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C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock

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Brock Rumlow
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MessageSujet: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Ven 30 Sep 2016 - 18:56
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
♣ Statut du sujet : Privé ft. Pietro
♣ Date du rp : fin mai 2016, présent
♣ Météo & moment de la journée : A l'intérieur


Brock & Pietro
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
Faites des gosses, je vous jure.
Gagnez en grade, devenez chef d’une équipe de bras cassés, quelle que soit la bestiole dessinée sur leur gobelet de machine à café : on vous promet des vacances, des missions divertissantes, de tuer autrui de manière variées et enrichissantes, des responsabilités. La responsabilité de vous transformer en baby-sitter pour un salaire de misère et un café de merde.

Faites des gosses, devenez chef du S.T.R.I.K.E., agent bien-aimé d’HYDRA : même topo, même galère.

Moi ? De mauvaise humeur ? Nan, j’vois pas pourquoi, c’est ma trogne qui montre les dents ou les tripes sur mon gilet pare-balle qui t’ont mis la puce à l’oreille ?  Je vais me le faire ce petit con. Maximoff fils. Le sonic hyperactif qui n’arrive pas à se la fermer plus de cinq secondes même quand on est en mission ou qu’on tente de lui inculquer les bonnes manières avec quelques sévices bien ficelés . Ce n’était pas comme s’il n’avait pas fait chier assez pour qu’on lui mette la main dessus – par bonheur, j’étais en mission pour le S.H.I.E.L.D. à cette époque. Mon job n’était que de l’encadrer lui et sa sœur – de le babysitter. Encadrer, mettre les poings sur les i, donner les missions, leur botter les fesses et leur apprendre à obéir autant que les ficelles du métier, de quoi s’en sortir en vie et avec le moins de dommage possible. Le moins de raisons d’être largué comme une merde sur le coin de la grandeur d’HYDRA, de quoi ne pas se faire tabassé inutile – même s’il avait le crâne dur le Pietro.
Je n’étais pas tout à fait un monstre. En général. Je les traitais comme des agents un point c’est tout – j’étais leur chef pas leur mère et certainement pas là pour leur faire des bisous quand ils assuraient, des p’tits câlins de réconfort quand ils merdaient. Parce qu’ils étaient des merdeux et que je méritais pas leurs conneries – l’enfer, oui. Ça ? Non merci. J’ai rien contre le petit. Ni contre sa sœur – elle est un peu bizarre et file les jetons, okay, mais beaucoup de personnes rentrent dans cette catégorie dans mon entourage. Les simples types de l’armée ou les troufions de seconde zone sont sympa pour boire une bière le soir. Mais bizarrement, ils restent rarement après, j’attire pas les gens normaux, faut croire.

J’ai pas de « soft spot » pour eux. J’en ai pour personne et plus je passe de temps dans les jupons cette démon de Kin, plus les doutes qui s’instillaient dans mon cœur, les petits élancements dans la poitrine face aux salaces tortures disparaissent. Problèmes cardiaques réglés, conscience définitivement aux orties. Non pas que parfois, je ne tique sur ce que fait la section Arme X. Torturer, interroger, je ne cille pas, j’ai l’habitude du sale boulot. J’en tire un sacré plaisir. Mais… hm.  Reconditionner un individu. Barnes. Les gamins. Ca m’émerveille. Qu’on puisse faire ça a un autre humain, je suis souvent bouche bée, c’est de l’art. Parfois, ça sonne terriblement mauvais, dans mes tripes, dans ma poitrine. C’est mauvais. Pire que moi.  Mais pas assez pour faire autre chose que tiquer, chacun pour sa gueule de toute façon. Mieux vaut eux que moi.

Mais sur ce coup – je vais le transformer en foie de lapin. Le superviser cassait les fesses de pas mal de gens – après deux missions avec super-usa, je préférais Maximoff, et de loin. C’était toujours un choix de l’acabit de choisir entre la peste et le choléra, entre le S.H.I.E.L.D. et HYDRA mais c’était toujours ça de prix. Je l’aimais presque bien le con. Il était chiant – mais c’était un synonyme moins élogieux qu’emmerdeur qu’on trouvait sur mes propres états de service. Ne pas savoir la fermer, même lorsqu’on nous apprend le respect à coups de rangers dans la tronche, j’étais passé par là. La différence, à part les cinquante piges, le sang sur les mains, le plaisir pris à mon job ? Je suis en position de force et je foire pas mon job. Moi. Je ne pleurerais pas sur leur mort.  Mais qu’ils restent en vie pourrait pourrir la mienne.

« Hey  kid »

Pour le ton paternel, on repassera. La mission est terminée et surtout accomplie, mais pas grâce à la jeune recrue turbulente j’ai du la finir, et finir la cible – avoir mon couteau en plein dans les tripes d’un mec ne me déplaît, mais ramasser les pots cassés ? Hydra-mon-cul. Ce n’est pas le temps la cible, c’est tout le reste – l’extraction, évacuation en toute discrétion, la récupération des infos, la perte d’un mutant, la mise à mort des témoins. C’était sale, c’était mal foutu, c’était du travail bâclé et mon côté perfectionniste grinçait des temps.
C’était une chose de faire le sale boulot, mais je voulais le faire bien, propre, soigné. J’ai une réputation et un morveux me tape sur les nerfs. Il serait pas si précieux pour les boss je l’aurais laissé dans sa merde là-bas. Et à ce propos…

« - C’était quoi cette merde ? »

Je cavale derrière lui dans les couloirs aseptisés et grisâtres des locaux où on vient de rentrer à la base. C’est déjà assez humiliant comme ça, mais si c’est pour me retrouver face à un mutant boutonneux en pleine crise d’ado, ça va vite me courir sur le haricot. Je l’attrape par l’épaule pour le faire se retourner et le plaque contre le mur , on a un débrief à faire. A ma façon s’il le faut, même si ce n’était pas dans mon programme pour la soirée – et qu’il ne me fasse pas le coup que je me prenne le mur parce qu’il a foutu le camp en utilisant ses pouvoirs de manière non autorisée, où je vous jure qu’il va me le payer. Lui et/ou sa sœur. Je montre les dents, grognant, le regard venimeux et menaçant. Blasé et déçu, aussi.

« - Tu te fous de moi ? Niveau CE2 – et tu te plante ? Tu l’as fais exprès ? »

Pour la soirée pizza et la pause pipi, c’est raté.



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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Mer 5 Oct 2016 - 13:13
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
Rumlow & Pietro
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J'ai pas assuré. Et je peux pas vraiment m'en vouloir. Bien au contraire, je vais même dire que j'ai grave merdé, et pourtant au lieu de tirer la gueule ou de baisser le museau pour fixer le bout de mes chaussures, je suis obligé de me mordre les lèvres pour ne pas sourire. Y'a un certain plaisir à échouer au fond. C'est comme gagner, mais avec l'avantage de faire chier ceux pour qui je bosse… Et ça, ça n'a pas de prix. Déambulant dans les couloirs de la base, à fuir un premier débriefing à base de reproches et de privations dont je me fous comme de mon premier caleçon. Je suis déjà un chien en cet endroit… Que pourraient-t-ils faire de plus pour m'asservir ? Eh ben en fait… Pas mal de choses. Et c'est peut-être ce que je suis en train de fuir en cet instant, l'air de rien. Parce que je suis pas si con que ça, certes, ma journée est plus belle en me disant que j'ai mis mes oppresseurs dans une position délicate, mais je sais aussi qu'ils ne sont pas des enfants de choeurs qui se contenteront de dire que je suis le roi des sales gosses ainsi qu'un élément bien moins docile que ma soeur. Elle a beau être dangereuse et être capable de faire bien plus de dégâts que moi, mais je ne me voile pas la face, quoi que j'en dise elle a peut-être plus d'instinct de survie que moi. Elle accepte de se faire plus docile alors que moi… Je me permets de faire foirer des missions simplement pour avoir un des gars de l'équipe d'intervention au cul…  À bien y penser, je devrais plutôt m'inquiéter d'un certain masochisme refoulé que de la potentielle raclée que je vais prendre.

Parce que ouais, je t'entends mon pote. Au loin dans le couloir, j'entends tes bottes battre le sol et devenir les annonciatrices de ta colère quasi-divine. Qui que tu sois, t'es pas discret mais t'arrives à me filer des frissons, à me faire appréhender ta présence à mes côtés. Je commence à rapidement faire la liste de ceux qui étaient avec moi sur le terrain. Les noms de la moitié me restent sur la langue, tandis que pour d'autres je n'ai que des surnoms… Au final, le seul auquel je suis réellement capable de penser, c'est Rumlow. Et je serais pas étonné de découvrir que c'est lui qui est en train de me courir après, avec la folle idée de me coller une bonne correction, ne serait-ce que pour effacer de mon visage le sourire insolent que j'ai eu tout le long de la mission. Celui du gamin qui sait qu'en plus de dessiner sur les murs pour emmerder ses parents, va cacher la serpillère histoire d'être sûr qu'ils ne puissent pas nettoyer. Au moment-même où les ordres m'ont été donnés, je savais, non je voulais, que cette mission soit un échec. Et que j'allais tout faire pour que ce soit le cas. Alors oui, je sais que t'es sur mes talons… Je sais que tu me cours après pour me foutre la main dessus… Mais tu sais quoi ? Je t'en prie. Attrape-moi. Au loin j'entends la voix caverneuse de Rumlow et si une petite voix dans ma tête me dit de me mettre à courir, je ralentis presque, me résignant au faut qu'il est en cet endroit ce que Cerbère est aux enfers. L'ombre d'un sourire se glisse pourtant sur mes lèvres.

"Semblerait que P'pa soit pas content."

Ce n'est pas le moment pour un trait d'humour. Il est derrière moi. Il approche et sans avoir besoin de regarder par-dessus mon épaule, je sais qu'il est furieux. Je sais qu'il va avoir envie de me coller une bonne gifle et pourquoi pas me faire sauter deux molaires. Je me crispe, mon échine est une fois de plus parcouru d'un long frisson et moi…  J'attends, je le laisse approcher et reste silencieux face à cette question qui me fait lever les yeux au ciel. Sa main attrape mon épaule et après une discrète grimace de douleur, je me retrouve prisonnier de son corps et du mur, à tenter de faire le brave alors que je croise son regard aussi mauvais qu'un nid de serpents. Il montre les dents et moi je souris, me donnant l'impression qu'on cherche à comparer nos dentitions. Dommage pour lui, j'ai quelques fausses dents en porcelaine qui lui ferait regretter le café/clope au petit-déjeuner. Alors qu'il grogne, qu'il joue au paternel déçu, j'ai pour lui un silence, puis un rire tandis que je repense au passé, et à mon vrai père qui lui savait ce qu'il voulait et qui n'aurait jamais permis que je foute autant le bordel sur le terrain. Alors est-ce que j'ai peur de lui ? Pas encore. Pas assez, je dirais. Qu'est-il lui, par rapport aux scientifiques qui m'utilisent comme si j'étais un rat de laboratoire ? Qui est-il par rapport à ceux qui m'ont posés cette puce ? Rien. Juste celui qui pense pouvoir briser mon esprit quand il n'est réellement capable de que faire souffrir mon corps. C'est un petit joueur, avec tout de même la force pour me briser un bras.

"Non… J'ai été mauvais, t'sais…" dis-je sans masquer le sarcasme dans ma voix.

Nos regards se croisent, mon sourire s'élargit et avec une pointe d'amusement sur le bout de la langue, je reprends.

"Bien sûr que je l'ai fais exprès. Tu as vraiment cru que je pouvais involontairement planter une mission de ce genre ? Je te pensais moins stupide que la moyenne."

J'en fais trop. Bien trop. Mais je contrôle plus le flot de mes paroles. J'en ai marre de devoir fermer ma gueule, de jouer au bon soldat et  obéir. J'ai peut-être besoin d'une bonne claque de retour à la réalité, d'un coup dans l'abdomen… Juste histoire de dire de revenir à un semblant de raison. Il me faudrait peut-être cracher un peu de sang pour comprendre qu'ici, la rébellion n'a pas sa place… Mais comme je le dis, j'ai peut-être un coming-out masochiste à faire, va savoir.

"Mais bon je me doute que t'es pas là pour entendre des réponses à des questions que tu n'as pas besoin de poser. Qu'est-ce que tu veux ? Me cogner ? Me dire que je devrais m'écraser et arrêter de faire n'importe quoi sur le terrain ? Sinon tu vas t'en prendre à moi ou à ma soeur… ? Tu vas être aussi dénué d'originalité que les autres fois ?"

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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Mer 2 Nov 2016 - 10:59
Brock & Pietro
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
Je ne suis pas si con vous savez – Il y a à peu près 0,001 % de ma personne qui plaint les clampins qui bossent pour HYDRA sans avoir réalisé à quels genre de monstres ils ont à faire. L’ordre vient de la douleur. Les ordres viennent dans la douleur.  Plus t’es haut dans la chaîne alimentaire de l’octopus, plus t’es dangereux, moins tu considères tes semblables comme des êtres humains. Le fait est qu’HYDRA, et même le S.H.I.E.L.D., bien que cela soit enrobé d’un joli nappage de sucre rose façon micheton ou première communion du gamin incestueux, ces organisations sont créées et nourries par et pour des psychopathes. Des mégalomanes. Des monstres qui répondent à un appel mystique tout personnel, qui ne peuvent se satisfaire de porno sadiques ou d’effrayer les petites frappes dans la rue. Parlez d’idéal, de nouveau monde, de méthodes ou de pouvoir – toutes ces ambitions effrénées et tordues se résument en une simple phrase : il y a un putain de rush d’adrénaline à jouer Dieu.
Jouer Dieu. Donner des ordres et décider de la vie ou de la mort d’un homme ou de milliers. Faire trembler quelqu’un sous soi, se voir implorer pitié.  Briser les fortes têtes contre le mur, les entendre supplier, des bottes léchées et envoyer des minables à la mort, parce que. Marcher sur eux comme la misère sur le pauvre monde, entendre aux oreilles le bruit des rangers et des mâchoires qui se brisent – tout le monde à HYDRA en a un jour rêvé, d’une façon ou d’une autre – et ça fait un bien fou.  

Je devrais éprouver un plaisir malsain à l’idée de remettre le gamin à sa place. Pour une fois que j’ai le droit de maltraiter un incapable sous mes ordres, et que j’ai une foutue raison de le faire – je veux dire, j’ai l’habitude de gérer mon lot d’incapables entre les deux organisations pour lesquelles je bosse, mais le SHIELD réprimande fortement les sévices corporelles et se contente de mettre les plus imbéciles d’entre eux à la paperasse – ce qui n’aide pas vraiment l’organisation à s’apercevoir des taupes et des papelards en retard ou tâchés de café, mais que m’importe – et les membres déficients d’HYDRA sont soit des fils à papa ( pas touche), soit des abrutis chroniques avec un vœu de mort ( décédés durant la mission ) soit c’est une haute tête de serpent qui s’en occupe directement ( chiant pour moi ).

Je devrais savourer ce qui s’annonce à moi, comme des préliminaires à une session particuièrement musclée. Sauf que, il l’a pas encore ouverte, que déjà il me file la migraine et la hargne aux dents. Il y a des gens qui vous mettent sur les nerfs par le simple fait qu’il respire le même air que vous – beaucoup de hauts gradés d’HYDRA et du SHIELD ont cet effet dévastateur sur ma personne et étouffent dans l’œuf toutes mes tentatives d’être une « bonne » personne pour plus d’une demi-seconde et demie parce qu’ils existent et que je vivrais beaucoup mieux si cet état de fait s’arrêtait net, si possible dans le sang et les tripes.

Il sourit ce gland et si je ne sentais pas la tension de son corps sous mes doigts, et le muscle de sa nuque arqué à en craquer, je pourrais presque croire qu'il est vraiment fêlé. Qu'on l'a abîmé au-delà du point de non retour, il est plus bon à rien à part à baver dans sa salive en riant comme un con. Mais apparemment, il a encore cet instinct de survie de l'herbivore face aux crocs du prédateur – on se cale contre le mur, tout tremblant, tout en nerf, et on espère qu'en visant les yeux on pourra s'en tirer. Raté. J’ai pas enduré la vie que j’ai soupé pour ne pas me faire lécher les pompes par des sous fifres à peine sortis de l’adolescence. Bien sûr que je l’ai fait exprès. Tu vas vraiment cru que je pouvais involontairement planter une mission de ce genre ? Je te pensais moins stupide que la moyenne. » Bordel je préfère ça – un p'tit con, ça passe, un incapable, ça trépasse. J'ai un petit rire, presque soulagé, presque hystérique, mais qui a pour fait admirable que de lui souffler mon haline abominable à la gueule, dans son cou, alors que je secoue la tête. Salut, j’ai une haleine de merde, café, clope, baisers du démon.

Je tiens le tissu de son vêtement entre mes doigts serrés, tant pis si j'y met le sang séché qui macule mes phalanges . Je préfère manquer de le soulever du sol par le col, le fixer, les yeux presque aussi sombres que la démon qui bouffe mon âme. Par que vous savez quoi ? Il n’est pas le seul à avoir besoin de relâcher la pression et avoir envie de se défouler et si ça voulait dire qu'on allait passer dix minutes à se gueuler dessus en plein milieu du passage en faisant faire un détour aux autres agents comme si on avait 15 ans tous les deux, eh bah ainsi soit-il.  « - Mais bon, je me doute que t’es pas là pour entendre des réponses à des questions que tu n’as pas besoin de poser. Qu’est-ce que tu veux ? Me cogner ? Me dire que je devrais m’écraser ou arrêter de faire n’importe quoi sur le terrain ? Sinon tu vas t’en prendre à moi ou à ma sœur… ? Tu vas être aussi dénué d’originalité que les autres fois ? »

« - Non non, non, je ne vais pas faire ça. »


Quelle idée ?! Je me frotte la mâchoire d’une main, levant légèrement le regard vers le plafond. Je fais claquer ma langue contre mon palais et j’ai une moue peu motivée.  Je me flatte de voir de l'art dans la torture et la manipulation, je me flatte d'y être doué, d'y être créatif comme un diable. J'aime les défis.

« - Je ne vais pas faire ça. J’suis un type sympa. »


Il y a de la souffrance à l’arrêt de la souffrance. A pas savoir si le répit va durer et d'où le prochain coup va tomber. Cela me brisait le cœur de voir le regard perdu de Barnes quand on se mettait à lui parler. Le tour le plus cruel du manuel – donnez leur l'impression de bien faire, ôtez leur tout ce à quoi il pourrait se raccrocher, à part ça. Regardez les s'immoler d'eux-mêmes. De ma main libre, je lui met une petite tape sur les joues, de mes doigts crasseux, du flingue et du sang.

« - On trouverait ça chiant tous les deux, j’ai tort ? »

Du cran, mais pas de cerveau, on va faire avec. Je l'attrape par l'épaule comme un camarade presque, si ce n'était l'étreinte de mes doigts, juste sur l'articulation, à la jointure de ses os.

« - Tu l’as fait exprès. Bon. Je préfère ça tu vois, ça m’fera mal que tu sois juste con ou inutile » Non pas vraiment, et il le savait tout les deux comme le trahissait mon sourire presque plaisant. Trop plaisant. « - Ecoute, gamin, je pige, je comprend. »

Sans sommation, je lui envoie mon poing dans l'estomac, les dents serrées et ma main resserrée autour de sa nuque. Bien sûr, ça doit couper le souffle mais c'est surtout pour l'amour du geste. Et m'assurer d'avoir ( pour une fois ) son entière  attention. Je le tiens près de moi pour souffler d'un ton presque amical, un sourire aux lèvres. Susurrer serait plus exact – et qu'on ne s'y prenne pas, je suis en plus qu'en partie sincère. Voir où ça va nous mener.

 « - J'ai fait ça aussi, bordel, je le fais toujours. Les missions du SHIELD, seigneur, je m'ennuirais tellement. » Soupir désespéré.  « - Mais tu ne peux pas foutre la merde avec moi. Pas sans prévenir. Tu veux passer à la vitesse supérieure ? Faire mumuse avec les nerfs de tes boss ? Foutre en l'air des trucs ? On peut faire ça. Tu sais ce qui serait drôle ? Que t'obtienne une promotion pour tes conneries. Esprit d'initiative.»



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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Mar 20 Déc 2016 - 13:09
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Il a l'haleine du démon ce gros con. Il pue l'enfer à des kilomètres et certains jours, je me demande si il va pas lécher un fond de cendrier juste pour venir me souffler dans le nez sa fragrance de mort dans le museau. Dégoûté par ce souffle qui vient caresser autant mon visage que mon cou, je frisonne et retrousse les lèvres pour lui faire comprendre qu'il me file salement la gerbe. Ce qui ne devrait pas l'étonner dans le fond. J'suis rarement heureux de le voir et vice-versa. Entre lui et moi, c'est plus "bonjour, j'avais pas envie de voir ta sale gueule aujourd'hui, mais bon, tu sais bien que le monde n'est pas un endroit agréable vivre, juste parce que ta mère a eu le malheur d'accoucher toi… Mais bon, encore une fois, on va faire avec." Alors à force, je ne suis même plus sûr qu'il soit réellement étonné de voir que je lui tiens tête ou que je me permets de faire le prince devant l'auguste majesté des connards finis qu'il est. Tiens, à bien y penser, il devrait même être lassé… Ou alors… Ou alors il aime bien que je lui résiste et là, ça soulève un paquet de questions que je n'ai pas vraiment envie de me poser. Mais genre… Pas du tout. Déjà là, savoir qu'il va foutre du sang sur le seul sweat que j'ai à disposition pour la semaine, ça me fait salement chier, alors si j'en venais à voir dans ses prunelles une certaine forme d'affection malsaine… Non. N'y pensons pas. Jamais plus même. Il a envie de me frapper, j'ai envie de lui cracher à la gueule… Il rêverait de fracasser mon joli minois parce qu'il est jaloux de ressembler à une vieille tranche de foie de veau, je donnerais tout pour lui broyer les genoux et la mâchoire… Bref. La routine. J'veux te tuer, tu veux me tuer mais voilà, par un incroyable concours de circonstances, je suis indispensable, même si on passe son temps à me dire que non et qu'à tout moment on pourrait me tuer, mais eh. Je suis loin d'être con. J'ai des dons et c'est le genre à être putain d'intéressant. J'suis pas juste un cobaye, je sais bien. J'suis un cobaye de compétition. Le genre qu'on veut terroriser histoire d'être sûr de pouvoir le garder. Vous connaissez le genre non ? L'équilibre de la terreur ? Bah ici c'est pareil. On nous répète sans cesse avec Wanda qu'on vaut rien et qu'on pourrait se débarrasser de nous en un claquement de doigts sans que ça change grand chose et pourtant, quand je fais la pire des conneries ou que je décide de faire foirer une mission, tout ce qu'on m'envoie, c'est le grand Rumlow et son haleine de Cerbère. Original. Je ferais bien un sarcasme à haute voix, mais quand il commence à me dire qu'il est un type sympa et qu'il a autre chose à foutre que de s'en prendre à nous, j'avoue que je peine à retenir un rire.

"C'est tellement putain de triste de te voir mentir… C'est fou."

Je devrais m'en prendre une dans le museau, mais j'ai peut-être murmuré tout ça trop bas. La prochaine fois, je ferais mieux de le hurler afin qu'il m'entende. Parce que ouais mon salaud, c'est putain de triste de te voir mentir. C'est triste parce que c'est pathétique et pas bien malin de ta part. Je sais ce que t'essayes de faire. "Oh mais non, en fait je suis pas si méchant. Tu vas voir, je vais être limite doux, juste pour que tu flippes et que tu commences à te dire que je vais te tomber dessus à une autre occasion et que tu vas en chier encore plus…" C'est tellement… Tellement… Merde. Moyennement con. Pas tant que ça en fait. La terreur c'est bien, mais ça peine à fonctionner avec les fracassés qu'on déjà tout vu, tout fait. Alors que la paranoïa… Ça… C'est pas la même. Mon sourire disparait pour devenir une moue agacé. Je grogne face à sa petite tape sur la joue, n'appréciant pas du tout de me faire flatter comme un chien mais sans l'ouvrir, je me laisse attraper et trimbaler dans le couloir, à marcher à ses côtés comme si j'étais son pote. Sa main me broie l'articulation et alors qu'une goutte de sueur glacée glisse le long de mon échine, je me contente d'un pincement de lèvres pour lui faire comprendre que je m'en fous que ce soit chiant ou pas. En fait, je me fous de ce que ça va être, puisque de toute façon, peu importe la tournure des évènements, je vais de toute façon arriver à la même chose : je vais être coincé ici, avec plus ou moins d'os en petits morceaux et plus ou moins de chaînes à mes pieds. Des claques dans la gueule je vais en prendre et des coups de poings dans l'estomac pareils à celui qu'il m'offre avec tan de bonté, je vais en bouffer. Surpris par la violence du choc, je cesse de respirer et n'arrive pas vraiment à étouffer le léger gémissement qui se glisse d'entre mes lèvres. Mais c'est rien. C'est rien par rapport à sa main qui se referme sur ma nuque et qui m'empêche de me plier en deux comme je l'aimerais. Il recommence son laïus de merde, tandis que je suis en train d'aligner les insultes dans mon esprit. Je lève difficilement les yeux vers lui, j'esquisse à mon tour un sourire et finalement, j'ai pour lui qu'un léger coup rendu, plus une tape sur le torse qu'une réelle riposte.

"Pourquoi emmerder mes boss quand c'est toi qui peut te faire salement rosser parce que tu n'es pas capable de gérer un pauvre petit mutant qui fait simplement sa crise d'adolescence… M'attaquer aux patrons d'HYDRA…" Je fais claquer ma langue contre mes dents. "Tu penses vraiment que je suis con ? Je suis blessé." Je pose une main sur mon coeur et feins une moue triste. "Je pensais que toi et moi… On se connaissait mieux que ça et qu'il y avait quelque chose de sincère et de pur entre nous." Voilà que je pose ma main sur son torse, toujours dans mon petit numéro de jeune homme candide, et c'est après quelques secondes que j'ai un léger rire. "Et puis, c'est de toute façon bien plus amusant de te voir te fâcher parce que j'ai pas été sage ou simplement parce que je n'avais pas envie ce jour-là de correctement faire la mission qu'on me force à faire."


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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Dim 19 Mar 2017 - 18:30
[quote="Brock Rumlow"]
Brock & Pietro
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
Il va me manquer quand il crèvera comme un rat de labo avec sa demeurée de sœur. Même si c’est moi qui presserais la détente contre son crâne de tête de mule irrévérencieuse. Ca me trouerait le cœur, pendant dix secondes, et ne plus entendre sa voix de crécelle me manquerait.
Evidemment qu’il me tient tête, et évidemment que j’ai un « sale petit trou du cul » qui me traverse l’esprit alors qu’un grand sourire de joker illumine mes traits d’un air flippant. Je vous jure, j’vais finir par lui enfoncer la tête dans les toilettes ou l’apprécier.  Il n’est pas con le gosse, je dois l’admettre. Du genre d’intelligence qui va le mettre dans les emmerdes, du genre de génie hérité après avoir survécu sur la corde raide beaucoup trop d’années. Juste assez pour me briser les noix et juste assez pour savoir que ça serait une mauvaise idée pour lui de le faire autre chose que par des mots. Pas l’envie qui doit lui en manquer, à force d’être dressé à sauter à la gorge. Mais il a encore trois onces d’instinct de survie, et ô comme il tient à sa sœur. Quand elle est là, il fait moins le fier.

« - Tu me connais mieux que ça, p’tit con »

Je lui fais un clin d’œil et lui souffle à l’oreille, alors qu’il ne prend pas à mon mensonge, que je l’entraîne avec familiarité pour lui foutre une branlée dans l’estomac et le maintenir en position. Mensonge qui n’en était pas tout à fait un, je pourrais même être vexé, blessé, tutti quanti. On pourrait avoir l’air de gentils petits camarades qui se prennent la tête sur ce qu’ils vont manger au restau, dans notre coin. Qui se cherchent des poux tandis que Pietro minaude devant moi, à jouer à l’enfant de cœur sans peur ni reproche, à quelques centimètres de moi.  Je me « laisse » « écarter » du « coup » qu’il me donne en pleine poitrine. Je lui fais plaisir, laissant le petit lion faire ses griffes. C’est un foutu jeu, malsain au possible mais hey… les meilleurs le sont tous ( ou bien sont-ils tous pipés en la faveur du plus fort ? Trop de coups sur la tête, de tortures subies et données, j’ai oublié. Je m’en tape l’oreille avec un mug SHIELD). Je recule d’un pas et j’éclate un peu de rire haussant les épaules pour l’accueillir près de mon torse, secouant légèrement la tête.

Comment me lasser de mon punching ball favori ? Quand tu crois qu’il a atteint le summum, il rebondit encore comme une putain de balle de ping pong, toujours plus vite toujours plus chieur. Je l’aime bien, même si c’est un défi que de ne pas me défouler plus que nécessaire sur lui. Il a déjà fait pire qu’aujourd’hui, j’ai déjà eu envie de le transformer en masse sanguinolente, de gueuler un bon coup sur son cadavre. A balancer mon poing dans un mur, dans un sous-fifre ou à entrer en claquant la porte dans l’appartement de Kin. Pietro est indispensable, et cet enfoiré le sait. Indispensable – tout est relatif et l’organisation ne s’écroulerait pas sans lui, ni sans moi. Les têtes de l’Hydre sont indifférents à nos sorts, à tous les deux. Mais je n’ai pas quartier libre avec lui, il doit rester… utile – pourrait-il courir aussi vite avec les jambes brisées n’est pas un pari que les Grands ont envie de prendre, à ma tristesse. Cela me force au moins à rivaliser d’ingéniosité pour tenter d’instiller la peur en lui. Sous ses grands airs bravaches, c’est un gamin comme on l’a tous été. Avec une sacrée armure, oui, mais c’est tellement plus drôle à briser.  Et il le sait, il sait que je peux lui faire mal et regretter ses mots, mais qu’il s’en tirera au final et l’idiot se sent pousser des ailes. J’aimerais le faire trembler, instiller une paranoïa latente, le faire sursauter sans savoir si quelque chose va ou non lui tomber sur la gueule. Bien plus sournoisement qu’une pluie de coups. Il veut jouer. Comme à chaque fois qu’on se heurte, qu’on se croise et qu’on est censés « bosser » ensemble. C’est fou l’effet qu’il a sur moi, je devrais le planter, et je me retrouve à l’engueuler comme un poisson pourrit pendant qu’il exhibe un sourire de trois pieds de long.

« - Tu fais vraiment ça pour moi ? Trop mignon. » Crossbones, en armure de combat, la 50 aine musclée et scarifiée par des emmerdes et des combats tout au long de sa vie le cheveu fou et une sacrée gueule à couper au couteau – Crossbones porta la main à son cœur en faisant une mine blessée et la bouche en cul de poule. Exagérément. « - Tu adores me foutre en rogne, je sais, mais tu vois le truc. » Je pose ma main dans le cou de Pietro pour le regarder en facer, montrer les dents. J’aurais envie de les lui péter, mais je combats l’envie en passant ma main libre devant mes lèvres et inspirer. Négligent et un peu trop hilare. « - Je m’en tape. J’aime ce que je fais.  Je suis pas en colère, j’adore t’en foutre une. J’aime bien quand tu m’emmerdes, ça me donne un truc à faire dans la journée… et je kiffe plutôt ma place dans la hiérarchie. Pas toi. » Je file une tape dans son épaule, le repoussant légèrement comme il l’a fait juste avant, et laisse du sang sur son sweat d’ado boutonneux. Je lui survivrais alors que j’avais pas mal de piges de plus. Juste parce qu’il était incapable de la fermer quand il fallait, ou se détendre et profiter de la situation de merde – ce qui était plutôt drôle parce que dans l’ensemble, le petit était pas totalement débile – il était juste doté d’un type spécial de masochiste qui semblait se réveiller que si ça pouvait foirer ma journée et me faire faire de la paperasse supplémentaire. « - Tu veux faire quoi ? Me cracher à la figure, te remettre à cracher du sang ? Est-ce qu’on doit faire avancer rapide sur le moment où je t’apprend le respect ? » Respect – le truc que je n’avais jamais appris, même après m’être fait péter les dents à répétition. Cela m’avait donné une sacré expérience pour rendre la pareille à plus faible que moi. Je viens poser ma paume contre le mur et le fixe tout en baissant d’un ton, pour murmurer à son oreille « - Je suis ton meilleur ami ici du con » et je me redresse très lentement pour le fixer en faisant la moue. « - Et ça, ça devrait te foutre les jetons. »



- This is gonna hurt. -

 
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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Mer 22 Mar 2017 - 11:04
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
Rumlow & Pietro
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L'haleine du démon et la patience d'un vieux chien qu'à envie de mordre. C'est peut-être ainsi que je décrirais Rumlow à qui voudrait que je lui donne mon avis sur la bête. Puis ensuite je parlais de ses quenottes bouffées par la clope, le café et la haine, avant de me perdre dans la description de ses phalanges qui puent l'hémoglobine séchée. En fait, à bien y penser, je dirais pas qu'il est humain et je ne flatterais sûrement pas son égo en osant le comparer à quelques démons ou quoi….Non, cet être répugnant qu'est mon supérieur n'est rien de plus qu'une arme, et pas le genre sexy ou vaguement élégante tu vois… Lui il a pas le charme d'un beretta 9mm mais plus la subtilité d'un putain de fusil d'assaut. C'est une arme, peut-être plus efficace que celles qu'HYDRA s'entête à créer, ne voulant pas voir que leur super-soldat complètement con et avide de sang, ils l'ont déjà en la personne de Rumlow. D'un coup d'oeil audacieux, je laisse mes prunelles courir sur son bras gauche et d'un sourire, j'appuie la petite réflexion qui me fait marrer en silence. Avec un bras bionique mon salaud, t'aurais sûrement fait un meilleur boulot que l'autre… Et en plus, j'aurais peut-être eu le plaisir de t'entendre fermer ta gueule, au lieu de venir me faire ce numéro de celui qu'a la plus grosse.

Surpris de le voir jouer le numéro du mec blessé, je lui glisse un regard qui se voudrait goguenard mais qui en réalité pue l'angoisse, car parfaitement conscient qu'après ses grimaces disgracieuses, va y avoir l'instant où je vais me prendre un coup de poing marteau dans les canines qui va me faire ravaler en un instant ce sourire de parfait idiot que j'ose lui faire bouffer entre deux paroles qui se veulent intelligentes. Car ouais, en cet endroit, l'homme le plus malin, c'est celui qui agace pas Brock… Mais voilà, plus je passe du temps ici et en sa compagnie, plus je commence à me dire que je développe des pulsions suicidaires inconscientes. Faut que je me méfie de ça… Un jour se pourrait que je trouve que c'est une bonne idée.

Mais bon, je devrais me rassurer et être soulagé, car au lieu d'avoir les quenottes qui tremblotent face à ses phalanges qu'auraient aussi pu s'imprimer dans ma glotte, j'ai le droit qu'à une petite séance de strangulation, qui me force à regarder dans les yeux le taré qui doit sûrement rêver le soir en allant se coucher de me foutre entre deux les yeux une belle petite balle. J'suis sûr il se raconte cette histoire avant de dormir et qu'il se murmure que demain, il se débarrassera du sale petit con qui l'empêche de faire son boulot. L'envie de lui cracher à la gueule me traverse l'esprit mais je me retiens, serrant simplement les dents pendant que papa commence à m'expliquer qu'il faudrait que j'arrête de jouer les durs et de prétendre que je m'amuse autant que lui à ce petit jeu. Quand il me lâche, et laisse sur mon sweat déjà crasseux un peu de sang, je fais un pas en arrière avant de me reculer et de vaguement grogner.

"Fais chier… C'était le dernier qu'était pas couvert de sang."

Et ça a de l'importance, ok ? C'est chiant déjà de remettre des fringues qu'on pas été lavé à haute température et qui du coup, se traînent une vieille odeur de sueur et de terreur, mais si en plus faut supporter plus les vieilles taches de sang, qui laissent des auréoles brunâtres dégueulasses, autant me laisser aller en mission à poil. Pour que ça changerait de toute façon… De un j'écoute plus trop ce qu'il me dit et de deux parce que je suis vraiment contrarié pour ce putain de pull. Ah et j'oubliais, de trois personne me voit arriver alors, fringues ou pas... Mais rapidement je suis ramené à la conversation par Rumlow, qui en plus de se pencher à mon oreille, laisse son putain de souffle de mort me caresser la nuque et ainsi me faire retrousser les lèvres en signe de dégoût. Nos regards se croisent et malgré moi, je dois admettre qu'il a pas tort. Je baisse les yeux, retenant plus la colère qui s'affiche sur mes traits à cette réalisation qui me donne envie de me fracasser les phalanges dans un mur avant d'hurler. J'arrive pas à lui donner tort. J'arrive pas à desserrer les dents et à sourire en disant que pour moi, il a moins de valeur que la trace de sang sur mes fringues, qu'il est juste un connard de plus qui fait de ma vie ici un enfer. J'arrive plus à le regarder dans les yeux, et ça, ça me rends dingue. Parce que j'essaye plus d'une fois, je tente, mais je peine à simplement relever le menton. Et j'ai beau serrer les dents et former des poings de mes mains, j'ai que dalle à lui offrir à part une résignation qui va sûrement lui filer des vapeurs dans le slip.

Alors au bout d'un moment, je laisse mon masochisme ressortir. C'est mon meilleur pote ? Ok. Rien à foutre. De toute façon je vais sûrement mourir et j'avais rien de prévu de mieux pour demain. "Rien, parce que tu sais que je ne peux rien faire. Au moindre signe d'agression, bye bye mon joli minois. Déjà que là je tire sur la laisse pour aboyer…" Mieux vaut pour moi que je ne me fasse pas attraper à tenter de mordre… Car en plus de me faire amèrement regretter mon insubordination, ils pourraient se venger sur ma soeur. "Et j'suis sûr que ça te fait marrer. Parce que tu commençais à être triste d'avoir personne à te maltraiter… Quoi que non… L'autre déchet qui parlait pas beaucoup là… J'ai plus son nom…" Je fais mine de réfléchir avant de simplement arrêter de prétendre que j'en ai quelque chose à faire. "Ben il était quand même moins marrant que moi, pas vrai ? Il se rebellait pas beaucoup et si il le faisait, hop on passait son esprit au mixeur et bam, il était tout neuf." Agacé et surtout incapable de tenir en place, car le sang bouillant de rage et d'angoisse, je fais les cent pas devant lui. "T'es là juste par ce que t'as personne d'autre avec qui t'amuser. J'suis ta petite dose de paradis ici mon pote, alors tu veux m'apprendre le respect ? Ben je t'en prie, viens me casser une dent ou deux, pour ce que j'en ai foutre de toute façon… La moitié sont déjà fausses." Je crache à mes pieds, presque dégoûté avant de simplement retirer mon sweat et de lui jeter celui-ci au visage. "Cadeau, mon pote."

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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Jeu 13 Avr 2017 - 22:25
Brock & Pietro
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
Bouhou, petit con qui pue.
Il valait avouer que Pietro, surtout à la suite d’une mission aussi excitante et qui avait aussi mal tourné que celle-ci, ne sentait pas la rose. Il avait beau crâner, exploser d’énergie mal contenue à vous faire sentir vieux un type des black ops surentraîné, lever le menton et vous cracher à la gueule avec la fougue de sa jeunesse – il puait.  Plus que l’odeur familière et réconfortante de la peur, je veux dire. La sueur avait tracé des sillons sur ses tempes, dans la masse de ses cheveux, teintant l’argent de sombre comme si c’était du sang. Ce devait en être parfois.  Bouhou, petit con qui pue et qui voyait plus souvent des jets d’eau glacée que les bains parfumés du loft Eastwood – pénétrer chez Kin après une mission c’était se faire traiter comme un pestiféré et amené manu militari à la baignoire. Il était aussi vrai que Pietro avait plus l’air d’un clochard dans un sweater trop grand et les cernes sous les yeux que l’adulte en pleine forme qu’il aurait dû être – heil hydra, qui par ses tortures continuelles nous privent d’un Pietro Maximoff hyperactif et plus insupportable qu’il ne l’est déjà. Il avait besoin de manger pour courir oui, rien de plus – qu’il ne se plaigne pas, j’en connaissais un qui n’avait pas eu droit à de la nourriture solide pendant 70 ans. Arrivé à ce niveau, les dents en or du gamin ne lui serviraient plus à rien, coupures budgétaires, frais de dentistes non remboursés.  Je n’en avais rien à foutre, j’avais assez traîné dans la boue, le sang, la merde et la pisse terrorisée de mes ennemis et/ou de mes cibles et/ou prétendus alliés pour avoir gagné un sacré problème d’odorat. Sûr que ce merdeux devait penser que l’odeur de la trouille m’excitait. [Ne pas insérer démenti ni confirmation ici] J’arque un sourcil, me passant la langue sur lèvres tandis que je ris, éberlué :

« - Et alors ? T’as un rendez-vous ? »

Il croyait aller où, de toute façon ? Sa sœur traînait en camisole jusqu’à ce que ses muscles risquent d’être trop groggys pour être utiles et manier ses sorts. Tant qu’il ne puait pas assez pour incommoder les pontes, on n’avait rien à faire de son petit confort. Je souris, vicieux. J’attends qu’il trouve la parade, qu’il me cloue le bec, me mordillant presque la lèvre d’impatience. J’ai l’air d’un gosse, d’un mini tyran de cour de récréation qui a trouvé une bestiole avec laquelle s’amuser et qui attend, oh avec combien d’impatience de la voir réagir à sa nouvelle tentative.
La vérité fait mal hein ? Il était seul. Il avait moi, qui devait assurer qu’il retourne de mission en un morceau et assez stable mentalement pour continuer à faire notre sale job. Moi, qui craignait de remplir de la paperasse et qui, il faut bien le dire surveillait mes poulains. Il n’avait que sa cinglée de sœur. On les maintenait juste assez séparés pour leur rappeler que leur touchante relation n’était qu’un privilège, que ça pouvait finir dans les larmes en un rien de temps. Sois gentil, ou je m’occupe de ta sœur. Ca me démangeait de lui chuchoter n’importe quand. Murmure plein de soufre à l’oreille, en pleine mission, de lui promettre mille moyens de briser sa sœur à l’instant le plus impromptu. Par Hydra, le voir se tendre, pâlir, se rappeler la merde dans laquelle il se trouvait, et que toute sa bravache, ce n’était que sa grande gueule.  Paradoxalement, je n’avais pas besoin de le lui dire. Il finissait toujours par freiner des autres fers devant la ligne rouge marquée du nom de Wanda Maximoff. Juste à temps.

Il la boucle.

C’est un fait assez impressionnant pour être noté et pour me forcer à l’expectative. Je le fixe, la tête incliné sur le côté, et l’obligeant à me regarder droit dans les yeux. Pendant quelques secondes, j’ai l’impression qu’il va me filer entre les doigts, utiliser sa vitesse pour foutre le camp une bonne fois pour toute et que ça finisse d’une manière vraiment sale. Les jumeaux le savent, ils pourraient, oh que oui, ils pourraient essayer de nous annihiler. Une part relativement mauvaise de moi adore ce risque. Le plaisir de soumettre plus fort que soi, c’est malsain la chaleur dans le bas-ventre que ça vous file lorsqu’ils baissent les yeux. Touchant de le voir réaliser qu’il ne peut rien contre moi alors qu’il est tout-puissant. On a dû les pucer comme des animaux de pedigree – j’ai aucune envie qu’il essaie de foutre la merde et me pourrisse mon week-end. Les rappeler vraiment à l’ordre les jumeaux… c’est grossier, même pour moi. C’est sale, aussi, et ça va le mettre hors d’état pendant quelques temps, à baver et à être une loque le temps de récupérer. Je l’aime bien épicé le lapin de garenne.

Une pichenette dans le menton. Oui, joli cœur. Rien. On progresse enfin, maintenant qu’il devient raisonnable. Mais mon sourire presque affectueux se crève sur mes lèvres alors qu’il continue à reprendre du poil de la bête en sourdine. Le Winter Soldier. Les gamins ne l’ont pas côtoyé longtemps, mais on leur a montré, évidemment. La fierté d’Hydra et de Captain America dans une seule arme. Les terrifier de ce qu’ils pourraient devenir, de ce que Hydra pouvait faire un héros, alors à eux ?  Je le laisse se dégager, gigoter. Oh non, mon gars, t’as pas dit pas ça. Les mots ne sortent pas de ta bouche qui parle toujours trop vite avant que son cerveau et ses couilles ne le rappellent à l’ordre. Je serre les poings, serre les dents alors qu’un « tututut » échappe mes lèvres. Parce que ce n’est pas un truc avec lequel… je me sens bien. Ouais, ne me regardez pas comme ça, le projet Winter Soldier, je n’étais pas directement dessus, mais les fois où j’ai bossé dessus.. ça vous retourne. L’estomac, les neurones, ça réveille l’instinct de survie premier. Merci que ça soit lui, merci que ça soit pas moi, bon dieu. Il n’avait rien d’humain. Pietro, au contraire, n’est que trop humain.

J’attrape le sweat au vol, l’enroulant machinalement autour de mon poing d’un geste du poignet. Ce qui ne doit pas améliorer son état, vu l’allure de mes mains et de mes bras – jusqu’au coude, je me salis les mains pour Hydra.. Il y a un temps pour tout, et malgré ce qu’on pourrait croire en voyant mon charme de vilain, je ne suis pas homme à dénigrer les préliminaires. Il faut correctement échauffer son partenaire si on veut par la suite y aller avec … un certain enthousiasme.
« -Je vais te le faire manger, tu sais ça ? » Je suis furieux, lentement, son petit discours a usé mes nerfs, ma patience déjà proverbialement fine. Je bouillais à le regarder s’agiter avec grandiloquence, son je-m’en-foutisme nonchalant, je rêvais de le faire imploser à coup de poings. Qu’il parle du projet Barnes, ça me fait gronder, de peur, de terreur, de dégoût, de mépris. Oh, j’ai d’autres petits camarades avec qui jouer - mais Pietro ? C’est une perle comme on en fait plus, incapable de supplier face à la douleur. Il joue avec le feu mais ne semble pas craindre de mourir. Je saisis sa gorge, pressant sur sa trachée pour l’amener au niveau de mon visage - un peu plus haut en réalité, pour le faire se tenir sur la pointe des pieds et l’empêcher de respirer convenablement.

« - Tu me fais marrer, ouais.» Je souris avant de lui cracher ma glaire au visage. Fin des préliminaires passons aux choses sérieuses puisque le petit réclame qu’on passe à la vitesse supérieure.  Il vaut plus que son sweat. Il vaut autant que moi qui ait bossé toute ma vie à manier n’importe quelle arme, endurer n’importe quelle arme, dégager des stratégies, mentir comme je respire, toujours avoir un plan Z, faire craquer n’importe quel idiot, être capable de transformer n’importe qui en soldat fidèle ou briser au contraire des endoctrinements anciens… Ce con, avec son impertinence, son incapacité crasse à faire ce qu’on lui demande et à juste remplir sa putain de mission, cet homme qui à mes yeux n’est encore qu’un gamin qui n’a rien vu et qui croit avoir tout compris et être prêt à mourir, il vaut autant que moi. C’est extrêmement frustrant.

Cela ne m’empêche pas de lui envoyer mon poing dans la gueule. Assez fort pour le faire tituber et je le précipite par terre d’un coup de pied dans les jambes. C’est grisant, la sensation de frapper, encore et encore. Me penchant au-dessus de lui je lui matraque la gueule à coups de poing, mâchoire,  dents, nez, jusqu’à ce que le sang recouvre sa peau trop pâle de victime anémiée. On est jamais mieux servi que par soi-même et parfois, juste cogner comme un sourd ça vaut toutes les méthodes de torture du monde. Il a du bouger la tête ou j’ai raté ma cible, le poing engourdi parce que mes doigts heurtent le sol.

Alors je m’installe mieux, le bloquant de mon avant-bras plaqué sur son torse et à moitié sur lui. Ma main ensanglantée de son sang frais, elle libre, vient s’essuyer sur la jambe de son pantalon sans que je lui quitte des yeux. Oops, encore du sang. « - Tu es vraiment fun… couine un peu pour voir? » J’enfonce mes doigts dans ses joues, lui tenant la mâchoire douloureuse et murmurant face à face, yeux dans les yeux. Je sature d’exaltation et d’adrénaline. « -T’es pas irremplaçable. T’es là juste pour que je m’occupe, pour tester les limites de ta crétinerie. Pour que ta délicieuse soeurette soit sage comme une image et bousille qui on lui dit sans qu’on est à se faire chier. Peut-être qu’on devrait s’arranger pour que ta soeur te fasse tout oublier hein ? C'est pour ton bien, tu deviens suicidaire, tu veux l'abandonner, toute seule. Histoire que tu récupères ta santé mentale, et que tu pisses dans ton froc comme au premier jour ? Hey hey gamin. Parle-moi. Vas-y balance moi tout c'que t’as. Comme au bon vieux temps.»



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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Jeu 1 Juin 2017 - 22:27
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
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Mon sweat atterri dans ses paumes pleines de sang, et si je devrais en cet instant trembler et craindre pour la vie qu'il va très certainement m'ôter après de longues heures de tortures, je préfère à la place esquisser une moue de dégoût et d'agacement à l'idée d'avoir perdu mon dernier pull relativement portable, comme si le prix de ma propre existence ou santé mentale valait moins qu'un pauvre vêtement de toute façon dévoré par le temps et le manque d'entretien. Un soupir m'échappe presque tandis que je dévoile mes canines en un geste plein de dédains quand il m'explique que je vais surement devoir souffrir pour expier mes fautes et surtout l'arrogance que j'ose lui offrir. En simple réponse, alors, je me contente de donner un coup de dents dans le vent avant d'esquisser un sourire de sale gosse, lui faisant ainsi comprendre sans avoir besoin de prononcer le moindre mots que j'en ai rien à faire de ce qu'il pourrait ou non me foutre jusqu'au fond de la glotte. Le simple fait de l'avoir vu perdre son temps et en venir à ce genre de menaces me fait gagner ma journée. A tel point que je me dis que si j'avais encore le droit de recevoir des petites étoiles auto-collantes, je me collerais celle-ci sur le majeur, histoire de pouvoir la brandir sous son nez à chaque fois qu'il commence à me jouer son numéro de mâle alpha. Parce que c'est ça, n'est-ce pas ? Cette danse ridicule que nous pratiquons et jouons depuis mon arrivé, c'est ça. C'est le jeu débile qui consiste à prouver à l'autre qu'il est plus faible que nous, qu'il mérite de finir le nez en sang et la joue dans la poussière. C'est un ensemble de règles qu'il cherche à me faire accepter tandis que plus ou moins vaillamment je lui fait comprendre que comme le bambou, je courbe pas si bien l'échine et qu'il m'en faut plus pour me briser. Entre ses doigts, j'ai rien de l'assassin lessivé du cerveau mais tout de la putain de teigne qui mord sans cesse en retour. J'suis un diamant qu'il pourra jamais fêler. Une chose qu'il déteste et qu'il adore pourtant. Parce que je suis plus fort que les autres. Parce que moi, je gueule au lieu de gémir. Je plie pas et ne brise pas. J'suis invincible. J'suis fait d'un truc rare qu'il méprise et envie à la fois. J'suis fait de la même fibre que les héros et autres Captain America. J'suis fait d'envie de faire chier le monde et si possible, en étant celui qui a raison.

Mais tout ça, tu vois, ça aide pas à éviter sa main qui se referme sur ma gorge et qui s'empresse d'écraser ma trachée, m'arrachant de ce fait de délicieux gargouillis et fait se former au coin de mes lèvres quelques bulles de salive. Ca aide pas non plus mes pieds à rester au sol quand il me soulève et ne l'empêche pas de me cracher à la gueule. L'envie de lui demander si c'est un fétiche de sa part de cracher sur les gens me traverse l'esprit mais avant que je n'ai le temps d'entrouvrir les lèvres pour me montrer désagréable, il tue tout désir en moi d'un coup de poing, puis d'un coup de pied, m'étalant ainsi au sol comme l'espèce de victime pathétique je suis en cet instant. Et si j'ai dans l'espoir, idiot je sais, d'ignorer la douleur qui irradie dans mon crâne pour me relever et lui sauter à la gorge, tout se meurt à l'instant même où il se jette sur moi pour faire couler mon sang et broyer mes os. Sous ses phalanges furieuses, je deviens victime d'une douleur que mon corps et coeur ne savent encaisser et traiter de façon rationnelle et organisée. Je sais que j'ai mal. Putain de mal, même. Mais je sais pas à quel point, ni comment. Je sais juste que j'ai envie d'hurle et de me débattre, mais rien ne vient ou ne bouge. Je reste figé, comme abruti par la surprise ou la souffrance, tandis qu'il se passe les nerfs sur ma propre personne, recouvrant ainsi ma peau quasi-translucide d'un sang trop fluide pour être sain et trop rouge pour avoir une jolie teinte. Un gémissement m'échappe alors qu'en silence, je hurle à mon corps de bouger, me heurtant à une simple réponse de sa part : Impossible. Tout fait trop mal. Connard de cerveau. Ca fait pas encore trop mal. Ca le ferait juste encore plus au coup suivant, alors si y'a un moment pour se remuer le cul, mon pote, c'est maintenant. Alors on bouge, et vite. On esquive sur la droite et on le laisse s'écraser les phalanges sur le béton. On bouge juste très légèrement la nuque et bam. Il s'éclate les doigts et nous.... Nous on pourra lui échapper. Enfin, je pourrais. Toi le cerveau, tu viens avec moi et tu arrêtes de me faire défaut.

Alors, fait.

Difficilement, j'entrouvre les paupières et vois le prochain coup arriver et l'esquive avec aisance, ayant même le temps d'apprécier le bruit de son poing qui rencontre durement le sol. Un sourire se dessine au milieu du sang, et alors que lui prend surement le temps de se plaindre de la douleur, je me contente de dévoiler mes dents et de goûter bien malgré-moi à mon propre sang. Mais voilà, avant que je n'ai le temps de penser à me relever, car encore trop dans le brouillard crée par mon cerveau paniqué, voilà que Rumlow vient à la charge, un avant-bras sur le torse et du fiel plein les lèvres. L'entendre m'arrache une expiration qui se veut être un rire tandis que difficilement, j'arque un sourcil, presque amusé de l'entendre jouer la carte qu'on me sort à chaque putain de fois.

"Je suis trop précieux chéri. J'suis ta seule source de fun dans ce trou de merde et tu le sais... Les autres...." Je crachote un peu de sang, histoire de ne pas avoir à l'avaler. "Les autres cassent trop facilement." Mon souffle se fait plus court alors que j'essaye de sourire. "Et Wanda.... Elle pourrait transformer le peu de neurones que t'as en compote et te faire croire que tu t'étouffes juste en croisant ton regard. T'es comme les autres, t'es content de pas la voir et vachement plus heureux de venir jouer avec moi.... Parce que moi, tu sais que le jour où je voudrais me venger, je vais prendre mon temps, histoire que notre dernière fois à tout les deux soit grandiose." Je goûte à mon sang une fois de plus et oublie même pourquoi j'ai aussi mal. Mon crâne semble sur le point d'exploser alors que faiblement, je porte une main à son col. "En souvenir du bon vieux temps, j'ai qu'un truc à dire." Mes doigts glissent le long de son col et forment un poing qui vient s'écraser version v+1 dans sa sale face de taré. J'entends mes phalanges craquer sous l'impact alors qu'il roule loin de moi à cause du choc, me permettant ainsi de me relever et de chanceler sur mes jambes tremblantes. "Va te faire foutre." Je crache au sol et plonge dans son regard mes prunelles sombres.

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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Sam 30 Sep 2017 - 23:15
Brock & Pietro
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
Le meilleur moment de la journée au boulot n’est pas la pause café ou lorsque ce stupide agent du SHIELD apporte des donuts, encore moins lorsque captain america daigne vous féliciter sur votre job ( d’accord, ça, c’était particulièrement agréable pour l’ego et pour l’ironie dramatique, mais ne nous égarons pas). Non, c’est quand ça dérape. Quand le plan soigneusement concocté aux petits oignons par l’esprit militaire et stratégique de Rumlow prenait l’eau, parce que les situations dans lequel le SHIELD, HYDRA et le projet X l’envoyait lui et son équipe, lui et ses “protégés” ( aka. créatures aka. souffre-douleur aka. victimes ) sont impossibles. Et qu’il faut juste se démerder avec ce qu’on a et ses tripes en bandoulières. Quand on peut foutre son poing dans la gueule de quelqu’un jusqu’à lui exploser les dents et lui faire cracher son sang, patauger à genoux dans le sang, et en être satisfait. Cela avait commencé par être une journée de merde, avec Pietro qui lui chie dans les bottes et après qui il doit passer la serpillère. Cela devenait une excellente journée de manière exponentielle, en directe proportion avec à quel point Pietro s’estimait mal et tirait sur sa laisse. Et à quel point Brock pouvait se défouler sur lui, aussi bien émotionnellement que physique ? Journée de merde ? Cognez le premier petit merdeux qui passe, ça vous défoulera et il a pas de parents pour râler. La douleur monte le long de son bras après avoir cogné le béton armé du sol de la base, mais ça n’atténue par le grand sourire qui ourle ses lèvres.  Arrêt sur image : Brock Rumlow a son célèbre sourire vicieux, de chacal mal rasé sur les lèvres alors qu’il se repaît de sa “proie”, immobilisée au sol, lui crachant du sang plus ou moins à la gueule, plus ou moins sur lui, comme si l’un ou l’autre avait besoin d’un coup de pouce cosmétique pour faire peur aux passants. Au beau milieu d’un corridor soudainement isolé, et déserteur de la base. L’odeur du sang fait fuir les herbivores.

Contrairement à toute logique, Brock ricane, et secoue la tête. ”- Tu sais quoi chéri ? T’as pas tort, t’as pas tort. ” Le surnom faussement affectueux traîne entre ses lèvres, particulièrement appuyé, particulièrement tendre, tendance susurrée au creux de l’oreille. Tout personne ayant vu Brock au lit sait à quel point ça fait tâche entre ses lèvres et c’est synonyme de mauvais tour - bien qu’il ne soit pas incapable d’affection ou de douceur. Juste la tendresse, qui lui est étrangère, synonyme de faiblesse, incompréhensible. Non, Pietro n’a pas tort. Il était fun, un amusement certain dans un trou de merde. Car c’était un trou de merde  - passait pas un jour sans que Brock fucking Rumlow ne fourrage dans sa tignasse épaisse en se demandant ce qu’il foutait là. Pas par souci d’éthique, de moralité ou de conscience qui lui arrivait soudain entre les jambes. Conscience professionnelle, il en avait, un peu. Le reste, pas du tout. Et c’était un gros trou de merde, des conflits, des complots, des ennuis et retournements de veste à ne plus en finir, à vous faire regretter le SHIELD.
Mais le job avait ses bons côtés et ses bonus… particuliers. Wanda, Wanda, douce, jolie Wanda aux yeux de biche creusés à la petite cuillère était une aberration, Wanda n’était pas naturelle. Pietro aussi, vous allez lui dire, mais c’était quelque chose d’autre encore. Lorsque Brock fixait la soeurette, il avait l’impression de voir tous les endroits qui dysfonctionnaient en elle, les fêlures, de voir quelqu’un ou quelque chose qui cloche, qui n’est pas censé être là. Pas dans le sens où il regrettait ce qu’on lui faisait. Dans le sens qu’il ne voulait pas voir ça. Ce qui était un sentiment bien étrange pour lui. Pietro ? Oh, Pietro n’avait pas le même traitement. Il avait un traitement de faveur, très personnel. Il adorait voir les dents de Pietro rougies de son propre sang. Tiens donc, voilà ce qu’exprime le regard de Brock, la moue amusée un peu moqueuse alors qu’il attend ce que compte lui dire Pietro.

Balancez n’importe quoi à une certaine vitesse, ça fera le même effet qu’une balle de fusil. Vieille règle de physique. Le gamin a beau cracher ses poumons et Brock l’observer avec un amusement presque grisant le coup porte, et fait un mal de chien. Brock vole. Il roule plutôt, comme s’il avait sauté d’une voiture ou s’était pris un parpaing, tout plutôt qu’une droite de son souffre-douleur. Il se relève pourtant souplement, à quatre pattes d’abord, la tuerie dans les yeux.   ”- C’est tout ce que t’as ? ” Il crache au sol, dans la glaire, il doit y avoir autant de sang que de fiel. Il fait bouger un peu les muscles de sa mâchoire, laissant la douleur incendier son crâne. Un putain de mal de chien, il avait le goût du sang dans la bouche, le feu partout. Il a d’autant plus mal qu’il sourit. Brock ne cesse pas de sourire, ni de remettre en place sa mâchoire, presque expérimentalement - pendant ce temps il se relève tout à fait, restant à quelques pas du gamin, à ses yeux, qui lui crache sa haine, le regard flamboyant.

Rien de tel chez Brock.  Il a une moue faussement impressionnée et s’essuie les lèvres d’un revers de gant souillé par leur mission et les fluides de la haine. Il hausse les épaules, singeant toujours l’admiration… plutôt peu impressionnée que médusée.  “ - J’espère que ce n’est qu’un préliminaire, parce que je n’ai pas l’intention de mourir de vieillesse, et ça, c’est un décevant. Je pensais t’avoir laissé un souvenir plus marquant, c’est même pas une torgnole qu’on fout à son vieux ça.” Brock a une relation toute particulière avec l’idée de paternel, on s’en serait douté. Il a un sourire ravageur ( et douloureux )  et fait signe à Pietro de s’approcher, tournant lentement autour de lui comme pour encercler sa proie. Pas l’air dérangé pour un sous pour la douleur lancinante. ”-Je t’ai déjà dit tout ça, la clef c’est d’aimer ça. Subir, donner. Tu dois le ressentir.” Il remue les mains tout en parlant, semblant chauffer ses muscles. Puis, il se met en garde, les appuis bien souples et les poings levés. “ - Tu me hais ? Tu veux me frapper ?  Que j’aille me faire foutre ? Montre-moi ce que tu sais faire. Juste toi et moi. Donne moi-un avant goût de ton grandiose, little bitch ou abandonne, à genoux.” De toute façon, il s’amusait. Pietro l’avait cogné - il s’amusait CQFD. Avide de savoir ce que le petit avait dans le ventre, avide de voir s’il mettrait sa promesse à exécution. Y a pas chien plus hargneux que celui qui mord son maître.



HRP:
 



- This is gonna hurt. -

 
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Pietro Maximoff
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♠ EMPLOI : Briseur de genoux
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MessageSujet: Re: C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace | Pietro & Brock   Mer 4 Oct 2017 - 18:37
C'pas au vieux con que le p'tit con va faire la grimace
Rumlow & Pietro
I am looking at the stars. They are so far away, and their light takes so long to reach us. All we ever see of stars is their old photographs.

Je sens un truc rouler le long de ma tempe et d'un battement de cils, je chasse l'évidence qu'est le sang chaud qui perle et coule le long de mon visage blafard pendant que le Cerbère de mon enfer personnel se relève sans trop de problème, comme si l'impact que je lui avais filé dans les canines n'avait été pour lui rien que plus qu'une douce caresse que l'on offre d'un revers des phalanges. Conscient de ma propre mort à venir, je titube un peu et soupire, franchement déçu qu'il soit aussi résistant ce con, ou plutôt, que je sois devenu aussi faible malgré la rage qui me dévore les entrailles. Mais voilà, l'envie, le désir et la vengeance, ça suffit pas, ou alors ça suffit jamais avec lui. C'est jamais assez d'en avoir marre, d'être fatigué ou furieux. C'est jamais trop d'avoir le besoin de lui fracasser la gueule à la coup de poings. Non... Avec lui, rien n'est suffisant. Y'a juste lui. Lui et sa putain de cruauté. Lui et son haleine du démon. Lui et...

Respire.

Je prends une grande inspiration, les lèvres entrouvertes et réalise alors que j'étais jusque-là en apnée, à écouter mon bourreau faire son petit discours alors qu'il commençait à me tourner autour comme le fait un tigre prêt à sauter sur sa proie. Ouais, alors qu'il était en train de m'expliquer que je cognais selon lui comme une personne âgée, j'étais là, à cesser de respirer et à me dire que j'allais de toute façon y passer. Merveilleux. Et après certains dans le coin disent que je suis un génie qui s'ignore pas tant que ça. Si ils savaient. Si ils me voyaient face à lui, à paniquer, à suer, à saigner, à plus savoir quoi faire et quand, ils ne diraient pas que je suis le génie bridé dont HYDRA avait besoin. Non, tu vois, ils se diraient tous que je suis qu'un gamin paumé de plus qui a des pouvoirs qu'il n'aurait jamais dû avoir. Ça c'est ce qu'ils marqueraient dans leurs dossiers pour faire plaisir aux patrons. Mais ça, c'est pas ce que Rumlow veut voir non... Lui sait. Lui il sait que j'ai l'envie et le potentiel. Lui il sait que derrière la bêtise y'a juste l'envie d'en finir. Lui et ses dents bouffées par la clope savent. Et moi... Moi je me perds. Moi je sers les poings. Moi je montre les crocs et je crache.

"Ta gueule."

C'est un début. Un prélude brouillon qu'expulse ma rage.C'est un pas grand chose de beaucoup trop qui s'exprime mal. Je voudrais avoir un mot plus malin que l'autre à lui cracher au visage, mais tout de suite, je vois pas quoi et j'ai pas envie de chercher. Je veux me défouler. Je veux dégueuler ce que j'ai sur le coeur et le faire s'étouffer avec ses paroles. Je veux qu'il ravale tout et qu'il regrette d'avoir voulu me tomber dessus aujourd'hui. Je veux rendre coup pour coup et même plus. Je veux qu'il souffre. Je veux qu'il hurle. Je veux qu'après ça il se refuse à croiser mon chemin. Je veux tout ça et plus. Je ne sais même plus. La tête me tourne salement et sur ma lippe enflée, y'a du sang qui coule et goutte jusqu'au sol désormais. Je dois être en état de choc. Les idées viennent plus. Le cerveau répond plus. Et le corps lui... Il vibre.

Ou du moins, il se met à bouger à une vitesse qu'est pas humaine et qui donne sûrement l'impression à Rumlow que je disparais par instant pour revenir à ma position initiale en moins d'une fraction de seconde. Toutes les molécules de mon être réagissent et enfin, c'est moi qui lui saute carrément à la gorge. En un bond, un seul, je me jette sur lui et referme mes doigts crasseux et poisseux autour de sa trachée que je commence à serrer pendant que dans un cri, je viens abattre mon autre poing sur sa face déjà de travers. Sous l'impulsion, et la force de mon mouvement, on bascule de nouveau à terre, et si brutalement, je heurte le sol, je ne prends pas cinq minutes pour imaginer comme ça peut être douloureux pour lui. Non, à la place, paume sur sa pomme d'Adan et ongles dans sa chair, je commence à cogner, encore et encore, laissant mes phalanges imprimer dans son visage tout les mots que je suis incapable de prononcer en cet instant. Durement, sans crainte des représailles à venir, je fracasse son terrible minois de sale con sans vergogne ou honte, sans même penser à son sang chaud qui déjà se mêle à la crasse sur mes doigts. Non, en cet instant, je ne pense à rien. J'suis qu'une boule de nerfs à vif qui s'exprime et qui laisse se fracasser sur la silhouette de Rumlow ma rage. J'suis comme une vague qui s'écrase sur une falaise, comme un océan qui avale un chalutier. J'suis tout sauf maîtrisé. Tout sauf raisonnable. J'suis blessé. J'suis à vif. J'ai mal. Et je hurle. J'hurle à m'en abîmer les cordes vocales et quand je suis incapable de produire autre chose qu'un son qui ressemble pas au croassement difficile d'un corbeau en train de rendre l'âme, c'est là que mes coups faiblissent et que ma colère redevient humaine. C'est à l'instant où mon corps fatigue que je me calme et c'est là que les larmes viennent. Lourdes, brûlantes et salées. Sans prendre le temps de caresser la courbe de mes pommettes, elles sont là, à dévaler mon visage pour mieux s'écraser sur le sien, diluant ainsi à l'aide d'une pointe de sel le sang qui recouvre sa peau. Comme un gamin, je me permets de renifler avant de serrer les dents et de cracher.

"Je voulais juste que tu la fermes." D'autres larmes suivent les précédentes et comme un gamin, me voilà à chialer devant lui. "Ton bon vieux temps, tes conseils de merde… C'est du putain de vent. Je sais ce que t'essayes de me faire. Je sais ce que tu veux faire…." Un pauvre sourire se glisse sur mes lèvres abimées. "Tu veux entrer là." D'un geste de la main je désigne mon crâne. "Mais moi je t'emmerde. T'es pas plus malin que moi. T'es rien. T'es juste rien. T'entends ?! T'es rien !"

Pour la forme, je lui donne un dernier coup avant de me relever difficilement pour mieux tituber loin de lui, toujours le nez humide, les yeux rouge et les joues luisantes.

"C't'était ça mon grandiose. Offert par la maison. J'espère que t'as aimé, c'est pas donné."

Je bats des cils et m'adosse au mur le plus proche, le souffle court et les yeux désormais clos. Je viens de merder et même de merder salement. Mais pouvais-je faire autre chose ? Maintenant que j'ai l'esprit clair… Je me dis que ouais.
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