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Uprising #1 : Ouverture.

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Mindy McCready
Fugitif
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Hit-Girl ou The Little Bitch pour les intimes.
♠ EMPLOI : Ex-justicière mise aux arrêts pour PTSD & fugitive sous la garde de Bucky Daddy Bear Barnes
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Mer 15 Mar 2017 - 22:06

「 It is useless, praying without extermination.
Living prey threatens to stand up.
Who is accustomed yet I will not dream of that life.」

Mindy McCready
C’est sans aucune douceur et retenant un soupire déçut qu’elle relâche simplement la gorge de l’homme asiatique entre ces doigts. L’ordre était clair après tout. Son bras revenait calmement contre ses flancs. Mais le « pas maintenant » offert du Baron à l’autre homme ravivait un peu l’âme de Mindy. Peut-être que plus tard, dans la soirée, il disparaîtrait mystérieusement. Les hasards de la vie et une balle de neuf millimètres dans la nuque étaient souvent, on ne sait comment. La fillette enragée -quoi qu’assez calme pour l’instant- finit par suivre l’ombre de son supérieur sans discuter ou se plaindre. Encore des gens à voir, mais rien de bien intéressant pour elle. Il faudrait plus de Mao. Après tout, ne lui avait-on pas dit de défendre toute offense physique ou verbale envers ses supérieurs ? Pendant une demi-seconde, elle eut une impression bizarre. Comme s’ils ne méritaient pas du tout son obéissance. Un frisson aurait presque parcouru son échine en ayant cette impression désagréable d’avoir été punie plusieurs fois pour cela. Des sangles attachées à ses quatre membres, la musique mise à répétition encore et encore jusqu’à la faire s’évanouir d’épuisement. Et parfois le rire de Brock interrompant ces quelques secondes de répit avant que tout ne recommence pas une nouvelle fois.

Elle fut extirpée de ce qu’elle pensait être un souvenir (elle n’en n’était pas certaine, tout se mélanger une nouvelle fois) pour voir une femme se pencher vers elle. Mindy ne réagit pas vraiment en rencontrant son regard. Des cheveux noirs, tirant sur des reflets un peu étrange, on aurait dit du vert. Grande, charismatique. Comme tous les gens ici, elle n’inspirait pas vraiment confiance. Et vue son ton à discuter avec le Baron, elle était au même niveau en hiérarchie de cette foutue organisation. Le nom Red Room interpellait cependant Mindy. Ils parlaient d’elle. Mais qu’était donc la Red Room ? Elle n’était pas bien certaine de vouloir réellement savoir. Mais vu cette étincelle dans les yeux des deux interlocuteurs, cela ne présageait rien de bien bon. Ni pour les plans d’Hydra ni pour l’enfant entre les deux têtes d’Hydres avec elle. Elle relevait son regard bleuté vers son supérieur avant d’hocher simplement la tête, se faufilant comme une ombre entre les invités. Autant éviter de se faire remarquer une nouvelle fois alors qu’elle se glissait tranquillement à côté de Velvet sans aucun commentaire. Lui jetant simplement en regard en coin comme quoi elle devait rester avec elle.

Mindy observait la foule immonde devant elle discuter, rire, comploter. Elle ne surveillait pas particulièrement les conversations, mais plutôt les mouvements suspects autour d’elle. Rien de bien intriguant à vrai dire.  Elle ne bougeait pas, jusqu’à détourner enfin la tête quand la voix du Baron s’élevait au micro devant toute l’assemblée. Celle-ci faisant silence pour écouter ces paroles ressemblant plus à quelqu’un vomissant ses tripes en allemand. Ces mots auraient pu la faire frémir, car dans un sens, ils n’avaient qu’un sens abstrait pour elle. Oui. Elle n’était pas censée ressentir quoi que ce soit après tout. Pourtant, elle sentait une partie d’elle-même se donner des gifles, comprenant le sens de toute ce discours abject. Alors que l’autre reste droite, comme un piquet à côté de Velvet. Observant l’énergumène qui lui servait de supérieur, obéissant comme un bon petit soldat : être sage, attendre les ordres. Les exécuter. Tout simplement. Suivit magnifiquement d'un hurlement à la gloire du Reich d'Hydra, que tous répondirent avec une ferveur vorace.
Quand la silhouette d’un homme pendu par les pieds apparaît aux yeux de tous, un seul mot vient à l’esprit de. Mindy : Innocent. Son nom ne lui parlait pas, mais il ne devrait pas être la fin. Et la fin n’était pas vraiment surprenante. Le sang ne la dérangeait pas, elle était Hit-Girl avant d’être une foutue poupée balancée au bout d’un fils par Hydra. Le sang et les boyaux, le meurtre sale, c’était sa spécialité. Et puis… Boom ?

Son crâne rencontre le mur. Un petit choc crânien, rien de bien grave en soi. Cela n’aurait pour résultat qu’une bosse derrière sa tête. Mais alors qu’elle se redresse sur un genou, une pression se fait sur sa poitrine. Comme si elle apprenait à respirer, tout droit sortie du ventre de sa mère. Un voile se lève de devant ses yeux, comme si elle voyait pour la première fois les docteurs la trimballant de droite à gauche pour la poser contre sa mère. Sauf qu’il n’y a rien d’une chaleur maternelle autour d’eux. Seulement la chaleur d’une déflagration et la froideur des gens courant dans tous les sens pour sortir comme s’ils étaient poursuivis par on ne sait quel monstre.  Elle relevait le regard à côté d’elle. Une femme… Volkov. C’est comme cela que Rumlow l’avait appelé lors de l’émeute au SHIELD. Il y a quelques jours ? Quelques heures ? Ou des mois ? Un souvenir embrouillé est difficilement capable de redevenir clair en quelques secondes. Les drogues courant dans ses veines n’aidant pas. Un léger air d’aliéner parcourait ses yeux et ses traits. Pas confiance. Elle aurait presque montré les dents à cette femme, peut-être savait-elle ce qui se passait. Peut-être savait-elle où était cet enfoiré de Crossbones. Elle serait les dents cette fois.

Mais des sentiments contradictoires la prirent en otage. Peur, haine, soulagement, clairvoyance, souffrance. Elle en aurait expulsé un cri de douleur incapable d’être contenue par sa cage thoracique d’enfant à fendre le cœur. Ils lui avaient fait des choses. Elle ne savait pas quoi, mais l’excitation des narcotiques et la panique autour d’elle n’arrivaient pas à la stabiliser. Au contraire, elle était perdue. Mais c’était une chance non ? Une chance de fuir. Une fois encore, son esprit se divisait de nouveau : l’une savait que la situation était dangereuse, critique, qu’elle n’était pas son état normal, non préparé la fuite était donc la meilleure solution. Et l’autre avait déjà remporté la bataille au moment même où elle avait posé les yeux sur le Baron sur scène. Que l'on avait pris soin ces derniers temps de rendre plus hostile et vorace que jamais : un melting-pot de haine, de drogues, d’un massacre ou torture psychologique subite sur plusieurs mois. Vous imaginez donc le résultat final en voyant sa cible à seulement quelques mètres d’elle. Un cocktail explosif, une réaction impulsive. Dans le fond, elle ne restait qu’une enfant cherchant à rompre le cordon : dans le sang et l’odeur de poudre. Elle regrettait simplement ses lames pour faire du premier degré.

Comme si la Mort courait derrière elle, elle ne la fuyait pourtant pas. Elle allait même à sa rencontre. Ou plutôt celle espérée du Baron. C’était se jeter dans la gueule du loup, mais à ce stade-là, Hydra ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même. Elle avait été du genre « à bien terminer le boulot » pour qu’ils en fassent une « obsessionnelle de la mission réussite ». Les extraits de cocaïne ou autres drogues favorisant les capacités physiques la faisaient courir plus rapidement que jamais, alors qu’elle extirpait son Glock 17 de sous son boléro, la sécurité enlevée d’un coup de pouce bien trop expert malgré tout ce que l'on puisse dire. Elle allait se le faire. Oh oui, elle courait peut-être à sa perte, mais qu’importe. Elle aurait ce fils de pute par tous les moyens possibles. Un véritable missile lancé que peu de moyens pouvaient empêcher. Elle était dans un immense bac à sable, hormis que ce n’était pas des enfants qui y jouaient. Mais bien toute une bande de meurtriers et de psychopathes. Un parfait terrain de jeu pour une fasciste de la justice comme elle. Premier coup de feu pour le Baron. « I’m fucking coming for you cunt ! » Il y avait des choses qui ne changeaient pas..
Uprising : I. Ouverture





I am damaged, far too damaged.
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Jeu 16 Mar 2017 - 15:39






Uprising

Let's have a dance


Trop de choses d’un coup se déroulant dans cette salle. Il aurait fallu s’en douter, de toute façon, dans ce nid de vipère, la fête était folle. Et pas dans le sens du terme conventionnelle qui consistait en s’amuser gentiment et passer une bonne soirée, non (quoi que pour Hydra, cela devait être le cas). Pas pour tous. Natalia retint une légère grimace lorsque la petite poupée vint vers elle. Voir cette gamine la rendait malade, quand elle savait de quoi elle était victime Hit-Girl était peut-être un atout pour Hydra comme Bucky avait pu l’être, dans ses conditions, mais prendre leurs nouvelles recrues si jeune la dégoûtait. Velvet lui adressa malgré tout un fin sourire. Tu parles. Un chien, un robot – tout mais pas une fillette. Elle ne devait déjà plus avoir grand-chose d’une fillette, « naturellement », alors maintenant… Un soupire lui échappa malgré tout, alors que son esprit caressait un souvenir qui lui semblait si lointain. Avant qu’elle ne partage la vie de celui qui serait son mari (mais peu de temps avant quand même), ils avaient dû s’infiltrer dans Disneyland, jouant le rôle d’un jeune couple marié. C’était un peu plus palpitant, un peu plus excitant : elle était du bon côté de la barrière. Et elle combattait déjà un reptile, à cette époque.

Elle balaya ces pensées en attrapant une coupe de champagne. Encore – boire aidait à chasser les souvenirs des années trop courtes qu’elle avait eu le loisir de passer avec son mari avant qu’on ne le lui arrache soudainement. Heureusement qu’elle s’en sortait pas trop mal et qu’elle tenait l’alcool. A vrai dire, elle n’en eu pas vraiment besoin pour penser à autre chose, car la vision qui lui apparut soudainement lui sembla cauchemardesque, et elle se sentait encore plus visible malgré son masque. Vulnérable. Nick Fury avait été attrapé, et cela lui semblait impossible. Surréaliste. Elle prit une inspiration pour rester calme, ne pas paraître nerveuse – aucun geste ne devait avoir l’air de la trahir. Elle n’était pas en compagnie de son équipe habituelle, ici. Brock ne serait même pas là pour lui sauver les miches en affirmant qu’elle faisait bien partie d’Hydra bien qu’un peu faiblarde si elle réagissait négativement au spectacle qui se déroulait devant ses yeux. Devenir mère et veuve avait un peu brisé ses défenses, mais elle avala d’une traite le champagne, cul-sec, lorsque Fury fut mis à mort. Il serait temps, un jour, de le « pleurer », mais pas ici. Elle se débrouillait bien.

Une secousse ébranla soudainement le bâtiment. Les surprises ne cesseraient donc jamais ? Ce fut un peu la débandade : une explosion. Qui ? Comment ? Elle vacilla sur ses talons, se rattrapa de justesse à un serveur à qui elle n’accorda même pas un regard, trop accaparée et sur ses gardes ; et Mindy qui venait de se cogner la tête. Son instinct maternel voulait vérifier qu’elle allait bien, l’aider à se relever : mais elle suspendit son geste. Son cœur battait la chamade jusque dans ses lèvres, ses tempes : elle n’avait plus une marionnette d’Hydra face à elle. Elle avait une lionne. Une lionne qui venait de voir sa cage s’ouvrir et qui ne savait pas quoi faire, qui semblait perdu. Ne pas bouger, ne pas la toucher, ne pas l’aider sauva peut-être la vie de Natalia. Et Mindy lui échappa. Elle courrait vers le Baron, et la réalité frappa la russe : Winter Soldier. Elle se souvenait, et elle craignait que la même chose n’arrive à Mindy. Elle aurait aimé l’emporter loin avant qu’on ne lui verrouille à nouveau sa conscience, mais elle ne pouvait pas. Parce que personne dans cette salle ne la laisserait faire, et parce que la gamine elle-même ne l’y autoriserait pas. Alors, elle réfléchit à toute vitesse. Et elle se décida.

La prochaine surprise viendrait de Natalia. Pas de nouveau Fury égorgé, pas de nouvelle explosion. Elle aussi, elle pouvait être un prédateur, un tigre, avoir une conscience, se révolter. Profitant de la panique générale, elle observa la pièce, cherchant ce qui serait son salut : et une femme tout de rouge vêtue, gracieuse, s’élançant à l’étage, le lui apporta. Lentement, elle sortit la crosse de son pistolet avant que le canon ne se forme. Offensif. Elle seule pouvait le manipulait, toute personne tentant de tirer avec serait immédiatement tasé : reconnaissance par ADN. Merci le SHIELD. Et puis tout s’enchaîna : avant que Mindy ne coure à sa mort ou avant qu’elle ne soit à nouveau enfermée dans son esprit, elle tira. Avec précision, pas sur une grande distance, dans le dos de son ennemi : elle visa l’épaule du Baron, avant de faire demi-tour, rapidement. Le but n’était pas de le tuer, quoi qu’elle aurait très bien pu tenter. De l’angle de vue de beaucoup de personne, la balle de Velvet s’était trompé de cible, se logeant dans l’épaule d’une des têtes de l’Hydre plutôt que dans la fillette ; mais Velvet n’avait pas raté sa cible. Elle espérait que Mindy comprendrait, comme elle la fixait.

Natalia monta à l’étage, sans réfléchir. Si on la coinçait, si on la choppait, elle risquait d’être une femme morte. Ses talons furent bien vite enfoncés dans sa pochette, courant plus vite en ballerine – quoi que ses rangers et sa combinaison lui manquait, énormément. Elle rangea son masque, aussi, permettant une meilleure performance de sa puce. Encore une décision qu’elle regretterait, peut-être. Elle avait l’impression que son palpitant allait exploser et que son estomac n’allait pas garder le peu de petit four et de boisson qu’il avait ingéré : depuis combien de temps n’avait-elle pas ressentit autant d’adrénaline ? Elle ne savait pas si elle était poursuivie, si elle le serait, ou si personne ne réagirait dans l’immédiat, mais elle ne voulait pas prendre de risque. Tournant au hasard dans le couloir, elle finit par croiser la femme qu’elle avait vu monter. Elle s’arrêta un instant, écartant légèrement les bras de son corps pour lui montrer qu’elle ne voulait pas l’attaquer, attendant de voir si elle faisait bien partie d’Hydra avant de clamer qu’elle avait tiré sur le Baron… Ou qu’elle faisait elle aussi partie de l’organisation. Le coup de feu ne s’était peut-être pas entendu avec tout le remue-ménage qui se déroulant en bas.

L’information qui apparut soudainement devant ses yeux la pris de court. Son vis-à-vis avait déjà dû la reconnaître, cependant, puisqu’elle avait ôté son masque un peu plus tôt. Pas étonnant que la silhouette lui ait rappelé quelque chose sans qu’elle ne parvienne réellement à mettre la main dessus : Natasha Romanoff. Black Widow. Son mentor. La marraine de son fils. Le canon de son arme disparu alors qu’elle s’approcha pour couvrir la distance qui les séparait. Si elle était là pour le SHIELD, alors elle devait savoir que Natalia n’était pas en mission d’infiltration, et qu’il y avait peu de raison qu’elle soit ici hormis… Celle qui sauterait aux yeux de l’espionne.

« Natasha ? »

Surprise. Plus un effet de surprise qu’une réelle question. Sa puce ne pouvait pas se tromper, même si son camouflage était certainement parfait. Heureusement que ce genre de puce avait été « détruite » après la Purge, et qu’elle était trop loin des USA pour qu’on puisse la lui retirer, car il s’agissait pour elle d’un atout non négligeable. Surprise. Coucou c’est moi. Elle ne voulait pas lire la déception dans les yeux de la russe, mais elle savait que ça serait plus ou moins inévitable.

« C’est pas ce que tu crois.. » On aurait dit l’excuse d’une femme venait de tromper son compagnon. Ou comme si ça en avait tout l’air. Elle se rattrapa : « Je t’expliquerait plus tard, promis, mais là, je… Je viens de tirer sur le Baron. »

Réaction étrange, pas prévue : réminiscence d’un instinct maternel qui n’avait su être contrôlé. Tout ça pour protéger une gamine qui l’étriperait sans doute, qu’elle soit sous les ordres d’Hydra ou qu’elle ait recouvré sa propre conscience. Mais Natalia avait face à elle une chance de rédemption. Natasha avait été son mentor, son guide, la lumière lors de ses premiers pas au SHIELD, et la plus jeune des deux femmes de l’Est voyait à nouveau Black Widow comme son seul chemin vers la rédemption. A une autre époque, elle aurait mis un genou à Terre et l’aurait acclamé comme sa Tsarine, prête à se donner corps et âme pour elle. Mais elle n’avait pas le temps pour tout ça, alors elle détourna à moitié le dos pour regarder derrière elle. Natasha n’aurait qu’à l’abattre si elle la jugeait trop indigne de confiance, ou totalement perdue.

« Laisse-moi te suivre, j’écouterai tes ordres. Je suis désolée, pour Fury… Mais j’ai tiré sur le Baron, je ne sais pas s’ils ont compris que j’avais fait exprès. » Son souffle lui manquait soudainement, elle avait l’impression de redevenir l’enfant sa nourrice anglaise entraînait secrètement à ne pas être communiste et à savoir se défendre. « Je veux revenir sur le bon chemin, sois à nouveau mon guide... »


HRP. J'peux cumuler mes deux bonus de "réponse dans la première semaine" pour m'en sortir sans crever ? :h2:
° CODAGE PAR DITA | EPICODE °
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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Ven 17 Mar 2017 - 22:49
Uprising
I'm really not gonna like this plan right ? Nope !
Une bonne chose que derrière son viseur, James a perdu toute capacité à ressentir des émotions. Parce que dans le cas contraire il finirait déconcentré. Il n’a pas besoin de les entendre pour se douter ce qu’ils disent tous en cœur comme des marionnettes. Une phrase qui hante sa mémoire mais qui n’a jamais passé ses lèvres pincées sur sa nausée. Comment peuvent-ils ne pas réaliser ce qu’ils disent ?

…. Une moue exaspérée passa sur ses traits alors qu’il décala son visage de son sniper. Sa survie primait sur sa mission – c’est vrai, pour une fois. Et il allait avoir de la visite, au mauvais moment.  Il laisse son arme sur son pied pour dégainer l’un de ses couteaux et pivoter sur ses talons tandis qu’il se relève pour aller cueillir ses visiteurs lorsqu’ils font irruption en haut de la cage d’escalier. Saisir le premier par le col de sa main d’acier pour l’envoyer bouler contre les graviers du toit tandis qu’il enfonce son couteau entre les côtes du second, pour l’utiliser comme bouclier avant de passer à la suite. Les gestes sont mécaniques, presque machinaux mais fluides comme une machine bien réglée. Attaquer des bases mal gardées lui a servi de rodage après quelques années sans faire couler le sang. Quelques années passées à n’affronter que la Valkyrie en combat singulier, sans plus jamais reprendre les armes – il sent malgré lui le changement, bien moins rouillé qu’on pourrait s’y attendre et au contraire les mouvements lui reviennent. Ancrés dans son système – la nuque, brisée, parer du couteau, enfoncer sa botte dans son estomac, un tir de silencieux, se baisser – mais il ressent le changement de s’être entraîné avec l’Asgardienne. Plus puissant, plus alerte. Cette fois, le Winter Soldier évite les coups souplement sans accepter les blessures mineures qui ne compromettent pas sa mission, il esquive les attaques avant de mettre à mort. A la différence près qu’il ne cherche pas à déchaîner sa force et sa rage. Juste à éliminer ses adversaires avec le moins de mouvements et de sons possible.

Lorsque le dernier soldat tombe au sol, Barnes roule souplement jusqu’à son perchoir abandonné. Pour y rester figé dans la nuit, accroupi sur l’angle du toit alors qu’il observe la scène en contre-bas. Un homme, mort décapité par le Baron. Il connait l’homme, bien qu’il ait à peine le temps de poser les yeux sur la tête avant qu’elle roule. Il est retard, il a mis trop de temps. Bucky fronce légèrement les sourcils, cherchant à remettre les morceaux éparses de sa mémoire – il connait l’homme. D’avant …. Avant. Ils étaient dans le même camp, avant les soviétiques. C’était un ami mais il n’a pas le temps de s’en souvenir qu’il l’a déjà perdu et c’est la colère froide qui reprend le dessus.
Jusqu’à l’explosion.

Barnes a un sursaut mal contenu, et ses bottes crissent, alors que ses pieds chancellent sur le bord du toit. Les explosions ne font pas bon ménage avec son état et encore moins dans la tension aux aguets de la mission, et son cœur s’emballe un instant, le temps de localiser l’impact. Et d’immédiatement sentir son corps qui prend le relai et saisit son fusil et son grappin. L’explosion détourne l’attention dans la salle, mais Barnes ne s’y attarde pas tandis qu’il s’élance suspendu à un filin entre les immeubles. Ce n’est pas difficile d’envisager le genre de scène qui l’attendront en bas, mais le combattant est configuré pour s’y adapter et remplir sa mission. Les jambes tendues pour une arrivé digne des jeux olympiques – le Winter Soldier traverse la vitre et roule au sol pour se réceptionner aussi lestement qu’un chat, un genou au sol. Et une main derrière sa ceinture, faisant rouler la grenade à écran de fumée qui disperse dans la salle une fumée opaque et blanche derrière laquelle le fantôme se dissimule alors que des coups de feu commencent à retentir.

Natasha doit être encore là – et alors ? Il y a une gamine dans la salle – et alors ? Le Winter Soldier n’était pas le plus coupable de la salle, même l’enfant, qu’il aimerait protéger… ce n’était pas des innocents. Natasha sait se débrouiller, voire profiter de l’incident. L’enfant-soldat… La visée améliorée de ses lunettes cherche dans le brouillard à discerner les silhouettes et trier ces cibles prioritaires – Pierce, Baron. Tous. Il se redresse sans faire crisser les bris de verre et récupère son fusil pour faire feu. Tirer signale sans doute trop son emplacement dans la brume, et il y a un risque qu’il touche ceux qu’il voudrait protéger, mais… c’est un moindre mal. Imperturbable, semblable au Winter Soldier obéissant, il avance entre les tables, et ajuste ses cibles au fur et à mesure que sa visée les reconnait dans la brume – ne pouvant pas s’empêcher d’être aux aguets, la respiration imperceptible dans sa poitrine contractée, tenant plus à la vie qu’autrefois.



To know what they did to you, it would break your captain's heart.

My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting


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Samuel Wilson
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Dim 19 Mar 2017 - 11:53
UprisingOuverture

Il avait l’impression d’être entré dans l’antre du loup. Et c’était une sensation que Samuel n’aimait pas des masses. S’il avait une mission, Samuel ne pouvait pas s’empêcher de se demander ce qu’il foutait vraiment à l’intérieur de cette bâtisse. Entouré de personnes apparemment complètement cinglées. Laisser traîner ses oreilles à l’intérieur d’une réception comme celle-ci était à risque et péril. Samuel avait beaucoup plus appris sur la torture en quelques minutes que des années sur le terrain en tant que militaire. Et il était véritablement ravi d’apprendre à retirer la peau de quelqu’un avec un chalumeau. C’était tout à fait instructif… Rien que d’imaginer la chose et Samuel avait le cœur au bord des lèvres. Ces personnes devaient clairement être enfermées et ne plus jamais voir la lumière du jour… Du coin de l’œil et sa coupe toujours à la main, Samuel avait laissé son regard se poser sur Natasha qui évoluait toujours dans la pièce. La jeune femme, ou plutôt la gamine, qui avait essayé d’étrangler un homme avait vite était renvoyé par le Baron. Homme qu’il avait d’ailleurs rencontré quelques temps avec toute cette mascarade et qu’il aurait mieux fait d’abattre sans se poser de question. Mais les choses étant ce qu’elles sont, ce n’étaient pas arrivé et il se retrouvait donc ce soir à l’intérieur d’un nid de serpent. Ou de pieuvres aux vues du logo qu’HYDRA se trimbalait depuis la seconde guerre mondiale.

Quelques secondes après ces pensées tout à fait appropriées pour l’événement, Samuel porte son attention sur la scène qui se déroule devant ses yeux. Son souffle se coince dans sa gorge alors qu’il reconnait Fury. Qu’est-ce que c’est encore de cette histoire ? Le silence est de plombs dans la salle et il peut apercevoir quelques sourires coincés sous les masques. Le discours du Baron prend de l’ampleur et Fury se trouve toujours devant eux. Vraiment pas prévu cette histoire. Et ils ne pouvaient décemment rien faire sans espérer mourir dans d’horribles souffrance. Comme mourir dépenser au chalumeau par exemple. Et ce n’était clairement pas l’envie première de Sam.

- Veuve Noire, Falcon, Chaman. N’intervenez pas quoi qu’il se passe devant vous. Ce n’est pas moi. Il va falloir que vous alliez à l’étage récupérer ce que contient le coffre du bureau. Je vais vous donner l’opportunité de le faire…

A peine quelques secondes plus tard, le Baron tranche la gorge de Fury-qui-n ’est-pas-Fury et une explosion se fait entendre. La panique prend la salle et Samuel en profite pour poser la coupe qu’il avait toujours dans la main sur la surface du bar qui se trouvait derrière lui. L’explosion l’avait d’ailleurs poussé vers celui-ci et pas de manière douce. Mais assez loin du point de départ, Samuel n’aurait sûrement que quelques bleus. Du moins pour l’instant. La voix de Natasha se fit entendre dans l’oreillette puis celle de Chaman aussi. Il hoche la tête à son tour, assez peu conscient du fait que cela n’amènera rien à ses collègues.

L’agitation toujours présente dans la salle permet à Samuel de s’éclipser plus rapidement qu’il ne l’aurait espéré. Les marches furent rapidement grimpées et il prit à droite, suivant les instructions de sa collègue. Il fit d’ailleurs attention, n’étant pas certain des personnes présentes à l’étage. D’un coup bref à l’oreille, Samuel prit rapidement la parole à l’intention de Chaman.

- Mec, j’arrive vers toi.  Essaye de pas me faire sauter s’il te plait, ce serait emmerdant, lança-t-il alors qu’il se dirigeait rapidement vers le bureau en question.





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Helmut Zemo
Hydra
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Dim 16 Avr 2017 - 18:16
Uprising
On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.


Je grince des dents. Ce salopard de Fury a osé présenter un robot à sa place. Ce lâche n’en mènera pas long lorsque je mettrais la main sur lui. Finie la mort rapide, il aura le droit à la spéciale allemande, la Zemo Style.

L’explosion qui suit ne peut être que de son fait. Des méthodes de lâches pour le grand chef du S.H.I.E.L.D. Je sens une balle s’écraser sur mon épaule, arrêtée, heureusement, par ma combinaison kevlar conçu par l’A.I.M. récemment remis en service. Ca laissera une trace, mais c’est toujours mieux que d’avoir l’épaule déchiquetée par une balle. Je me retourne et mon regard tombe sur Velvet qui part en courant vers la sortie. Cette garce.

On ne peut avoir confiance qu’en soit, c’est un fait qui n’a rien d’exagérer. Viper me lance un regard qui veut tout dire. J’acquiesce, un rictus sur le visage. Cours, ma chère Natalia, tu vas connaitre la définition de la souffrance d’ici peu. La très bien nommée Madame Hydra disparait dans la foule, suivi de quelques autres des plus fidèles à la Grande Cause.

Pas le temps de faire un pas de plus qu’une nouvelle balle ne siffle à mon visage, m’arrachant un morceau d’oreille ainsi qu’un cri autant de douleur que de surprise, suivi par le bond dangereux d’une enfant soldat.

- I’m fucking coming for you cunt ! Elle Braque son flingue quasiment sur mon visage, mais je parviens à l’écarter d’un revers d’une main tandis que j’écrase mon autre, serré en poing, dans son estomac, la renvoyant d’où elle vient. Il n’y a pas deux ans, j’aurais réprouvé ce genre de méthode, j’aurais même condamné l’idée même de transformer une enfant en arme ou de la frapper lorsqu’elle désobéit. Cet Helmut Zemo est mort en même temps que ma Heike et de notre enfant à naître. Il faut croire qu’il ne fallait que ça pour que je rappelle l’éducation sans émotion de mon paternel.

- Try again, kiddo. You thought you can beat me so easily ?! Je ris en m’avançant vers elle tandis qu’elle se redresse. Mindy McCready n’est pas à prendre à la légère. Je tire mon propre flingue de son holster. Stay down, dog. Je suis agacé, Nick Fury est pire qu’une mauvaise herbe, toujours là au mauvais moment. Le conditionnement est quelque chose de difficile, de minutieux, qui nécessite patience et fermeté. Si l’esprit de Hit-Girl appartenait déjà en grande partie à Hydra, il n’était pas encore parfaitement sous contrôle et donc, impossible de la rappeler à l’ordre comme cela était le cas dans le programme du Soldat de l’Hiver. Non, il était encore trop tôt dans son apprentissage pour que Mindy ne puisse retourner sous nos ordres. L’échec, c’est la mort. Un beau gâchis, si vous voulez mon avis.

Avant que je ne presse la détente, (encore) un nouveau rebondissement. La vitre éclate avec fracas et j’ai juste le temps d’apercevoir sa silhouette avant qu’un écran de fumée ne se déploie. Hit-Girl, le Winter Soldier, Velvet en fuite. La soirée est un total fiasco sur la forme. Sur le fond, cependant, rien n’arrêtera plus Hydra, quoique puisse penser faire Nick Fury ici. Le coup de feu part et j’entends Pierce qui hurle, probablement touché par le tir de précision du meilleur tueur d’Hydra.

L’alarme incendie se déclenche aussi vite, dévoilant les lieux ravagés par la fuite des convives les moins belliqueux. Il ne reste que les soldats modifiés de Hydra, la crème de la crème, présent sur les lieux pour assurer la sécurité, leurs armes braquées sur le Soldat de l’Hiver, ainsi que Wilson Fisk et Alexander Pierce, accroupi au niveau du mur, se tenant l’épaule. Mindy se tient toujours au sol, sous le canon de mon pistolet qui fera feu au moindre de ses mouvements et Bucky le fusil épaulé en ma direction.

- В течение долгого времени, солдаты. Слишком долго.* Dis-je en direction de Bucky, tout en dégainant mon épée. Вы действительно думали, что это будет хорошо для вас, если вы пришли сюда? Что бы вы спасти девушку, выиграл бы наши трофейные черепа? Прессованные снова на курок, девушка умирает, ты умрешь. Те наверху умереть, потому что я предполагаю, что Волки агент не действует от собственного производства. Вы действительно думаете, что это такая ситуация, мы невредимым? Даже вы бы не выжить, а не в одном из этих комиксов, где вы герой вы притворяться.

La tension est palpable dans la pièce et pour le moment, personne ne bouge. Je n'ai évidemment par l'intention de mourir ici, mais il faut quand même avouer que la situation n'est pas en ma faveur.

*
Spoiler:
 





DIVIDE, THEY FALL.
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Dim 16 Avr 2017 - 19:56

UPRISING

Episode un : Ouverture


Helmut Zemo, Mindy McCreary, Natalia Volkov, Natasha Romanoff, Sam Wilson, Bucky Barnes, Andrew Laiden.

Soirée privée au 8 Walnut Street, San Francisco, Californie.

La foule se précipite à l’extérieur. L’explosion est suffisamment violente pour ébranler les fondations de la maison. S’il y a de véritables combattants et trompe-la-mort en mouvement, ils ne prennent pas la direction de la sortie. Ils auront même tendance à entrer comme le fait le Soldat de l’Hiver, avant de se retrouver nez à nez avec une escouade complète de soldats modifiés par Hydra. Si leur réplique du Sérum de Super-Soldat n’égale en rien celui de Captain America ou la technologie qui permis de créer cette version de Bucky Barnes, ils n’en restent pas moins sept soldats très résistants, entrainés et préparés pour une confrontation directe avec l’ancien tueur de Hydra ou le défenseur de la Justice et de la Liberté.

Les sept canons sont pointés sur Bucky, tandis qu’un seul sépare l’enfant qu’est Mindy McCready de la liberté qui lui a été volée par Hydra. Un canon dont la détente est maintenu par une main qu’elle sait pertinemment sans hésitation. Agir, c’est mourir et cela ne fait aucun doute pour Hit-Girl. Désarmée dans sa chute, la gamine trouve pourtant la solution face contre sol. En tombant sous le coup du Baron, elle fit tomber une table et à portée de sa main se trouve ce qui pourrait être son salut. Un couteau. Une lame déséquilibrée, tout en argent et au bout rond. Le Baron ne semble pas l’avoir vu, trop occupé à palabrer avec Barnes. Elle est seule, son esprit embrumé par les drogues et le conditionnement. Seule, à treize ans, face au sol, braquée par un revolver, entourée de tueurs et de criminels, armée d’un couteau en argent, la vie est parfois une pute.

Alexander Pierce perd finalement connaissance sans autre artifice, se vidant de son sang par la balle tirée par Bucky. Wilson Fisk attend, à quelques pas derrière le Baron, les poings serrés.

Tout va se jouer dans les secondes qui viennent.

Un peu avant, à l'étage

Natasha Romanoff n’est pas une débutante et sa façon de faire l’indique clairement. Elle agit vite, habituée à la pression de la situation, elle érige des directives claires pour ses compagnons qui la suivent sans sourciller. Elle prend seule à gauche tandis que le duo d’homme composé de Falcon et Chaman se dirige vers la droite.

L’étage est aussi large que le rez-de-chaussée. La partie de gauche, dans laquelle évolue Natasha, est composé de  trois chambres et d’une salle de bain qui se répartissent le long d’un couloir aux tapisseries raffinées et aux cadres présentant diverses scènes historiques. La dernière pièce, au bout du couloir, est un grand bureau, aux mêmes décorations oisives que le reste de la maison.

L’autre côté de l’étage est, à l’instar du côté de l’agent Romanoff, un couloir avec quatre portes qui ouvrent sur seulement deux chambres, une armurerie et un petit bureau. Parcourant en vitesse les chambres, Chaman et Falcon sont désormais à la hauteur des portes donnant sur l’armurerie et le petit bureau quand se dresse au bout du couloir Joseph Manfredi, plusieurs chauves-souris sur les épaules et les avant-bras.

- Je savais que je faisais bien de les prendre. Vous êtes vraiment incapables de tenir à votre place, vous les sousfifres du S.H.I.E.L.D.

Pour ceux qui ne le savent pas, Joseph Manfredi, alias Blackwing, est un criminel reconnu, membre de la mafia avec son père et de Hydra, qu’il a rejoint récemment. Formidable combattant à main nu et capable de voler sur de courtes distances avec son costume, Blackwing possède également un don naturel avec les chauves-souris, qu’il a fait muter grâce à divers substances dont l’on préfére ignorer l’origine. Quoiqu’il en soit, ces chauves-souris n’ont plus que la forme d’une chauve-souris normale et en y regardant de plus près, vous remarquerez les dents anormalement longues de ces bêtes, ainsi que la couleur rouge sang de leurs yeux. Une charmante compagnie.

Joseph Manfredi tend les bras et libère ses bêtes en direction de Chaman et Falcon.

~*~

Natalia Volkov a rejoint Natasha Romanoff juste avant que celle-ci n’ouvre la porte du bureau, dernière pièce non visitée de ce côté de la maison. Elles n’entendent pas le bruit de l’autre côté de la maison fait par Samuel et Andrew, elles n’entendent qu’un léger bruit tandis que Bucky franchit la fenêtre et libère la fumée.

Tous entendent le tir de fusil. Personne ne comprend, tout le monde imagine le pire.

L’explication de Natalia est confuse, décousue et sans vraiment de sens. Quoiqu’il en soit, la Veuve Noire accepte la présence de son ancienne partenaire et tourne la poignée de porte qui donne sur le bureau.

Ouvrant la porte, les consœurs tombent nez à nez avec Madame Hydra, qui feuillète un dossier dont les couvertures sont dactylographiées.

- Mlle Volkov, c’est une surprise de vous trouver là, aux dernières nouvelles, vous étiez toujours au service de notre cause. Relevant les yeux, Viper dévisage Natalia. Allons, baissez vos armes, je ne suis même pas armée, vous voyez. Dit-elle en refermant le dossier et levant les bras pour montrer son buste et le bureau derrière elle. J’aimerais juste… Discuter. Déposant le dossier, Viper se relève et se mets à arpenter la pièce en faisant glisser ses doigts sur le bureau, sans quitter des yeux les deux espionnes. Qu’est-ce que peut avoir promis Nick Fury pour que vous vous battiez ainsi pour sa cause ? Qu’est-ce que son organisation peut avoir de plus à offrir que la nôtre, de différent, sinon la paix durable dans le monde ? Nick Fury tentait de réparer quelque chose de définitivement brisé, nous voulons reconstruire à neuf.

Black Widow et Velvet ne savent pas pourquoi, mais depuis leur entrée dans la pièce, quelque chose ne va pas. Les pensées se font plus difficiles, les propos de Madame Hydra semblent lointains, comme si un poison se répandait dans les veines des deux héroïnes.  

▬ Bucky, Mindy : Tout va se jouer très vite. Vous n'avez le droit qu'à une action. Agissez bien.
▬ Natasha, Natalia : Vous l'aurez compris, vous êtes empoisonnées et c'est très rapide à se propager.  
▬ Samuel, Andrew : Vous avez vu venir Blackwing. Vous pouvez être déjà entré dans l'armurerie avant son arrivée et être équipés ou avoir votre propre équipement sur vous.
▬ Vous avez jusqu’au dimanche 30 pour répondre.
▬ Les bonus ont été utilisé pour Bucky qui ne s'est pas fait tiré dessus, Sam et Andrew qui ont le temps de se préparer à Blackwing, Mindy qui trouve un couteau. Natalia, je t'ai laissé en vie grâce à tes deux bonus comme demandé :v:
▬ Bon jeu à tous ! On approche déjà de la fin de ce premier poste concernant Uprising !
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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Ven 21 Avr 2017 - 10:36
Tasha c'est la meilleure
Uprising
I'm really not gonna like this plan right ? Nope !
L’effet de surprise aussi puissant peut-il être à ses limites. Utiliser chaque précieuse seconde qui lui sont accordées avant de retrouver face à face à de véritables combattants, Barnes est en mode automatique, il sait très bien qu’à un moment ou à un autre, son mouvement si fluide sera stoppé. Et qu’à partir de là il devrait prouver à quel point il est une machine à tuer aux rouages impénétrables - pour éviter que cela tourne mal, pour tout le monde. Pour éviter de se retrouver à genoux, à briser le sol de la salle de bal de son poing métallique, à serrer ses dents à le briser sans rien pouvoir faire pour lutter contre ça Il était en vie, c’était quelque chose dont Buck ne se rend compte qu’avec un temps de retard, la possibilité de la douleur comme un souci secondaire, en arrière-fond dans son crâne. Il n’a pas été touché, et Pierce est au sol, crachant une insulte muette envers son chien domestique. La fumée s’arrache par lambeaux pour laisser voir une scène d’après panique, quelques acteurs du jeu de marionnettiste encore présents. Barnes est presque surpris du nombre d’assaillants encore présents - ils lui avaient appris la peur, qu’il ne pourrait jamais lutter, que leur organisation ne connaissait pas de limites, qu’ils ne pouvaient lutter contre leurs maîtres, jamais...
Et ils n’étaient qu’une poignée à ne pas fuir devant un seul.

Bien sûr c’étaient les pires. Le souffle régulier à nouveau, le Winter Soldier détourne lentement les yeux de Pierce pour les porter sur Zemo, suivant l’angle de tir déjà achevé de son arme. Il a du mal à détourner les yeux de sa cible précédente, son tortionnaire personnel, dans un mélange abject de haine et de terreur. Mais ce n’est pas Pierce qui est armé, ce n’est pas Pierce qui parle et qui menace avec une assurance sirupeuse. Pierce est à sa place, pissant le sang, au sol prêt à être crevé comme un chien. Mais il n’aura pas ce luxe alors que le programme de Stark lance des calculations inutiles, localisant les sept menaces autour de lui, l’homme devant lui, armé, la gamine qui a chuté sous lui, Pierce et Wisk, en arrière fond, menaces et cibles à considérer, mais secondaire. Le corps de Fury qui se balance, émanant le faible niveau de chaleur nécessaire aux circuits électroniques d’un robot. Ses lunettes de visée proposent des angles de tir que le sniper avait déjà analysé.
Il ne peut pas gagner, il ne peut pas tous les éliminer avant que leur temps de réaction de les mette en branle. Enfin. Il pourrait essayer. Mais il ne pourrait pas dévier la balle qui effleure la chevelure blonde de la gamine haletante.  Tire.  Pour la première fois depuis longtemps, le Winter Soldier a la gorge sèche, nouée alors que l’objectif de sa mission est d’une simplicité enfantine. Tire. Tu finiras criblé de balles, mais ce n’est pas le pire qui pourrait t’arriver, qui pourraient tous nous arriver. Lorsqu’il s’équipait tout à l’heure, Barnes s’était convaincu qu’il était prêt à mourir plutôt qu’à y retourner, qu’il se tirerait lui-même une balle…  Ca fait mal de se voir encore forcé par ces enfoirés, de se voir encore retirer sa liberté de choix jusqu’à ce qu’ils le forcent à mourir avant d’être transformé en marionnette obéissante… Ils ont juste à dire les foutus mots, Barnes, dépêche toi, tire. La gamine sera mieux morte. Les laisser vivre, c’est pire que tout. Tesla, tu l’as laissé vivre, tu as eu pitié, et elle a fini comme toi. L’autre gamine, ils l’ont tué parce que tu n’en as pas eu la force. Il n’avait jamais réussi à tuer d’enfants, même lorsque les mots étaient inscrits au fer rouge dans son cerveau et qu’il ignorait qu’il était un être doté d’une âme. Du sang oui, mais pas d’enfant - sauf que s’ils mouraient quand même, s’ils finissaient soldats pétris de haine, endoctrinés dans la cause.. de ça aussi il était responsable. I ll ferait toujours plus de mal que de bien. Ne se préférerait-il pas mort, asset plutôt qu’y retourner ? La petite blonde n’avait pas plus sa vie devant elle que le trentenaire qui avait fait trop de guerres.

“- Je savais que ça arriverait.” En russe dans le texte Corrige-t-il d’une voix presque douce. Blasée et las de la vie qui continue à être une pute depuis 1917.

Il n’avait pas imaginé s’en sortir une fois entré dans le bâtiment une seule seconde. C’est pourquoi il n’avait pas voulu entré dans le bâtiment en premier lieu. Etre capable de parler à ses maîtres. De les fixer, avec une âme humaine, de la vie dans ses yeux derrière sa lunette de visée, dans ses yeux cachés par ses lunettes opaques. Il ne bouge pas, pas d’un pouce, son doigt à quelques millimètres de la détente, sans la presser pour autant. S’il avait encore quelque chose à faire de la douleur, il aurait mal au dos à force d’être tendu à sentir les canons pointés sur lui. Il est déjà mort. Agent Volkov. Vous savez ce que des années de torture, de cryogénie et de conditionnement font à un homme ? Ils lui donnent un masque d’acier sur les traits doux et une sacré dose de self-control. Parce que tout ce que Barnes aurait eu tendance à faire là, c’est lever les yeux au ciel et pester une bordée d’injures en russe. Volkov. Russe, pas un patronyme, un nom de code. Loup. Bien sûr, il y avait une centaine de personnes capables de prendre ce pseudo. Bien sûr. Parmi elle, une petite recrue qu’il avait aidé à former, qui l’avait aidé à prendre conscience de ce qui se jouait dans son inconscient. Alinovitch et Romanoff. Pour un peu il aurait rire, mais à la place il garde son fusil sur son épaule, sans quitter Zemo des yeux plus qu’une micro-seconde. Cela ne fait pas longtemps. Pas assez longtemps. Il remet à peine en place les morceaux de sa psyché, recommence à avoir une notion de justice, de volonté, l’envie de se battre … Au moins cette fois-ci est-il responsable de ses actes. Fury est vivant. Un noeud se détend légèrement dans sa poitrine. Un mort de moins, un point de moins pour les méchants, même s’il n’espère pas de back-up de la part du SHIELD. Il ne leur voue pas une confiance terrible, ces dernières années.

“- Je peux t’obtenir Fury, le vrai. Grâce à qui crois-tu que nous sommes tous là ? Te permettre de venger ce crachat au visage. Si tu y arrives. Je peux t’être utile, vivant. C’est moi que tu veux. Pas des imitations chinoises. Ni une gamine qui ne sera pas parfaite avant des années.” Il se déteste pour prononcer ces mots, mais il se déteste pour une longue série de raisons. Utilise là comme chantage, comme monnaie d’échange, mais laisse la vivante. Donne le temps à Natasha de m’épater. De se tirer d’affaire lorsque j’en suis incapable. God, il espérait s’être trompé, avoir eu une hallucination. Il n’avait pas vraiment vu Natasha, n’est-ce pas ? Il voulait la voir, et sa mémoire était hasardeuse, les meilleurs jours. “- Je ne vais pas appuyer sur la gâchette.” En Russe dans le texteCe serait dommage de détruire un homme d’Hydra lorsqu’on pouvait en obtenir plus. Il en était incapable. C’était une programmation plus essentielle, au creux de son être que tout ce qu’ils avaient pu lui faire. Il ne toucherait pas la gamine.

Barnes inspire une dernière fois, concentrant ses réflexes, préparant ses muscles, les informations de ses lunettes, des capteurs de son bras, la programmation de son bras prêt à intervenir détaché de son corps, son instinct qui hurlait, sa mission qui lui ordonnait à vide. Avant de très lentement, baisser son arme.
Le Winter Soldier en fuite plia un genou à terre à terre - d’une manière plus fluide que lente. Pas de geste de brusque pour ne pas faire dégénérer la situation. Mais il n’était pas dans son intérêt de leur laisser le temps de comprendre quoi que ce soit -  avant de lever son arme, pour l’appuyer contre son épaule, à la verticale, et lever son autre bras. Le gauche. Qui tient une grenade, son pouce prêt à la dégoupiller. Il énonça très calmement, la voix aussi vide que lorsqu’il saluait ses maîtres il n’y a pas si longtemps.

“Elle meurt. On meurt tous. Ne pense pas une seconde que je ne vous déteste tous pas assez pour considérer que vous emmenez avec moi dans ma tombe et un suicide inutile.”  Contrairement à ses propos serviles, dociles, il préférait mourir plutôt que d’obéir à nouveau. “Prenez moi à a place. Ou nous mourrons tous.” En russe dans le texte Ce n’était pas à tout à fait exact. Ce n’était pas une grenade explosive, mais une aveuglante. Impossible de les dissocier depuis que Stark les lui avait fourni, à part si on s’appelait James Buchanan, qu’on les avait placé à sa ceinture, et que les capteurs de votre pouce en reconnaissent la signature. S’il devait la lâcher eh bien… il avait ses lunettes, un bras indépendant, il aurait une demi-seconde d’avance sur l’armée présente dans la pièce, peut-être qu’il tuerait au moins Zemo avant que lui et la petite soient maîtrisés - avec sept canons pointés sur lui, il devrait bien arriver à se faire tuer. Ou à se tirer une balle. Et si Zemo acceptait… eh bien même schéma avec plus de chances de survie pour l’arme miniature.



To know what they did to you, it would break your captain's heart.

My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting


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Natasha Romanoff
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Sam 22 Avr 2017 - 16:59
Uprising
Break involuntary ties
A secret so the spies
Could never find us out
Pour l'instant, les choses semblaient se dérouler comme convenu. Ou du moins, ils n'avaient pas encore fait face à une quelconque difficulté. Pas de quoi se réjouir cependant ; tout pouvait encore basculer. C'est le genre de chose qu'on apprenait à la dure, au fil des missions et des échecs auxquels on finissait toujours par faire face. Sur les quatres premières pièces visitées, aucune n'attira son attention. Les instructions avaient été claires, s'attarder sur des chambres ne serait en rien productif. Il ne lui restait qu'une seule pièce à visiter. Après ça, il lui faudrait rebrousser chemin et rejoindre les deux hommes qui l'accompagnait pour cette mission. Des bruits de pas derrière elle l'arrêta dans son geste pour ouvrir la dernière porte. Romanoff ne chercha pas à comprendre, dégainant immédiatement et braquant son Glock sur le nouveau venu. La nouvelle venue dans le cas présent, et pas des moindres.

Face à elle se tenait Natalia Volkov. Les deux femmes ne s'étaient pas vues depuis quelques mois et elle aurait dû être contente de la voir. Mais non. Une seule chose marqua vraiment l'espionne. Aux dernières nouvelles, Velvet n'était pas censée prendre part à la mission. Qu'est-ce qu'elle foutait là ? La raison de sa présence semblait assez limpide. Retirant son masque d'une main alors que la seconde maintenait le pistolet pointé sur l'autre femme, la rousse ne s'incommoda pas avec des banalités. Parce que ça changeait ses plans, parce que sa présence la faisait douter. S'était-elle trompée depuis le début ? Natalia avait-elle été affiliée à Hydra depuis tout ce temps? Moult questions se pressaient dans son esprit mais une seule franchit la barrière de ses lèvres.

« Qu'est-ce que tu fous là, putain ? » C'était aussi la première question qui lui était venue à l'esprit quand elle l'avait reconnue. Ses traits étaient marqués par un air dur alors qu'elle scrutait son interlocutrice avec une pointe de déception dans le regard, la russe restait attentive à ses explications, soufflant longuement alors que Zemo était évoqué. Il ne manquait plus que ça.

« À quoi tu pensais, bordel.. » La dernière porte n'avait pas encore été ouverte et pourtant, des éléments étaient déjà sur le point de compromettre la mission. « J'espère pour toi que tes explications seront sacrément bonnes. » Natasha avait gardé sa voix ferme bien qu'elle se soit exprimée qu'à demi-voix. Attirer d'autres suppôts d'Hydra n'était pas encore au programme.

Elle n'était pas certaine de pouvoir lui faire confiance, mais les mots qui furent ensuite prononcés par la brune firent baisser son arme. Si elle avait réellement tiré sur le Baron, elles étaient toutes les deux dans la merde et il ne restait probablement plus beaucoup de temps avant que du monde ne décide de se joindre à la fête. Recalant une mèche de cheveux derrière son oreille, Romanoff en profita pour activer son communicateur. Elle ne quitta pas Natalia des yeux ne serait-ce qu'une seule seconde alors qu'elle s'adressait à ses coéquipiers du soir.

« Falcon, Chaman, je fais face à.. un imprévu. Je termine mon côté et on se rejoint au point d'extraction. » Qualifier l'autre femme d'imprévu la fit elle-même tiquer. Elles avaient été amies, l'étaient-elles toujours ?, et pourtant c'était ce qu'elle était dans le cas présent. Dans le cadre de cette mission aux enjeux bien trop importants, où le risque d'y laisser des plumes était grand. Même si Velvet constituait un potentiel atout quand on y pensait, cela réduisait aussi sa marge de manœuvre ; en plus de devoir surveiller ses propres arrières, il lui faudrait aussi veiller à ce qu'il n'arrive rien à Natalia. Des responsabilités supplémentaires qui la bridaient dans ses actions, la poussant à prendre des décisions, certainement plus sages mais moins productives, plutôt que d'autres. Et toujours sans la quitter du regard, elle s'adressa à l'autre femme.

« Bon. Très bien. Il faut qu'on continue. On règlera ça après. » Volontairement, elle n'évoqua pas Fury, et encore moins le fait qu'il soit encore en vie. Le temps ne jouait pas en leur faveur. « Et je ne pourrais pas être ton.. guide ou quoi que ce soit tant que tu n'auras pas commencé à penser aux conséquences de tes actes, Natalia. » C'était sec et plein d'amertume, mais la situation déservait la brune. En pleine mission, Natasha n'avait de toute manière pas le temps de faire dans les sentiments.  D'autres choses importaient plus. Ajoutez à cela que le fait d'être considérée comme un potentiel guide ne mettait pas vraiment l'espionne à l'aise. Peu importaient ses affiliations, elle n'était pas ce genre de personne. Finalement, la rousse en revint à la porte, tournant le dos à l'autre. « On entre, on fouille et on s'en va. » Et sur ses mots, elle redressa sa main d'arme, prête à en faire usage, ouvrant la dernière porte de sa main libre. Tout ça pour tomber face à Viper. Il ne manquait plus que ça.

Immédiatement, l'arme à feu fut braquée sur cette dernière. Et alors que les paroles de la femme étaient adressées à Natalia, le regard de Natasha se perdit sur le dossier qu'elle tenait entre ses mains. Il y avait de fortes chances pour qu'il s'agisse de son objectif. Juste sous son nez. Elles devraient se battre pour l'obtenir, c'était certain. On ne discute pas avec Hydra.

Elle aurait voulu s'approcher, maîtriser la femme qui leur faisait face pour récupérer les dossiers et simplement repartir, mais ses gestes ne semblaient plus suivre, comme si une brume s'emparait peu à peu de ses sens, tout semblait devenir flou, lointain. Oh, c'était mauvais. « Natalia.. tire toi.. » Elle parvint difficilement à souffler ces mots alors qu'elle se voyait perdre le contrôle.

On ne discutait clairement pas avec Hydra.

Impossible de réagir alors qu'elle se sentait heurter le sol. Elles s'étaient laissées avoir comme des débutante. Ses dernières pensées avant de sombrer allèrent à ses coéquipiers qu'elle ne rejoindrait pas, à Natalia et son fils avec qui elle aurait dû être ce soir puis à la gamine en bas qu'elle n'aurait pas l'occasion de sauver.
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Mindy McCready
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Sam 22 Avr 2017 - 23:51

「 It is useless, praying without extermination.
Living prey threatens to stand up.
Who is accustomed yet I will not dream of that life.」

Mindy McCready
La grimace qui traverse le visage de Mindy, ça montre qu’elle est en vie. Et qu’elle était presque elle-même. Pas une foutue marionnette que Zemo s’amusait à trimballer dans les soirées mondaines de cette organisation de merde. Elle pouvait sentir chaque phalange de son supérieur percuter son estomac, un regard rempli d’une haine certaine pour celui qui la maltraitait ainsi. Ah ouais, parce qu’il croyait être le pire salopard de cette planète ? Il pensait être le patron d’une ligue de fils de putes extraordinaires ou quoi ? Et non mon petit bouffeur de choucroute (ouais, y’avait plus insultant, mais il fallait l’excuser, elle n’avait pas réellement toute sa tête sur le moment). Fallait revenir treize ans en arrière s’il voulait faire le taf correctement. Parce qu’on ne vous apprend rien, si on vous dit que celui qui a foutu cette merde, c’est le père de la petite. Elle avait aussi sa part de responsabilité là-dedans, après sa mort, elle aurait pu vraiment quitter le milieu des super-héros en latex, restant tranquillement chez sa mère et son beau-père. Et regarder Dave se faire tuer par l’autre taré de fils de mafioso. Si y’en avait bien un qui méritait sa place dans cette foutue ligue, c’était bien le père McCready. Comme dirait un grand philosophe : la vie, cette sale race.

En voulant se rattraper convenablement -autant qu’il était possible avec une dizaine de drogues différentes dans le sang- elle avait percuté une table. Le salaud, il avait de la force. Mais rien comparé aux droites qu’avait déjà pu lui envoyer Rumlow ou bien la Mother Russia. Cette grosse farce, elle avait envie de rire. Pitoyable, tout ceci était minable. Elle laissait glisser sa main gauche contre son ventre, rien de bien grave. Elle ne crachait pas de sang, ni ne sentait ses intestins se déchirer. Sinon elle serait un peu plus chaos que ça. Elle avalait cependant difficilement sa salive. C’était la merde. Tout dégénérait. Elle n’avait qu’une demi-conscience, juste son instinct de survie pour lui crier de se battre pour s’en sortir. Et son devoir qui lui disait la même chose, à la chose prête que si elle avait une bombe sur elle, elle la ferait exploser avec lui et tous les autres. Juste pour pouvoir voir sa gueule se défaire la dernière seconde, comprenant qu’il allait crever avec la gamine qu’il avait forcé à utiliser comme une arme jusqu’ici. Torturer, humilier et battu comme un chien. Et encore les chiens avaient justement plus de considération aux yeux du Baron peut-être. En tout cas, elle crache le sang dans sa bouche quand elle entend son ordre.

Quand une vitre éclate violemment. Qui est le connard qui en passé un autre par la fenêtre ? Ses yeux peuvent suivre une silhouette dans un écran de fumée épais et le cri d’un homme derrière. Elle reniflait légèrement, méfiante. Mais c’était quoi cette soirée de merde ? Hit-Girl ou son fantôme ne savait pas qui venait foutre le boxon chez Hydra. Mais promis, il aurait droit à une tape dans le dos pour le féliciter. Mais pas tant qu’elle n’aurait pas réduit le visage du Baron à l’état liquide. Un genou à terre, l’autre à peine redressé, elle faisait dos à Zemo. Un mouvement, elle était morte. Ça l’emmerdait un peu, elle voulait d’abord l’emporter avec elle. Mais l’homme se dessinant enfin de la fumée apparaissait à ses pupilles beaucoup dilatées pour que ce soit naturel. Un homme grand, un soldat vut sa posture et son armement. Elle serait presque jalouse de toutes ses armes. C’était qui cet homme ? Elle ne pouvait même pas voir son visage en entier, en tout cas, cela passionnait visiblement le Barron et les sept soldats dans la pièce. De mieux en mieux. Et voilà que tout ce beau monde cause et cause. Mindy plissait finalement les yeux pour voir un détail dans le décor attirer son attention. A même pas quelques centimètres de là… Un couteau en argent. Ce genre de vaisselle bon chic bon genre, trop de poids vers l’arrière, rien dans la lame, et rond avec ça. Mais en argent. Avec un autre objet et la force adéquate, elle pourrait en faire quelque chose. Mais pas maintenant.

Elle ne pourrait pas l’avoir comme elle le voudrait dans cette position. Alors pendant que cela causait la langue de Tolstoï et de Washington, elle faisait glisser tranquillement glisser son pied vers l’arme de fortune de quelques centimètres. Il ne faisait pas attention. Ce n’était pas le moment. Pas du tout. Avant de faire discrètement glisser la lame dans sa chaussure. Elle l’avait fait des milliers de fois. Elle pouvait le refaire encore et encore. En tout cas, l’ambiance était tendue, limite étouffante et pourtant, c’est un ricanement qui sortait de sa bouche. Secouant ses épaules rachitiques sous ses vêtements, avant qu’un rire distinct ne traverse cette salle de bal. Personne ne s’y attendait et encore moins l’actrice de cet étrange spectacle. Elle ne s’en remettait pas. Elle était pointée par un Allemand fou furieux et un Russe à l’allure de Robocop venait jouait les putains de super-héros. C’était encore mieux que dans ces comics surtout. Mindy se passait ses doigts sur son visage pour se calmer, sentant l’incompréhension générale; avant de brusquement retourner son visage en directement de ce soldat, on aurait dit un fantôme avec un foutu bras en métal. C’était vraiment mieux qu’un film de super-héros. « Fais le sauter bordel de merde ! C'est VRAIMENT pas le moment de jouer au sentimental ! ».

On pouvait clairement voir la détermination sur le visage de Mindy. La peur de mourir, il n’y avait que les idiots qui n’avaient pas peur. Mais si arrêter Hydra voulait dire sacrifier sa vie, alors elle pouvait le concéder. Et puis, il ne fallait pas s’attendre à grand-chose de la part de Hit-Girl. Elle était seule, paumée, avec un potentiel extrêmement dangereux, droguée, sans repère et avec la mémoire en vrac. « Dégoupille ! » ordonnait-elle une dernière fois..
Uprising : I. Ouverture





I am damaged, far too damaged.
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Samuel Wilson
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MessageSujet: Re: Uprising #1 : Ouverture.   Dim 30 Avr 2017 - 10:09
UprisingOuverture
Vraiment, il allait attraper des cheveux blancs avant l’âge avec ce genre de mission. Etre au milieu d’un nid de vipère, voir des gens – même faux- se faire exécuter… Ce n’était pas bon pour son cœur. Les marches qu’il avait monté deux à deux quelques instants plus taux avait calmé la pression qui s’exerçait dans sa poitrine. Voir Fury se faire « exécuter » par Zemo n’était pas quelque chose d’agréable même s’il savait que ce n’était pas le bon. En venant ici ce soir, Samuel ne s’était pas vraiment attendu à ce genre de chose. Il s’était attendu à beaucoup de chose, trop de scénarios différents pour être honnête mais apparemment son esprit n’était pas assez fou pour imaginer ce genre d’événements. Il avait été élevé de manière normale lui… Mais ce n’était pas ce qui l’avait empêché de se rendre à cette soirée bourrée de terroristes, de criminels et autres joyeusetés du même genre. Cela ne l’avait pas empêché de monter à l’étage pour chercher les informations en compagnie d’un mec qui avait failli faire de lui une victime de plus. Mais les choses c’étaient décantées et ils avaient tous les deux continuer leurs rechercher du côté droit de l’étage. Pas vraiment chargé en pièce, le couloir dans lequel il se trouve ne contient que quatre portes. Les deux premières qu’ils ouvrent se révèlent être des chambres qu’ils parcoururent rapidement chacun de leur côté sans rien trouver d’excitant. De là où il se trouvait, Samuel entendait très mal ce qu’il se passait en bas. Pour ne pas dire pas du tout et ce n’était pas rassurant. Entendre de l’agitation pouvait aider à savoir ce qui l’attendait mal là il était assez difficile de s’imaginer quelque chose de concret. Même si avec un peu d’imagination, ce n’était pas compliqué.

Quelques secondes plus tard, Samuel avait quitté la chambre qu’il avait inspecter pour se diriger vers une autre porte qui se révéla être une armurerie. Il en profita pour récupérer une ou deux armes parce qu’il valait mieux prévenir que guérir. Samuel n’était pas venu armé même s’il avait l’impression que l’intégralité des personnes présentes ce soir l’était. Un manque d’instinct de survie ? Peut-être. Une assurance de pouvoir rentrer à l’intérieur ? Tout à fait. Donc une ou deux armes plus tard, Samuel ressortait de la petite pièce pour se retrouver face à un homme dont l’air ne lui donnait pas confiance. Un air de méchant qu’il avait appris à connaître depuis qu’il travaillait avec les Avengers. Le genre d’air qui ne pouvait pas tromper. Ce qui ne pouvait pas tromper non plus, c’est la remarque que le bonhomme lança pour annoncer sa présence.

- Je savais que je faisais bien de les prendre. Vous êtes vraiment incapables de tenir à votre place, vous les sous-fifres du S.H.I.E.L.D.

Chez les méchants, il y avait toujours ce genre de mots « sous-fifres », « incapables » … Ce qu’il y avait rarement par contre, c’était les espèces de chauves-souris immenses avec des dents longues comme le bras et des yeux aussi rouges que l’étoile que Bucky avait sur le bras. Avant même qu’il ait pu analyser ce qui se trouvait vraiment devant lui, Samuel entendit la voix de Natasha raisonner dans son oreille :

- Falcon, Chaman, je fais face à … un imprévu. Je termine mon côté et on se rejoint au point d'extraction.
- On aura peut-être un peu de retard, on fait également face à un imprévu, lança-t-il alors en réponse avant de couper le signal pour se concentrer sur la situation qui se trouvait de son coté de l’étage.

Vraiment pas une bonne situation d’ailleurs. Parce que le bonhomme, Blackwing d’après ses souvenirs, venait d’envoyer ses bestioles de l’enfer sur Chaman et lui-même. Ni-une, ni deux, Samuel sortit son arme et essaya de tirer sur les bestioles qui leur tombèrent dessus. C’est dans des moments comme celui-là qu’il remerciait son entrainement militaire sur des cibles mouvantes. Ce n’était pas un cent pour cent mais le pourcentage était bon quand même. Et quand une fenêtre se présenta, Samuel visa Blackwing. Avant de savoir s’il l’avait vraiment touché, l’ancien militaire plongea dans l’armurerie qu’ils avaient laissée ouverte pour éviter les trucs de l’enfer dont il ne connaissait pas vraiment la provenance…




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Uprising #1 : Ouverture.

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