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Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam

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Samuel Wilson
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MessageSujet: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Mar 23 Aoû 2016 - 23:50
Prévenir ? Comment? Je connais pas.
♣ Statut du sujet :  Privé ft. Bucky Barnes  
♣ Date du rp : Présent.
♣ Météo & moment de la journée :Fin d'après midi, il fait beau et les oiseaux chantent.


Prévenir ? Comment? Je connais pas.Samuel Wilson & Bucky Barnes
La journée avait été fatigante. Et Samuel pesait ses mots. La journée avait été longue, éreintante et musclée par moment. Musclée parce que Samuel avait dû mettre un de ses vétérans par terre parce que celui-ci s’en prenait assez violemment à la secrétaire du centre. Résultat, le vétéran avait fait un tour aux urgences pour éviter qu’il ne se blesse et qu’il ne blesse les autres. Et aussi parce que Samuel l’avait un peu trop poussée pour qu’il arrête de se débattre. Il n’était pas vraiment fier de ça mais bon, il fallait bien y mettre de la force. Et puis ce n’était que quelques hématomes, rien de bien méchant en soi. Mais bon, cela faisait partie du métier qu’il avait choisi de faire à sa sortie de l’armée. Enfin, il n’avait pas vraiment commencé par cela quand et la période entre sa sortie de l’armée et le début de son travail n’était pas vraiment quelque chose dont il voulait se souvenir. Vraiment pas quelque chose dont il était fier non plus… Donc oui, il était préférable qu’il n’en parle pas et encore moins qu’il y pense. Cela serait bénéfique pour tout le monde et surtout pour lui. Samuel était devenu maître dans l’art de faire l’autruche. Planter sa terre dans une montage de déni était une bonne manière pour Sam de faire face à certain de ses problèmes. Mais il savait aussi que le retour du bâton serait douloureux et il essayait -vraiment- d’éviter de faire cela. Parce qu’il conseillait tout le contraire aux personnes qu’il rencontrait tous les jours et qu’il ne voulait pas passer pour un hypocrite. Chose qu’il détestait d’ailleurs. Mais bon, il se soignait. Enfin, il essayait…

Depuis l’évacuation de New-York, Samuel Wilson avait déserté la côte est pour venir s’installer à Los Angeles. C’était la chose qui lui avait paru logique quand la ville avait disparue plus ou moins de la carte. Même s’il n’habitait pas véritablement à New-York avant les événements, Samuel avait préféré suivre les protagonistes de l’histoire. Cela ne l’avait pas vraiment dérangé enfin, si on enlevait le fait qu’il faisait une chaleur à mourir à Los Angeles et qu’il n’appréciait pas vraiment la chose. Mais un mal pour un bien, Samuel faisait avec. Et puis la ville n’était pas si moche que cela et il avait réussi à trouver un appartement et un boulot. Alors il n’allait certainement pas se plaindre de la chaleur. Ni de quoi que ce soit d’ailleurs. Il était bien content d’avoir un toit sur la tête et un boulot. Et il n’était pas le genre de bonhomme qui se plaignait de toute façon. Comment il ne se plaindrait certainement pas de la montagne de travail qu’il avait récupéré au centre. L’attaque de New-York semblait avoir réveiller tous les maux du monde chez les vétérans et le centre accueillait beaucoup plus de monde qu’il ne le devait. Enfin, ils arrivaient à se débrouiller mais même avec les quelques temps qui les séparaient de la destruction de New-York, la demande était toujours importantes. Et les journées bien remplies.

Cependant, malgré cela, Samuel avait décidé de quitter son boulot une heure en avance pour pouvoir passer chez Stark et ainsi voir comment allait le héros national qu’était Steve Rogers. Il n’était pas vraiment sûr du titre puisqu’il était toujours plus ou moins en colère contre le bonhomme mais il se rendait quand même chez le milliardaire pour voir comment allait son ami. Mais comme il était un homme super intelligent, Samuel n’avait pas prévenu. Principalement parce qu’il avait oublié de le faire et aussi parce que la décision avait été prise sur un coup de tête. Il avait donc fait le trajet jusque chez le milliardaire assez rapidement en pensant au fait qu’après cette visite il retournerait chez lui pour s’enfoncer sous les couvertures et dormir jusqu’au lendemain matin. Mais à peine était-il arrivé que son téléphone se mit à sonner dans sa poche et quand son regard sur posa sur l’écran, un soupir s’échappa de sa bouche.

- Oui Anna ? Demanda-t-il en se dirigeant rapidement vers la porte qui se trouvait à quelques mètres. Quoi ? Non, je ne peux pas. Parce que j’ai déjà une séance à cette heure-là et que je ne peux pas l’annuler. Met le plutôt entre Clark et Martin, j’ai une demie-heure entre les deux, continua-t-il alors qu’il sonnait maintenant à la porte. Oui. Et bah je mangerais après, c’est pas comme si je pouvais pas le faire plus tard, dit-il alors qu’il remontait les yeux sur l’habitant de la maison qui venait d’ouvrir la porte. Je vais devoir te laisser. Oui, on verra ça demain. A demain Anna, termina-t-il assez rapidement avant de s’adresser à l’homme. Barnes. Bonjour.

Okay… Pas vraiment l’homme sur lequel il s’était attendu à tomber mais soit. Il habitait également chez Stark et il allait sûrement lui dire que terminer une conversation alors que quelqu’un attendait qu’on lui adresse la parole n’était pas poli. Et Sam n’avait pas envie d’entendre ça. Il rangea son téléphone dans la poche arrière de son jeans et reprit la parole.

- Steve est là ? Demanda-t-il doucement en espérant que la réponse soit affirmative.



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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Mar 6 Sep 2016 - 22:59
 

Bucky | Sam
Mars 2016


Prévenir ? Comment ? Je connais pas


Cela avait été une mauvaise journée - cela l'était toujours. Pas dans les pires, loin de là, mais tout de même une mauvaise journée.
Pas une « bad hair day », bien qu’il ait ça, aussi, ses longs cheveux noirs retombant tristement devant son visage. Ils étaient au moins utilisés pour cacher ses traits, ses grands yeux bleus vides, et l’isoler du monde en temps utile.  Un narrateur objectif se devrait d'insérer ici le fait que ses cheveux effleurant ses épaules était l'une des rares choses que James aimait de son apparence – il n'y pensait pas, la plupart du temps, mais il appréciait de passer la main dans ses cheveux, de sentir la main de Steve dans ses cheveux, les sourires échangés avec Brunnhilde. Ils étaient un petit bonheur, mais aussi une excellente manière d'avoir l'air d'un sans abri vaguement dangereux, de souligner la pâleur et la maigreur encore constante de ses pommettes et de pouvoir faire changer de trottoir les vieilles dames. Le chignon le transformait en chiot adorable plus ou moins marginal.

Un ancien Winter Soldier plus ou moins déprogrammé et rongé par une ribambelle de fantômes voulant sa mort ou le reste de sa santé mentale n'était pas toujours facile à vivre, encore moins maintenant qu'il avait cessé de jouer un rôle et qu'il avait laissé place à la coquille vide – ancien James Barnes – Bucky en recomposition, repassez plus tard. Il était toujours sur les nerfs, n'appréciant guère les invités surprise, être pris par surprise, les mouvements brusques, abhorrait les contacts physiques et ne parvenait toujours pas à dormir. Parfois, ça allait mieux et il avait des fossettes au coin du sourire, et parfois, il touchait le fond, brutalement.

Pas le genre de mauvaise journée où on aurait mieux faire de rester coucher et que l’on aurait préféré resté sous la couette toute la journée, même pour fixer le plafond, au chaud dans le nid duveteux des couvertures. Plutôt le genre de mauvaise journée où Bucky avait quitté le lit, son matelas « Stark Size » et les draps trop luxueux auxquels Steve ne se feraient jamais, et que Bucky pourrait peut-être un jour se mettre à adorer sans sentiment de culpabilité, et où il avait décidé de ne plus s’approcher du lit à dix mètres. A.k.a. : ne plus être dans la même pièce que son meuble préféré parce que sa vue le faisait transpirer et faisait tordre son estomac sur lui-même. Où il avait cumulé assez de cauchemars, et de réveils en sursaut, en sueur, à la recherche d’une arme, trop de fois croisé le regard fatigué mais toujours plein d’un sentiment indéfectible de Steve qui le réveillait avant qu’il ne hurle ou les blesse. Trop pour une seule nuit. Trois heures du matin et le constat qu’il ne dormirait pas de la nuit. A partir de là, des prochaines vingt-quatre heures étaient plus ou moins imprégnées dans sa peau, ses nerfs et son regard fuyant.
Cela avait été une mauvaise journée – mais loin d'être la pire, comme le prouvait un trou dans un mur fraîchement réparé ou la lampe de chevet brisée cachée dans leur armoire plutôt que d'en parler à Tony. Plutôt du genre où il reste immobile, niché sous un établi et dans le mutisme, revenant un fantôme qui ne voulait plus exister.

Il y a deux choses à qui même la mort ne vous permet pas de faire la sourde oreille.
Les créanciers et les IA.  

« - Vous devriez aller ouvrir la porte, monsieur. »

Après quelques tâtonnements plutôt dramatiques, JARVIS avait cessé de.. d'essayer d'aider Bucky – son ancien amour pour la science fiction et la science tout court étant largement dépassé par détester être observé comme une bête curieuse ou pris par surprise.  Il était rare que la maison soit vidée de tout ses occupants, et Jarvis reconnaissait les invités à demeure sans qu’ils aient besoin de cacher leur clef sous une brique – ce qui était une bonne nouvelle pour les nerfs de Bucky. Il était nettement moins confiance sur le monde extérieur que dans les années 40.


Sam Wilson, derrière la porte, encore en train de parler au téléphone. Bucky l'observa sans réaction, l'air aussi impassible que blasé, tenant la porte légèrement entrouverte pendant qu'il parlait. Barnes était reconnaissant de ce détail – le temps que Wilson prenne congé de son interlocuteur, il pouvait discrètement ranger son revolver à l'arrière de son pantalon ( de jogging-pyjama, gris dans une matière toute douce. Non ses pieds nus et son t shirt trop grand ( celui de Steve ) n'étaient en rien opposé au couteau et au pistolet qu'il portait sur lui. ) - parce que, non certainement pas, il n'allait pas ouvrir la porte sans faire un seul bruit de pas et en étant armé. Seuls les cinglés font ça. Voyons. Pas son genre. « Barnes. Bonjour. » Wilson. Au revoir. Si Sam était déçu de le voir ouvrir la porte à la place de Stark, Mini-Stark ou Rogers … ils étaient deux.  «  - Steve est là ? »

« - Tu crois vraiment que je serais à la porte si c'était le cas ? »

Lâche-t-il avec une moue sarcastique envers lui-même – le regard tout à fait blasé derrière la mèche qui lui tombe sur les yeux, appuyé du coup sur le chambranle de la porte, l'autre main sur la poignée de la porte. Faisant barrage de son corps, nonchalant. Il daigne élaboré après un temps de silence ;

« - Jogging. » Bucky a une moue et secoue légèrement la tête « S’il ne fait pas détour, » par exemple dans une ruelle sombre pour sauver un type se faisant molester, pour envoyer son poing dans la tête d'un agent d'HYDRA ou l'entiereté du gouvernement qui, passait par là, comme hasard Bucky, je te jure, je n'ai pas de passe-temps étranges. « - Il sera de retour avant que tu ne te décides à partir. »

Sourire de d'idiot sarcastique content de sa blague nulle. Il va pour fermer la porte au nez et à la barbe de l'apprenti Avengers – il la ferme presque complètement avant de la rouvrir, dramatiquement, désespéremment, en grand cette fois.  Okay, Steve n'était pas parti faire son jogging de son propre chef, parce qu'il était trop occupé à essayer de faire ce qu'il pouvait. Bucky l'avait foutu dehors, besoin d'air. Ils avaient toujours vécu l'un sur l'autre, l'un avec l'autre, Steve en avait le souvenir – et Bucky en avait des bribes, aussi. Mais ils avaient changés, tous les deux.

C'était, s'il devait être honnête, ce qu'il aimait bien chez le Faucon, ce qu'il préférait chez lui - la seconde chose qu'il aimait bien chez Sam étant la possibilité d'avoir quelqu'un à ses côtés pour rouler des yeux, faire un facepalm, ou dire what the fuck à chaque fois que les Avengers et compagnie décidaient de recommencer leurs conneries de super-héros. Bucky se sentait un tout petit peu moins seul . Mais la première chose qu'il aimait bien chez Sam était son côté agaçant – il ne le prenait pas avec des pincettes.

Contrairement à Steve qui lui faisait le brâme du cerf à chaque fois que Bucky osait lui rappeler qu'il avait plus ou moins essayé de se suicider sous les pieds des Chitauris et qu'il avait fait une journée de coma, mais qui promenait ses yeux bleus de bébé, tristes comme ceux d'un chiot battu et mis dehors sous la pluie même ( surtout ) quand Bucky ne le regardait pas – ce n'était pas une maman poule pour autant, non mais.... Et le fait qu'il ne sache pas, plus comment se comporter vis à vis de Steve le rendait encore plus sur les nerfs – il avait déjà du mal, avant, mais maintenant ?
Il n'avait littéralement pas articulé un mot de la journée. Mais pour Sam ? Oh pour Sam il était prêt à faire une phrase longue de cinquante mots dont la moitié était une variante sur le thème va te faire foutre juste pour l'envoyer pâitre.  C'était peut-être Steve qui l'influençait, mais il ne pouvait littéralement pas s'empêcher de l'ouvrir face à Sam. Un fléau. Apparemment il était possible de lui taper sur les nerfs au point de le faire redevenir une véritable personne.

« - Mais si tu te bouges, tu peux peut-être arriver à la cuisine avant lui. »

Bucky soupire en parlant, roulant sa tête sur ses épaules, pour regarder le plafond. Comme s'il regrettait sa proposition. Il s'écarte du passage, tenant la porte d'une main, l'autre enfoncée dans sa poche et baissant la tête comme un pantin désarticulé. Comment ? Cela aurait été beaucoup plus aisé, civilisé et charmant de lui proposer d'entrer, d'attendre à l'intérieur et de lui demander pourquoi il était venu ? Un petit café et une grenade avec ça ?

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Samuel Wilson
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MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Lun 19 Sep 2016 - 20:47
Prévenir ? Comment? Je connais pas.Samuel Wilson & Bucky Barnes
La relation qu’il entretenait avec Barnes n’était pas vraiment celle qu’il entretenait avec Steve. S’il était l’ami de Steven, on ne pouvait pas dire la même chose de Barnes. On pouvait clairement dire qu’il avait du mal avec l’ancêtre qu’était Bucky. De par le fait qu’ils se soient affrontés quelques temps auparavant mais aussi par l’attitude. Il savait que Bucky devait jongler tout un tas de truc dans sa tête mais cela ne l’empêchait apparemment pas d’être frustrant. Et pour l’être, le brun l’était. Du moins, du point de vue de Sam. Il devait avouer que parfois, il se retenait de hurler sur le brun et de le secouer fort. Très fort. Vraiment, il se retenait. Cet espèce d’air de « je m’en foutisme » qu’il avait sur le visage quasiment en permanence n’était pas ce que préférait l’ancien militaire. Et il ne se retenait pas de le lui faire remarquer. Les remarques qu’il lançait parfois en était d’ailleurs la preuve. Et d’après les réponses qu’il obtenait de la partie d’en face, Bucky partageait le sentiment. Samuel était même étonné qu’il arrive à obtenir autant de mots de la part de l’ancien agent d’HYDRA.

Quand Steve avait ramené Barnes de Sibérie, Samuel n’avait pas été l’homme le plus heureux de la planète. Il avait d’abord vu les désavantages de ce retour avant de voir l’effet que cela avait eu sur Steve. Retrouver son meilleur ami avait eu un effet bénéfique sur Steve. Enfin, si on oubliait le fait qu’il n’avait pas arrêté de vouloir essayer de sauver le monde au détriment de son intégrité physique… Mais si on considérait qu’il était quand même un bon ami, Samuel supportait Bucky. Même quand celui-ci jouait les abrutis. C’était parfois ardu cependant parce que Bucky avait la tête dure. Il avait l’impression que lui et Steve avaient été montés sur le même moule de ce point de vue-là. Et essayer de discuter avec un mur pouvait parfois être inutile. Mais Samuel pouvait également jouer à ce petit jeu et il était devenu assez doué pour être l’épine dans le pied de Barnes. C’était parfois assez drôle à voir mais il n’oubliait pas que le bonhomme pouvait quand même le réduire à néant en moins de deux minutes. Quand il était en forme du moins. Mais il était clair que Samuel prenait plaisir à emmerder Bucky. Comme la réciproque était apparemment vrai. Et il venait d’en avoir un aperçu.

Appuyé contre le cadre de la porte, Bucky le regardait à travers ses cils et la mèche de cheveux qui lui tombait devant les yeux. Si cela ne tenait qu’à lui, il attraperait un ciseau pour la lui couper mais il ne le ferait pas. Il n’était pas suicidaire et comptait quand même retourner travailler le lendemain. Il leva d’ailleurs les yeux, chose qu’il faisait souvent en sa présence, alors que les mots sortaient de la bouche de Barnes et il le regarda un instant, faisant apparaître un sourire en coin sur ses lèvres alors qu’il s’apprêtait à répondre.

- Sait-on jamais, commença-t-il, agrandissant le sourire qui prenait place aux coins de ses lèvres, tu pourrais avoir été transcendé d’une vague d’hospitalité et de bonté ? Mais en y réfléchissant, venant de ta part, j’en doute.

Un sourcil était venu imagé la dernière phrase de l’afro-américain alors qu’il fourrait les mains dans les poches de sa veste. Parce que même s’il se trouvait à Los-Angeles, Samuel avait trouvé le moyen de mettre une veste. Il partait tôt le matin et à cette heure-là, l’air n’était pas assez chaud pour dire qu’il se baladerait en T-shirt toute la journée. Son autre sourcil rejoignit le premier en entendant la raison pour laquelle Steve n’était pas là mais ne rajouta rien, surtout quand Bucky sous entendit qu’il faisait un détour pour sauver le monde. Et il savait très bien de quoi voulait parler le brun. S’en était même désespérant de le savoir à ce point-là. Il ne connaissait pas Steve depuis aussi longtemps que Bucky mais il avait très vite compris comment fonctionnait le porte-drapeau des États-Unis. Il n’en connaissait pas encore les petits détails mais il était sur la bonne voie. Et parfois il trouvait en Bucky un allié pour trouver que les actions décidées étaient pourries. Mais c’était la seule chose qu’il pouvait partager avec Bucky.

Il vit la porte se refermer devant lui, Samuel lâcha un soupir assez gros avant de la voir se rouvrir. En voyant cela, Samuel fusilla le brun du regard. Vraiment, cet homme avait la capacité de lui taper sur le système assez facilement. Il ne savait pas pourquoi puisqu’il était, d’habitude, un homme assez patient et compréhensif. Mais pas avec Barnes. Et le voir jouer les adolescents en pleine crise ne l’aidait pas. Il avait parfois envie de lui claquer l’arrière de la tête pour lui remettre les idées en place. Mais il se retenait parce qu’il savait qu’il s’en prendrait une en retour et qu’il ne voulait pas se battre. Pas pour cela. Alors il respirait un bon coup et prenait son mal en patience. Comme maintenant. Il respira un bon, continua de fusiller le brun du regard avant de poser sa main sur la porte et d’écarter le bras de Bucky d’un mouvement de la main pour pouvoir entrer à l’intérieur de la villa de Stark. Il ne venait pas souvent mais il était assez venu pour savoir où se trouvait la cuisine. Et même si Bucky ne l’avait pas véritablement invité, il n’allait pas se gêner. Surtout qu’apparemment il était seul dans cette maison et que cela ne dérangerait personne qu’il prenne une bouteille d’eau dans le frigo en attendant Steve.

- Je ne suis pas aussi lent que tu l’imagines Barnes, lança-t-il en passant devant lui, essayant d’oublier qu’il le mettait derrière lui.

Avoir Barnes derrière lui n’était pas la meilleure des choses qu’il puisse faire mais il n’avait pas vraiment le choix. Et puis bon, ils ne s’étaient pas encore taper dessus depuis la dernière fois. C’était un exploit. Vraiment. De son côté tout du moins. Les quelques mètres qui le séparaient de la cuisine furent vite avaler et il ouvrit le frigo sans demander l’autorisation. Et surtout pas à Barnes. Il attrapa une bouteille dans la porte avant de l’ouvrir et d’en boire un peu. La journée passée avait été tellement chargée qu’il avait à peine eut le temps de manger à midi et de boire un café dans l’après-midi. Et cela devait se voir sur son visage. Il frotta ses yeux avant de reposer son regard sur Bucky qui l’avait vraisemblablement suivi à travers la maison. Il laissa passer ses yeux sur la tenue de Barnes avant de prendre la parole, s’appuyant sur l’une des surfaces de la cuisine.

- Tu as passé ta journée à faire ta tortue sous la couette où t’as fait quelque chose d’utile ? Demanda-t-il.

Et oui, il ne fallait pas lui demander d’être courtois non plus. Surtout s’il pouvait emmerder un peu Barnes au passage.




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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Dim 30 Oct 2016 - 18:43
 

Bucky | Sam
Mars 2016


Prévenir ? Comment ? Je connais pas


Never try to bullshit a bullshiter – tu parles que je vais essayer criait l’exaspération flagrante de Samuel Wilson, aka. Faucon aka. Censé être l’être responsable du petit groupe, le dad friend qui leur faisait manger des petits déjeuners équilibrés, leur passait un savon lorsqu’ils se jetaient plus de trois fois par semaine dans la gueule du loup et qui n’explosait pas de ce qui se passait dans son esprit simultanément de toutes les merdes que son sourire invitait à confier. Cruelle désillusion. Lorsque Steve lui avait parlé de Sam…  Il n’avait pas espéré ça. La part encore vivante de Bucky avait pensé que Rogers avait adopté un pigeon à l’aile froissée après s’être pris une bagnole – pour faire la paire avec l’ours mal léché et son lot de problèmes que Rogers avait ramené de Sibérie. Avait ricané intérieurement, bien qu’au fond de son cœur, que quelqu’un se soit occupé de Stevie pendant qu’il se salissait les mains jusqu’au coude comme un chien de meurtrier sans âme le réconfortait. Au pire, ce serait un vrai ange descendu des cieux, du genre avec du baume plein les mains, qui croirait toutes les inepties de Rogers comme quoi Barnes était innocent, un être humain et valait la peine.
James Buchanan Barnes, tu aurais du te douter que ça ne serait pas aussi facile lorsque Rogers était impliqué. Ses souvenirs étaient comme des fragments, mais même dans le cas de Margaret Carter, Steve ne s’entourait que d’un type assez limité de personne. Pour le supporter, il fallait avoir un minimum une grande gueule et du sarcasme dans la voix.  Est-ce que Sam savait, lorsqu’il avait commencé à faire mumuse avec le grand blond aux abdos de puppy ou Captain Fucking America que celui-ci allait autant le foutre dans la merde ?
« - Je ne suis pas aussi lent que tu l’imagines, Barnes, »Mignon d’y croire comment Bucky mentalement, écartant la voix neutre qui, dans le fin fond de son cerveau malade comptait les différences faiblesses et point stratégiques de l'anatomie et mode de combat de Wilson.

Il le laissa passer devant lui – parce que s’il croyait qu’il laisserait quelqu’un d’autre que Steve et Natasha dans son dos sans être brisé et reconditionné avant, il le prenait pour un prunier. Mais par respect, il gardait à la fois une certaine distance et restait un peu de côté – visible du coin de l’œil. C’était son boulot de sergent, de side-kick, de garde-steve, sa nature profonde qui sous les coups et les chocs hurlait et s’accrochait à s’en arracher les ongles – do no harm but take no shit. Be a good man. Protect. Kind. Même si apercevoir l’ombre d’un fantôme et le pas d’un assassin pouvait créer des frissons dans le dos de n’importe qui, bien plus que de ne pas le voir à temps du tout. Mais le pyjama et les cheveux gras devaientt compenser.

« - Je n’ai pas à imaginer, j’écoute juste Steve et c’est déjà en soi assez de torture, » répliqua Barnes d’un ton moqueur, raillerie qui montre les dents, ton négligent qui allait bien mal avec son attitude générale.

Une part de lui avait envie d’arrêter les frais, de redresser le tir. Parce que Sam était l’ami de Steve, et un type bien, meilleur que la plupart des gens qu’il avait côtoyé ce dernier demi-siècle, parce que Sam a ses propres difficultés – Bucky le savait, le sentait dans ses propres veines avec cet instinct propre à ceux qui ont trop souffert et reconnaissent la marque chez autrui. La douleur, les yeux caves, les sourires entraînés, la rigidité inconsciente, la distance.

Il avait été doux et essayant d’alléger les peines, faire de son mieux toute son existence : sous la serre de la Grande Depression, sous le feu nourrit des tranchées, sous la matraque et le fouet d’HYDRA, pas dans la solitude de la Sibérie où la seule personne à protéger aurait été lui. Pas maintenant, pas envers Sam. C’était plus fort que lui, sa bouche parlait et ressortait tout son sarcasme et ses réparties mordantes, de celles qui faisait fuir les tyrans, souder les Howling Commandos et appeler son meilleur ami par une insulte. Peut-être que ça l’aidait aussi ?
C’était devenu avec le temps presque un mécanisme de défense – au point où Bucky n’était jamais tout à fait certain de ne pas jouer un rôle. C’était plus facile ainsi – prétend que c’était une mission. Prétend que tu existes. Prétends que tu es un sale petit con avec un sourire sarcastique en coin et l’assurance chaloupée dans les pas. Parfois, James et Bucky coïncidaient, et s’était. Principalement, il se raccrochait aux branches et faisait semblant jusqu’à ce que ça devienne réel.

« - Tu as passé ta journée à faire ta tortue sous la couette, où t’as fait quelque chose d’utile ? » Barnes daigna émettre un grognement et un doigt d’honneur parfaitement mature à Sam alors qu’il continuait son propre chemin dans la cuisine. Le super-héros buvait, près du frigo, comme s’était chez lui et balançait avec un grand sourire des questions qui tapaient juste. C’était sa spécialité – une gueule d’agneau, de type avec qui on avait envie de boire des bières et de se confier sur l’attaque de panique qui vous a empêché de sortir ce matin et que vraiment, prendre une putain de douche ne vous ait pas venu à l’esprit depuis trois jours. Un type bien, un ami, un soutien, quelqu’un en qui on peut avoir confiance et chez qui on peut débarquer à n’importe quelle heure du jour et de la nuit pour de emmerdes qui vont de l’insomnie à renverser le gouvernement des Etats-Unis.

Ca, du moins, c’était le filtre plein d’amour et de petites fleurs de Rogers.
Je t’emmerde Wilson, sincèrement, le Soldat de l’Hiver. Il devrait lui faire livrer des fleurs carnivores avec un petit mot, tiens.

Bucky sembla l’ignorer et se dirigea, sans le regarder jusqu’à la machine à café. Le pas traînant sous son jogging un peu grand, avec un soupire derrière ses mèches de cheveux. En apparence, le geste machinal de quelqu’un qui vient de se réveiller, qui rejoint sa machine à café et qui l’a met en route sans y penser. Barnes y avait pensé, vraiment très consciemment. Lorsqu’il avait du inspirer profondément pour lui tourner le dos et mettre le doux ronronnement de machine en route. La colonne vertébrale tendue et fourmillant, ses réflexes prêt à se défendre et tous ses sens cherchant à le garder dans son champ de vision, à savoir ce qu’il faisait, où il était.

« - Tu es venu pour quelque chose d’utile, ou juste parce que tu te sentais seul et d’humeur à faire chier ? »

Bucky se servit lentement – sa main humaine ne tremblant pas, mais aux muscles saillants, tenant la partie carafe de la cafetière avec un peu trop de force. Cela lui faisait toujours aussi étrange de sentir le mug ( Stark Industrie )  se réchauffer sous sa prothèse et les dernières avancées de Tony.  Comme toujours, c’était un bon ancrage. Il reposa ensuite sagement la verseuse, encore à demi pleine de café, assez pour eux deux, mais ne servit pas Sam, ni le lui proposa.
Bucky se retourna et s’appuya contre le plan de travail. L’ancien Winter Soldier posa son regard d’acier sur Sam – analysant la situation, l’homme en face de lui sans cligner des yeux, froids et sans vie, dans un visage absolument doux et brisé. Après un temps, comme s’il avait pris un moment pour lire entre les lignes, il haussa légèrement les épaules et énonça tranquillement, une moue au-dessus de son café.

« - Tu as l’air presque aussi merdique que moi. Pas un bon modèle. »

Enfin, ça ça serait difficile puisqu’il ignorait ce à quoi il ressemblait – miroir brisé, miroir évité, mains en sang et psyché personnel en miettes. Ou aussi merdique Rogers le matin. Il … ne savait pas quoi faire de Wilson pour être honnête.


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MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Ven 25 Nov 2016 - 11:56
Prévenir ? Comment? Je connais pas.Samuel Wilson & Bucky Barnes
Samuel commençait vraiment à se demander pourquoi il était passé à la villa Stark. Pourquoi il l’avait fait sans passer un coup de fil avant d’ailleurs. Parce qu’il n’avait même pas prévenu et c’est donc pour cela qu’il se retrouvait en tête à tête avec James Barnes avec une envie de lui en coller une pour pouvoir lui retirer cet air nonchalant qu’il gardait sur le visage. La prochaine fois qu’il voudrait voir Steve, il s’y prendrait peut-être un peu mieux. A savoir qu’il passerait un sms pour prévenir de son passage…. Cela lui éviterait vraiment de supporter Barnes et ses phrases piquantes répondant aux siennes. Cela lui éviterait aussi de le mettre dans son dos quand il se déplaçait dans l’immense maison de Stark dans laquelle les deux glaçons des années quarante habitaient.Il n’était pas vraiment rassuré de le laisser parce qu’ils avaient un passif tous les deux et qu’ils s’étaient quand même tapé dessus à un moment donné. Si cela n’était pas arrivée depuis le retour de Steve avec Barnes, Samuel n’avait pas oublié le combat qui l’avait confronté à l’ex assassin d’HYDRA. Et ce n’était pas quelque chose qu’il oublierait d’ailleurs. Ce combat n’avait pas été le plus glorieux de sa carrière et il n’avait pas la naïveté de penser qu’il aurait pu le gagner. Certes, Samuel Wilson était un soldat, un ancien soldat entraîné au combat mais il faisait à peine le poids contre Barnes quand ce dernier était en mode combat. Il avait beau savoir se battre, être plutôt doué à ça quand même, Barnes resterait toujours plus fort et plus appliqué que lui. Ajoutez à ça qu’il avait des dizaines d’années d’expérience et vous trouverez le combo gagnant. Donc oui, Samuel n’aimait pas beaucoup mettre James dans son dos bien que ce dernier se trouvait sur le côté de son champs visuel. Ce qu’il apprécia quand même avant d’arrivé dans cette cuisine qui faisait quasiment la taille de son appartement ici à Los Angeles.

Ses yeux se levèrent vers le plafond quand Barnes parla de nouveau, raillerie au bout des lèvres. Vraiment, cet homme passait son temps à le titiller. Et même s’il était sûr de perdre lors d’un combat, Samuel serait peut-être le premier à le lancer pour que James arrête de parler comme ça. Mais il ne le ferait peut-être pas. Déjà parce qu’il l’avait promis à Steve. Quand le Captain l’avait ramené de Sibérie, Samuel n’avait pas été l’homme le plus heureux du monde. Mais il avait fait les choses bien, avait promis à Steve de ne pas être trop méchant avec Barnes et d’essayer de l’aider. Et comme il ne pouvait pas s’empêcher d’aider les âmes errantes… Et ensuite il ne le ferait pas parce qu’il n’était pas -plus- suicidaire. Comme il l’avait pensé plus tôt, il pourrait assez difficilement gagner un combat contre James. Donc il évitait clairement de le mettre trop en colère et de commencer un combat qu’il savait perdu d’avant.

- Disons que je me sentais seul et que j’étais d’humeur à faire chier, lança-t-il alors qu’il regardait l’homme se servir un café.

Disons qu’il mentait à moitié quand il disait ça. Si à la base il n’était pas venu pour ça, il pourrait très bien en faire sa priorité numéro une jusqu’à ce que Steve rentre de son footing. Mais bon, Samuel était un homme adulte et avait depuis longtemps dépassé le stage de l’adolescence. Donc par principe, il essayerait de se retenir. Par principe.

- Mais j’étais principalement venu pour discuter avec Steve, rajouta-t-il doucement alors qu’il terminait les quelques centimètres d’eau qu’il avait laissé dans le fond de sa bouteille.


Cette fois, il était honnête. Discuté avec Steve était le motivation numéro une pour qu’il se déplace sur les hauteurs de Los Angeles après une journée de boulot aussi fatiguante que celle qui venait de passer. S’il n’avait qu’une envie, c’était passer sous la douche et de mettre devant Netflix pour terminer les épisodes qui lui manquaient de la dernière saison de « The Office ». Et histoire de terminer cette journée en beauté, Samuel commanderait une pizza. Ou chinois, il n’avait pas encore décidé. Mais pour l’instant, il en était à regarder Barnes se servir un café sans avoir la politesse d’en proposer un. Et Samuel ne ferait certainement ce plaisir à Bucky. Il posa simplement la bouteille maintenant vide sur le plan de travail contre lequel il était appuyé avant de reposer son regard sur l’homme qui se trouvait à quelque mettre de là. Barnes lui faisait penser à certain de ses vétérans. Ceux qui servaient dans les forces spéciales. Ceux qui avaient vus plus que les autres. James avait cette lueur au fond des yeux qui ne changeait pas d’une personne à l’autre. Chaque personne réagissait différemment à ce genre de chose mais certains signes étaient reconnaissables. Et pour quelqu’un comme Sam qui en avait vu des dizaines, il était assez facile de les remarquer. Mais même s’il savait que le Soldat de l’Hiver avait des problèmes qu’il devait résoudre, cela n’empêchait pas Sam de l’enquiquiner un peu. Prétendre qu’il était différent n’aiderait pas. L’aider était une chose, le surprotéger n’était peut-être une bonne solution. Mais ce n’était que son avis et il était presque sûr que personne ne l’écouterait. Presque étant le mot important de cette phrase…

Un sourcil se haussa doucement sur son front alors que les mots de Barnes résonnèrent dans la pièce, le coupant dans ses pensées. Un sourire en coin s’installa sur ses lèvres alors qu’il venait croiser les bras sur sa poitrine. Il voulait bien le croire. La journée n’avait pas été évidente et ce n’était pas comme s’il avait le sommeil lourd aussi donc bon… Avoir une sale tête était fréquent chez lui et Barnes n’était pas le dernier à le lui faire remarquer. Anna aussi d’ailleurs, en y repensant.

- La journée n’a pas été des plus évidentes, rétorqua-t-il doucement en se grattant la joue. Donc j’ai une excuse pour avoir l’air merdique.

« Ce qui n’est pas le cas de certain » sous entendit-il fortement en reposant son regard sur l’homme qui se tenait devant lui, sa tasse dans la main. Comme il l’avait pensé plus tôt, surprotégé Barnes n’était pas une bonne méthode. Du moins de son point de vue.

- Et ne me sort pas que j’ai une sale tronche tous les jours de l’année parce que je te fais bouffer ta tasse, rajouta-t-il, anticipant presque ce qu’allait dire le brun.





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MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Mer 11 Jan 2017 - 20:46
 

Bucky | Sam
Mars 2016


Prévenir ? Comment ? Je connais pas


Yeah, merci Wilson, félicitations pour taper sur le type mort au sol à coups de pelle histoire de l’enterrer plus vite. Un muscle agita la mâchoire de Barnes, sous sa barbe de trois jours alors qu’il sentait sa culpabilité ronger son frein à l’intérieur de sa poitrine. L’accusation était parfaitement perceptible dans la voix de Sam – le sous-entendu, plutôt que l’accusation. Parfaitement justifiée aussi, et Bucky ne prit pas la peine d’articuler ce qui aurait pu être une réponse. Il entendait Steve comme s’il était dans la pièce, dans le silence entre eux. Barnes avait eu 90 ans de vie pas évidente et une liste longue comme les conquêtes de Stark d’excuse pour avoir l’air merdique. Moony deviendrait toute rouge et se hisserait sur la pointe des pieds pour chauffer les oreilles du pilote avant de s’endormir. Brunnhilde peut-être, serait la seule à comprendre son silence à lui assurer qu’il avait le droit d’avoir l’air merdique.

La seule différence étant que Barnes n’avait pas d’excuse et qu’il n’avait pas envie d’en faire. Il ne méritait pas d’avoir une excuse, que ce soit pour avoir l’air merdique, être une ombre creuse ou ne pas arriver à croiser le regard de Tony un jour sur deux. L’air merdique n’était pas tellement un problème  il se sentait merdique et au-delà du terme.  Bonne chance avec ça, mon gars, si tu crois que tu peux m’envoyer des vérités que je lui, Barnes, le Winter Soldier, James, et n’importe quelle forme de conscience entre temps, y compris la voix qui prenait les accents du secrétaire d’Etat, une mâchoire carrée et vicieuse, une main sur sa nuque qui le forçait à écouter et à regarder, lui assénant des vérités que personne, pas même Steve ne pouvait totalement réfuter. Avoir l’air merdique pour Buck, c’était un redoublement de masochisme autant qu’une tentative pour remonter à la surface. Il ne méritait pas de se laisser, et pourtant, le voilà à se conduire comme un ado parce qu’il a juste envie de creuser sa tombe dans le sol sibérien et ne plus jamais, jamais avoir à gérer une vie. Respirer demande un effort parfois, articuler des mots, utiliser ses cordes vocales aussi.
Mais ce qui fait le plus mal c’est de découvrir la même souffrance chez d’autres que lui. Il n’a plus d’émotions, sauf lorsqu’il s’agit d’être face à face à celles des autres.

« - Tu as une sale tronche tous les jours de l’année. » Rétorqua Barnes d’un ton tranquille presque, automatique.

Non, vraiment Barnes, trop mignon, fallait pas. Il remonta les yeux vers Sam et une lueur de challenge imperceptible passa dans son regard. Pourtant, en apparence, il avait l’air avant tout nonchalant et presque détendu ( et à que point cette affirmation était fausse ), reposant son poids sur une de ses jambes, tenant sa tasse de café à la main. La tête légèrement penchée sur le côté alors qu’il tournait son visage vers son « invité » - comment est-ce qu’on peut aussi bien singer l’allure d’un type assuré et content de lui alors qu’on se déteste de manière aussi viscérale était à mi-chemin entre le miracle et le paradoxe.
Ce n’est pas que se défouler sur Sam lui faisait du bien. Mais il y a bien une ombre de sourire qui caresse ses lèvres, sincère. Il lui a bien tendu une perche non ? Le café trop amer et trop chaud brûle sa gorge, lui rappelle la réalité, et active un peu de vie dans ses veines et son regard. Il lève un peu le menton, observe Wilson avant de froncer les sourcils.

« - Discuter avec Steve augmente le pourcentage de pas évident dans une journée. Plus, il me trouve toujours des excuses pour avoir l’air merdique »

Il fait la moue, sans joie alors qu’il hausse les épaules – sous-entendant que la discussion serait différente avec Steve dans les parages, que Steve aurait tort, et que Steve pouvait être chiant. Qu’il était très différent de Steve, aussi. Ecouter, il savait faire, était doué pour ça, surtout maintenant. Mais parler, dieu. Les mots éraflaient sa gorge, sa voix était enrouée des mois après le froid et les cris de Sibérie, et la moitié du temps ses paroles étaient incapables de refléter ce qu’il essayait d’éprouver et ce qu’il essayait – encore pire – de transmettre.

«  Le bon côté c’est qu’il en trouve à tout le monde à part lui-même. Pour ça que tu voulais le voir ? »

Tout en parlant, Bucky se décala de quelques pas, libérant le chemin jusqu’à la machine à café, et le café qui dormait encore dans la carafe. Sans regarder sa cible – ou plutôt sans lâcher du regard sa cible numéro un et sans regarder l’arme potentielle numéro 67 qu’il s’apprêtait à saisir – il attrapa l’une des tasses Stark Industries posée sur l’étendoir. Il lui accorda un instant pour apercevoir la tasse, la voir, la prendre en compte avant de la lancer d’un geste négligent du bras gauche, retenant sa force pour ne pas l’envoyer s’éclater dans le mur à côté du visage de Wilson – ou sur le visage de Wilson et lui laissant le temps de l’attraper au vol s’il avait réellement les réflexes nécessaires à faire partir de la bande d’abrutis suicidaires qu’étaient les Avengers.

« - Essaie toujours. »

C’était en pratique, quelque chose d’aussi idiot à dire ( entre eux du moins ) «  je te ferais manger ta tasse » de la part de Wilson. A partir du moment où on laissait à Barnes son libre-arbitre et désir ( réel malgré tous ses efforts ) de survivre envers et contre tout… le Falcon avait beau être un apprenti super-héros et être un type dont Barnes reconnait beaucoup de qualités ( en silence, sans jamais l’avouer, par un je ne sais quoi d’esprit de contradiction qu’il avait du choper à force de traîner avec Rogers ) … il n’avait vraiment de chances d’arriver à lui faire manger sa tasse et ferait mieux d’être mignon et de se servir un café. Mais en même temps : il y avait une moue de petit con sur le visage de Barnes qui disait que peut-être il ferait semblant comme lorsqu’un Steve de 1m50 lui fonçait dessus et que peut-être ( sûrement ) il avait besoin de quelque chose d’autre que des excuses et le droit de rester au lit à se morfondre et à oublier qu’il était un être humain en chair et en os.
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MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Mar 14 Fév 2017 - 18:07
Prévenir ? Comment? Je connais pas.Samuel Wilson & Bucky Barnes
Samuel avait été certain de la réponse de Bucky à sa dernière phrase. Il avait pu la télégraphier à l’instant ou la sienne était sortie de sa bouche. En même temps, il l’avait cherché. Il avait tendu la perche et Bucky l’avait attrapé allégrement sans aucun scrupule. S’il n’était pas aussi septique quant au comportement de Bucky, Samuel aurait peut-être souri. Peut-être étant le mot clé de la phrase. Enfin, peut-être n’était pas le mot adéquate d’ailleurs. S’il avait été dans une humeur plus clémente, qu’il connaissait Bucky un peu plus, Samuel aurait souri. D’un parce qu’il l’avait cherché et de deux parce que c’était plus ou moins vrai. Il n’avait clairement plus vingt ans et s’il était honnête avec lui-même, cela commençait à se voir. Il n’avait clairement pas peur de vieillir. C’était dans l’ordre des choses et il l’acceptait très bien. Même si les personnes qu’il côtoyait en ce moment avec quasiment le triple de son âge, il avait toujours l’air plus jeune que lui. Il avait l’impression d’être le grand père responsable du groupe alors qu’il n’avait pas encore 40 ans (presque mais pas encore). Et la lueur de défis qui passa dans les yeux de Bucky après la réflexion appuya ses pensées. Il se force vraiment à ne pas esquisser un sourire parce que mine de rien, se chamailler avec Bucky avait des allures de calme, d’habitudes et c’était ce dont il avait besoin après la journée qu’il venait de passer.

Un froncement de sourcil puis un haussement de sourcil se succédèrent sur son visage alors que le brun, à quelques mètres de lui, exposait sa théorie sur Steve. Effectivement discuter avec Steve pouvait parfois apporter des problèmes en plus. C’était d’ailleurs souvent le cas si on regardait bien les choses mais Samuel commençait à avoir de l’expérience en la matière. Il arrivait toujours à se dépatouiller rapidement des problèmes que Steve ramenait avec lui et puis, il n’était pas son ami pour rien. S’il n’arrivait pas à faire ça, qui le ferait de toute façon ? Qui supporterait l’humeur souvent massacrante de Bucky sans lui en coller une s’il n’était pas l’ami de Steve ? Vraiment, parfois, Samuel pensait vraiment mériter une médaille. Supporter les deux glaçons du Moyen Age qu’était Steve et Bucky était un sport d’endurance. Et même si pour l’instant, il tenait la distance, la partie inconsciente de son cerveau lui soufflait qu’il ne pourrait pas le faire éternellement. Il n’était pas du même moule que son abrutit de meilleur ami et il avait déjà plusieurs années de combats derrière lui. Et il n’avait pas non plus le même âge. Si Steve avait été conservé dans la glace, ce n’était pas le cas de Sam et il commençait à ressentir les quelques années d’abus qu’il avait eu. Son neveu le traitait souvent de vieux mais Samuel ne pouvait pas tellement le contredire. Il y allait à grand pas…

Un soupire passa ses lèvres alors qu’il reposait son attention sur Bucky qui avait continué sa tirade sur Steve. Un sourire remplaça le soupire et il secoua la tête pour répondre à l’homme. Franchement, s’il y réfléchissait, Samuel se demandait pourquoi il était passé voir Steve. La raison pour laquelle il était monté chez Stark lui paraissait maintenant un peu con. Mais il n’allait certainement pas le raconter à Bucky. S’il le supportait, il était quand même loin d’épancher son cœur avec Bucky. Certainement pas. Et de toute façon, il n’était pas venu parlé de cela. Il était principalement parlé des Avengers avec Steve mais ça non plus, l’ancien militaire ne le confierait pas à l’homme qui se trouvait à quelques mètres de lui.

- J’voulais voir s’il ne s’était pas jeté dans un nouveau combat suicidaire depuis la dernière fois que j’l’avais vu, lança-t-il alors qu’il connaissait les positions de Bucky sur les actes de Steve.

Tout en disant cela, Samuel avait gardé son regard sur le brun qui s’était décalé de quelques pas, le laissant apercevoir la machine à café. Un instant plus tard, Samuel voyait une tasse floquée d’un « Stark Industries » fuser vers lui sans qu’il ne comprenne pourquoi. S’il n’avait pas eu de bons réflexes, la tasse lui serait arrivée dans le nez. Et ça, Samuel avait du mal à comprendre le pourquoi du geste. Un froncement de sourcil s’était inscrit sur son front alors qu’il passait son regard de la tasse à Barnes sans rien dire. Sans rien dire toujours, l’afro-américain avant de quelques pas, rejoignant la machine à café. Il n’avait clairement pas envie d’un café mais c’était une excuse toute trouvée pour se rapprocher du l’ex assassin d’HYDRA. Le « Essaie toujours » et la moue qu’arborait Bucky lui donnait envie de lui en coller une. Et cela, malgré le fait qu’il savait qu’il ne gagnerait pas en cas de confrontation.

C’est d’ailleurs ce qu’il fit en posa sa tasse sur le comptoir. Enfin, il ne lui en colla pas vraiment une mais la claquette qu’il lui porta à l’arrière de la tête voulait tous les coups violents du monde. Peut-être que cela lui vaudrait un coup bien plus violent et une confrontation bien plus franche mais sur le moment, Samuel s’en foutait. Même si l’intention était violente, le geste ne l’était pas franchement.

- T’es un abruti Barnes, j’espère que t’en a conscience, ajouta-t-il après son geste en se tournant vers lui en essayant d’évaluer si le coup allait venir en réponse. Et t’es un abruti depuis que je te connais. Tu passes ton temps à te morfondre dans ton coin et ça m’énerve. Ton attitude d’ado mal léché me rappelle les enfants qui trainaient dans mon quartier quand j’étais gosse alors que t’as 70 ans de plus.

Bon, peut-être pas les mots les plus judicieux quand on s’adressait à une ex machine de guerre entrainée par un groupe terroriste. Maintenant que ces mots étaient sortis de sa bouche, Samuel se demandait quand arriverait la réponse. Et pour être honnête avec lui-même, peut-être qu’il la redoutait un peu.






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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Jeu 30 Mar 2017 - 18:21
Sam & Buck
Prévenir ? Comment ? Connais pas
Retour rapide en arrière : pourquoi il avait fait ça déjà ? C'était absolument effrayant de ne pas être le propre maître de ses actes, n'est-ce pas ? Lorsque Hydra, lorsque Zola, lorsque le Winter Soldier utilisent vos mains pour commettre des atrocités, presser la détente, étrangler la vie. Buck cultivait tellement bien l'étrangeté, le mal-être et la dissociation que même lorsqu'il semblait agir spontanément, il n'était pas certain d'être aux commandes. Lancer une tasse à la tête d'un avenger-to-be, lancer un défi... C'était totalement con. Un lui ancestral avait pris les commandes suscitant les hurlements de panique des autres parties de sa psyché et les relatives réactions qui pouvaient avoir lieu.

Bucky se tendit en voyant Sam s’approcher, mais resta sagement immobile. Sans le lâcher des yeux, un peu comme un animal à demi sauvage, il se mordillait la lèvre. Attendant sagement que Sam récupère le café, et s’éloigne – en théorie. Un sourire en forme de grimace de clown triste et il détourne les yeux une fraction de secondes. Ils savaient tous les deux que Steve s'était jeté dans un nouveau combat suicidaire depuis la dernière fois qu'il l'avait vu. Et que c'était un prétexte pour ne pas répondre à la question de James. Comme si Barnes était le genre à insister  Peut-être aussi que Bucky fuyait un peu en parlant de Steve comme il 'avait toujours fait – tu veux pas rencontrer mon meilleur ami Steve ? Des grands yeux bleus, des cheveux blonds magnifiques, le cœur sur la main, bon dessinateur… Et embobiner avec des grands sourires, se répandre en louange sur le type qu’il avait sauvé dans une ruelle sombre plutôt qu’aborder la cohorte de problèmes qui venaient avec sa propre situation et sa propre famille. Protéger Steve, c’était plus facile.  

Tape sur la tête.
Un coup tout à fait symbolique, qui jeta de l’eau glacée sur le cœur de Barnes. De l’eau gelée, qui s’infiltre entre ses côtes, paralyse ses poumons, bloque sa respiration et encercle son torse dans un étau. Alerte. Les pupilles du Winter Soldier se dilatent, tandis qu’il baisse un peu le menton, les lignes de son visage plus sévère. Alerte. Attaque hostile, invasion du périmètre d’intimité. Il respire pourtant calmement et ne bouge qu’à peine.
Il se raidit, tandis que son bras se remettait en mouvement, déplaçant les plaques métalliques dans un silence parfait. Trahissant son trouble et son envie de réagir, de riposter. Mais il était bien dressé à ne pas riposter, même si c’était à l’époque dans des circonstances très différentes. Il lui lança un regard noir sous sa mèche fugueuse, tournant à demi la tête vers lui. Il lui montrait les dents entre ses lèvres à demi-serrées, martyrisée par sa mâchoire. La moitié était déjà fêlées depuis HYDRA de toute manière. James Buchanan Barnes, chien qui grogne depuis de 1942. Abruti depuis bien avant la naissance de Wilson, abruti indécrottable, abruti jusqu’à la mort, croix de bois, croix de fer, si je mens, j’tombe d’un train.

« - Pourquoi, tu tiens à faire une séance de psy ? » Il grince, s’efforçant de prendre un ton badin, d’esquisser un sourire – mais seul un coin de sa bouche s’étire. Il n’y va pas, ce serait pour public averti. Peut-être que ça lui ferait du bien, mais il en doute au fond. Pourquoi prononcer des monstruosités à voix haute lui permettrait de les dépasser ? Ca les rendrait plus réelles encore. Des fantômes qui auraient des voix en plus de leur présence dans un coin de sa tête. Les revivre ? Il y arrivait très bien tout seul. Barnes détestait avoir l’impression d’être décortiquer, des regards sur lui. Pitié, compassion, analyse. Il voulait juste être seul, être une ombre à défaut d’être complet, d’être « comme avant ». Rien ne serait plus comme avant, c’était bien une chose dont il avait fait le deuil – avant même d’avoir conscience d’un avant. Il secoue la tête et relève les yeux, le regard plus doux. Plus blasé aussi, presque narquois.

« - Tu es comme lui. » Steve, évidemment. Oh lui et Sam s’étaient bien trouvés, ne pas se laisser avoir par l’impression de Laurel et Hardy, du duo au sourire colgate et aux six-pack. Il était un bien meilleur ami que Bucky, n’avait pas tout le temps besoin d’être sauvé – des mauvais rencards, d’Azzano, d’HYDRA, des ours. A la hauteur de Steve, et capable de comprendre. De supporter, de compatir, d’encourager. D’outrepasser ses propres malheurs – lui. Une carte de baseball collector d’époque parmi les types qui se baladaient avec des trauma et du matos héroïque. Bucky pouffa – d’un air sans joie, se moquant autant de lui que de Sam. Défaitiste – mais quelle bande d’éclopés incapables de s’aider les uns les autres. Alors sauver le monde ? Une blague. Ou une vague expérience de déni collectif. Barnes participerait dans ce cas – aider les grands-mères à traverser, démonter une-organisation-qui-n’existe-pas-mais-qui-pourrait-être-le-grand-méchant-poulpe, aider Moony à faire une chocolat chaud. Oui. Se regarder dans une glace qu’il avait explosé 3 jours avant ? Non .
« - Tu as passé une journée de merde et tu viens, essayer de me recadrer, me botter les fesses. Tu ne veux pas juste une oreille, ou la paix ? »  Non, le Faucon était de toute les batailles.  Parce que « j'ai mérité de me morfondre dans mon coin et de pleurer la nuit et de supplier » n'étaient pas des mots qui passaient dans le crâne de Bucky. Jamais. Steve, Tony, Moony même lui assuraient qu'il en aurait le droit. L’idée que c’était ce qu’il était… il se haïssait d’autant plus. Ca le rendait malade d’être un poids, d’être incapable de mettre un pied dehors, d’être si faible, si brisé.

Il reposa sa tasse d’un mouvement qui l’envoya presque glisser sur le plan de travail et toquer contre le pot de sucre. Elle était de toute façon largement ébréchée sur toute la longueur, n’attendant plus qu’un liquide trop chaud ou un choc pour se fendre en deux. Il avait trop serré sa main autour de la céramique. Bucky fixe la tasse, énervé contre lui, comme s’il voulait accélérer le processus du regard. «  - Je ne fais rien de mal. C’est le mieux que je puisse faire. Je ne veux pas blesser quiconque. … Juste » être capable de dire je veux, phrase qui sonnait encore parfois faux dans sa gorge «  tranquille. » Il rive un instant son regard au sien pour grimacer comme un défi presque déçu – mensonge, ô mensonge. Il s’en serait voulu, rongé par un énième fantôme, par l’incapacité presque fondamentale de garder ses mains propres de sang « - Je ne t’ai pas tué. Progrès. » Revendication moqueuse avant de le regarder de haut en bas. Plus attentif lorsqu’il baisse d’un ton, dans un sous-entendu douloureux.  « - Tu devrais le savoir. » Il ne voulait pas en parler. Il ne voulait pas se justifier, se défendre. Et il se retrouvait là, sans le vouloir – foutu instinct, foutue langue trop bien pendue.

Il passe une main dans ses cheveux et hausse les épaules d’un geste aussi vague que las. Il n’était pas d’humeur – certains jours, il fonctionnait correctement. D’autres… il ne pouvait pas. Aujourd’hui il ne pouvait juste pas et tout ce qu’il voulait c’était se recroqueviller, même sur le carrelage de la cuisine. Attendre. Se réveiller à la maison. Une maison jamais accessible, aux portes brisées dans son esprit et violées dans son corps. Vide. « - Dis moi Wilson. Que suis-je censé faire ? Prétendre que tout va bien et foncer dans le tas ? Tenter de garder le rythme face à des individus améliorés ? Juste me suicider ? Qu’est-ce que ça te fout ? Je ne veux pas de ça… »  Si on pouvait supplier en ayant l’air digne, confus et blasé, Bucky serait en train de le faire. Il ne veut pas d’un sermon. Il ne veut pas se morfondre. Il ne veut rien de tout ça – même pas être là ; Mais il n’est pas le seul non ? Qu’on vienne pas lui dire que Sam ne se morfondait pas à sa manière. A la con.


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MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Jeu 1 Juin 2017 - 19:12
Prévenir ? Comment? Je connais pas.Samuel Wilson & Bucky Barnes
Samuel avait vu, au fil des années, un nombre incalculable de soldat brisés. Il en avait été un lui-même en revenant de mission. Mais la plupart d’entre eux n’avaient pas le passif de Barnes. Ce qu’ils partageaient tous en revanche, c’est l’envie de s’enfoncer sous une couette pour ne jamais en ressortir. Samuel avait passé un nombre incalculable de jours dans son lit à biberonner des bouteilles en tous genre quand il était revenu. Il n’en était pas vraiment hyper fier mais les choses s’étaient passées ainsi et il devait maintenant faire avec tous les jours. Et il n’était pas le seul. Certains des soldats qu’il voyait à l’amical était dans le même que lui à l’époque. Mais ce qui les différenciait de l’actuelle tête de pioche qui se trouvait devant lui c’était la volonté de s’en sortir. Alors Bucky l’avait forcément en lui. Ce n’était pas possible autrement mais il était très doué pour le cacher et se cacher derrière Steve. Et c’était quelque chose que Samuel avait du mal à concevoir. Puis cela faisait un petit moment que Steve avait ramener Bucky d’il ne savait où - enfin s’il le savait mais la flemme qu’il pouvait avoir l’empêchait d’y réfléchir convenablement – et des améliorations auraient déjà dû être observée. Mais à l’évidence, quand on parlait de Bucky et Steve, les choses ne se passaient pas dans la logique des choses.

Ce qu’il ne s’était pas passé dans la logique des choses était la non réaction que Bucky eut à la claquette qu’il lui mit sur la tête. Samuel c’était attendu une réaction plus virulente du brun. Quand il avait levé la main, Samuel avait imaginer son nom heurter la surface plane du plan de travail. Mais, à la surprise générale, Bucky s’était contenté de freezer pendant quelques secondes avant d’ouvrir la bouche. Les yeux de l’afro-américain passèrent sur le visage de Bucky, évaluèrent l’étirement de bouche sur un coin. Quelques micro secondes plus tard, Samuel leva un sourcil sur son front et un petit sourire étira les coins de sa bouche avant qu’il ne réponde à la phrase lancée par l’ex-assassin.

- Pourquoi ? T’en a besoin ? Parce que si tu ne le sais pas encore, mon boulot, c’est de traiter avec des gens comme toi, répondit-il avant de baisser un peu la garde pour se servir un café avec la tasse que Bucky lui avait envoyée à la figure.

Le liquide chaud duquel il s’est abreuvé toute la journée était maintenant de nouveau en sa possession et il se recula de quelques pas, trouvant une surface sur laquelle s’appuyer. Les yeux plongés dans le liquide noir, Samuel ne releva les yeux, et les sourcils, que lorsque Bucky fit allusion à Steve. Parce qu’il ne pouvait que parler de lui. Samuel ne voyait pas vraiment de qui d’autre James pouvait parler. Steve était le seul qu’il côtoyait régulièrement. Il se contenta de regarder Bucky sans un mot, le bout de ses doigts dessinant des lignes dénuées de sens sur la tasse qu’il avait entre les mains. Sam n’était pas vraiment d’accord avec les mots que venait de prononcer le brun. Si dans un sens, Samuel ressemblait un PEU à Steve, la majorité du temps, il avait l’impression de parler à un enfant qu’il faut raisonner. Auquel il faut prouver que traverser la route alors que le feu est rouge pour sauver un chat de l’autre côté n’était pas vraiment la meilleure des idées.

- Parce que t’as une oreille à me prêter ? demanda-t-il en ricanant quelques secondes avant de reprendre. Et pour la précision, je ne venais pas expressément pour te « botter » les fesses. La journée pourrie que je viens de passer n’a rien à voir avec mon envie de te secouer comme un prunier. Mais t’es juste là avec ta tête et tes yeux tristes alors ouai, j’ai carrément envie de te secouer comme un prunier.

Sa phrase terminée, Samuel avala une gorgée du café qui se trouvait dans la tasse qu’il avait dans les mains. Il suivit du regard la tasse que Bucky fit glisser sur la surface du plan de travail sans un mot.  De là où il se trouvait, Samuel pouvait apercevoir la fissure qui longeait le côté de la tasse. Il se demanda alors combien de temps elle allait survivre à la poigne qu’avait Bucky. Une question tout à fait hors propos quand on connaissait le sujet de la conversation qu’il continuait. La conversation étant déjà une grande avancée dans la relation qu’il pouvait entretenir avec le meilleur ami de Steve. Enfin, si relation et conversation il y avait… Une autre gorgée de café pour revenir au présent et Sam soutint le regard de Bucky pendant quelques secondes avant que ce dernier ne détourne le regard. Il pianota sur la porcelaine quelques instant. « Tu devrais le savoir. » Peut-être. Certainement. Il y avait de grande chance pour qu’il sache ce que voulait dire Bucky. Ne pas blesser les autres était quelque chose qu’il essayait de faire. Si ce n’était peut-être pas dans la même optique que l’homme qui se trouvait face à lui, il avait blessé ses proches de plusieurs manières possibles. Ça non plus il n’en était pas fier mais il connaissait le sentiment. Peut-être un peu trop bien d’ailleurs.

Un petit rire s’échappa de ses lèvres aux questions que Bucky posa à la suite. Ce n’était pas vraiment un rire joyeux ou moqueur. Juste un rire pour répondre à une série de question qu’il avait entendu des milliers de fois et qu’il avait lui-même pensé. Les réponses qu’il donnait n’étaient pas celle qu’il appliquait lui-même. Parce que faite ce que je dis mais pas ce que je fais était le mantra que Sam pourrait appliquer à sa vie. L’autruche était pas mal aussi mais beaucoup moins utilisé par l’ancien militaire. Mais il savait pertinemment que ce n’était peut-être pas les bonnes idées. C’était peut-être pratique mais absolument pas productif pour faire avancer les choses. Samuel posa la tasse sur la surface contre laquelle il était appuyé avant de croiser les bras sur son torse.

- Oh mais je m’en fous, lâcha-t-il alors assez abruptement. Royalement. Tu n’es pas mon pote. Mais y a des gens qui tienne à toi Barnes. Que tu le veuilles ou non. Et te voir te morfondre au fond de ton lit, à éviter les miroirs et à repenser au passé n’est pas quelque chose d’agréable pour eux. La question n’est pas ce que tu es censé faire mais ce que tu VEUX faire. Le suicide n’est pas une option. Je peux pas te jeter la pierre si tu veux continuer à te morfondre le reste de ta vie mais ce n’est pas vraiment une idée constructive. Crois-moi. T’as des soucis, c’est évident. C’est même normal après les saloperies que tu as vécues. J’suis pas là pour dire le contraire. Mais ça se soigne. T’as peut-être l’impression que c’est pas le cas mais tes problèmes trouveront solutions. Un jour. Quand tu en auras marre de trainer en pyjama toute la journée, termina-t-il en reprenant la tasse de café qu’il avait délaisser pour en terminer le contenu.



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Bucky J. Barnes
Marvel Knights
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Winter Soldier
♠ EMPLOI : Winter Soldier, traqueur d'HYDRA, père au foyer
♠ GIF :
MARVEL EVOLUTION REBORN



MessageSujet: Re: Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam   Lun 2 Oct 2017 - 22:54
Sam & Buck
Prévenir ? Comment ? Connais pas
Et v’la qu’il rigole. Non pas que Bucky l’en blâme, il y avait de sourires et de rires qui s’échappaient de ses lèvres pour qu’on puisse, parfois, penser qu’il allait mieux. Les muscles étaient encore rouillés après des décennies à n’avoir qu’un masque inexpressif en guise de visage ( sauf lorsque Natasha avait réussi à retrouver l’humain au fond de sa coquille ), mais il s’y essayait de plus en plus. Il se retrouvait même à sentir son visage bouger sans son consentement, l’émotion fleurir dans sa poitrine sans qu’il ait le temps de l’examiner pour savoir de quoi il s’agissait au juste, ou pourquoi. Et surtout l’effet que cela risquait de provoquer sur autrui.
Si, lorsque Sam ricane sans joie, puis lui expose sa moral et ses conseils de non-ami, Barnes le fixe un poil désabusé, un sourcil arqué au-dessus de son café, froid à présent, pour ce qui en reste, pour ce qui ne coule pas déjà par la légère fissure que la pression de sa main à occasionné sur la céramique. Un peu de café froid tombe au goutte à goutte sur le carrelage ( quelque part dans la maison, Dumm-E le petit robot est en train de stresser avec un chiffon dans la pince ), un peu de café froid glisse, le long de son poignet de métal, s’insérant entre les plaques, goutte après goutte. Il lui faudrait nettoyer le mécanisme, plus tard, mais pour l’heure, Bucky peut ignorer les senseurs qui lui affirment qu’il devrait sentir quelque chose d’humide et froid à l’intérieur même de son poignet.

Lorsque Sam boit une gorgée, c’est au tour de, James Buchanan Barnes de..; glousser ? Non, le terme est trop fort pour un léger rire, à mi-chemin entre un rire parfaitement développé ( mais sans trop de joie au bout du compte ) et une simple expiration par le nez. La franchise de Sam était agréable. Barnes n’était pas piqué au vif, ni blessé par ses remarques - il était “un peu” au-delà de se sentir attristé parce qu’on ne lui disait qu’on ne l’aimait pas. Au contraire - entendre qu’on en avait rien à foutre de ses malheurs, de lui, de ce qu’il avait fait lui faisait du bien. Une faille pour se reconstruire en silence, sortir du carcan de la compassion et de ce qu’on attendait de lui. Stark faisait ça, un peu, mais cela n’avait pas le même effet, puisque n’importe quelle remarque pince-sans-rire ne suffirait jamais à effacer le fossé entre eux et le fait que Bucky lui était clairement redevable. Brunnhilde réussissait cette amitié un peu brusque qui accordait à la fois pénitence et air dans les poumons de Barnes - mais la déesse avait fort à faire, et Bucky troquait son équipement de combat pour un pyjama ridicule, mais doux et plus protecteur que tout le kevlar du monde.

“- T’as besoin d’aide.” Il secoue la tête lorsqu’il commente tranquillement, une moue désolée pour Sam sur les lèvres. Un demi-soupire passe ses lèvres alors qu’il croise presque les bras, tenant son coude métallique de sa main libre, appuyé contre le comptoir. Inspirez, expirez, réfléchissez. Toutes ses foutues raisons pour lesquelles Bucky, justement, ne franchissez pas la porte de la baraque autrement que la nuit, et ne se faisait pas face à ses démons autrement que par masochisme et pénitence.
Barnes renversa sa tête en arrière, fait craquer son cou tandis qu’il fait semblant d’observer ( posément, de manière réfléchie et construite, tout ça tout ça ) le plafond. La volonté de s’en sortir. Les problèmes de Barnes étaient principalement ineffaçables, sans solution - réécrire le passé aurait pu fonctionner, mais étrangement, Bucky n’était pas friand de cette perspective, et n’avait aucune envie de voir son passé lui être à nouveau arraché - même pour son bien. Il n’avait jamais pensé à s’en sortir, avoir un espoir c’était laisser une prise, devenir fou. Maintenant il ne savait pas quoi faire de ça, trop de possibilités pleins le bras. ”- Je ne sais pas ce que je veux. Je ne veux pas mourir, ni ça.” Il parlait à lui-même, au plafond, d’une voix monocorde, puisque Sam s’en foutait royalement. Ne pas rester en pyjama était peut-être une étape importante, mais aux yeux de Bucky cela n’avait comme conséquence que de lui faire enfiler des vêtements qui faisaient penser à nouveau à une armure. Vivre tranquille - c’était ce qu’il avait longtemps voulu, mais c’était une route barrée pour lui. Achever ses démons - l’ouvrage promettait de l’occuper et de lui garder les mains en sang jusqu’à la fin de sa vie.

Bucky se décolla du plan de travail, et y déposa presque délicatement sa tête, alors qu’il ajoutait dans un léger soupire. ”-Je vais prendre une douche.” Ne pas faire de contact visuel alors qu’il redressait légèrement le jogging sur ses hanches et évacuait la cuisine prompto. On aurait presque dit qu’il battait en retraite, s’il n’avait pas eu la démarche d’un Winter Soldier se dirigeant vers sa cible, tranquillement, ses hanches légèrement balancées, les épaules en avant et le regard meurtrier...pour le carrelage. Il avait besoin d’un peu de temps pour digérer ça - cela pouvait avoir un effet sur lui, mais aucun discours de motivation, même ceux d’un captain america et affilié n’était magique - encore moins sur le ptsd, la dépression et tutti quanti. Mais il allait traîner en pyjama, sans puer, essayer de manger des pancakes et essayer de réfléchir. Essayer de mettre un pied devant l’autre jusqu’à trouver vers où avancer et pouvoir prétendre aussi bien que Sam que tout allait bien. Etre utile. Hm. Oui. Il aimerait

En attendant, si sam essayait de le rattrapait, il était possible que cette fois il prendrait son poing dans la gueule - le métallique ou l’autre, ça serait à pile ou face sur le moment, ( pas comme si l’un et l’autre avait envie de leur compagnie mutuelle, si ? ). Sur le pas de la porte, il s’immobilise, une main sur l’encadrement, dos tourné à l’empêcheur de tourner en rond et se morfondre en paix.   “- Arrête de te comporter en ami alors. Je ne t’aime pas, abruti.” Parole énoncée sans la moindre agressivité, plutôt une certaine lassitude, un certain mensonge dans la voix. Pour faire bonne mesure, il lui adresse un doigt d’honneur, bien haut vers le ciel en quittant les lieux sans se retourner : “Et dégage de ma cuisine !”


To know what they did to you, it would break your captain's heart.

My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting


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Prévenir ? Comment? Je connais pas. | Bucky et Sam

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