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X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program

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MARVEL EVOLUTION REBORN



MessageSujet: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Dim 21 Fév 2016 - 20:27


 
feat Zoe Kravitz
Catherine Hawkins

 

 
Carte d'Identité
Nom de code:Catherine Hawkins / X-106Date & lieu de naissance: Winterville, dans le Maine. 6 Août 1989.Âge:26 ansEmploi/occupation: Aucune. Séquestrée dans les locaux du Projet X, le temps de Cat est pleinement occupé à se remettre de leurs tests et suivre leurs entraînements jusqu’à l’épuisement. Statut:Célibataire, portée disparue. Groupe: Mutants/ Gouvernement

 
Caractère

 Catherine fût un temps une personne enthousiaste et joviale, une jeune adolescente mordant le début de sa vie à pleines dents. Elle écoutait énormément de rock et quelques compositeurs de musique classique, allant de AC/DC à Vivaldi, de Beethoven à Iron Maiden, de Guns and Roses pour finir sur Mozart. Si elle ratait son thé du matin cependant, Cat pouvait devenir susceptible et exécrable, de très mauvaise foi. Elle restait pourtant une amie chère sur qui l’on pouvait compter, écoutant sans juger, prodiguant ses conseils si on les lui demandait. Un sentiment constant de se sentir différente et rejetée la poussait parfois à chercher un peu trop à être regardée et appréciée, mais cela se cantonnait généralement à de l’excentricité et beaucoup d’humour, ne poussant que rarement à la jalousie ou la tristesse.
Cette Catherine-là pouvait être côtoyée il y a plusieurs années. Depuis que le Projet X lui a mis la main dessus, la puce électronique qui gouverne son cerveau l’a rendue une personne éteinte et perpétuellement désorientée. Docile, sa réflexion personnelle et son accès à ses souvenirs, ses connaissances sont toujours existants, mais perpétuellement interrompus par des signaux électriques les empêchant de se développer. Cette même puce qui lui impose  ses désirs et ses besoins la rendent parfois impulsive et bornée, ne pouvant se détourner de sa mission tant qu’elle ne sera pas accomplie, oubliant de dormir, de se nourrir tant que ses propriétaires ne le lui auront pas permis. Catherine pourra donc se montrer redoutable et cruelle, tant les pensées qui lui sont insufflées sont parfois intenses. Mais elle restera humaine, compatissante et tolérante, et sera sans doute amenée à regretter les actions qu’elle aura été forcée de faire. Bien que même son chagrin et sa culpabilité seront constamment court-circuités par cette satanée puce.

 

Pouvoirs & capacités

 Pour les mutants et héros Avant d’être capturée, Catherine avait déjà constaté assez jeune sa capacité à changer un métal de nature. L’argent en or, l’or en cuivre, le cuivre en bronze, le bronze en fonte, la fonte en acier et l’acier en aluminium… Les variantes étaient sans fin… et jamais contrôlées. Ce fût d’ailleurs le jour même de sa capture que Cat découvrit une autre variante de son pouvoir : au lieu de changer le métal de nature, elle l’avait chauffé à blanc. Les scientifiques du projet X ne tardèrent pas à la mettre à l’épreuve, plaçant son organisme en état de choc afin de découvrir tous les tenants et les aboutissants de son pouvoir. Après des séances d’hypothermie, de chocs électriques et d’asphyxie, il s’est avéré qu’elle pouvait non seulement changer le métal de nature et de température, mais aussi le déplacer.
Catherine est ainsi à présent soumise à des entraînements intensifs, pour de nouveau contrôler ses pouvoirs. En effet, la puce qui lui a été greffée dans le cerveau semble avoir changé sa façon de manipuler ses capacités, et elle ne parvient même plus à changer du papier d’aluminium en feuille d’or sans s’y reprendre à plusieurs fois.
Le projet X a pour but de lui apprendre à changer des parois d’acier en aluminium avant de l’ouvrir grâce à sa télékinésie métallique pour s’introduire dans des lieux sécurisés, à chauffer de petites pièces métalliques volant au cours de sa pensée pour s’éclairer, à geler les barreaux d’une cage pour les briser, et bien sûr, contrôler le métal à de fins de combats. En plus de lui inculquer les arts martiaux, l’on compte fournir à Catherine tout un arsenal adapté à son gène mutant. Des bandes de métal seront placées dans ses semelles et autour de ses poignets afin de lui permettre de sauter plus haut et loin que de nature, ou de ralentir sa chute, et peut-être même voler si elle résiste suffisamment aux entraînements. Des bandes de munition autour de ses poignets et de sa taille lui permetteront d’envoyer des balles avec la vitesse d’une véritable arme à feu sans avoir à viser, dirigeant la balle par sa simple pensée. Enfin, on lui fournira ce qui ressemble à de simples manches incomplets pendant de sa ceinture, qui seront en réalité des armes blanches dont elle pourra allonger les lames en fonction de ses besoins. Mais pour le moment, Cat n’a même pas encore conscience de l’existence de cette combinaison spéciale, et tente de survivre à ses entraînements tout en résistant autant que possible à la folie.

 Derrière le masque, y a qui ?
 
Prénom/pseudoLady BeardAge26 ansCode règlementRi l'a mangé   Pv, scénario, perso marvel ou inventéInventéComment as-tu atterri ici ?Je viens stalker mes copains RPG de Tales…Fréquence de connexiontous les jours, RP les weekends.
RemarquesCe forum ressemble à un bon whisky, il vieillit de mieux en mieux avec l’âge….

 
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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Dim 21 Fév 2016 - 20:27


 Approuvez-vous le gouvernement ? (Votre personnage ne sait pas forcément que Liesmith est Loki)
 
Le gouvernement ne se soucie plus vraiment de savoir ce que Cat approuve ou non. Ses droits de civiques lui ont été pris en même temps que sa liberté. Avant son enlèvement, elle avait pourtant vôté pour Liesmith en 2014. Il était certes apparu de nulle part, mais était le seul candidat à ne rien avoir en lien avec la Purge, ce qui lui avait vallu la voix de la mutante dans les bulletins de vote.
Lors de ses premiers jours de captivité, Cat avait très peu, si ce n'était aucune information sur le lieu et l'organisme où elle se trouvait. Elle s'attendait toujours à une quelconque forme de sauvetage, jusqu'à ce que le temps ne passe lentement et étouffe cet peu à peu cet espoir. Elle finit par comprendre qu'elle se trouvait en un lieu organisé et complexe, portant le nom, le "Programme X", et savait que ses employés, bien que d'origines variables, sont tous anglophones. Il y avait peu de chance pour le gouvernement n'en connaisse pas l'existence. Enfin, entre les bruits de couloirs, et ce que ces médecins lui apprirent, Cat finit par apprendre que sa séquestration était dans une certaine mesure légale et approuvée par le gouvernement, et qu'elle n'avait pas à attendre le moindre secours de quiconque. La façon la plus rapide se sortir de cet endroit était de faire ce qu'on lui disait.


  On parle désormais "d'Inhumains", cela vous dit-il quelque chose ?
 
Comme l'ensemble de l'humanité, Cat a eut la joie d'avoir son programme préféré (Supernatural) interrompu par un message d'Attilan souhaitant rencontrer les différents dirigeants de la planète pour conclure un pacte. Bien sûr, Cat avait été interloquée, mais après une invasion Alien sur New-York, l'humanité ne avait vu d'autres. Au moins ces entités-là étaient polis et envoyaient une invitation... Cat avait donc paisiblement repris son épisode et sa vie désormais normale, entendant aux informations que le pacte avait été signé, dans une missive de CNN casée entre les nombreuses visites au mémorial des victimes de la Purge et un discours donné par Liesmith sur la réinsertion des mutants dans le monde du travail.


 Comment avez-vous vécu l'attaque de New York et l’évacuation vers Los Angeles ?

 
Cat n'en sait que ce qu'elle a pu en entendre dire par les employés du Programme X entre deux portes. Au début, beaucoup pesaient le danger d'une attaque contre celui de déplacer des mutants encore incontrôlables. Puis elle entendit certaines plaintes de ne pas être mis en sécurité alors qu'ils travaillaient pour le gouvernement. Le changement le plus flagrant qu'elle constata était les expériences qu'on menait sur elle et ses entraînements qui devenaient bien plus réguliers et intense, comme si on cherchait à la rendre optimale et opérationnelle plus rapidement encore... Et ce peu importe sa fatigue ou sa santé mentale.


 Votre histoire
 

C H A P T E R 1
01.01.00
Cela faisait à peine dix minutes que le décompte jusqu'au nouveau millénaire avait atteint minuit. Toute la petite bourgade de Winterville s'était retrouvée dans la salle des fêtes pour partager l'évènement (et aussi sûrement, pour se serrer les coudes en cas de Big Bug de l'an 2000). La petite fille de Juliet, Catherine, bien qu'âgée que de dix ans, avait bien compris l'importance de l'événement et avait tenu à faire partie de la fête (comme beaucoup d'enfant de Winterville). Pour l'occasion, Juliet lui avait même prêté l'une de ses chaînes en argent avec un joli pendentif en forme de coquillage, le premier vrai bijou que sa fille portait. Elle était à présent en train de s'endormir sur une chaise avec le seul autre enfant de son âge de la petite ville, Daniel O'Donnel. Juliet constata avec un certain soulagement que Catherine avait toujours sa chaîne autour du cou. Juliet ne la lui aurait jamais confiée si elle n'avait pas eu confiance en sa fille, but kids would be kids... Juliet s'approcha doucement de sa fille, la prit dans ses bras sans la réveiller, et se dirigea vers son mari. Il était l'heure de rentrer.
Winterville avait beau être une petite ville en bordure du lac Saint Froid, les maison restaient éloignées les unes des autres. Les Hawkins vivaient en lisière de forêt, et il leur fallu une demi-heure pour arriver chez eux.
Juliet retira les petites chaussures de sa fille et la glissa dans son lit, puis lui releva les cheveux pour ouvrir le fermoir de la chaîne qu'elle lui avait prêtée. La remettant en place dans son coffret à bijou, Juliet fronça les sourcils, et l'approcha de ses yeux.
"Sam?"
"Oui, ma chérie."
"Dis-moi, est-ce que c'est un jeu de la lumière ou..."
"C'est la chaîne que je t'ai offerte il y a deux ans?"
"Il me semble bien, oui..."
Juliet regarda la chaîne et le pendentif avec attention. Les mêmes maillons, le même fermoir, le même petit coquillage en métal... en or.
"Chérie, je t'ai offert une chaîne en argent..."
"Je sais... J'avais déjà vu l'argent noircir mais... dorer? Tu as déjà entendu parler de ça?"
"Je ne sais pas. C'est un nouveau millénaire après tout."
répondit Sam en allant se coucher.
Malgré le trait d'humour, cette énigme les tracassa pendant encore plusieurs mois, avant de finir par l'oublier...

C H A P T E R 2
05.24.06
C'était la première fois de sa vie que Cat se trouvait dans le commissariat de Winterville. Il était surprenant de réaliser qu'après seize années à passer sa vie ici, il lui restait encore des endroits inconnus. Même si elle devait bien avouer qu'elle aurait préféré ne jamais le connaître... Cat savait bien que ça lui avait pendu au nez. Ce n'était pas exactement comme si elle n'avait rien à se reprocher. C'était une combine qui avait pourtant bien fonctionner pendant plusieurs mois... Avec ses nouveaux amis du lycée de Fort Kent, ils allaient acheter les babioles en alliage premier prix dans les petites boutiques du centre ville, que Cat changeait en or, et qu'ils allaient ensuite revendre pour se partager l'argent et le dépenser en bières, en cigarettes et en pétards. Rien de bien méchant, juste de quoi se targuer d'être la bande la plus rebelle du Maine.
Cat avait découvert son pouvoir trois ans plus tôt, mais c'était la première fois qu'elle en avait parlé à quelqu'un, et Jack, Billy et Rick l'avaient toute de suite acceptée dans leur bande, la prenant pour une sorcière et sans doute ce qu'il y avait de plus cool à des kilomètres à la ronde. Billy avait mentionné une histoire de mutant qu'il avait vu à la télé, et le débat prenait souvent entre les garçons, sans que Cat ne parvienne à donner raison à qui que ce soit. Elle n'utilisait aucune formule magique, mais elle ne se sentait parfaitement humaine aussi...
Aujourd'hui, la bande avait fait ses emplettes habituelles et Cat avait changé le tout en métal précieux sous le regard toujours aussi subjugué de ses amis, mais alors qu'ils étaient arrivés devant la boutique où ils vendaient leur or, une voiture de police les avaient interceptés, et Cat avait reconnu avec effroi le commissaire de Winterville. Les garçons, eux, avaient déjà tourné au coin de la rue à toutes jambes quand la portière s'était refermée sur la jeune fille assise sur la banquette arrière.

Elle était à présent assise devant la table d'interrogatoire, des menottes au poignet.
"Alors, Catherine. Tu peux m'expliquer d'où viens tout ça?" lui demanda Simon, le commissaire de Winterville, que tout le monde appelait par son prénom: tout le monde connaissait tout le monde dans la petite ville. Il avait posé sur la table entre eux le sac entier de petits bijoux en or que Cat s'était apprêtée à vendre.
Catherine se mordit la lèvre, incapable de répondre. Elle n'avait pas la moindre envie de divulguer son secret au commissaire... Elle n'en avait même pas parler à ses parents. Elle pensa à dire que c'était ses amis qui le lui avaient donné, mais c'était un coup bas qu'elle n'était pas prête à jouer.
"Tu l'a volé?"
"Non!"
répondit aussitôt Cat avec une assurance retrouvée. "C'est du faux. C'est du contre-plaqué."
"Ce n'est pas ce que me dit la dirigeante de cette boutique... Pourquoi penses-tu qu'elle nous ait contacté. Autant de quantité d'or, ça ne se trouve pas toutes les semaines de manière honnête..."

Cat se mordit la lèvre pour ne pas pleurer. Elle ne savait pas quoi répondre. Elle ne savait pas comment se justifier. Qu'allait-il faire? Faire payer une amende à ses parents? La mettre en prison? Tout ça pour des cigarettes et de l'alcool? Comment avait-elle pu être si stupide?
"Je peux appeler mes parents?"
"Réponds-moi d'abord et je t'amène le téléphone ensuite."
"... On l'a trouvé... On l'a trouvé dans une poubelle."
mentit Cat, des larmes coulant sur ses joues. Même elle ne se serait pas crue.
Elle s'était attendue à voir Simon lui rire à la figure, ou tenter de l'intimider. Au lieu de quoi, Simon baissa les yeux sur les mains de Cat et fronça les sourcils, l'air interloqué. Cat suivit son regard, et découvrit que là où les menottes entraient en contact avec sa peau, le métal s'était mis à rouiller... et la rouille envahissait l'ensemble des menottes à vue d'oeil. Simon s'était levé, sa main se dirigeant doucement vers son holster...

"SIMON MCPHERSEN!!!" Cat et Simon sautèrent au plafond quand sa mère entra en furie dans la salle d'interrogatoire. "De quel droit retiens-tu ma fille ici?!!!"
"Mme Hawkins, vous n'avez..."
La stratégie du commissaire de tenter le vouvoiement pour amadouer sa mère échoua lamentablement.
"Ca fait trois heures qu'elle devrait être revenue de Fort Kent! Trouves-tu normal que je découvre sa présence ici alors que j'appelle pour signaler sa disparition? Sais-tu le nombre d'ennuis que je pourrais te créer pour ça... DES MENOTTES!!! TU AS MIS DES MENOTTES A MA FILLE?"
Même Cat tressaillit. Les engueulades de sa mère lui faisait toujours cet effet, même tournées vers quelqu'un d'autre qu'elle.
"Je... euhm..."
"Quelles sont les charges..."
"On présuppose des vols."
"Vous présupposez? Y a-t-il eut des plaintes?"
"...Non."
"Catherine, on s'en va..."


Vingt minutes plus tard, Cat était dans la voiture de sa mère, en sachant plus sur ses droits civiques.  Elle sentait pourtant à l'atmosphère tendue qu'elle n'était pas encore sortie d'affaire... Elles roulaient en silence depuis un quart d'heure, sa mère serrant le volant comme si elle voulait l'arracher. Cat ne parvint pas à trouver le courage de lui parler, pas même de la remercier. Une fois garées devant la maison, sa mère coupa les gazs, mais ne sortit pas de la voiture. Cat ne bougea pas non plus... Sa mère ne disait rien. Attendait-elle des remerciements de sa fille?... Ou des excuses?...
"Je n'ai rien volé, maman, je te promets..."
Sa mère se tourna vers elle si soudainement que Cat s'était presque attendu à une claque, mais elle se contenta de la contempler d'un regard perçant. Le radar, comme elle et son père l'appelaient quand elle n'était pas là.
"Tu dis la vérité." Ayant prononcer son jugement, sa mère sortit de la voiture et Cat la suivit.
Arrivées dans la maison, Cat jugea le moment venu de leur dire la vérité sur son pouvoir... et découvrit que ses parents s'en doutaient, depuis l'incident de la chaîne.
"Il fallait bien que tu trouves l'argent pour ton tabac, et comme il ne manquait rien dans la maison..."
"Vous saviez que je fumais?"
demanda Cat à son père, horrifiée. Ses parents lui répondirent d'un air moqueur:
"Cat, je t'en pries. Pas besoin de super-pouvoirs pour sentir l'odeur dans tes cheveux chaque fois que tu rentrais."

C H A P T E R 3
03.12.12
Cela faisait maintenant dix ans que Cat avait quitté le Maine. Ses parents avaient réussi à canaliser la rebelle en elle en lui accordant de conduire une moto, si ses notes restaient supérieures à B. Et grâce à cette stratégie, Cat avait été la seule de son lycée à être acceptée dans une grande université. Alors que ses amis restaient étudier à Fort Kent, ses parents l’avaient aidée à déménager à Chicago, où elle allait suivre des études d’histoire… A Chicago, Cat avait grandi en maturité. Sans pour autant oser révéler sa nature à quiconque, elle avait participé à des manifestations anti-sérum défendant le droit des mutants. Elle avait vu les Etats-Unis changer en même temps qu’elle étudiait la colonisation des Etats-Unis et les problèmes d’intégration des natifs américains, ce qui lui avait donné une conscience politique très développée.
Ci-tôt ses études finies, Cat envoya sa candidature à plusieurs lycées de New-York, et fut embauchée comme professeur d’histoire à Jacqueline Kennedy High School, Manhattan. Elle avait eu peur de se retrouver dans une classe d'élève pourris gâtés ne vivant que sur leurs portables à Gossip Girl style, mais la série ne faisait pas honneurs aux jeunes New-yorkais. Au lieu de cela, elle les avait découverts cultivés, bien plus ouvert et tolérants que les jeunes de sa ville natale, et étonnamment matures pour leur âge... Bon, même s'ils n'apprenaient pas toujours leur leçons, Cat adorait leur faire cours, et les élèves semblaient apprécier Miss Hawkins autant qu'elle les appréciait.
Ce jour-là, Cat tentait de maintenir l'attention de ses élèves sur un discours de Lincoln quand une fusée fila le long de la rue.
"IRON MAN!!!" Cat, pas très habituée, se remettait encore de sa peur que les élèves s'étaient déjà tous levés pour le voir de plus prêts aux fenêtres.
"Merci, Stark..." bougonna Cat. Elle s'apprêtait à tenter de reprendre son cours quand soudain...
"Qu'est-ce que c'est?"
"Hiiiiiiiiiiii!!!"

Cat réalisa dans la fumée et les débris de verre que plusieurs détonnations s'étaient faites entendre, s'approchant trop rapidement pour réagir avant que quelque chose n'explose sur la façade du lycée.
"Eloignez-vous des fenêtres, mettez-vous sous vos tables!" Dans les quelques dizaines de secondes qu'il lui fallu pour s'assurer que tous ses élèves allaient bien, hormis quelques coupures, il était devenu évident que New-York était attaquée. Fort heureusement, depuis le 09/11, des plans avaient été mis en place dans les écoles et Cat savait exactement quelle mesure pendre.
"Restez prêts de moi. Comme en exercice, on va dans le gymnase dans le calme. Stan, ouvre la marche!"
Cat s'assura de laisser la salle vide et de la verrouiller avant de suivre ses élèves. Dans les couloirs, les élèves pleuraient et criaient, ses collègues avaient le teint pâle, mais ce n'était pas la panique. Tout le lycée se retrouva bientôt abrité dans le gymnase, tandis que les élèves se transféraient via leurs portables et les réseaux sociaux les photos de l'extérieur. Elles étaient pour la plupart floues ou encombrées de débris, mais la rumeur parlait d'extra-terrestres.
Quand son téléphone sonna, c'était sa mère, paniquée devant sa télévision, des kilomètres plus loin, à Winterville.
"Cat, tu vas bien?"
"Oui, oui, on s'est mis à l'abri en sous-sol... On ne sait pas trop ce qui se passe, pour être honnête."
"Il y a un trou dans le ciel au-dessus de Stark Tower. Même les médias n'ont pas l'air de..."
Cat ne l'écoutait pas, un policier venait d'entrer dans le gymnase et s'entretenait avec la directrice.
"Maman, il faut que je raccroche, on nous évacue. Je te rappelle dès que je peux, je t'aime."
Via un mégaphone, la directrice leur annonça qu'on allait les mettre à l'abri à la gare de métro de la 42ème. Ils allaient sortir en suivant l'ordre des classes en commençant par les plus jeunes. Cat s'occupa à tenter de rassurer les élèves de sa classe les plus en détresse, dont beaucoup avaient des frères et soeurs dans d'autres écoles de Manhattan... Bientôt ce fut leur tour de sortir...
Dans les rues, il n'y avait plus le moindre doute. Si leur rue était sécurisée, ils pouvaient voir au bout de la 7ème Avenue, vers le coeur de Manhattan, des choses voler qui n'avaient rien de terrestre. Au moment où ils arrivèrent sur la 42ème, une énorme chose apparu au coin de la rue, détruisant l'arrête d'un building au passage. Cat ne parvenait pas à comprendre si c'était une machine ou un animal, si c'était un transport ou une mère pondeuse, ni comment cela volait. Tout ce qu'elle fit, ce fut de suivre l'ordre des agents de s'abriter contre les murs, attrapant deux élèves pour les tirer avec elle et les abriter derrière elle tandis qu'une gigantesque créature verte s'abattait sur l'immense appareil volant pour le faire dévier de sa trajectoire. Aussitôt, les agents les mirent en mouvement, courant le plus vite possible vers la station de métro. Une fois arrivée, Cat fit aussitôt le compte de ses élèves. Ils étaient tous là, tous en bonne santé. Elle prit alors enfin une minute pour elle pour réaliser ce qu'il venait de se passer. Des extra-terrestres avaient attaqué New-York au milieu d'un de ses cours... Pour sûr, elle n'aurait jamais eu ce genre de problème dans le Maine!

C H A P T E R 4
07.05.13
Catherine traversait le Center Park pour retourner chez elle, l'air frais du matin apaisant son mal de crâne.  New York avait fait la fête comme rarement hier, il fallait bien reconnaître que l'Amérique en avait besoin. Les Etats-Unis ne l'étaient plus tant que cela depuis de long mois... L'attaque extra-terrestre, les émeutes, les lois anti-mutants... Cat n'avait jamais parlé à personne à New-York de ses capacités spéciales. Elle avait parfois tendance à les oublier elle-même. Mais chaque fois que le débat se ré-ouvrait sur la condition mutante, Cat avait la désagréable sensation de se mentir à elle-même autant qu'à ses amis et son petit-ami, aussi tolérants soient-ils. Elle s'était plusieurs fois demandée si elle ne ferait pas mieux de se renseigner sur les formalités d'inscription à l'Ecole Spécialisée de ce Charles Xavier... Mais si elle le faisait, elle pouvait dire adieu à son anonymat et sa tranquillité. Cela faisait six mois que Cat aurait dû se recenser, mais était-elle réellement une mutante, après tout? Quelle menace pouvait-elle bien représenter? Ce n'était pas comme si elle pouvait manipuler la foudre ou lancer des boules de feu...
Cat sortit du park et longea l'avenue pour arriver en vue de son immeuble, devant lequel se gara une voiture de police, pile derrière sa moto. Ça alors. Quelqu'un avait-il trop fait la fête hier soir? Son sentiment de tranquillité matinale chassé, Cat ralentit le pas sans s'arrêter tandis que deux policiers sortirent du véhicule. Cat eut du mal à en croire ses yeux. Etait-ce MacPhersen? Le commissaire de Winterville? Cat le croyait à la retraite! Que faisait-il à New-York?... Cat le vit regarder la plaque de sa moto, et attendit qu'ils rentrent dans le bâtiment avant de les suivre. Elle avait un mauvais pressentiment. Etait-il possible que MacPhersen se rappelle d'elle? De ce qu'elle avait fait à ses menottes? Pouvait-il tenir une rancune si longtemps? Et d'aussi loin? Prétextant de vérifier son courrier, Cat resta dans l'entrée jusqu'à ce que l’ascenseur s'arrête... indiquant son étage. Cat n'attendit pas plus pour se redresser et faire demi-tour... Pour se retrouver face à un troisième policier. Il avait du rester dans la voiture.
"Miss Hawkins?"
Cat hésita à nier, mais elle venait de refermer la boîte aux lettres portant son nom. Aucune chance que l'agent ne s'en soit pas aperçu.
"Sa voisine." répondit-elle, n'en revenant pas d'avoir trouvé un mensonge si facilement. "Cat est en vacances, elle m'a filé ses clés pour que je m'occupe de son appartement..."
Tandis qu'elle s'expliquait, l'agent avait sortit une photo d'un calepin... Sa photo.
"C'est bien vous, non?" lui demanda l'agent, lui faisant bien comprendre qu'elle ne l'aurait pas.
"Sauf votre respect, Monsieur. Nous sommes toutes les deux noires, mais nous  ne nous ressemblons pas plus que ça." s'entendit-elle dire avec un culot qui la fit rougir bien que sa mère ne soit pas là. Elle n'avait jamais invoqué le racisme face à un agent des forces de l'ordre.
Ce dernier avait haussé les sourcils et tiré les menottes de sa ceinture. Cat se sentit soudain moins honteuse. Ce policier faisait manifestement bel et bien preuve de discrimination.
"Je vais vous demander de me suivre au poste, Mademoiselle." lui dit-il en s'apprêtant à lui prendre le bras.
"Pour quel motif?" demanda-t-elle en faisant un pas en arrière. Dans son dos, elle entendit l’ascenseur atteindre le rez-de-chaussée. MacPhersen et son collègue revenaient déjà de son étage. Cat sentit la panique s'emparer d'elle, comme si ses veines prenaient soudain feu. C'est alors que les menottes dans la main du policier se mirent à luire, brillant d'elle-même, rouges, or puis blanches. Le policier se mit à hurler tandis que MacPhersen l’interpellait dans son dos. L'officier lâcha ses menottes, sa main brûlée, des cloques apparaissant sur sa peau. Lorsqu'elle se retourna, Cat découvrit que le commissaire et son collègue avaient tiré leur arme de leur ceinture. Elles aussi se mirent à luire et à chauffer sans que Cat ne comprenne comment. Elle ne chercha pas à comprendre davantage. Cat prit ses jambes à son cou, ignorant les cris des agents de police, et  sortit dans la rue ses clés toujours à la main. Cat sauta sur sa moto, mis le contact, et fut bientôt disparue au coin de la rue.

Plusieurs heures plus tard, Cat était loin de New-York. Elle avait du rester hors des grands axes, arracher la plaque d'une autre moto pour remplacer la sienne, et était parvenue à sortir de la mégapole par les petits axes. Elle ne devait pas être une criminelle si dangereuse pour que les forces de l'ordre installent suffisamment de barrages.
Elle se trouvait à présent dans un diner du New Jersey, à se demander quoi faire. Ses amis, puis ses parents l'avaient appelée sans qu'elle n'ose décrocher. Elle s'est procurée en route un nouveau téléphone sans internet, mais hésitait encore à se débarrasser de l'ancien. Elle avait roulé dans la direction du Maine, par réflexe, pensant retourner chez ses parents, mais maintenant qu'elle y réfléchissait, c'était sans doute l'un des premiers endroits où on l'attendrait... Cat finit par s'enregistrer une nuit sous un faux non dans le motel du coin, payant avec les espèces qui lui restaient, espérant que la nuit lui porterait conseil.

C H A P T E R 5
12. 23. 13
Cat ne parvenait pas à croire que sept mois seulement s’étaient écoulés depuis qu’elle avait quitté New York. Il lui semblait avoir déjà eu plus de trois vies. La jeune mutante n’était finalement jamais rentrée chez elle. Un article en couverture du Star-Ledger l’en avait dissuadée. Une gigantesque créature mécanique en illustrait le titre : « Les Sentinelles de New-York ». Une nouvelle invention du gouvernement pour traquer et arrêter les mutants non recensés.
Cat avait jeté son téléphone portable, enfourché sa moto et s’était mise à rouler dans la direction opposée, vers le sud-ouest, descendant la route 81 jusqu’au Tennessee, puis la route 40 jusqu’à Memphis. Elle parvenait à survivre grâce à sa vieille combine du lycée, achetant des breloques en brocantes ou dans de petites boutiques, puis le revendant sous forme d’or et d’argent, jamais au même endroit.
A Memphis, Cat avait rencontré des gens du voyage, qui s’avéraient être tous des mutants en fuite, en route vers la Nouvelle-Orléans. Et durant plusieurs semaines, quelques fois plusieurs jours d’affilée, Cat pouvait oublier le manque de sa famille et de ses amis, l’injustice de ne plus pouvoir vivre sa vie, et la peur d’être reconnue et arrêtée. Elle se sentait chez elle, parmi ces visages qui ressemblaient tant au sien.
Iain, Vivien et Léon jouaient chaque soir, du jazz, du blues, ou chantaient à capella du bon vieux gospel, chantant plus que jamais pour leur liberté. Ruth s’occupait des véhicules et de leur mécanique, et les deux jumelles Amelia et Uma se chargeaient du ravitaillement. Cat fêta son anniversaire avec eux. Sur leur chemin vers la Louisiane, la petite troupe ne cessait de s’agrandir, ne refusant  jamais un mutant solitaire. Ils accueillirent même une humaine, Sarah, qui fuyait pour protéger sa petite fille mutante tout juste âgée de neuf ans, Violet. Et Cat fit la connaissance de Jim, un autre motard venu se joindre à eux.
Après la Nouvelle Orléans, le groupe décida de repartir vers le Nord-Ouest, s’arrêtant à Port Arthur. Cat et Jim avaient été chargés du ravitaillement ce jour-là, et Cat avait même acheté une grande quantité de chaînes de cou en étain qu’elle changerait plus tard pour se faire un peu d’argent. De retour vers le camp, ils ne tardèrent pas à apercevoir une épaisse fumée noire à l’horizon… Les deux mutants s’arrêtèrent sur le bord de la route.
« Qu’est-ce que c’est ? » demanda Cat, sachant parfaitement ce que cette fumée signifiait, mais ne parvenant pas encore à réaliser que le camp pouvait avoir disparu. Elle voulait que Jim lui donne un autre possibilité, n’importe qu’elle cause plausible pouvant laisser le groupe indemne.
Mais aussitôt, une massive silhouette s’éleva dans le ciel, loin à l’horizon, et un lumineux rai de lumière s’en échappa, créant une formidable explosion en touchant le sol.
Jim n’en attendit pas plus pour remettre les contacts et faire demi-tour, ses pneus crissant sur le bitume. Cat le suivit à contrecœur. Observant son rétroviseur, elle fut soulagée de voir que rien ne les suivait, mais elle éprouvait également un profond remords. Sarah et Violet s’en étaient-elles tirées ? Et les jumelles ? Léon, Iain et Vivien ?
Elle en voulu longtemps à Jim d’avoir ainsi fait demi-tour sans même une hésitation, autant qu’elle s’en voulait à elle-même. Ils ne se parlaient plus que par besoin, ne restant ensembles que pour des raisons de survie : ils étaient plus efficaces à deux. Avec la perte du groupe, la famille et les amis de Cat lui manquaient plus que jamais. Plus d’une fois elle fût à deux doigts de quitter Jim alors qu’ils remontaient à travers le Texas, l’Oklahoma, le Kansas et l’Iowa, où après plusieurs semaines de route, la route 69 les amènent à une ville nommée Leon. Les mutants n’eurent pas besoin de se regarder pour savoir qu’il était dans leur pensée. Alors qu’ils traversaient lentement la ville, notant la position du supermarché et des différentes boutiques, Jim s’arrêta devant une vitrine sur laquelle était peint « Black Claw Needle ». Sans lui dire un mot (comme d’habitude), Jim sembla réfléchir, puis se gara et entra dans la boutique. Cat soupira, se gara à son tour et l’attendit en allumant une cigarette (une mauvaise habitude qu’elle avait pris de Ruth). Elle eut le temps d’en fumer trois, sans que le tabac ne la calme ne serait-ce qu’un peu. Elle finit par entrer dans ce qu’elle découvrit être un salon de tatouage. Jim était déjà dans un fauteuil, l’aiguille dans la peau.
« Sérieusement ? » lui reprocha Cat de manière agressive, le premier mots qu’ils avaient échangés de la journée. Ils ne se disaient plus bonjour ou bonne nuit, s’il-te-plaît ou merci, ne s’interrogeaient même plus sur l’itinéraire, semblant s’être mis d’accord sur la route 69 depuis Port Arthur.
Jim ne lui répondit pas, ce qui finit de mettre Cat hors d’elle.
« Tu penses vraiment que c’est le moment ? C’était urgent à ce point-là ? Je ne sais même pas pourquoi je t’attends ! » Cat était à bout. C’était fini, elle allait juste lui dire ce qu’elle avait sur le cœur et le laisser là.
Puis ses yeux se posèrent sur son avant-bras. Le tatoueur venait d’y essuyer l’encre surperflue, et Cat avait pu y lire un mot. S.U.R.V.I.V. A.L. Elle n’eut pas besoin de lui demander ce que signifiaient les points. Même si les larmes lui troublaient la vue, elle ne pouvait voir autre chose que les noms de ceux qui les avaient quittés : Sarah, Uma, Ruth, Vivien, Iain, Violet, Amelia et Leon.
« Ce… C’est une bonne idée. » finit-elle par admettre une fois que sa gorge s’était dénouée. «  Ca t’est venu comme ça ? »
« Non. » lui répondit Jim. C’était comme si elle avait oublié le son de sa voix tant ils avaient cessé de se parler. « J’y réfléchis depuis Pittsburg. » C’était il y avait de cela trois semaines. Cat s’en voulu de l’avoir pensé si cruel.
« Je le trouve très beau. » Jim la regarda dans les yeux. Cat ne se souvenait plus de la dernière fois où ils s’étaient regardés en face.
« Merci. » lui répondit-il avec un sourire. Cat sentit ses lèvres se courber et son visage se détendre alors qu’elle lui souriait à son tour.
En attendant que son tatouage soit fini, la jeune mutante observa les dessins proposés par le tatoueur. Il y avait des roses, des crânes, des animaux, des signes chinois et celtiques, des constellations. L’une d’entre elles attira l’œil de Cat, une constellation à forme humaine, comme brandissant une arme. Une constellation à huit étoiles. Orion.

« C’est la première fois que tu te fais tatouée ? » lui demanda Jim alors qu’ils ressortaient du salon, légèrement taquin face à la douleur de Cat. Elle ne comprenait pas que l’encre continue de lui brûler la peau alors que le tatouage était fini.
« Oui. Pas toi ? »
« Non. Ne t’en fais pas, ça sera passé d’ici demain. » Cat se sentait étrangement soulagée, malgré la douleur de son avant-bras. C’était la première, réelle discussion qu’ils avaient depuis Port Arthur. C’était comme si elle s’était empêchée de respirer tout ce temps, et qu’elle poussait un premier, réel soupir.
« Bon. Ce n’est pas très prudent mais… Je me ferais bien un restau. Il commence à se faire frisquet, je mangerai bien au chaud. Ça te dit ? »
« Je crois que j’ai vu un diner qui propose des côtelettes grillées en arrivant en ville. »
« Alors là, tu me vends du rêve ! »

Jim et Cat avaient continué à rouler dans la direction du Nord, jusqu’au Minnesota, à quelques miles de la frontière Canadienne. Ils se trouvaient à Winton, et c’était la veille de noël. La petite ville était cernée de forêt enneigée, et Cat avait presque l’impression de se retrouver à Winterville, chez elle. Elle se demandait comment ses parents fêteraient Noël cette année. Elle espérait les revoir un jour. Cat attendait Jim sur sa moto sur les bords de Fall Lake, dont la surface était gelée et couverte de neige. Ils s’étaient séparés comme souvent, elle allant s’occuper de trouver de l’argent et lui se chargeant du ravitaillement. Elle se doutait également que Jim profitait de cette occasion pour lui trouver un cadeau en douce. Cat avait déjà le sien, elle l’avait trouvé dans une station essence prêt de Little Rock où se trouvait une réserve indienne : elle y avait acheter un attrape-rêve qu’il pourrait accrocher à son guidon.
Cat et lui étaient devenus plus proches que des amis avec les mois, et il lui avait été donné de voir plusieurs fois les autres tatouages qu’il avait de près. Elle-même s’était à nouveau tatouée :  « E pluribus unum » en larges lettres en travers du décolleté, la devise américaine qui célébrait la diversité et pourtant l’unité du peuple en laquelle elle voulait encore croire, et une pièce de un penny sous la plante de son pieds, plus discrète, sur laquelle figurait Abraham Lincoln, qui avait mis fin à l’esclavage, mais qui symbolisait aussi son pouvoir de mutante : à l’approche de l’hiver, Cat gardait toujours sur elle quelques pièces de monnaie qui lui permettaient de se chauffer ou d’allumer un feu en les chauffant à blanc… Et elle ne comptait pas s’arrêter là.
Cat se demandait quel serait son prochain tatouage, quand une violente explosion à quelques centaines de mètres à peine la sortit violemment de ses pensées. Les flammes et la fumée s’élevaient encore, en direction de la ville.
« Jim… »
Cat enfourcha sa moto et démarra dans une gerbe de neige, quand trois sentinelles s’élevèrent au-dessus des arbres. Cela ne pouvait signifier qu’une chose.
Cat freina mais ne pouvait se résoudre à faire demi-tour, à encore abandonner. Mais une voix lui disait que ce n’était pas ce que Jim aurait voulu. A sa place, le mutant aurait déjà été loin. Le bruit de moteur lui déchirant le cœur, Cat prit un virage à 180° et s’enfonça plus loin dans la forêt, suivant la route Fenberg jusqu’aux Grands Lacs dont elle suivit la côte, à travers le Winsconsin, et le Michigan. Les Sentinelles ne mirent pas à sa poursuite. Peut-être avaient-elles trouvé une meilleure piste à suivre…

Quelques mois plus tard, le gouvernement annonça la fin de la traque des mutants, et Cat avait ajouté une neuvième étoile au tatouage de son bras…


C H A P T E R 6
01.06.15
Catherine semblait avoir repris sa vie normale. La jeune mutante, à la fin de la Grande Purge, avait longé les Grands Lacs et la frontière canadienne jusqu’au Mayne, puis était réapparue timidement sur le pas de la porte de ses parents. La chaleur des bras de son père et le parfum réconfortant de sa mère avaient été plus bienfaisants encore que dans ses rêves.
Alors que les Etats-Unis se reconstruisaient dans le monde extérieur, Cat restait dans le cocon de sa chambre d’enfance, n’en sortant que pour prendre les repas avec ses parents, ou lire dans le salon avec Fluffy, le nouveau chat norvégien de ses parents, sur les genoux. Elle savait que tôt ou tard, elle devrait de nouveau affronter le monde extérieur, refaire sa vie, mais elle n’était pas pressée, et ses parents ne l’y poussaient pas non plus. Cat avait l’impression que la mort de Jim l’avait laissée fissurée de part en part, et que la moindre nouvelle difficulté, la moindre nouvelle agression la ferait finalement s’écrouler en mille morceau. Elle voulait prendre le temps de lécher ses blessures, de retrouver ses forces. Même sa moto était restée au garage tout l’hiver sous sa couverture…
A la télé, elle regardait avec ses parents le pays reprendre son cours habituel, et elle finit par sortir avec eux en avril, le jour des éléctions. Tout s’était bien passé. Quelques habitants de Winterville, donc MacPhersen, à présent à la retraite, l’avaient dévisagée, mais beaucoup d’autres lui avaient souris, et certains parents d’anciens amis d’école étaient même venus lui souhaiter la bienvenue et demander de ses nouvelles. Le lendemain, on annonça le nouveau président des Etats-Unis : John Liesmith. Catherine le prit comme un bon signe, et décida de se mettre à chercher un emploi.

Elle écrivit une lettre à la directrice du Jaqueline Kennedy High School à New York, pour l’informer qu’elle était prête à reprendre son poste de professeur d’histoire. Elle reçu la réponse de la directrice la semaine suivante, l’informant que son départ soudain sans pré-avis avait été considéré comme un abandon de mission, ce qui annulait son droit à son poste aussi bien que la validité de son diplôme d’enseignement. Cat fût d’abord surprise, puis se renseigna avec ses parents, qui découvrirent que la directrice avait, officiellement, raison. Ils écrivirent au Secrétaire de l’Education du gouvernement pour lui demander son aide. La réponse mis plusieurs mois à arriver. En juin, Catherine reçu une lettre de refus du délégué au Département de l’Education, l’informant que si l’usage des Sentinelles avait bien été reconnu comme une erreur par le précédent gouvernement, le départ de Catherine datait d’avant cela, le jour d’une convocation au commissariat de police de Staten Island vis-à-vis de son non-recensement (recensement qu’on lui rappelait être d’ailleurs toujours en vigueur.) Catherine n’en avait pas cru ses yeux. Le gouvernement lui-même avait menacé sa vie et tué plusieurs de ses amis et proches, mais parce qu’elle avait essayé de leur échapper, ce même gouvernement lui refusait le droit de pratiquer son métier. Catherine finit par écrire une lettre au président lui-même, s’adressant à John Liesmith directement, lui faisant part de sa passion pour l’Amérique et son histoire, qu’elle transmettait et enseignait, lui narrant son histoire, lui demandant enfin de tenir les promesses pour lesquelles elle lui avait donné sa voix d’électrice. Elle se doutait qu’une lettre du Maine au Maryland mettrait du temps à parvenir, et une réponse plus de temps enfin à lui revenir.

Cat attendit six mois. Winterville ne regorgeait pas de propositions d’emplois, et Fort Kent non plus. Cat se préparait à éventuellement repartir sur New York pour tenter de trouver un travail là-bas, quand le gouvernement lui envoya une réponse. Pas une réponse présidentielle, mais officielle tout de même. On lui proposait une place dans un programme de réinsertion spécifique aux mutants, et une adresse à Portland ainsi qu’une date et une heure d’entretien lui étaient fournies. Catherine était optimiste. Il y avait une université à Portland. Peut-être avaient-ils un poste à lui proposer ?

Deux semaines plus tard, Catherine se gara au Portland Harbor Hotel un peu avant dix heures. Cela l’avait interpellée aux premiers abords, mais ses parents lui avaient dit que les grandes entreprises recrutaient souvent ainsi, pour éviter l’espionnage industriel. Assez intimidée, Catherine se présenta à la réception.
« Bonjour. Je suis Miss Hawkins. J’ai un entretien à dix heures ? »
La réceptionniste pianota sur le clavier de son ordinateur, puis lui sourit.
« En effet, avez-vous une pièce d’identité ? » Catherine sortit sa carte de son portefeuille, et observa la réceptionniste la ranger dans un tiroir. Sans doute une mesure de sécurité. « Je vous remercie. Ce sera dans la suite exécutive, au troisième étage. » l’informa-t-elle en lui présentant l’ascenseur d’un élégant geste de la main.
Catherine la remercia à son tour, appela l’ascenseur et y entra. Son reflet dans la cabine la surprit. Sa chemise blanche boutonnée cachant son tatouage, sa jolie veste noire, ses dreads remontées en un élégant chignon… Cat se demanda ce que Jim aurait pensé. S’il se serait moqué d’elle, ou s’il l’aurait au contraire encouragée…
Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent, et Cat longea le couloir. Il y avait trois portes, la première indiquait « 1 », la deuxième « 2 », et pile en face de cette dernière « suite exécutive ». Catherine prit une profonde inspiration, afficha un sourire poli sur son visage et frappa à la porte.
Ce fut la porte dans son dos qui s’ouvrit, et avant que Cat n’ait eu le temps de se retourner, un bras puissant était passé autour de son cou et l’avait tirée en arrière tandis qu’on posait sur son nez et sa bouche un mouchoir imbibé d’un liquide froid. Cat poussa un cri étouffé et se débattit autant qu’elle le put, tirant sur le bras de son agresseur et donnant des coups de pieds à la volée, mais elle ne pouvait respirer, et très vite, sa tête se mit à tourner et sa vue fut troublée. Elle fut tirée à l’intérieur de la suite et la porte se ferma, avant qu’un voile noir ne tombe et qu’elle ne perde connaissance…

N O W …

Lorsque Catherine ouvrit les yeux, elle se trouvait dans une pièce qu’elle ne connaissait pas, dans un lit qui n’était pas le sien. On lui avait retiré ses vêtements et mis une tunique d’hôpital. Elle se sentait fatiguée et devait se reposer. Mais Catherine se redressa dans son lit pour observer la pièce dans laquelle elle se trouvait. C’est alors qu’elle réalisa qu’il lui manquait une sensation familière sur la peau de ses épaules… Ses cheveux n’étaient plus là. Elle porta une main à son cuir chevelu. Il avait été rasé, et avec un frisson de terreur, Catherine sentit sous ses doigts une fine cicatrice au-dessus de son oreille gauche. Que lui avait-on fait ?

BZZZZ !!!

Un terrible et soudain éclair de douleur lui parcouru le cerveau, lui faisant momentanément perdre la vue. Catherine se rallongea immédiatement. Elle se sentait fatiguée et devait se reposer. La jeune mutante garda la main contre sa cicactrice, d’où lui était venu la douleur maintenant qu’elle y pensait. La douleur s’estompait peu à peu, et Catherine reprit son souffle, les yeux fermés. Elle se sentait fatiguée et devait se reposer…

Après quelques minutes, elle se risqua à rouvrir ses yeux, mais resta allongée. Son regard parcouru les murs. Tout était très clair, simple. Les murs étaient blancs et propres, et il y avait une unique fenêtre. Aucun autre ameublement. Catherine essaya de se rappeler où elle se trouvait, comment avait-elle atterri ici ? Catherine se souvenait être aller dans un hotêl pour un entretien…

BZZZZ !!!

De nouveau ce terrible éclair de douleur. Elle se sentait fatiguée et devait se reposer. Catherine se prit la tête à deux mains, sa peau raclant ses cheveux rasés. Elle ne se sentait pas fatiguée. BZZZZ !!! Elle se sentait fatiguée et devait se reposer. Mais elle n’en avait pas envie. Elle voulait rentrer chez elle. BZZZZ !!! Elle se sentait fatiguée et devait se reposer. Elle voulait revoir ses parents. BZZZZ !!! Elle se sentait fatiguée et devait se reposer.

« Aaargh ! » Un cri de douleur et de frustration lui échappa tandis qu’elle se résignait un moment à rester allongée sans penser à rien.

Les mains sur son crâne, les yeux crispés de douleur, Catherine entendit sans y accorder d’importance la porte de sa chambre s’ouvrir et se refermer.
« Tu dois te reposer, X-106. Tu as subi une lourde opération et tu dois reprendre des forces avant tes entraînements. » La voix était douce, se voulant rassurante.
« Qu’est-ce que vous m’avez fait ? » demanda-t-elle à travers ses dents serrées, sans relâcher la pression qu’elle exerçait sur sa boîte crânienne. La douleur mettait plus de temps à disparaître que les fois précédentes.
« Oh ça, une simple amélioration pour t’aider à comprendre ce qui est mieux pour toi. » lui répondit la voix avec bienveillance, s’approchant du bord de son lit. « Ce peut-être douloureux au début, ton cerveau doit s’accoutumer à ces nouveaux signaux et ne sait comment les interpréter autrement que de la douleur. » Catherine sentit une main se poser doucement sur les siennes, l’invitant à relâcher ses doigts crispés, la faisant frissonner de dégoût. « Mais bientôt d’autres synapses se connecteront, et les injonctions se feront plus naturelles. Ce sera presque inconscient, tu verras. Si besoin, nous pouvons retoucher la chimie de l’implant… Est-ce que tu en as besoin, X-106 ? »

X-106 ? Qu’est-ce que ce code pouvait bien vouloir dire ? BZZZZ !!! Elle se sentait fatiguée et devait se reposer. Une nouvelle exclamation de douleur. Mais Catherine avait bien compris qu’un recalibrage signifiait une nouvelle opération. Elle n’était pas certaine de vouloir en passer par là.

« Non… Non , ça va. J’ai juste besoin de me reposer. » Catherine tressaillit en entendant les mots sortir de sa bouche. A côté d’elle, la personne eu un petit rire satisfait.
« C’est bien, tu comprends vite. Je reviendrais te voir plus tard, m’assurer que tu te sentes mieux. »

Alors qu’elle entendait la personne se redresser et s’éloigner, Catherine lutta contre ses sens pour rouvrir les yeux, malgré la douleur lancinante. Une silhouette en blouse blanche et à l’élégant chignon relevé lui tournait le dos et ouvrait la porte de sa chambre pour en sortir.

« Vous n’avez pas le droit de faire ça. » dit-elle sans y réfléchir.

L’inconnue se tourna vers elle et sembla y réfléchir, comme repassant les différentes lois et autorisations en revue.

« En réalité, si. On l’a. » Et l’inconnue ferma la porte derrière elle.

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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Dim 21 Fév 2016 - 20:38
:amour: Bienvenue de façon officielle ! Ce personnage promet tellement - comme tous ceux que tu as pu nous présenter, tu me diras. Je suis très heureuse de te retrouver ici, et j'espère que tu t'y sentiras bien :52:
Tu as donc désormais sept jours pour terminer ta fichette. Si tu as besoin d'un délais ou si tu as des questions, n'hésite pas :*:

Onten'aimefort ♥️
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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Mar 23 Fév 2016 - 2:25
Bienvenue à toi Cat et bon courage pour ta fiche :61: Tu as l'air d'avoir des idées à nous vendre XD j'ai hâte de voir ça et je suis curieuse de voir l'avatar que tu nous choisiras :77:
Whiskyyyyyyy * Amber t'aime déjà pour avoir mentionné de l'alcool *
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Bucky J. Barnes
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♠ CLASSE & NOM DE CODE : Winter Soldier
♠ EMPLOI : Winter Soldier, traqueur d'HYDRA, père au foyer
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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Mer 24 Fév 2016 - 10:23
Caaaaaate :21: Bienvenue parmi nous :52: :52: J'ai tellement hâte de voir ce que ça va donner :52: salutj'aipleind'idéesdeliensjotem


To know what they did to you, it would break your captain's heart.
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My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting

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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Jeu 25 Fév 2016 - 9:40
Riley: Merci ma toute belle! C'est tout beau, c'est tout chaud ici, je m'y sens déjà chez moi. * s'installe avec un plaid et du chocolat*

Amber: Ah bah depuis que je tourne en orbite autour du fo', j'en ai un peu des idées à revendre, oui! Rire Après c'est pas le tout, encore faut-il que ça vous plaise! :58:

Bucky: jeveulesiéesdeliensjeveu!

J'ai essayé de répondre aux questions sur l'actu du fo' en fouillant dans la chronologie, mais dîtes moi s'il y a la moindre incohérence, je suis pas sûre de m'en être très bien sortie... :71:
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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Sam 27 Fév 2016 - 12:20
Désolée du double-post, mais ce serait pour demander un petit délai... :52: J'ai commencé mon histoire, mais je ne suis vraiment pas sûre de l'avoir finie d'ici demain... :53:
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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Sam 27 Fév 2016 - 20:24
BIEN SUR QUE TU AS UN DELAI ! Non mais genre. :*:
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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Ven 4 Mar 2016 - 17:52
Je passe vous donner de petites nouvelles...

Je ne vous ai pas abandonné, hein. La trame de mon histoire est toujours au chaud sur word, il me reste les anecdotes de la Purge, du retour au calme et du kidnapping. Mais il me reste deux jours pour faire encore deux tas de copies et préparer mes cours... :53:

:24:
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MessageSujet: Re: X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program    Ven 4 Mar 2016 - 22:38
Pas de souci c'est noté :amour: Bon courage pour les cours et copies :28:
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X-106 ✖ Catherine Hawkins, Weapon X Program

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