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You can scream and you can shout | Mindy & Brock

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Brock Rumlow
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MessageSujet: You can scream and you can shout | Mindy & Brock   Sam 3 Déc 2016 - 18:56
You can scream and you can shout
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Brock & Mindy
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22 mai 2016, machine à café du niveau -3 du QG de Los Angeles

« -  Owh, nuit agitée ? »

Le regard de Brock est visiblement hilare quand il s’appuie du coude sur la machine à café, adressant un sourire moqueur qui montre les dents à l’agent du S.H.I.E.L.D. fatigué. C’est la pause, Brock déborde d’énergie et l’agent a une vilaine trace de morsure dans le cou le niveau 7, ( l’agent, pas Brock. Brock n’en est plus vraiment aux morsures dans sa vie sexuelle, je vous épargnerai les détails, on ne sait jamais qu’une gamine de treize ans puisque accéder à ses pensées et imagination débordante ).
A propos de gamine, l’autre râle :  « - La gamine du block D, une sauvage, elle m’a mordu la salope et Jerry est encore en train de se faire recoudre. »

« - Outch. »

Air faussement impressionné et franchement sexuel - et en quoi ça contredit l’hypothèse précédente ? L’agent du S.H.I.E.L.D. lui jette un regard noir qui pourrait peut-être faire pisser dans son froc un enfant de chœur et il est explicite qu’il envisage un instant d’envoyer son gobelet de café au visage de son chef – avec qui il a assez bossé pour savoir que envoyer du café brûlant au visage du leader de la team du S.T.R.I.K.E. peut rapidement précipiter une situation dans un sens toujours surprenant. Surtout alors que celui-ci vous fait un clin d’œil goguenard, se moquant clairement de votre vie sexuelle et professionnelle les deux ayant apparemment touché le fond.

3 juin 2016, The Fridge, prison haute-sécurité du S.H.I.E.L.D.

Pourquoi, moi, chef, pourquoiiii, geint à voix haute Crossbones codename Hylas dans le couloir bardé de part et d’autres de cellules. Notez qu’il geint avec un ton de petit bébé mais que son pas est plein d’allant comme s’il allait à la guerre fleur au fusil. Si les clefs étaient encore au goût du jour dans une organisation pareille, il ferait tourner le trousseau autour de son doigt. Il croise un regard et il adresse un clin d’œil à l’homme – emprisonné par le S.H.I.E.L.D. ou recalé par HYDRA, une belle bande de loosers entre ces murs. Pour échapper à la fois au programme niais du S.H.I.E.L.D. ( on est les gentils, mais on emploie des vilains reconvertis qu’on avait capturés. Donc à la fois ils sont assez mauvais dans le genre pour se faire choper, mais en plus ils ont une ligne de conduite qui se résume à retourner leur veste, vous voulez vraiment engager Black Widow les mecs, son nom de code vous dit rien ? ) et à celui pragmatique de l’HYDRA… bah faut vraiment être un boulet ou un cas bien psychopathe ingérable  ( et encore, on a toujours besoin d’un kamikaze pour cramer les trucs qu’on a merdé, c’est bien connu  ).

Bref dans ces murs, c’est pas gagné. Qu’est-ce que le chef de l’équipe d’intervention du S.H.I.E.L.D. fous là donc ? Pourquoi lui, plus doué pour obtenir des informations ou un agent bien dans ses bottes était il là ?

Parce que tu n’as pas de cœur, d’âme, ou de vie sociale Brock. Si le dernier point était indubitablement faux, les deux premiers étaient indubitablement exacts. Mindy McCready, 13 ans, un sacré palmarès à son actif, dite Hit-Girl, mais qu’est-il pour se foutre de la gueule des noms de code de merde – il s’appelle Blaireau, bien malgré lui. Une petite teigne qui se prend pour une héroïne et qui s’acoquine même avec un sauveur de chat en collants. Elle est efficace, une perle, malgré des priorités bien mal placées. L’enthousiasme de la jeunesse.

Et le fait qu’elle se fait prendre et n’est pas encore réussir à s’évader – il est cependant possible que cela arrive d’ici peu, et Rumlow avait du pain sur la planche alors qu’il passait le dernier scanner rétinien pour arriver au niveau souhaité dans les geôles. Que des trous du cul dans son genre en général + une tête blonde pas charmante.  

« - Quelle badass. Waouuh. »

Un sifflement amusé passe les lèvres de Brock, entre celui adressé à son chien qui pisse sur un lampadaire et celui à une jolie fille qui marche sur le trottoir d’en face en soutenant votre regard. Il y a une certaine admiration pourtant – lorsqu’il a sifflé en regardant les faits d’armes de la mioche, il était admiratif, c’était du beau boulot. Efficace, sans chichis, parfois sadiques, une prodige. Bon là, elle est nettement moins impressionnant – une camisole de force, des rations de bouffe réduites au minimum africain depuis sa tentative d’évasion, pas de douche, et une chouette lumière blanche 18h par jour ( faut bien la garder à l’œil. ). Il expire profondément comme s'il était désolé de ce qu'il voit, et fait la moue, venant se poster devant la vitre. Il hausse les épaules, avant de mâchonner un nouveau bonbon, tranquillement.

« - Fais pas attention à moi c’est juste qu’à force d’entendre les niveau 2 pisser dans leur froc, je suis devenu curieux. »

Il l’observe, un mélange de précision militaire, cruauté assassine et je m’en foutisme professionnel. Une part de lui réfléchit à un angle d’attaque, l’autre se demande si elle vaut le coup.




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Mindy McCready
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MessageSujet: Re: You can scream and you can shout | Mindy & Brock   Jeu 8 Déc 2016 - 16:12


「... There was a Girl and there was a Wolf. 」

Brock & Mindy
22 Mai 2016

Je ne facilite pas du tout la tâche aux gardiens qui me tiennent solidement pour pouvoir m'attacher. Malgré qu'ils soient habitués à ma présence et savent plus ou moins de quoi je suis capable, ils semblent toujours être surpris des coups que je peux envoyer. Malgré les ordres, certains tentaient encore de ne pas me considérer comme une enfant. Comme je n'en étais pas vraiment une, moi-même après quelques temps dans une école parmi des « gosses » je ne me sentais pas comme eux. Certains étaient sympa, mais je n'arrivais pas vraiment à me lier avec eux. Quelque chose me manquait. Finalement, je sens une injection dans ma gorge. Je serre un peu les lèvres avant d'ouvrir la bouche et plantait dans la clavicule d'un des gardes mes dents. Et dieu sait que j'avais des dents plus que solide vu le nombre de coups que je m'étais déjà pris. Je sens mes muscles, mes nerfs et mon corps entier devenir petit à petit devenir plus mou, jusqu'à être incapable de résister.

Je relâche l'homme qui avait lâché un cri de douleur. Alors qu'ils arrivent à me mettre enfin cette maudite camisole, j'étouffe un couinement dans ma gorge quand celui que j'avais si violemment mordu avec l'un de ses amis que j'avais aussi blessés, suivant à la lettre le conseil donné dès lors de mon arrivée dîtes plus tôt ici. « Malgré son âge, ce n'est pas une enfant. ». C'est-à-dire un poing dans l'estomac fut ma punition supplémentaire. Mais même si la douleur était bien là, je ne leur offrirai pas à découvrir sur mon visage. « Sale petite pute. » ou encore « T'en fais pas qu'on te réserve un traitement spécial. ». Ils geignent, ils se moquent. Avant de finalement sortir pour qu'ils aillent se faire soigner et m'enfermer définitivement dans ma solide. Allongé sur mon lit, je suis bien incapable de bouger correctement. Je n'arrivais même pas à répliquer à leurs insultes, ma bouche devenue pâteuse en un temps incroyable par ce tranquillisant qu'ils venaient de m'injecter. Je ne lâchais pas des yeux leurs silhouettes s'éloigner de ma cellule pour finalement regarder le plafond au-dessus de moi.

Par principe, je tentais de me libérer de mes entraves. Donnant certainement une image bien pathétique à quiconque serait passé par là. J'abandonnais rapidement... Tapant légèrement ma tête contre le matelas. Tout se passait si bien... Il m'aurait fallu juste un peu plus de temps, une minute pour arriver à sortir. Quelques secondes. «...Fu...ck... ».

3 Juin 2016

Treize jours. Six heures de sommeil par jour m'était accordé. Avant qu'ils n'allument cette lumière blanche et horrible, m'empêchant de me rendormir. J'étais toujours solidement attaché à cette foutue camisole. Ils me l'enlevaient seulement pour que je puisse aller aux toilettes une fois le matin et une autre fois le soir. On me nourrissait au lance-pierre, une portion a peine plus importante le midi et le soir presque rien. Même au Bengladesh, ils mangeaient beaucoup plus que ça. Au moins je pouvais après quelques jours bouger correctement. On m'avait emmené après quelques jours à l'infirmerie pour voir si tout allait bien. Toujours sous haute surveillance. De peur peut-être que je me jette sur la pauvre fille pour lui dévorer le visage. Ahahah. La peine dans le regard de cette fille d'ailleurs, m'avait donné une drôle d'impression. De plus, la réduction de ma nourriture quotidienne exacerbé d'autant plus cette impression de maigreur sur mon corps. J'avais toujours été fine, un corps sec. Ce qui n'était pas étrange en vue de l'entraînement que je faisais depuis que j'étais capable de marcher. Pour moi, être capable de parler, gambader et tenir une arme était la même chose. J'étais née comme ça. La douche m'était tout autant interdite. Avec de la chance, ils attendaient quinze jours complets pour pouvoir m'en offrir une. Histoire que ça ne sente pas le chacal dans ma cellule.

De nouveau allongé sur mon lit, fixant le plafond d'un air totalement absent, mon cerveau se remet en marche lorsque j'entendais des pas vigoureux et énergique vibrer contre le sol. Je clignais plusieurs fois des yeux, la pupille vive pour me concentrer sur les bruits m'entourant. Quelqu'un approchait. Et les grognements que j'entendais des cellules voisines me firent froncer les sourcils. Apparemment, cette personne était connue et peu aimé dans le coin. La voix qui s'arrête pile poil en face de moi me fait me redresser immédiatement. Mon regard bleuté se plongeant sur l'homme qui venait de s'arrêter. Avec en guise de salutation, un commentaire moqueur. Le mètre quatre-vingt, approchant ou ayant la cinquantaine tout juste, les cheveux noirs, les yeux marron tirant sur le vert sur les extrémités. Sa musculature me faisait penser à un agent entraîné, un chef d'une équipe d'intervention ou des forces spéciales. Sans parler de sa dégaine, c'était une sorte d'aura qui l'entourait. Quelque chose ne me plaisait. Je ne savais pas si ça venait de sa sale gueule, son sourire narquois ou simplement mon sixième sens qui me signalait de m'en méfier.

« Vous n'avez pas autre chose à foutre que d'écouter d'autres connards se plaindre d'une petite émeute ? ». Emeute qui avait coûté la vie à quelques prisonniers. Qui étaient des enfoirés et des ordures. Personne n'irait pleurer ces gens-là. Et certainement pas moi. Je fais jouer mon cou pour pouvoir le détendre un peu. « Curiosité satisfaite ? Cassez-vous. » Être une bête de foire, c'était marrant les deux premiers jours où j'étais là. Maintenant cela avait une forte tendance à me casser les couilles. J'effectuais un léger mouvement du bassin pour pouvoir poser mes pieds sur le sol. Serrant un peu les poings dans ma camisole. Je n'avais envie de voir personne. Et encore moins quelqu'un comme lui. Mon ventre me faisait encore souffrir des coups portés à cet endroit. Avant que je détourne un peu les yeux pour apercevoir rapidement les autres prisonniers être bien silencieux depuis l'arrivée de ce type. Je souffle un peu du nez, un rictus discret, mais un peu mauvais en coin des lèvres. « Vous leur flanquez tous la trouille à ces lopettes ou je rêve ? »
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Brock Rumlow
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MessageSujet: Re: You can scream and you can shout | Mindy & Brock   Sam 11 Mar 2017 - 22:12
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Brock & Mindy
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Heyyy elle parle ! Un sourire de sale gosse réjoui étira les lèvres de Brock. Satisfait d’avoir eu son attention. C’est qu’elle semblait même correspondre au profil de son dossier – pas conne pour deux sous, décidée, brute de décoffrage, méprisante, sauvage. Pas brisée. Pas effrayée. Ca, c’était dans sa voix. Physiquement, elle ne ressemblait pas à ce qu’annonçait son dossier. Dangereuse, machine de guerre, sur-entraînée, pointe de vitesse, muscles… Elle avait l’air d’une petite fille. Teigneuse, avec une bouche de charretier qui n’avait pas du connaître beaucoup de savon, et des traces de cals sur les mains. Les muscles avaient commencé à fondre nota Brock en observant la ligne de ses épaules. Il faudrait veiller à ça mieux que ça. Si elle se brisait les os dès qu’elle heurtait sa cible ou était incapable de remonter un mur le long d’une corde ou de soulever un lance-roquette, quelle utilité leur serait-elle ? Oui, l’affamer comme la sur-entraîner foutrait en l’air sa croissance et ses hormones en plus de très certainement lui occasionner de graves problèmes une fois vieille.

Rumlow n’était pas tout à fait un monstre. Il lui arrivait de grimacer et de compatir, un peu, sincèrement. De se demander s’il était du bon côté. D’observer que la débauche de violence systématique et organisée à grande échelle était peut-être un peu ‘too much’. C’était pas drôle ce qui lui arrivait à la mioche. Il y aurait même pas pensé les prendre si jeunes. ( les enfants soldats c’est pas top niveau productivité, beaucoup trop d’engagement vis-à-vis des résultats pour un homme seul à ses yeux – il fallait être la Red Room pour bien faire le boulot. Et pis il n’aimait pas les gosses. Pas que ça lui chantait de faire ça par sadisme non plus. Non, vraiment, il aurait pas fabriqué Hit Girl de lui-même. Mais hey. Elle était là. Il était là ; C’était le il était une fois parfait d’une grande histoire sanglante, nope ? ).
Techniquement non, il n’avait rien d’autre à foutre. De la paperasse – et il avait horreur de la paperasse, malgré le regard pétillant de Zemo lorsqu’il passait près de son bureau. Et il était assez haut gradé pour pouvoir faire relativement ce qu’il voulait, sans qu’on lui pose des questions. Classified. Un mot magique qui vous permet beaucoup quand vous faites parties des 1% ayant une autorisation supérieure à 6. Bonus du fait que le S.T.R.I.K.E. opérait dans une branche unique du SHIELD et qu’il en était à la tête. L’ordre de Mindy le fait tiquer. Elle a du cran, il aime bien. On dirait lui à l’adolescence. Prêt à mordre, vulgaire, et casse-toi connard où j’te fais manger tes dents. Jusqu’à ce qu’on lui apprenne le respect, à lui aussi.

« - C'est pas toi qui donne les ordres petite. » Il envoie une chiquenaude contre la vie, claque sa langue contre le palais pendant qu’elle se redresse. Sale état mais bon résistance à la douleur remarque Brock, appréciateur. Ca fait déjà 50% du boulot, qu’on se le dise – même si c’est parfois agaçant quand on est du bon côté de la matraque. Mais il est un homme qui l’a habitude de se faire les crocs sur un challenge. Un mini Captain/Soldier. Un mini Speedy. Une mini magicienne. Force, rapidité, magie. On serait sur un trio gagnant.

Sa petite voix de fillette résonne bien dans la prison. Pas à cause des mots vulgaires, du ton revanchard et agressif – Brock trouve ça plutôt mignon – mais parce qu’ils sont les deux seuls à émettre des sons, à bouger et à faire autre chose que respirer comme pour ne pas faire bouger un brin d’herbe. Ca chie dans son froc, ça crève d’envie de le tuer en cédant à l’instinct premier de la proie qui espère ne pas se faire voir.  L’ambiance est plutôt tendue, prête à exploser, pleine de tripes retournée. « Vous leur flanquez tous la trouille à ces lopettes ou je rêve ? »Conséquence logique et tout à fait raisonnable : il éclate de rire. Quelqu’un a sursauté dans une cellule voici. Les autres tentent de se faire oublier. Brock rigole lui. Un vrai rire, si si, bien que rendu un peu rauque par la clope et les prises qui écrasent la trachée. Il secoue la tête.

« - Yep. » Mais je ne te fais pas peur. Pas encore. « - Lopettes. » Il hausse les épaules, tapote le vitre du doigt, la désignant. « - Ce qui m’intéresse, c’est qu’ils aient peur de toi, petite. » Par Hydra, il pourrait faire des trucs intéressants, en temps voulus avec la moue arrogante, les bonnes questions et son énergie à revendre. Shot d’adrénaline pure. Elle tient pas à la vie et est prête à tout, y compris à s’exploser. Tout à fait son type. Il se redresse tout à fait, fait jouer les muscles de son dos pour s’étirer. Il dépose précautionneusement le reste du paquet de bonbon contre la vitre avant de se casser sans plus de façon.

« - Fais moi signe quand tu voudras sortir, chaton. » Lui tournant le dos, il fait un salut de sa main gantée d’une mitaine de cuir. Sur son visage mal rasé, il y a une ombre de mauvais augure, un sourire qui étire ses dents carnassières. Il a quelques leviers à actionner pour passer à l’étape 2. Elle l’intéresse. Avant de faire remonter à quelques poulpes, il compte faire fructifier cet intérêt. Etape 2 : la déplacer. La conditionner. N°8. Son préféré.



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Mindy McCready
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MessageSujet: Re: You can scream and you can shout | Mindy & Brock   Ven 17 Mar 2017 - 16:01


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Le regard de l’homme ne lui plaît pas vraiment. On dirait un scientifique analysant toutes les données à disposition. Et vu son regard appréciateur, elle sentit son corps légèrement se tendre. Elle savait bien cacher sa peur -heureusement pour elle d’ailleurs- mais cet homme ne lui disait rien qui vaille. Ses yeux exprimés deux choses, au choix : soit il aimait bien les enfants dans ce cas-là, Mindy avait envie de lui péter les molaires. Soit il préparait un mauvais coup la concernant et … Elle avait toujours envie de lui sauter les chicots. « Ce n'est pas toi qui donnes les ordres petite » elle en grimace presque, lui offrant simplement un sourire condescendant et moqueur. Elle rêverait de pouvoir se mouvoir plus librement pour lui offrir un doigt d’honneur en bonne et due forme. Cela n’aurait pu qu’égayer l’ambiance générale de la prison. En parlant d’atmosphère, celle-ci était tendue. Ou inexistante. Tout dépendait de quel point de vue on se plaçait. C’est en tout cas le rire rauque et tonitruant de l’homme qui brisa le silence de quelques secondes dans le couloir des cellules. Elle arquait simplement un sourcil interrogateur, ne comprenait pas vraiment son comportement. Bien, il était complètement con apparemment.

Mindy pouvait sentir les prisonniers tout à côté se cacher dans un coin de leur cellule individuelle, la queue entre les jambes, évitant le moindre bruit pour se faire remarquer. La gamine pouvait presque entendre la colonne vertébrale de chacun se resserrer, tellement ils enfonçaient leurs têtes dans les épaules. On aurait dit des chiens effrayés. Espérant se faire oublier, mais qu’il n’aurait pas fallu trop titiller pour ne pas les voir se jeter contre la vitre de deux centimètres d’épaisseur dans l’espoir de se faire cet homme. Une légère moue passait sur son visage, avant de lui adresser un regard méfiant « C’est juste des couilles molles. Ils rêvent de me crever. Et toi aussi on dirait bien. » Le vouvoiement, le tutoiement c’était très abstrait pour Mindy. Un coup oui, un coup non. Et même quand elle vouvoie, ce n’était pas par politesse, mais habitude. Comme elle l’avait apprise durant ces quelques mots à l’école. Pour le corps enseignant, pendant les fêtes organisées par les voisins de sa mère et Marcus. De toute manière, depuis qu’elle était arrivée, elle faisait tout pour dominer les autres prisonniers. Tout comme elle avait fini par faire à la prison d’État de New York il y encore quelque temps. Le slogan que l'on pouvait lui coller était certainement « Fact, you’re now all my bitches ! ». Tous vivaient selon les règles qu’elle avait établies. Si quelqu’un défiait son règne, il avait droit à un avertissement plus ou moins musclé. Et elle ne donnait pas chance à un second rappel. Son code était synonyme de loi à respecter. Alors si l’on transgresse les règles en place, il y avait de fortes chances pour que l'on retrouve un cadavre dans la cellule. Les boyaux à l’air. Parfois elle prenait la peine de faire passer cela pour un suicide. Parfois non.

Les gardiens et son psychiatre savaient que c’était elle, mais aucune preuve n’avait jamais pu être donnée. Pourquoi ? Parce que les caméras de surveillance étaient sans cesse braquées sur elle. Et on ne la voyait jamais bouger. Elle avait même avoué à son psy qu’elle avait depuis longtemps détourné les systèmes de sécurité. Encore une fois difficile de la croire. Mais tous savaient qu’elle ne mentait pas. Un véritable règne de terreur menée par une gamine de douze ans à l’époque. Cela doit faire tellement mal à l’ego. Son visage restait de glace en le voyant déposer son paquet de bonbons contre la vitre avant de partir. Elle serrait légèrement les dents quand il eut le dos tourné « Fils de pute. » Autant pour son ventre criant famine à la vue de sucreries qu’au mignon petit surnom de chaton. Elle s’approchait de la vitre, une fois certaine qu’il était éloigné. Elle s’accroupit pour mieux regarder le paquet et laissa un soupire lui échapper. Avec un peu de chance, elle aurait bientôt droit à de véritables repas.

10 Juin

Une semaine qu'elle n’avait pas vu l’homme en question. Elle pensait que ce n’était qu’un illuminé venu faire une petite visite de courtoisie. Parce qu’il n’avait rien d’autre à faire. Cependant, quand on vint la chercher sans aucune explication. On l’immobilisait grâce à la camisole sur un brancard afin de la transporter sans aucun risque. Tous les membres immobilisés, jusqu’à la tête pour être certaine qu’elle ne puisse vraiment pas bouger. Mindy pouvait cependant distinguer les silhouettes des prisonniers autour de sa cellule se rapprocher de leurs vitres ; pour observer le spectacle avec pour certains un regard interrogatif ou bien un sourire mauvais sur le visage. Enfin, ils étaient débarrassés de Hit-Girl pour un moment, un très long moment même. « Alors les filles, on m’fait des cachotteries ? Vous ne voulez pas me dire où on va ? » « Boucle-la McCready. » Elle roulait un peu de yeux alors qu’elle traversait beaucoup de couloirs, des ascenseurs. Ils essayaient de la perdre ou quoi ? Elle prenait note de tout, ne faisant plus aucun commentaire. Après un moment cependant, ils arrivèrent dans un lieu nouveau, après avoir passé un nombre incalculable de sécurités comme toujours. Jusqu’est finalement arrivé dans une autre cellule. Assez différente de sa dernière. Il y avait moins de cellule dans le couloir, plus espacé, et la sécurité semblait encore plus extrême.

On l’a levé du brancard, pour la laisser reprendre place sur ses pieds alors que deux gardes surveillés en la menaçant de coups de taser pour l’immobiliser en cas de mauvais coup. Puis, finalement, sentir les sangles de la camisole être desserré puis, finalement qu’on lui enlève sans plus de cérémonie. Avant de tous partir à reculons sans la quitter des yeux et refermer la porte qui semblait disposer d’un système de fermeture blindé. C’était bien sa veine tient. Puis ils disparurent tous du couloir, elle ne pouvait même pas voir les autres cellules de là où elle était « Hey, vous allez où la bande d’enfoirés ? Hey ! »Ses interpellations n’eurent qu’en réponse le silence du couloir. Fais chier. C’était quoi cette histoire ? Elle soupirait un peu, avant de se retourner pour observer les lieux… Et quelle surprise… Un lit, confortable au premier regard. Un tapis, une table de nuit… Des toilettes. Sur la table de nuit, une sorte d’album. Elle s’en approchait prudemment avant de voir un autocollant Hello Kitty coller sur la couverture. Elle plissait un peu les yeux avant de l’ouvrir et découvrir toute sa collection de cartes… Comment ils… Tout était resté à la prison d’Etat, on ne lui avait rien permis de prendre. Rien du tout.

Ils avaient même gardé ses armes. Elle n’espérait pas les revoir un jour de toute manière. Elle feuilletait quelques longues minutes ses cartes avant de le refermer en entendant des pas s’approcher de nouveau. Détournant la tête, Mindy plissait légèrement les yeux pour voir finalement apparaître ce type. « Encore toi ? » Elle se séparait de son album, pour finalement se pointer droit comme un piquet prêt de la vitre « Ça veut dire quoi ce bordel ? Où t’as récupéré mes affaires ? ».
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Brock Rumlow
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MessageSujet: Re: You can scream and you can shout | Mindy & Brock   Sam 22 Avr 2017 - 23:03
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Négocier un « pet-project » auprès des têtes de l’Hydra n’étaient pas si difficile à partir du moment où une certaine réputation… d’efficacité vous précédait. Pour autant, Brock se l’était jouer jeune pucelle effarouchée sur ce coup là. Pas question de se voir voler McCready sous le nez. Il voulait en profiter un peu avant de voir les grands pontes faire des mines gaga devant l’enfant soldat, chien de mort obéissant comme s’ils l’avaient fait eux-mêmes. Rumlow devait reconnaître en observant la série de meurtres tatoués de violet, qu’il était loin de reprendre le travail de zéro. Il devait reconnaître le génie du type ( le père apparemment ) qui était passé avant lui. Un malade qui lui ferait tirer de nombreux sifflements admiratifs lorsqu’il découvrirait au fur et à mesure tout ce que McCready avait à lui faire voir. Il aurait des questions à poser à ce salaud lorsqu’il le rejoindrait en enfer. Pourquoi ? Comment ? Pourquoi ça lui était venu de faire subir ça à sa fille ? Avait-il été un pervers pédophile par-dessus le marché ? Est-ce que l’expérience serait reconductible avec un taux de succès satisfaisant pour valoir la peine ? Dormait-il la nuit ? Plus Brock étudierait le cas McCready plus il serait dépassé par l’idée de départ.
Quand le vin est tiré, il faut le boire. Quand l’individu est brisé et entraîné, il faut le soumettre et le mettre à profit.

Ils n’avaient plus de Winter Soldier et le projet « Miracles » … était ce qu’il était. Une expérience de laboratoire effroyablement efficace et intéressante tant que ça ne leur explosait pas au visage, mais une expérience de laboratoire. Des espions, des monstres, des rats de labo. C’était une chose qui nourrissait l’organisation et gangrenait le monde, pour ne laisser apercevoir que quelques erreurs, dessus de l’iceberg insubmersible qu’était HYDRA. Il les baby-sittait, contrôlait leurs missions, les punissait, les persuadait d’adhérer à la cause. They were a gift to mankind. A gift for Brock. Mais il était un soldat avant tout – juste après être une petite frappe aux rêves de grandeur et d’abus de violence.
Un soldat, voilà quelque chose qu’il comprenait.

Le Winter Soldier avec ses gémissements d’innocence pure, semblable à un enfant, ses non, sa mine défaite et son accent russe sorti de nulle part lui avait toujours flanqué un mélange d’admiration malsaine et de frissons. Pas qu’il en ait peur – il ne comptait pas l’affronter en face à face puisque « spoutnik » de toute façon. Mais c’était un projet trop tortu, qui réveillait en lui une désagréable sensation de devoir foutre le camp avant qu’il ne soit trop tard, qui réveillait en lui l’envie de se rebeller contre l’organisation pour récupérer sa liberté, qu’il n’était pas à sa place et que tôt ou tard ce dont il se réjouissait lui échapperait et il serait aussi aisément sacrifié que le bras de Barnes. Personne n’était irremplaçable, ni Barnes, ni lui, ni l’enfant qu’était autrefois Mindy. Pas le Winter Soldier, pas les jumeaux, et il ne les laisserait pas avoir McCready comme sujet de laboratoire tout de suite. Il voulait un soldat brut, d’abord. Il l’aurait.

Depuis, Brock Rumlow aka. Hylas, aka. Crossbones aka. Tête de nœud avait été surpris plusieurs fois en train de siffloter.
Il avait également été aperçu en train d’envoyer un gobelet vide à la tête d’un agent de niveau 1, et de crayonner sur un calepin, dont il avait gobé la page lorsqu’un agent de niveau 7 l’avait interrogé. Secret défense. Pour autant, le sourire carnassier ne quittait pas ses lèvres. Il réfléchissait. Planifiait. Avec des séries d’expériences, de plan B, de sécurités, et d’idées faites pour être réalisées dans le noir, avec une âme qui allait avec.
L’ordre était clair. Transférer McCready dans au Cube – ne pas la perdre en chemin et qu’aucun, absolument aucun incident ne vienne foutre la merde. Et, héros qu’ils sont, ils ont réussi à assurer ce coup. Le cube. Une prison pour super-humains, appartenant au SHIELD et suffisamment secrète pour que ceux qui en connaissent l’existence sachent également qu’aucune organisation ne peut survivre dans ce monde sans son lot de soldats obéissants, et qu’il y a bien un talent qui se monnayerait toujours, celui de programmer et déprogrammer des consciences, d’altérer un individu jusqu’à ce qu’il soit une coquille vide où subsiste l’esprit d’initiative – sous limites de la réalisation de la mission affectée – HYDRA pouvait bien échouer, le SHIELD s’effondrer. Brock Rumlow trouverait toujours du boulot avec son … « very specific skillset ». Qui n’incluait pas que les massages de la voute plantaire et faire jouir une femme.

« Je pensais que t’étais intelligente.  D’où tu crois qu’on tire ça ? » Brock renifla, amusé, l’avant-bras contre la vitre. Ses affaires personnelles. Le confort d’une chambre qui singeait parfaitement une chambre d’enfant normale. Il pouvait même lui donner l’intimité de murs opaques d’une pression de boutons. Pour l’instant ce n’était pas le cas. « - Pas de ta chambre de bébé ça c’est sûr. » Il se frotta le menton faussement pensif. « - Tu as tout ce qui te faut, bien installée ? Prête à battre les méchants ? »
Il s’éloigne d’un pas, mimant des crochets, droite gauche. Au passage, il fait coulisser un pan de mur pour se glisser à l’intérieur et se saisir d’elle, vif comme l’éclair un taser l’immobilisant dans la nuque. Un petit machin vicieux construit sur le modèle de ceux de la Veuve Noire. De l’autre main, Brock la saisit par les joues, pressant les anciennes formes de bébé aujourd’hui rachitiques et la fixa droit dans les yeux – elle devrait être contente, il lui parle comme à une adulte au moins. « - Tu es de la famille, maintenant. On va prendre soin de toi, t’inquiète. Je peux pas être pire que ton cinglé de père non ? Tu vas être reconnue à ta juste valeur, faire du bon boulot. Pas comme avec ces poufiasses de l’école hein ? All hit-girl, no school. Promis. On est entre amis. Oh oh… Don’t bite. » P’tite tape sur les joues. Pietro faisait du yoga pour pas lui cracher au visage à chaque fois qu’il faisait ça, il trouvait ça extrêmement jouissif de voir la frustration sur le visage du jeune homme. La fureur blanche déformant les traits poupins devait presque concurrencer son punching-ball à la langue bien pendue. Brock la relâche et s’en va aussi sec, agitant la main pour dire au revoir. « - Oh, fais-moi savoir quelles cartes te manquent, je te les trouverais. »

19 juin.

Evidemment qu’elle l’avait mordu. Il l’avait provoqué dans ce but.

« Sale putain de garce » Elle l’avait bien niqué par contre, et il pissait le sang, à l’éponger dans un t-shirt dans le local de surveillance du Cube, en attendant que l’un de ses abrutis lui ramène de quoi faire des points. Il allait avoir des points à cause de coups de dents, bien profond. Il se laissa glisser le long d’une console avec un rire torve, puis proprement hystérique et… et fou de joie. Brock secoua la tête et passa son bras ensanglanté devant son nez et continua à rire. « - I’m so fucking proud, for fuck’s sake. » Elle était en or cette gamie, il adorait.  

Elle s’était pris un coup de matraque électrique dans l’estomac sur le coup, longtemps, très longtemps, mais rien les jours suivants. Elle vivait toujours dans sa petite chambre cossue – il l’avait incité à recommencer l’entraînement ( tu veux pas devenir une lopette si ? j’te ramène une robe et de la dinette ? ) et lui avait même filé des cartes Hello Kitty bonus et un paquet de bonbons. Elle mangeait… normalement disons. Les parois de sa cellule s’étaient transformées en murs opaques, et peu de sons filtraient du reste du couloir. La différence primale d’avec le SHIELD, c’était qu’ici les détenus n’insultaient pas leurs geôliers. Les détenus n’émettaient aucun son. Pas parce que la cellule était insonorisée, on pouvait entendre des mouvements, dans l’absence de fenêtre, mais le silence régnait. Sauf la semaine suivant la morsure. Des cris joyeux « Mindyyyyyy », des sons comme si on passait une matraque sur des barreaux de fer, un léger bruit de friture au milieu de la nuit qui perdurait un peu moins d’une heure pour s’éteindre.  

28 juin.

Comme tous les jours, elle avait eu un droit à une promenade jusqu’à une douche individuelle. Ils auraient pu lui installer la douche comme les chiottes, dans la cellule. En réalité, c’était surtout une jolie petite habitude à prendre pour permettre des exercices plus tard – susciter la fuite pour punir, vérifier qu’elle ne veuille plus s’enfuir. Changer intégralement sa cellule.
Lorsqu’il y revint ce jour-là, il n’y avait plus rien. Plus de meubles, mais pas seulement. Il ne restait que les 4 parois blanches, si bien ajustées qu’il était dur de discerner où l’une démarrait et l’autre finissait. Une lumière blanche qui émanait de tout le plafond, aseptisée, artificielle, trop vive pour être agréable, qui resterait allumée en permanence.

Pas de fenêtre, pas d’heure, pas d’Hello Kitty. Un wc et un gobelet. Un robinet qui sortait du mur pour lui permettre de boire à volonté. La lumière aveuglante et un silence absolu, seulement rythmé par quelques heures par jour de « bruit de friture, bruit blanc, sur lesquels on pouvait avoir l’impression d’entendre un murmure à peine audible, « heil hydra », ou bien était-ce un délire de l’imagination », puis au bout d’une semaine, par des heures de musiques braillées à fond ( des musiques « de filles » qui parlaient d’amour et de sentiments, sur fond de musique pop ), puis du silence puis… La porte se referma sur Mindy pour ne plus s’ouvrir qu’à intervalles irréguliers pour lui apporter de la nourriture. Attendant qu’elle comprenne, pendant que Brock, assis derrière la console de surveillance se faisait chier comme un blaireau mort à boulotter des bonbons. Il préférait de loin la phase où on se mettait sur la gueule, mais … déposséder autrui de soi-même était un art délicat et créatif.




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Mindy McCready
Fugitif
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Hit-Girl ou The Little Bitch pour les intimes.
♠ EMPLOI : Ex-justicière mise aux arrêts pour PTSD & fugitive sous la garde de Bucky Daddy Bear Barnes
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MessageSujet: Re: You can scream and you can shout | Mindy & Brock   Lun 1 Mai 2017 - 15:56


「... There was a Girl and there was a Wolf. 」

Brock & Mindy
Va te faire foutre allait rapidement devenir son mantra favori lorsqu’elle voyait la sale tronche de ce mec. C’était presque viscéral pour elle. Pourtant, ça ne faisait que la seconde fois qu’elle voyait cet homme. Quelque chose trottait dans la tête de cet homme. Elle n’arrivait pas encore à saisir quoi, mais cela ne présageait rien de bon. Tout d’abord parce qu’il l’avait encore plus isolé de ce qu’elle était déjà. Une prison dans une autre prison. Encore plus secrète que l’autre. De ce qu’elle avait pu voir de son brancard, il y avait très peu de cellules. Quasiment aucune en fait. Toutes séparées de plusieurs mètres, des vitres larges et encore plus épaisses que celles dans laquelle elle avait été placée. Cette cellule n’en n’était pas une. Cela ressemblait plus à une sorte de caisson pour y mettre un monstre tel qu’un géant vert pour Mindy. Elle plissait les lèvres. Elle se sentait quelque peu flattée qu’on la mette dans un endroit pareil, mais cela ne présageait rien de bon. Elle était encore plus isolée que d’habitude. Elle se sentait tout à coup immobiliser, mais l’autre enflure l’empêcher de tenir au sol en la tenant consciemment.

Elle observait longuement Brock, alors que son regard s’assombrit en le fixant. Il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’il soit au courant pour son père, mais cela la rendait folle qu’il ose se comparer à lui. Pire, cinglé. Elle serrait la mâchoire avec force alors qu’elle rêvait d’avoir assez de force pour pouvoir lui cracher au visage. Elle laissait un gémissement lui échapper en retombant contre le sol. Elle serrait les doigts contre le sol, crispé « Ne parle plus jamais de mon père ! Sale con ! » hurlait-elle alors que la porte se refermait pour lui répondre. Elle toussait un peu, laissant ses poings se refermer, jusqu’à pratiquement s’ouvrir la peau tellement elle forçait sur sa peau pourtant trop dure pour celle d’une enfant de son âge. Elle se relevait après quelques secondes avant de s’asseoir sur le lit, venant se frotter doucement les yeux. Non, Mindy ne supportait pas qu’on puisse parler mal de son père. Même si on avait toutes les raisons du monde de dire clairement que c’était un fou furieux. Damon McCready restait son paternel, qu’elle avait vu prendre une balle derrière la tête. Laissant sa cervelle refaire la couleur de son déguisement de Hit-Girl.

19 Juin

Elle avait de la bouffe. Elle avait des sucreries. Elle avait ses cartes Hello Kitty qu’elle n’avait vu depuis plusieurs mois. Et ça c’était très bien. C’était même très agréable. Mais elle venait de prendre son pied en venant de mordre voracement son nouvel ami jusqu’à certainement lui donner une nouvelle cicatrice dans sa probable collection. Le prix a payé était un coup de matraque électrique dans l’estomac. Et elle ne parlait pas de quelques secondes pour la faire lâcher prise, mais de bien plus pour la faire souffrir dans les règles de l’art. Que ce Brock semblait maîtrisé parfaitement. Au moins, le bon côté s’il pouvait y en avoir un dans cette situation, c’est qu’elle avait retrouvé ses cartes à collectionner Hello Kitty, et cela lui mettait du baume au cœur. En tout cas, elle eut la paix pendant quasiment une semaine, avant d’entendre la voix de son oiseau de malheur personnel s’exciter dans le couloir s’approcher. C’était une guerre qui jouait sur les nerfs et la patience. Et elle ne comptait pas lui rendre la tâche facile à ce Rumlow.

28 Juin

Elle était entrain de devenir complètement folle. Plus qu’elle ne l’était déjà en tout cas. Au début, tout allait bien. Presque tout allait bien. En tout cas, elle ne s’attendait pas nécessairement à trouver sa cage de fortune… Vide. On la poussait dedans, pour y découvrir une lumière blanche désagréable, des murs blancs. Et enfin, on laissait l’Enfer se déchaîner entre ces quatre murs. Elle avait étudié une partie de ses tortures avec son père. C’était l’un des cours du matin avant l’entraînement physique de l’après-midi jusqu’au soir. Au début, c’était presque trop facile. Mais à force d’acharnement, même en étant préparée psychologiquement à ce qu’elle allait subir, elle ne pourrait pas résister plusieurs mois. Pas du tout même. Elle ne savait pas quelle connasse pouvait chanter, Taylor Swift, Hannah Montana ou Rihanna, qu’importe, elle allait finir par se frapper contre un mur pour perdre connaissance et ne plus entendre cette musique. Mais ça ne servait à rien. Elle l’avait fait. Une seule fois. Pour se faire réveiller à coups d’électrochoc après même pas quinze minutes, un petit bandage sur le crâne, et c’était reparti pour un tour.  Elle sentait le regard à travers l’unique caméra de surveillance de la pièce. Impossible de la détruire. Sinon c’était le festival, une petite drogue, l’empêchant de bouger, alors qu’on réinstaller une caméra neuve.

30 Juin

Plus rien depuis quelques heures. Juste le calme. Dans le noir complet. La solitude. Elle se recroquevillait sur elle-même dans un coin de la pièce, ce qui semblait le plus loin de la porte. Elle put dormir. Enfin elle dormait. Elle tombait d’un sommeil lourd et profond, quasiment impossible à réveiller… Si ce n’était des hurlements qui la réveillèrent ne serait-ce même pas trois heures après. Les yeux exorbités, elle se relevait, comme pour chercher à savoir ce qui se passait. Des gens hurlaient à la mort, comme s’ils se faisaient massacrer à même pas un mètre d’elle. « Stop it… Stop it, stop it, stop it, stop it, stop it… » répétait-elle en boucle, se tenant la tête puis essayant de bloquer ses oreilles. Cela faiblissait à peine. Parmi les hurlements sans fin, parfois, elle sursautait violemment car ils parlaient. Elle entendait des help me et autres supplications lui étant adressées. « STOP IT ! » hurlait-elle une dernière fois. Et puis le silence. Plus rien. Les lèvres tremblantes, elle pouvait entendre sa propre respiration s’échapper, sa poitrine lui faisait terriblement mal. « Mindy ? » Une voix d’homme l’appelait. Calme, tranquille, avec une pointe de sévérité dans la voix. Cela ressemblait… à… non. « Mindy why didn’t you save me ? »

« Dad- » Un seul coup de feu retentit dans la pièce. Assourdissant. Et le silence de nouveau. Elle pouvait le sentir à travers son corps. Cette impression de déjà-vu. Un faible sifflement s’échappa de sa poitrine, avant d’être expulsé brutalement sans pouvoir se retenir. Dans cet arrêt et cette noirceur, Mindy hurlait. Elle hurlait à s’en décrocher la mâchoire, à se déchirer les poumons, elle n’arrivait plus à se calmer. Les larmes se mêlèrent à ses cries. Elle tombait à genoux, la tête contre le sol, serrant ses bras autour d’elle. Il était mort et c’était à cause d’elle. Parce qu’elle n’était pas assez forte. Alors elle criait à pleins poumons, maudissant son propre nom et en demandant pardon pour ne pas avoir sauvé son père. Ces pleures ne ressemblaient pas à ceux d’une fille de son âge. Mais plus à ceux d’un enfant de cinq ou six ans, n’arrivant pas à se contrôler. Les heures passèrent sans qu’il n’y ait plus rien. Hormis une litanie de mots, en boucle. « I’m sorry, I’m sorry, I’m sorry… » sans s’arrêter pendant plus d’une heure avant de s’écrouler au sol pour de bon.

JDate Inconnue

Les murs de sa personnalité… Commençé a sérieusement céder sous le poids de ce qu’elle subissait. Elle ne savait ni l’heure ni la date. Elle commençait à perdre la notion de retenue. L’autre lui avait rendu un lit. C’était mieux que de dormir au sol. Même si elle s’en fichait de plus en plus. Maintenant, quand Brock rentrait dans sa cellule, elle le fixait sans bouger. Une étincelle dans le regard, qui avait quasiment disparu. Il avait encore du boulot, mais tous les deux savaient consciemment ou non qu’elle fût à deux doigts de basculer. Ce qui semblait le faire rire, c’était les ordres contradictoires. Son nouveau délire. Elle ne regrettait cependant pas de se faire envoyer valdinguer contre un mur, lorsqu’il découvrit dans le carnet qu’il avait donné à Mindy, une seule et même phrase écrite : va te faire foutre Rumlow. C’était peut-être là son dernier acte de résistance consciente. Punition ? Après avoir goûté le mur, c’était observer cet homme détruire toutes ses cartes Hello Kitty devant ses yeux. Impuissante. En soi, ce n’était rien. Pour elle, ça représentait un monde. Son monde. Une partie de sa vie qu’il tentait d’effacer. Si ces cartes n’existaient plus, alors tout cela n’était qu’un rêve.

La botte de Brock sur son dos et une partie de sa nuque. Si elle bougeait, il lui brisait le cou. Son père et sa mère disparaissaient devant ses yeux. Elle ne savait pas trop comment, il avait retrouvé une photo de ses parents avant qu’elle soit née. Elle ne l’avait jamais vu auparavant. « Hey, entre nous… Elle est pas mal ta petit maman tu sais. Oups ! » Elle allait se briser les dents à force de l’écouter. Impuissante, elle observait la photo retomber au sol, tout près d’elle… Finissant de brûler. Ils n’étaient plus là… Tous les deux. « Allez allez, demain entraînement toute la journée. ». Encore au sol, il lui tapotait la tête, comme on le ferait avec un petit chien à qui on apprend à donner la patte. Brock n’était plus là. Et la photo non plus. D’ailleurs, avait-elle été vraiment brûler ? Existait-elle vraiment ? Et si c’était les drogues ? Qui était Damon McCready ? Et Mindy ?

Hit-Girl, Mindy, ou quel que soit son putain de nom était incapable de répondre correctement à présent.
.
You can scream & you can shout





I am damaged, far too damaged.
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Brock Rumlow
Hydra
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MessageSujet: Re: You can scream and you can shout | Mindy & Brock   Jeu 28 Sep 2017 - 13:05
Brock & Mindy
You can scream and you can shout
Ready or not, here I come, you can't hide
Lors d’une torture ordinaire, lors d’un interrogatoire, le léger fanatisme/obsession/amour compulsif et malsain de Mindy McCready pour son Daddy aurait servi de point de levier. Comme lorsque l’on ouvre une huître – il s’agit avec son couteau, de bien sélectionner la fêlure dans lequel glisser la pointe du couteau pour éviscérer la bête proprement, sans fracasser sa coquille et gâcher la saveur.
Mais ce n’était pas une situation ordinaire. Daddy ne serait pas utilisé pour briser Mindy. Plutôt pour exciter sa rage et son goût du sang. « La situation suit son cours.

La situation est sous contrôle. » C’est le rapport que Rumlow faisait à ses supérieurs. Pourrait-elle prendre de court le Winter Soldier ? Peut-être traquer le Winter Soldier ? Quand serait-elle opérationnelle ? Quand, quand ? Cela prendrait-il encore longtemps ? « Je sais pas. » Insubordination claire et nette dans la façon dont Crossbones répond à ses prétendus supérieurs. Il montre les dents, hausse les épaules, écarte les bras en grand. Ils se croient où ? Ils croient quoi ? Qu’il suffit de la tabasser à mort pour obtenir des résultats ? Pour la transformer en psychopathe, l’abus et la violence sur enfant est un élément clef, okay – mais ce n’était pas le cas. Ils ne voulaient pas d’un Punisher tordu lancé dans les rues. Ils ne voulaient pas d’un Crossbones qui faisait son job et qui le faisait bien. Ils ne voulaient pas un soldat ou un meurtrier, ils voulaient un soldat obéissant, dressé au combat et à manger dans leurs mains. Le lavage du cerveau était un art délicat, qui marchait sur un fil de rasoir – d’un côté, le succès, de l’autre un légume inutile. Ne le brusquaient pas, ce n’était pas du popcorn au micro-onde. Cela prendrait le temps qu’il faudrait.
Les plus résistants étaient toujours les meilleurs. N’importe quel benêt pouvait planter quelqu’un. Mais plus ils étaient rebelles, loyaux, enragés et courageux… plus leurs qualités pouvaient leur servir. Longtemps, la promesse de faire la chose juste avait suffit au Winter Soldier pour assassiner des dizaines de personnes.
Le seul petit obstacle : la petiote était en train de devenir folle.
C’était techniquement une étape obligée, réduire à néant tout sentiment d’individualité, estime de soi et désirs qui n’étaient pas ceux voulus par Hydra. Mettre au point une page blanche pour réécrire la personnalité que l’on voulait, ré-utiliser les capacités et instincts dans un nouveau état d’esprit. Sortie d’usine, reconditionnement.

Il avait un doute, parfois lorsqu’il la fixait par les caméras pendant qu’il astiquait ses armes. Est-ce que ça marcherait ou est-ce que le fruit était pourrit ? Il risquait de la briser, bien que, si elle cassait, c’était qu’elle aurait été de toute manière, inutile à Hydra.  Il fallait la briser dans le bon sens. Le Baron Zemo commençait à s’intéressait à sa bête de compagne de campagne et l’aristocrate bureaucrate arriviste commençait à lui taper sur les nerfs avec ses quand est-ce qu’on arrive et ses manières délicates. Il voulait un nouveau jouet pour faire le beau et prouver sa nouvelle place dans l’Hydra.
Elle pleurait maintenant. C’était une gamine. Il aurait fallu qu’il s’attache son affection, mais elle rêvait toujours de le voir crevé, et il n’avait même pas envie d’essayer. Y avait une raison pour laquelle il avait des capotes dans son porte-feuille merde, et jouait au plus malin avec Maximoff touchait aussi à sa fin.

17 juillet 2016.

Brock fit un détour par le laboratoire qu’Hydra prêtait aux savants fous de l’arme X. C’était l’heure du goûter ! Ou du niveau cocktail de drogues à injecter dans le sang de la môme. Fini les psychotropes et les trucs qui font baver – bon pas complètement fini, parce que sinon elle allait sévèrement en chier et baver sur le tapis de manière à ce que ni elle, ni l’ameublement ne soient encore utilisables. Donc un peu de psychotropes, un peu d’abrutissants, deux trois trucs pour perdre ses repères et… du speed. Quelques vitamines aussi, une bonne dose de magnésium parce qu’on a pas envie que ses mignons petits os en pleine croissance ne se brise lorsqu’elle tordra le coup à une cible ; bref il faut la remettre sur pied. On veut des résultats – pour la phase 2, il faudra la sortir de la prison du SHIELD mais un tel cirque n’est pas mis en place pour les gamine qui chouinent.
Let the shit show begins.

21 juillet 2016 – 13h.

Il lui avait dit demain, mais n’était pas venu le lendemain, ni le sur-lendemain. Il l’avait laissé pleurer, halluciner pendant 24H avant de lui faire une piqûre, au petit corps inconscient. Puis les gardes s’en étaient occupés.
« - Hey, tu veux prendre l’air gamine ? » Elle est enchaînée et muselée, et il lui fout des petites tapes sur les joues. Qu’il aille se faire foutre hein ? Punie de coloriage, et ça ira mieux. De coloriages, de cartes, sa collection, les petites choses qu’il lui avait offert pour mieux les lui retirer lorsqu’elle désobéirait. Elle n’avait plus qu’un lit, aucun symbole d’enfance depuis trois jours. Il lui jette son équipement de « Hit-Girl », et même ses armes. « - Ta carte sortie de prison. Make daddy proud, baby, ok ? Kill one bad guy, prove me that you’re not a fucking waste of time and a failure. »
La porte se referme derrière lui.

21 juillet 2016, 2h.

La nuit noire est tombé sur Los Angeles, les étoiles sont sagement dissimulées sous un voile de pollution épaisse. Pas question de donner un repère quelconque au petit machin qui portait une cape censé la faire passer pour une super-héroine. On savait tous que Mindy McCready avait le goût du sang. Désolé pour elle, Rumlow n’était ni géant vert ni père Noël et encore moins chaussette violette, et n’offrait pas sa tête de blaireau sur un plateau.
Ils étaient sur un toit, et avaient sous les yeux la safe house d’un agent du SHIELD – enfin, une safe house de l’agent 13, qui était censé rejoindre l’homme et obtenir des informations sur… eux. Sur Velvet et sur le STRIKE, et si Brock peut regarder chacun de ses agents se faire éventrer avec une moue blasée inscrite sur visage mal rasé, il ne tolère pas qu’on touche à sa sacro-sainte équipe et à son commandement. Il en avait fait du chemin depuis les pompes de l’armée et mener sa cellule indépendante d’HYDRA au sein du SHIELDl lui filait la trique.

La mission était simple – elle avait une heure pour exécuter l’homme qui patientait en faisant des mots fléchés. L’arme, la méthode était à son gré, mais elle devait pas se faire repérer et devait ramener la langue du type, pour être sûr. « - Tu penses pouvoir faire ça hein ? » Il joue avec son baton électrique sans y penser, tapotant son genou machinalement. Il se penche au-dessus de l’enfant pour la saisir par la nuque et les petits cheveux de sa ravissante tête blonde. Un couteau-papillon entre dans son champ de vision, à quelques centimètres de ses yeux pendant qu'il lui parle, promesse ou menace.
« - I’m not your daddy. I’m not gonna save you. I’m not gonna die for you sorry ass. Tu le tues, tu manges, tu as quelques part où aller et on te laissera jouer au héros, te regarder dans le miroir. Tu ne le tues pas ? Soit tu meurs tu fais pleurer ta mère, tu rejoins ton père en enfer. Soit tu survis et tu voudras mourir. Je ferais en sorte que ce que ta mère acceptera que sa demeurée de fille face en punition. She’s not very proud lately. Watch your mouth. Go little thing. » Il lui fourre le Benchmade contre sa poitrine plate et recule avec une moue de dégoût - au travail.



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