devenir agressif présentement - il avait déjà le goût du sang dans la bouche, et ne se sentait plus vraiment ... là. Dépersonnalisation, comme si ce n'était plus lui qui avait pressé la détente - autrefois, face à des hommes. Maintenant, face à des aliens. Même geste, même émotion - aucune.

«- Pas besoin, »
coupa-t-il alors que Riley ordonnait à une jeune fille de se saisir de la trousse à pharmacie.

Il secoua la tête négativement, plus doucement pour atténuer la sécheresse de son refus - qu'avaient-ils tous à le materner et le considérer mourant pour ça ? La douleur était lointaine, non prise en compte. Avoir un trou dans son bras ne rentrait même pas dans ce qu'il considérait comme "avoir mal" et il était parfaitement capable de tirer et d'ignorer la douleur, sans qu'elle n'handicape ses mouvements - ce genre de douleur en tous cas. Bucky roula de l'épaule, vérifiant la mobilité de son bras - ça irait.  Il accepta pourtant un bandage qu'il enroula et serra autour de son bras, endiguant le sang qui assombrissait le tissu de sa veste. Ca irait  - courtoisie d'être manchot, on gagnait l'ambidextrie et surtout une dextérité hors normes de ses doigts métalliques approuvés par Hydra ET Stark Industries.  « Et toi, Bucky, dès que tu es en état, tu reprend un fusil, et tu tires. »

« - Je l'ai jamais lâché. »


Rétorqua Bucky du tac au tac, en remontant vers l'extérieur du tank, pour s'asseoir en équilibre sur le rebord de la trappe,  et armer calmement, mécaniquement son fusil avant de tirer. Encore et encore, enchaînant ses tirs sans la moindre hésitation - ou émotion, écoutant à peine ses camarades échanger des paroles autour de lui. Il n'avait pas manqué une seule de ces cibles, merde. En toute honnêteté, il n'avait pas attendu de voir si sa cible tombait à l'impact, son oeil de sniper et le canon de son arme déjà posés sur un autre alien descendant du ciel pour l'abattre avant que le précédant ait heurté le sol - ou une voiture, ou un arbre, ou un immeuble, dans le désordre et le chaos apocalyptique qu'était devenu le New York dans lequel ils roulaient. Il ne se rappellerait jamais des lieux de Brooklyn où il était censé avoir grandit, songea Bucky avec une moue amère.  les énormes baleines s'étaient éloignées de leur emplacement, mais elles étaient bien descendues sur New York - et d'autres monstres s'étaient dirigés vers eux. Mais il savait très bien qu'il n'avait manqué aucun des aliens visés.

Un tir entre chaque battement de coeur, extrêmement lents et réguliers malgré la panique qui les entourait. Dans une zone de calme extrême, ne voyant plus ni le monde autour de ses cibles, ni ses cibles elles-mêmes - pour ce qui le concernait, elles auraient pu être un éléphant rose ou un être humain qu'il aurait ressenti la même indifférence mécanique, tuant un être après l'autre.  Son objectif était de dégager la zone autour de Steve, et de tuer les aliens avant qu'il ne parvienne à lui - ou du moins de juguler ce qui arrivait sur lui pour lui permettre de faire son job de sauveur de l'humanité sans avoir à se soucier de se faire abattre dans le dos, tirer dans le dos, bousculer ou soudainement submergé par le nombre. En somme, le premier qui avait l'idée de tourner ce qui leur servait de visage vers Captain America mourrait avec le drapeau américain comme dernière vision.

Mais lorsqu'il cessa de concentrer son attention sur une très petite zone - ses cibles et ce qui devait être leurs organes vitaux - pour observer un instant la situation... rien n'avait changé. Ils étaient toujours aussi nombreux, et sans les chenilles et le canon du tank manoeuvraient par ses petits camarades, il aurait sans doute été submergés bien plus tôt. Il se redressa sur son arme, et son poing mécanique cogna le tank avec rage, puisqu'il n'avait pas de chitauris sur la main  - envisagea de sauter hors du tank pour se défouler de manière tout aussi constructive que de l'autre côté de la lunette de son fusil - puisque apparemment, ces chiens continuaient à les submerger de leur nombre bien qu'il en descende un à chaque coup, il aurait autant à les abattre de ses propres mains, au corps à corps. Cela aurait le mérite de le forcer à rester humain plutôt que une partie métallique de plus pour son fusil.

«- 'Chier.  »  


Il retira une grenade de sa ceinture pour l'envoyer sur un groupe de Chitauris, jouïssant de l'allonge et de la visée de son bras métallique. 5 de moins. Et alors ?  Ils n'auraient jamais assez de munitions et pour ceux qui se battaient sans armes à feu, jamais assez de force pour tous les repousser - avec un noeud dans l'estomac, Bucky sentait bien que le tank s'éloignait de la zone de combat, de New York - ils évacuaient. Comme des lâches, devant un combat perdu d'avance. Compte tenu du nombre d'assassinats et de guerres dans lequel il avait été impliqué en 70 ans, Bucky était presque surpris d'à quel point la sensation était peu familière dans son estomac - et désagréable. C'était pourtant leur seule chance de survie, de s'en tirer à peu près tous en état, mais ce n'était pas... right. Il eut un grimace, avant de passer une jambe par-dessus le rebord de la trappe du tank pour s'y asseoir à califourchon ,tenant son fusil en travers de ses cuisses - rechargeant son arme avec sa dernière série de cartouches. Le Winter Soldier ne releva pas la tête, ses longues mèches poisseuses descendant devant ses yeux :

«- Rogers !  »  


Tout le monde était à bord du tank, maintenant, à part la Torche - normal - et Steve - sans doute également normal pour lui. Bucky siffla entre les bruits d'explosion et leur signe de son bras droit - résistant à l'envie de transformer son geste en bras d'honneur - prêt à tendre le bras pour les attraper ou les soutenir si besoin était.  Prêt également à descendre les choper tous les deux par la bas du coll... uniforme moulant si l'un des deux s'obstinait à ne pas vouloir abandonner.


To know what they did to you, it would break your captain's heart.

My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting


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MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New-York - Staten Island   Dim 3 Avr 2016 - 3:06
“Out here in the fields, I fight for my meals”

Le silence de la nuit avait laissé place aux trompettes de l'apocalypse en l'objet des sirènes d'évacuation. A présent le sifflement des lasers et des balles couvraient les hurlements, lointains échos, des alarmes new-yorkaises.
Ma vision matriciel (comment appeler autrement le filtre noir, blanc et sinople ayant recouvert mes pupilles ?) déformait autour de moi l'espace et les êtres, les systèmes et les sources électriques brillant dessous ma cornée, sémaphores incandescentes dans le noir du bitume.
Les pieds ancrés sur l'asphalte, je me glissais d'un conteneur à l'autre, assommant quelques Chitauris égarés quand l'occasion se présentait, à grand coup d'éclair. Ayant récupéré l'une de leur arme cosmique je m'échinais à la faire fonctionner, mon armure statique pour seul couverture.
Derrière j'entendais résonner l'énorme vrombissement du tank. Progressant, façon moissonneuse-batteuse de Martin Smith, dans les rangs extra-terrestres. Fauchés les aliens ! Un point pour l'équipe Alvarez-Smith&Co !
Quoique de duo, il n'y' a peut-être plus. Je serre les dents en envoyant valdinguer deux-trois insectoïdes extra-planétaire dans le décors, les vaporisant d'un rayon combiné de lumière/laser bleu et de ma petite fée électrique.

“I get my back into my living.
I don't need to fight...”




Si j'avais eu la chance jusqu'à aujourd'hui de pouvoir passer pour miss-tout-le-monde édition LGBT(PAQ) Kansan, mes iris d'un vert brûlant et mes mains déchaînant l'orage clamaient haut et fort mon statut d' appartenance à la famille des homo superior.
Et je savais bien ce que Riley en pensait. On ne l'avait évoqué qu'à demi-mot le « problème mutant ». Alice, Dorothy et Wonderful Wizard of Oz que je détestais cette expression.

“...to proves I'm right”

Mes mains tremblaient sur la gâchette alors que je disparaissait derrière une voiture éventrée. Le fusil s'écrasa sur le sol dans un bruit mât, tandis que je drainait les restes de batterie de la caisse. Oui, c'est illégal mais vu l'état du véhicule a part servir pour une performance d'art contemporain, je vois pas trop qui d'autres en aurait l'utilité.
Plongée dans mon univers à la Ghost in the Shell je ne vois pas arriver Mister Johanssen venu visiblement à ma rescousse sous les commandes de mon Athéna en treillis.

- Ash ? Je questionne, un peu sonnée, quand je me retrouve entre les quatre murs du tank. Le temps est distordu, distendu. Le sang bouillonne le long de ma tempe d'une coupure gagnée lors d'une esquive malheureuse. La douleur pulsant dans mon crâne m’apparaît distanciée, venue d'une galaxie plus lointaine que les Chitauris mêmes.

- Merci. M'exclamais-je, abasourdie, mes yeux sans pupilles fixant mon chevalier servant (chevalier de cuir, pas du Zodiaque !) engueulant un Jack glorieusement dénudé passant visiblement du bon temps au post de tir.

Lapin de Pâques et lièvre de Mars, par Edward Norton tu es en plein rêve Phyllis Smith. Ma panique grandissante fait grésiller la statique sur mon perfecto, ma respiration se raccourcie, ma bouche s'assèche. Et Riley, Riley, mon amazone, mon ange vengeur, qui ne me voie pas. Son regard d'ébène est fixé sur la route, ses mains fortes crispées sur le volant. Il y' a un plis furieux au coins de ses lèvres pleines.
Qu'ai-je fait de toi Alvarez ? Je t'ai changé en Dame de fer blanc sans coeur.

Dissociée des événements, apercevant à peine le géant au bras d'acier ayant rejoint notre équipage,
je me glisse dans un coin, mes doigts engourdis saisissant par réflexe mon artefact de communication.
A travers l'ouverture, le ciel est noir d'aliens. On s'en sortira pas. Je ne suis pas du bois dont on fait les flûtes, mais pas non plus de l'étoffe des héros. Le combat à l'air perdu d'avance. C'est dommage, j'ai toujours adoré Staten Island.
A demi-consciente, je fais défiler le répertoire et lance l'appel.

« Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Bobby Drake, je ne suis pas joignable pour le moment mais laissez un message et je vous rappellerai. Salut ! »

- Hey Robert. Oui, je t' appel Robert, tu peux bien me concéder ça. Une dernière fois !
Ma voix tressaute mais je maintient le ton léger, rieur, un brin moqueur qui me caractérise.

- Erh. Je suis à Staten Island. On a une vue sur l'Empire State et la française de cuivre d'ici, t'imagine pas. 'Fin j'vois pas grand-chose. Je suis dans un tank. Un t- tank Bobbiceberg. Je voulais j-juste te dire : ma vie n'aurait pas été pareil si je ne tu n'étais pas rentré dans ma chambre ce jour là. Tu sais. Celui là. Tu es mon meilleur ami. Et je suis très...Très fière de la famille qu'on s'est battit à l'Institut toi et moi. Pardon pour Armes X et pour… tout le reste.

J'écarte l'engin de mon visage une demie-seconde, contemplant la photographie de mon cher Mr Freeze qui s'étale sur l'écran. Les pixels luisent dans l'obscurité du tank, la batterie du téléphone pulsant dans ma main comme le cœur d'un petit oiseau, son système n'ayant pas de secrets pour moi, en petite L.E.D clignotante aux limites de ma conscience.

- Ah, et une dernière chose. Dit-je encore dans le combiné, citant sans remords Sucker Punch à l'heure de l’Armageddon.
Y' a des dossiers , une carte mémoire et un disque dur sous une latte de parquet dans ma chambre. Fais les passer au Professeur et à monsieur Logan.
Prends soins de toi Robert d'Arendell. Et sans rancunes ! »


Je raccroche. La situation me frappe. Comme un rouleau s'écrase sur les digues et dans un effet de reflux créait une vague encore plus grande. Un véritable tsunami sensoriel se fait, contrebalançant le bruit blanc que je vivais avant le coup d'fil.
Sur les ordres de Riley que je reconnais à peine j'attrape la trousse de secours. J'éponge vaguement mon arcade et mon crane blessé en observant le contenu de la boîte à pharmacie d'un œil critique. Je strappe mes blessures avec rage. Mes mains hors de contrôle. Stress Post-Traumatique et claustrophobie chronique. Respire Joy. Inspire...
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“I don't need to be forgiven"

Le géant aux yeux tristes et bras bionique refusant les soins malgré mes sourires malhabiles, je reste à couvert dans le tank. Quand votre esprit va à la vitesse d'une machine quantique vous avez tout le temps d'examiner les possibilités. Expiration. Tout devient clair. Je reprend le fil de mes idée. De mon idée. Idée.
Probablement pas bien plus intelligente que celle appliquée à présent, mais je brûle de quitter cette cage de métal.
Les lumières blanches et clignotantes du tank me rappel un peu trop le labo d'Armes X. Si je dois me mettre en danger ou partir, je veux le faire à ma façon. En Comanche, en X-Men, pas piégée dans un monstre d'acier, recroquevillée comme la gamine que je suis, en proie à une crise de panique.

« - Hey, Fit-je à la cantonade, j'ai un plan pour contrer une partie des forces aériennes. Il me faudrait juste un soutient le temps de monter au sommet d'un de ces bâtiments. Et de quoi me protéger une fois là haut. Sûrement que Mister tout-feu-tout-flammes pourra refroidir les ardeurs de mes éventuels prétendants ? De là je pourrai connecter plusieurs paraboles entre elles et faire monter un arc électrique. De quoi faire un jolie barbecue d'aliens, nan ? Toutefois je risque d'être plus bonne à rien après ça »

J'expose, faussement nonchalante, les entrailles glacées, la tête pleine de poussières et le ventilo en rade. Des mèches rebelles se sont collées dans le sang coagulé de ma plaie et je n'ose les déloger de peur de faire saigner davantage. Joie. Si je survis à ça Bobby ne me laissera jamais plus quitter l'appartement. Et certainement que Rhane et Fyr l'aideront.
J'espère que le loft est toujours debout, car que notre collection complète de l'ancienne série Star Trek, Next Generation et Voyager a coûté l'équivalent d'un voyage aux Bahamas, et Alice, ça me ferai mal au quadricore d'avoir perdu un tel investissement. Et j'aurai vraiment aimé que Riley-Janet vienne se mater le Rocky Horror.
Je ne trompe personne. Si je m'en sors je serai probablement célibataire. Je vais me reconvertir en professeur à col roulé, et je ferai la pair avec Iceberg. Ma foi, pas une mauvaise façon de gagner sa vie. Pas vrai cher Lion ?


"Teenage Wasteland… It's only teenage wasteland”
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Marvel
MessageSujet: Re: INTRIGUE : La défense de New-York - Staten Island   Dim 12 Juin 2016 - 13:51

Le Tank, ce héros




Ashley E. Johanssen ; Jack S. Campbell ; Riley J. Alvarez ; Phillys J. Smith
Steven G. Rogers ; Bucky J. Barnes ; Johnny L. Storm

Le ciel ne cesse de s’obscurcir alors que, précisément, le soleil aurait dû briller de plus en plus dans le ciel hivernal, la journée avançant de plus en plus. Mais la mort se déverse des portails qui déchirent le firmament, en flot continue d’aliens, d’envahisseur qui semblent se laisser porter par la bise pour toujours détruire, blesser, tuer, dominer. Alors que vous pensiez, un instant, reprendre le dessus, et même si vous aviez vaincu, il faut vous rendre à l’évidence : New York est détruite. Il ne reste que des ruines d’immeubles, et les gratte-ciel, qui se sont brûlés les ailes tel Icare au Soleil, sont tombés et gisent à terre. Les dégâts sont énormes, et les troupes ennemies ne semblent jamais s’arrêter, avançant inexorablement vers vous.

Vous, fiers combattants mais tragiquement mortels pour la plupart, divins pour quelques autres chanceux qui ont moins à craindre pour leur vie ; mais vous, fiers combattants et défenseurs de New York qui commencez à fléchir à force de vous battre contre des ennemis qui ne cessent jamais leur assaut, toujours plus vigoureux à mesure que vos forces s’épuisent. Vous voyez déjà le moment où vous allez tomber, où la seule échappatoire semble ici être la fuite, le repli pour la survie, malgré – parfois – un honneur exacerbé qui vous pousse à vous sacrifier.

Pour résumer simplement : la situation est plus que critique. Terriblement, inexorablement, vous perdez du terrain. La représentation tourne mal, c’est le feu, l’incendie qui se propage à Rome en 64 et, impuissants, vous reculez. Jusqu’à ce que des Quinjets vous apparaissent soudainement, perçant les nuages, et que l’on vous ordonne à tous de monter, d’évacuer. Les ordres sont criés, vociférés, et pour les plus opiniâtres, ils sont immédiatement calmés : on n’abandonne pas New York.

On la sacrifie.

Tout le monde, sans exception, est évacué. Personne n’est laissé sur place, même si certains préfèrent tout simplement se téléporter. Les Chitauris ne comprennent pas que la Mort a changé de camp, ils ne comprennent pas ce qu’il se passe lorsque les défenseurs de New York battent en retraite, semblent fuir devant eux, leur laisse le champ libre. A plusieurs centaines de kilomètres, pourtant, l’arme terrestre de mort et de destruction est en marche ; elle va, elle court, elle vole vers sa cible. Les bombes atomiques filent au-dessus de New-York, s’engouffrent dans les failles, explosent. Malheureusement, les envahisseurs n’étaient pas si loin et, à nouveau, se font avoir, mais emporte la ville avec eux ; le souffle de l’une des bombes touche partiellement la ville.

Heureusement, les dégâts ne s’étendent pas. Les failles se ferment plus vite qu’elles ne se sont ouvertes, les Chitauris n’ont pas survécu, et les retombées radioactives endorment la ville de leur souffle mortel. Une chape de verre, certainement magique, semble contenir l’air contaminé sur la ville et protéger le reste du territoire. D’ici quelques jours, elle disparaitra, ne risquant plus d’infecter le reste de la planète. New York s’endormira pour longtemps, et la flamme de la Statue de la Liberté ne brillera plus…



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