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Mission - sous les pavés la plage

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PNJ
MessageSujet: Mission - sous les pavés la plage   Dim 28 Mai 2017 - 20:33
Sous les pavés la plage
Sous les pavés, la plage

Depuis quelques jours, un message se like et se partage sur facebook. Il a d'abord été posté dans un groupe de soutient pour mutant avant d'être de plus en plus partagé dans d'autres cercles jusqu'à arriver sur votre mur...



Des organisations mutantes officielles appellent à manifester dans le calme en respectant la loi. Mais la rumeur enfle concernant des groupes de mutants beaucoup plus radicaux qui voudraient, eux, faire des dégâts... Le tout va se passer devant l'amphithéâtre de l'Université Chrétienne de Los Angeles, un établissement privé qui a déjà annoncé avoir employé les services d'une entreprise de sécurité. Dans quel camp serez-vous ? Dans la manifestation pacifique ? Entrain d'assister aux séminaires ? Avez-vous rejoint un groupe qui souhaite perturber violemment les événements ? Ou êtes-vous juste un passant se rendant à un des services de l'université ?




Des gens avaient commencé à se rassembler devant le bâtiment Washington de l’Université Chrétienne de Los Angeles. Etablissement privé dispensant des enseignements très proches des milieux évangéliques, était organisé en son sein une conférence intitulée « Mutants et Aliens comment s’en protéger ». Selon la loi, les manifestants ne pouvaient s’approcher à moins de vingt-mètres du bâtiment. De plus, des gardes vérifiaient à l’entrée les tickets des gens se présentant, expulsant sans ménagement quiconque n’aurait pas de ticket. Le bâtiment Washington était un amphithéâtre classique. En effet, il disposait d’un hall d’entrée, d’escaliers menant dans des bureaux et vers les estrades, de la salle de conférence en elle-même et une salle de détente derrière la scène de l’amphithéâtre.

La conférence allait commencer dans bien vingt minutes, mais déjà, un groupe assez grand s’était rassemblé devant le bâtiment. Une centaine de personnes portaient bannières et panneaux revendiquant des droits égaux aux mutants et aliens.

Bobbi Morse et Ash Weswood étaient arrivées. Possédants un ticket, elles pourraient rentrer sans encombre dans l’amphithéâtre pour assister à la conférence. Les autres personnes entrant dans le bâtiment étaient des gens plutôt bien habillés, d’une certaine classe sociale ou des journalistes avec des accréditations officielles. Les gens passaient par une espèce de cordon de sécurité qu’avaient créé les gardes de sécurité pour garantir l’accès à la porte. Les manifestants scandaient des slogans sans trop d’animosité pour le moment.

James Howlett, perdu dans la foule, avait une bonne vue sur l’entrée. Rien ne semblait particulièrement menaçant pour le moment. Une bonne vieille manifestation de campus, qui comportait son lot de slogans criés, de mégaphones et d’odeur de transpiration… Mais quelque chose lui disait que c’était bien trop calme aux vues du genre de tarés mutants radicaux que ce genre de rassemblement pouvait amener.

Enfin, non loin du bâtiment, la confrérie était à l’œuvre. L’église catholique (surtout les groupes évangéliques) avait toujours été plus ou moins contre les mutants. Bien que la plupart n’avaient pas été virulents au point d’être violent, les mutants de la confrérie savaient bien que les mots et les influences politiques pouvaient faire bien plus de dégâts que des balles. Aujourd’hui, ils allaient lancer un message au monde. Ils allaient leur dire que les mutants ne se feraient plus traiter comme des citoyens de seconde classe.

Manifestants – pour le moment, des cordons de sécurité sont devant les gens entre la place centrale et le bâtiment. Environs vingt mètre sépare la manifestation de la porte principale.

Bobbi et Ash – vous êtes encore dehors. Vous pouvez rentrer et allez où vous voulez dans le bâtiment.

Confrérie – je vous laisse libre de vous organiser comme vous voulez, je vous fais confiance, je sais que vous n’allez pas abuser. Vous pouvez avoir accès à des tickets obtenus en ligne et vous pouvez avoir accès aux autres bâtiments autour qui sont fermés pour le weekend.

Note: en plus de l’entrée principale dans le bâtiment, il y a une entrée annexe, située à l’arrière qui donne sur la salle de repos et donne ainsi accès à la scène de l’amphithéâtre. Les agents de sécurité sont surtout présents devant le bâtiment. Il y en a deux à la porte principale, quatre qui sont devant les manifestants et deux autres à l’arrière de la manifestation. De plus, il y a deux agents de sécurité dans le hall à l’intérieur du bâtiment.

Prochain poste du MJ : aux alentours du 4 juin si les gens ont assez posté/relancé.

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Charlie Todd
Confrériste
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MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Lun 5 Juin 2017 - 21:59
Sous les pavés le réseau
Mission
#1


 

 

“- Par la calvitie de Magneto, c’est qu’ils ont presque un signe clignotant au-dessus de la tête à base de “la différence nous fait peur, mutants, blacks, gays, femmes et pokémons, tous ennemis de Dieu.”

Le minois de Charlie Todd-Morgan-Storm se déforma dans une grimace dégoûtée. C’était une caricature comme la jeune femme très déterminée, très proches des milieux subversifs du genre des hackers Rising Tide et membre actif de la confrérie des mutants en avait trop vu. Bande de sombres crétins. Ils manifestaient contre les mutants contre ils manifestaient contre la mariage pour tous, les vaccins, l’avortement, l’abolition de l’esclavage et la débauche que consistait ( évidemment ) les transports ferroviaires. Il serait fort avisé en 2017 de comprendre que le progrès se fera avec ou sans vous et que le mutant est l’avenir du prétendu homo sapiens qui ne sait pas voit plus loin que le bout de son nez.

Charlie, fiancée, trentenaire et mutante expérimentée bien dans ses converses était confortablement installée sur un siège de bureau relativement colossal. Le genre de truc qui tourne extrêmement bien sur ses roulettes ( car l’occupant habituel n’a jamais eu le temps dans sa vie pour de telles facéties ), en cuir ( actuellement salit par la tête sous sa semelle en plastique ) et posé devant un bureau en chêne massif avec stylo plume et sous-main de cuir noir inclu ( sur lequel était actuellement posé une tablette avec un clavier holographique déployé ). Tablette sur laquelle elle ne posait pas les yeux. L’angle de vue n’était pas un réel problème pour Network; Pourtant, si elle avait eu l’audace ( ce qu’elle ne ferait pas : flemme ) de se lever le popotin pour regarder par la fenêtre elle aurait vu un spectacle saisissant et qui la concernait au plus haut point.
Une manifestation devant le bâtiment, des pancartes agitées pour défendre ses droits - et cela réchauffait le coeur, parce qu’il y a quelques années, lorsqu’elle squattait des immeubles cradingues au milieu de junkies défoncés jusqu’à ne plus manier leurs pouvoirs, personne ne manifestait pour essayer de la protéger, elle et ses allèles de mutante. Sa mutation lui permettait d’avoir ses organes visuels directement en connexion avec les différentes caméras de sécurité du campus et smartphones des jeunes esprits rebelles. La blonde délavée mordillait le plastique de son gobelet de café à moitié vide en observant le spectacle qui défilait, écrans après écrans dans ses prunelles. Elle les haïssait. Leurs points de vue lui semblaient juste aberrant, pour elle qui par sa mutation vivait dans un futur qu’ils ne vivraient jamais assez bien vieux pour connaître. Elle n’avait rien contre les humains en tant que tels… mais elle refusait de se laisser brider ou ralentir par la majorité sénile. Elle ne parlait pas seule non plus, mais communiquait directement avec son équipe de confrériste, qu’elle gardait à l’oeil par leurs constantes vitales, leurs caméras embarquées, et les caméras pointées sur eux.

”- Tu es sûr qu’ils vont te laisser rentrer, Void ? Ils ont un gay-mut-dar ces gars là. ” Tentative pour rester l’esprit léger puisqu’elle s’était disputée avec son partenaire de mission, lui sur le terrain - Void. Juste avant de venir, et durant la rencontre de la Confrérie organisée dès les premiers tweets des mutants non engagés qui s’inquiétaient d’une telle conférence. La Confrérie n’était plus très unie depuis la Purge - certains avaient virés encore plus radicaux qu’ils ne l’étaient déjà ( ils ne verseraient jamais assez de sang pour être quitte avec ce qu’ils avaient subi en quelques mois d’horreur et de guerre civile ), d’autres refusaient et de se laisser marcher dessus, et de blesser des innocents.  Mais le vote avait été vers une perturbation au minimum. Ils ne pouvaient pas se laisser comme des dangers publics sans rien faire. Autant devenir des dangers publiques et leur rappeler qu’ils étaient dangereux. Ce n’était pas la solution, la partie rationnelle de Charlie en était consciente et avait adhéré aux propositions des plus modérés d’entre eux. Mais le simple fait qu’on puisse tenir une conférence comme ça aux Etats-Unis… d’accord, certains pensaient toujours “comment se protéger des noirs” et “les avocats rendent-ils nos enfants gays” mais c’était pas politiquement correct de tenir un meeting dans une fac sur le sujet.Au moins voir qu’il y avait toujours des gens qui pensaient qu’ils avaient des droits lui amenait un petit sourire sur son visage.

Petit parce qu’elle était un peu inquiète - confiante en ses capacités et en les siens, mais la Purge vous filait la paranoïa et des boutons. Elle leur avait obtenu des tickets d’entrée sans trop de soucis et était entré dans le système comme mâle blanc au Parlement. Elle glissa une main dans son paquet de chips, enfourna une poignée dans sa bouche et mâchonna avec enthousiasme bien que son regard soit toujours composé de données.  “Je compte six agents dehors, 2 dedans dans le hall, je cherche encore des angles pour l’arrière. Soyez prudents..” Depuis les multiples saignées et sacrifices dans leurs rangs avec la Purge, elle était très protectrice avec ses collègues, d’où sa présence presque sur le terrain.
© Gasmask


Progress depends on our changing the world to fit us. Not the other way around.
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MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Dim 11 Juin 2017 - 13:11
Titre
Mission - Sous les Pavés
Patiente impatience
- Par la calvitie de Magneto, c’est qu’ils ont presque un signe clignotant au-dessus de la tête à base de “la différence nous fait peur, mutants, blacks, gays, femmes et pokémons, tous ennemis de Dieu.

Tu affiches un rictus amusé à l'entente de cette phrase prononcée par la hackeuse de la Confrérie. Cela sonne ridicule et totalement décrédibilisant pour le corps adverse, mais tu ne lui donneras certainement pas tord. C'est même tout le contraire. Il y a eu tant d'évolution au fil des millénaires, tant d'extinction de masse, de nouvelle créatures découvertes... et ces arriérés doivent comprendre qu'ils ne peuvent se battre contre la Nature elle-même. Ils tiennent tant à nager à contre-courant, mais c'est carpes imbéciles ne pourront jamais se transformer en Léviathan. Ces choses-là, c'est ce que vous êtes et bientôt, très bientôt, vous pourrez enfin le leur faire comprendre. Tu ne réponds cependant pas à ses propos, préférant laisser la réplique à quelqu'un d'autre. Non. Le spectacle à l'extérieur est bien plus éloquent que n'importe qu'elle discours. A plusieurs mètres de toi, une fourmilière bouge, s'agite et si tu grimaces à l'image grouillante que cela te donne, tu restes rasséréné par le fait que toute cette masse n'est pas là pour te rappeler ta phobie. Oh que non. Ils sont contre cette conférence, contre cette recrudescence des idées. Eux qui vous fuyaient ou vous crachaient à la figure il y a encore quelques années. C'est rassurant de constater que certains acceptent le changement. Tu grimaces à cette pensée. Elle te rappelle un vieux slogan moisi pour une campagne présidentielle risible. Tu as déjà trouvé la phrase adéquat, tiens. "Le changement,
c'est maintenant !"

Ouais, accrocheur.

Dans l'oreillette, tu entends la nerd poser une question à son acolyte, un dénommé Void. Tu ne sais pas très bien qui il est et tu peu en dire autant de la jeune femme. Tu n'as jamais eu l'occasion de leur adressé la parole et tu n'as passé cela comme une priorité. Tu les a rejoint il n'y a pas si longtemps que cela. Quelques temps après la fin de New York, ne pouvant plus attendre, ta haine envers ces insectes grandissant un peu plus à chaque manifestation contre vous, chaque débat, etc. Il est grand temps que tu te bouges les miches et que tu participes à vos libertés. Radical ? Probablement, tu ne t'en soucies guère, estimant que tu n'es pas le plus fanatique. Lors de votre "réunion", certains n'étaient pas chaud pour agir, pour rappeler à l'humanité votre potentiel dangerosité. Tu n'as pas fait partie de ce groupe-là, estimant qu'il n'est plus temps de vous cacher. C'est maintenant à leur tour de baisser la tête et de marcher à l'ombre.

- Je compte six agents dehors, 2 dedans dans le hall, je cherche encore des angles pour l’arrière. Soyez prudents...

Si tu étais seul, face à ton miroir ou dans ta douche, tu avouerais que tu es quelque peu nerveux, c'est ta première véritable mission et tu crains de faire une bévue mettant à mal votre équipe, voire la mission toute entière. C'est donc pour cela que tu te forces au plus grand mal, imaginant la conférence à venir comme tes nombreuses réunions avec ton banquier. Tu te souviens avoir mis beaucoup de temps à le convaincre de te fournir les fonds nécessaire pour ouvrir ta boutique, mais là n'est pas le sujet. Sortant de tes pensées, tu attends la décision des autres personnes sur le terrain pour voir s'il vaut mieux pour toi de passer par l'arrière ou l'avant, selon où ton don aurait le plus d'utilité pour votre plan.
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Bobbi Morse
SHIELD
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MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Dim 18 Juin 2017 - 16:27
Sous les pavés, la plage

Une conférence intitulée « Mutants et Aliens comment s’en protéger », rien qu’au titre j’étais dégoutée d’un tel thème. Non mais on est au 21ème siècle on en a vu des choses. On a vécu des guerres on a survécu à des invasions grâce à notre cohésion, pas seulement les pays mais les habitants de la terre quel que soit leurs origines et leurs races.
Bref mon superviseur n’était pas venu me demander mon avis sur la question mais pour me demander de me rendre sur les lieux de manière discrète afin de prévenir un éventuel débordement pour lancer les équipes au plus tôt et éviter un carnage.
J’avais accepté la mission sans rien dire mon opinion n’avait aucun intérêt. On m’avait donné une boite contenant un billet pour accéder à la conférence, une série de cartes, de papiers d’identités et de badges pour me permettre d’aller un peu partout sans problèmes. Je commençais mes recherches sur les personnalités qui seraient présentes. Une demande avait été faite pour qu’une équipe inspecte les lieux avant mon arrivée et pour que quelques agents soient en appuis dans un bâtiment proche de la conférence. J’installais des alertes sur mon smartphone car les réseaux sociaux étaient une mine d’or d’information pour ce type d’évènements puis une fois prête, je pris mes affaires pour me rendre à l’aéroport.

Quelques heures plus tard je me trouvais sur place. Je portais un tailleur cintré avec un pantalon à pince qui me permettait d’être classe tout en pouvant me mouvoir correctement lors d’un combat en cas de besoin.
Je tenais une sacoche en cuir qui contenait le nécessaire de la parfaite petite journaliste version SHIELD. L’appareil photo photographiait, le dictaphone enregistrait mais il y avait des options supplémentaires du genre jet de gaz lacrymogène ou soporifique.
En marchant dans les allées de l’université, j’apercevais au loin une foule importante aux abords du bâtiment où allait avoir lieu la conférence. J’envoyais un message à l’un de mes coéquipiers pour l’informer de la situation.
Plus j’avançais plus j’entendais les protestataire de tous bords. Cela allait des simples pacifistes à des sympathisants de la confrérie qui s’affichaient librement. J’étais en face à une véritable poudrière qui ne demandais qu’à exploser. Je me demandais quand cela tournerait mal car il y aurait bien un moment ou une personne prononcera l’insulte de trop.

Me voilà au pied des marches du bâtiment. Certaines banderoles me dégoutaient en tant que femme, en tant qu’être humain devenue quelque chose de différent. Comment des gens qui avaient une certaine éducation pouvaient penser de telles horreurs.
Là je scrutais la foule à la recherche de visages connus mais pour le moment ce n’était que de simples passants. Je restais sur place quelques minutes pour jouer à la fausse journaliste en prenant des photos que j’envoyais à l’équipe d’analystes en espérant qu’ils repèrent ce que je ne pouvais voir.
Je regardais l’heure, il était encore un peu tôt pour que les personnalités arrivent. Les problèmes de se produiraient pas avant le début des débats nous en étions sûrs à 80%. Il était inutile que j’entre tout de suite car cela paraitrait louche.
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Invité
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MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Mer 21 Juin 2017 - 19:28
Bloup
Sous les pavés la plage
Foule bestiale
Tu ne sais finalement plus si c'est une bonne idée pour toi de te rendre à cette espèce de conférence, écouter des gens des propos haineux à l'égard des gens comme toi. Secte voulant prêcher leur bonne parole. Mouais... Y'a pas de quoi fouetter un chat et, en temps normal, t'y aurais pas prêter la moindre attention et encore moins la moindre importance. Encore un ramassis d'arriéré qui ne sont pas capables d'accepter que toute chose puisse évoluer. Ils comprennent pas que des créatures puissent disparaître pour laisser place à d'autres. Non. Définitivement non. Leur mémoire courte et leur mauvaise foi ne leur permet pas de comprendre que l'homo sapiens sapiens puissent être la dixième extinction de masse. C'est triste pour eux, mais tu ne peux rien y faire. C'est pas toi qui ira leur expliquer tout ça.

Tu sais pas trop ce qui t'a poussé à sortir et venir écouter toutes leurs inepties. C'est ton jour de congé et t'avais pas envie de traîner chez toi. Alors t'as décidé de sortir de ta grotte et d'aller voir ce qui se passait à l'extérieur. Quelle stupidité on avait encore trouvé le moyen. T'es pas déçue, te marres-tu intérieurement. Tous plus idiots les uns que les autres. Y'a un peu de tout et t'as bien besoin d'une clope au bec pour rester maître de toi-même. T'as pas envie de te barrer manu militari et de paraître suspecte aux yeux des intolérants de service.

- Mort aux mutants !

Tu baisses le nez alors que tu passes à côté de celle qui vient de beugler ça. T'as tellement envie de lui refiler une maladie de tous les diables, mais tu te retiens à grand peine. Tu te fondre dans la masse et surtout pas te trahir. Alors tu préfères l'esquiver et t'éloigner d'elle, préférant plutôt te rapprocher de ceux qui ne ceux qui te cracheraient pas à la figure. Tu tires une latte, sachant que c'est ta dernière cloper avant de pénétrer dans le bâtiment, mais tu percutes quelqu'un et ta cigarette tombe au sol. Et merde, tu pouvais encore tirer encore un ou deux coups.

Sans mauvais jeu de mot.

- Merde ! Désolé. Z'avez pas d'cendres sur vous, j'espère !

Paraître sociable. Paraître Sociable. Paraître sociable.
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MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Ven 30 Juin 2017 - 16:43
Sous les pavés la plage
Sous les pavés, la plage

La manifestation à l’extérieur semble gagner un certain rythme. Les pro-mutants scandent phrases après phrases en direction du bâtiment entouré de gardes de sécurité aux lunettes noires qui ne semblent même pas les voir. Bientôt, une personne sort par la grande porte. Si sa présence passe d’abord inaperçue, un murmure se répand dans la manifestation, informant les gens qui ne venaient pas du coin de qui c’était : Marylin Rose. Elle était une des professeures et donatrice de l’Université où se déroulait la conférence. Figure Évangélique connue des milieux assez extrémistes, certains pro-mutants n’étaient pas étonnés de la voir dans les environs. Ce qui n’empêcha pas la foule de devenir plus tendue. Les slogans lancés aux anti-mutants se faisaient soudainement bien plus hargneux et violents que les dernières minutes. Madame Rose en question avait des cheveux blonds, des énormes lunettes de vue et un tailleur. Elle était de très petite corpulence. Elle s’approcha d’un garde de la porte et lui glissa un mot à l’oreille avant de repartir dans le bâtiment, feignant de ne pas entendre les invectives à son encontre. Sa disparition ne fit pas baisser la tension dans la manifestation et les policiers présents pour encadrer l’évènements devenaient visiblement anxieux.

Du côté de chez Charlie, les écrans de vidéos de surveillance défilaient tranquillement jusqu’à ce qu’elle trouve finalement ce qu’elle cherchait : dans un bâtiment voisin de celui de la conférence, une caméra qui filmait une arrière court donnait aussi sur l’arrière du bâtiment visé. En effet, on pouvait voir la porte arrière qui donnait sur la salle de repos. Quelque chose accrocha directement le regard de la technopathe, un homme semblait fumer une cigarette et la porte arrière semblait être ouverte et bloquée par quelque chose pour empêcher la porte de se refermer. Il devait s’agir d’une porte qui ne pouvait s’ouvrir que dans un sens pour éviter les entrées extérieures… Système obsolète si on laissait volontairement la porte grande ouverte bien évidemment.

A l’intérieur du hall, si Ash et Bobbi finissaient par rentrer, une table remplie de thermos de café, de thé et de biscuits avait été mise en place. Chez les Catholiques Américains, on avait de l’argent et on aimait bien le montrer. A l’intérieur, c’était comme s’il n’y avait aucune manifestation pro-mutant à l’intérieur. Des gens bien habillés, typés baptistes du Sud discutaient tranquillement, sourire au lèvre, discussions insignifiantes, tout en commentant la qualité du panel qui allait parler à la conférence. Quelques journalistes, cependant, ne semblaient pas prendre part à la fête. Gardant un air professionnel on pouvait quand même se douter qu’ils n’approuvaient pas la conférence. Sans doute leurs patrons les avaient obligés à être là à cause de la manifestation et du bruit que toute cette histoire avait fait sur les réseaux sociaux.
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Bobbi Morse
SHIELD
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MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Mar 18 Juil 2017 - 21:06
Sous les pavés, la plage
Concentrée sur ma mission et ma couverture je jouais aux journalistes occupée à prendre la mesure de la foule et de l’ambiance électrique du moment. Accrochée à mon téléphone je communiquais des informations que je jugeais utile à mes coéquipiers. Rien de bien étrange pour les personnes qui pourraient être à côté de moi.
Par endroit des gens criaient mort aux mutants. J’aurais aimé leur dire ce que je pensais de ça mais je me devais de rester neutre et professionnelle.
Tout se passait bien jusqu’à ce que je sois bousculée. Je me retournais  vivement pour voir ce qui se passait et agir en conséquence. En réalité il s’agissait d’une jeune femme qui avait été maladroite. Elle semblait nerveuse et avait laissé tomber sa cigarette au sol. Ah… Fumer, cela avait été un bon passe-temps, passe nerfs pendant quelques années puis j’ai arrêté à contre cœur, il fallait bien…


Ash : Merde ! Désolé. Z'avez pas d'cendres sur vous, j'espère !

Je regardais mon ensemble il n’avait pas été abîmé. Du coup je regardais la jeune femme embarrassée et lui sourit gentiment.

Bobbi : ne vous inquiétez pas, il n’y a rien. Ça arrive souvent avec les cigarettes. J’ai ruiné je ne sais combien de jeans avec.
Et vous ? Ca va ? Pas de brûlure ?


Mon attitude n’était pas une simulation, ni un jeu. J’étais courtoise de nature c’est les risques de la vie et je n’étais pas en mission de combat. Les gens ne sont pas tous mauvais. C’est ce que je m’évertuais à penser chaque matin en me levant.

Puis quelque chose dans la foule changea : l’attitude globale des gens s’était modifiée. Le silence avait fait place. Une porte s’était ouverte et une personne était sortie. Je redevins professionnelle et je cherchais à voir qui c’était.
Une femme blonde, bien habillée, pas très grande et d’allure distinguée, il s’agissait de Marylin Rose l’une des personnalités importante de la soirée. Elle était liée au milieu extrémise anti-mutants.
Elle semblait donner des indications à un garde. Etrange comme attitude…
La foule ne me donnerait rien d’intéressant et je sentais qu’il y aurait peut-être des choses plus intéressantes à l’intérieur.

Je montais les marches et m’approchais du poste de contrôle. Je montrais ma carte au vigil qui me fouillait. S’il trouvait mes gadgets je l’enrôlerais dans le SHIELD mais il n’y avait aucun risque. Les formalités passée je pénétrais dans le hall. Le brouhaha de la foule avait disparu laissant place au grondement des murmures des gens de la haute, invités à la conférence. Moins de monde mais plus de pourris. Ca puait le fric à des mètres à la ronde. Je n’avais rien contre ça, mais c’était la façon de faire. Ils affichaient leur niveau social pour montrer leur réussite. Ils n’étaient pas dangereux, juste ennuyeux et stupides.
J’allais à la rencontre de deux ou trois convives dont j’avais retenu le profil afin de paraitre journaliste et assoir ma couverture. Il y avait d’autres journalistes comme moi, enfin, non, eux c’était des vraies et ils semblaient s’ennuyer.
Il fallait que je repère les éventuels problèmes mais rien ne me paraissait suspects pour le moment.



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MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Mar 15 Aoû 2017 - 12:09





Sous les pavés, la plage


Johnny avait eu vent de la manifestation se déroulant devant l’université chrétienne de Los Angeles : évidemment. Quand on avait une petite amie / fiancée comme Network, difficile de passer à côté d’un tel message sur Facebook, surtout lorsque la Network en question faisait partie d’un groupe de mutant extrémiste, même terroriste, bien connu sous le nom de « Confrérie ». Eh oui, ça vivait avec un héros. Mais ne comptait pas sur Johnny pour arrêter sa dulcinée, si jamais il le fallait. Et le Fantastique n’allait pas la laisser se fourrer dans ce pétrin seul. Surtout que quelques débordements pourraient avoir lieu, peut-être même des affrontements. Et l’Ombre de la Purge n’était jamais bien loin pour quiconque l’avait vécu. Si sa présence pouvait, sinon éviter, au moins participer à éviter un nouvel incident de ce genre… Il ne voulait pas prendre le risque. Johnny n’était pas parti avec Charlie, et ne l’avait pas prévenu, mais il ne lui fut pas difficile de repérer son partenaire dans la foule. Billy n’était, paradoxalement à sa mutation, pas une figure disparaissant aisément dans la foule, surtout quand on le connaissait aussi bien que pouvait le connaître le couple Todd-Morgan-Storm. Arrivant derrière lui, il eut juste le temps d’entendre le mutant grogner à son oreillette que s’ils n’aimaient ni les mutants ni les homosexuels, ils aimeraient certainement son argent. Johnny esquissa un sourire avant de tapoter son épaule, et de poser son index sur ses lèvres : Je sais que tu parles avec Charlie mais ne lui dit pas que je suis là. Pas encore. Et passe-moi les infos.

L’arrivée d’une femme changea cependant l’attitude générale de la foule, et si Void se faisait relativement discret, les autres personnes autour d’eux devinrent plus tendus, plus agressif. Il entendit le mutant soupirer que si ça tournait vraiment mal, il prendrait des vacances bien méritée en France, et informa Charlie de la situation globale à l’extérieur, quoi qu’elle devait déjà être au courant. D’ailleurs, Billy finit par bouger, indiquant à Johnny de le suivre s’il le désirait. Charlie lui avait indiqué que la porte à l’arrière était restée ouverte, certainement pour que l’on puisse s’y engouffrer de l’extérieur alors qu’elle devrait plutôt leur bloquer l’accès aux bâtiments. « Autant entrer avant que tout le monde ne le remarque et s’y précipite. » avait-il lancé. Ils s’y rendirent avec le Fantastique, et ne tardèrent pas à trouver la porte en question. Ils jaugèrent un instant l’homme qui se tenait non loin, avant d’hocher la tête à son intention et de s’engouffrer par la porte. Billy semblait légèrement agacé par la présence de la Torche, ne pouvait pas se rendre invisible au risque de le semer. « Reste discret, Johnny. » Johnny plissa les yeux, et renifla. Billy avait certainement fait exprès de lui dire ça, prévenant Charlie que si ça dérapait ce ne serait certainement pas de sa faute à lui.

« Passe-moi une oreillette. » le mutant hésita avant de lui en donner une, que Johnny accrocha immédiatement à son oreille : « Je suis là, Cha. Ne t’inquiète pas pour moi, j’avais besoin de bouger un peu. » sous-entendu : je suis resté trop longtemps au lit et couvé depuis que j’ai failli mourir. Eh ! Je sauve potentiellement les fesses de ton partenaire là, que tu sois fâché avec lui ou non.


HRP.
° CODAGE PAR DITA | EPICODE °
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Charlie Todd
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MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Ven 22 Sep 2017 - 18:53
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Mission
#1


 

 

« - Il y a une porte ouverte sur l’arrière, contournez par la gauche. Un homme, non-armé. Fermez la porte derrière vous. » Charlie alerte ses coéquipiers du ton le plus professionnel possible alors que ses yeux passent d’une caméra à l’autre, sautant du coq à l’âne, ses pupilles s’élargissant ou se rétrécissant au fur et à mesure de ses zooms et mises au point. Faire entrer la confrérie : fait. Elle les délaisse du regard ( ils sont grands, ils peuvent arriver par une entrée de secours sans se faire repérer ni tuer un innocent, n’est-ce pas ? ) pour fouiller le reste de la foule qui rentre en bon ordre, avec leurs accréditations pour s’installer sur les sièges pliables de la conférence. « - C’te teigne de peau de vache dévertébrée. » Lâche Charlie entre ses dents, et son dégoût fait légèrement grésiller les coms de ses partenaires. Elle scanne la foule tranquillement, enregistrant les données et visages connus. Le gratin des connards et un peu de toutes les presses du pays ( coucou le New York Times, songe-t-elle avec nostalgie en reconnaissant leur journaliste ). « - Je vous conseille de vous rapprocher de la presse avant le grand numéro, il s’agit de faire passer un message. » Elle calcule les paramètres pour que tout se passe bien jusqu’à ce qu’elle déchire le plastique de sa tasse de café, qui lui entaille la commissure des lèvres au moment où elle pousse un cri :   « - Johnny ?! » Incompréhension, outrage, légèrement suraigu, un peu le même bruit que lorsqu’elle renverse du café (en général parce que son merveilleux fiancé lui faisait une surprise ).

Non ? Vraiment ? Il se foutait d’elle là ? Si, si si, c’était bien la douce voix de son cher et tendre à son oreille – sauf que c’est pas de la joie. Charlie écarquille les yeux au maximum stupéfaite et son cœur qui joue du tambour, trop sonore dans sa cage thoracique. Non, non. « - Ce ne sont pas tes affaires, tu n’es pas un mutant ! » Elle est... confuse. Elle ne comprends pas. Et il y a peut-être un peu de fierté raciale dans l’outrage sincère de sa voix – que son homme soit un allié de mutants allait entre guillemets de soit ( elle allait pas sortir avec quelqu’un d’autre ), mais elle est une mutante, elle en est fière. Et les affaires des mutants sont à eux seuls, comme leurs souffrances.  Mais son indignement et sa confusion tendent vers un brin de panique – et s’il lui arrivait uqelque chose ? Et s’il se faisait arrêter ? Et si les journaux le traitaient comme un chien, le trainaient devant un mur de la honte, et si et si ? Le cerveau cybernétique de Charlie hyperventile, sur-chauffe, et les mots sortent de sa bouche dans le désordre. « - Je veux épouser un héros, pas un terroriste ! Ce n’est pas la journée d’amener son petit ami à un attentat ! » Son alarme augmente alors que les scanners crient au problème – ou plutôt, dû à sa technopathie prononcée et le fait qu’elle soit actuellement liée au réseau, ses pupilles virent au rouge, en cercles fins et concentriques à la place de leur couleurs originelle et la douleur inonde son crâne, de ses globes oculaires à ses tempes.

Pourtant, la jeune femme ne laisse pas passer de sifflement de douleurs, plutôt concernée par le pourquoi ( et aussi, vu ses dons, elle avait l’habitude. Un mutant qui se bat est un mutant qui ne se plaint pas. Un mutant qui ne se plaint pas est un mutant en plein possession de ces pouvoirs swag ). Elle laisse échapper un « outch » et balance sa tasse de plastique à l’autre bout de la pièce tandis qu’elle scrute, comme une folle, l’écran holographie devant elle, issu de ses propres iris. « - Oh oh, oh… Les gars, j’ai un souci avec un journaliste. Méfiez-vous. J’ai pas son identité, mais un dossier ne colle pas. On se fout de ma gueule. Grand classe. Niveau organisation secrète. » Elle jure dans sa barbe tandis qu’elle se lance à l’attaque des journalistes – de leurs accréditations, têtes, tatouages, antécédents, fringues. Une partie de son cerveau scanne, l’autre analyse – elle a déjà hacké le SWORD et le SHIELD elle ne se laissera pas avoir aussi facilement, et elle tape sur des touches invisibles, tandis qu’elle ajoute :
« - S’il arrive quelque chose à Salamèche, je vous purge le cul moi-même, allez, assurez, assurez ». Les deux derniers mots sont une prière murmurée contre ses doigts clos et pressés contre ses lèvres. Qu’ils aient de la chance pour une fois, que leur initiative ne soit pas considérée comme malfaisante et l’invasion d’une nouvelle espèce prête à les décimer. Juste montrer qu’ils n’étaient pas tous morts, qu’ils méritaient de vivre, des droits et de pas se taper une conférence tous les quinze jours sur en quoi ils étaient des animaux/une menace/différents. Oui, faire une référence à la purge vous classez dans les connards extrémistes racistes si vous êtes un homo sapiens, mais si c’est un superior qui le dit ça passe ! Et puis, Charlie est extrémiste, c’est une confrériste, après tout. Et Johnny va enfin connaître ce côté-là de sa personnalité, en dehors de la voir s’exciter derrière un écran comme un jeu vidéo.  Elle pourrait avoir peur de sa réaction si elle n’était pas si amoureuse et si concentrée sur le déroulement des opérations.

© Gasmask


Progress depends on our changing the world to fit us. Not the other way around.
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Ashitaka Pan
Divinités
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Pan
♠ EMPLOI : Gardien de la Forêt
♠ GIF : Don't go.
MessageSujet: Re: Mission - sous les pavés la plage   Dim 8 Oct 2017 - 11:32
Mission #1
Sous les pavés, la plage
"Tu as crées les humains, les humains t'oublient, tu les détruits."


Comment un être aussi allergique à la technologie comme Ashitaka avait pu entendre parler de cette manifestation ? Il ne l'avait pas. Un jour qu'il faisait sa ronde quotidienne autour des arbres de sa haute forêt, il fut surpris par un ancien de sa communauté. Celui-ci vint à lui, porté par toute la colère qui l'habitait. Hors de lui, il lui montra alors le fameux "statut" qui expliquait l'horrible conférence humaine qui allait se porter au beau milieu de la capitale. La rage communicante, le Faune avait serré fortement les poings et s'outra que l'on puisse laisser quelque chose comme cela se passer. Alors ainsi, on avait le droit de créer des communautés spécialement réunis pour cracher sur les autres, sans que cela ne soit interdit à échelle international ? Pan le savait; bien au contraire de tout ce que Gamora avait pu lui dire, les humains n'avaient pas changé. Ils restaient ingrats et hideusement ancrés dans leurs idéologies de traitre. Le pire dans tout cela, c'est qu'il s'agissait exactement des même humains qui l'avaient autrefois banni. Les "chrétiens": il les tenaient en sainte et profonde horreur; et les jours passaient de plus en plus, anéantissant sa "neutralité" qu'il avait passé des siècles à entretenir.

Tout avait si intensément accéléré en quelques mois. Lui qui s'était enfermé dans un songe était à présent au contact des autres, et la fine couche de ses enseignements confusionniste partait comme neige au soleil. Il était facile de rester neutre face à un souvenir. Quand celui-ci vous revenait au visage, cela devenait bien plus dur. Ashitaka se voilait la face, mais son aveuglement ne pouvait retenir la dualité cinglante en lui, qui depuis quelques jours craquait son armure petit à petit. Cela avait étrangement suivi l'augmentation exponentielle de ses pouvoirs, grâce à l'enseignement régulier et particulier d'Hécate. Il pouvait à présent correctement maîtriser ses illusions.

C'est ce qui le convainc à organiser cette folie. Ashitaka laissa place au grand Dieu Cornu, la haine dormant au fond de ses yeux jaunes. Satan lui-même viendrait leur rendre visite. Une main solidement posée sur l'épaule de son messager, Pan lui indiqua de réunir tout ceux qui désiraient vengeance de la Purge, vengeance de l'humanité, les faire souffrir. Ils ne pouvaient éternellement rester des animaux à chasser. S'il fallait pour vivre en paix les menacer de mort, alors il n'y réfléchirait pas à deux fois. Il mettrait son sabot dans le crâne de chaque peigne-cul qui tiendrait une croix devant lui.

Il mit au point un savant plan. Très simple, cela-dit. Le satyre exigea que l'on lui obtienne un billet, ainsi qu'à toute l'équipe des quelques personnes qui avaient répondu présent à son cri de guerre. Lui et environ cinq mutants entreraient par la grande porte, s'installeraient à des postes très précis tout autour de la salle. Il ne fallait pas qu'un seul d'entre eux puisse s'enfuir. Ce soir, ce serait un véritable feu de joie qui s'élèverait de centaines de cadavres humains. Le goût du sang dormait sur la langue de Pan qui s'était parfaitement intégré pour l'occasion. Extérieurement, un humain propre sur lui à tout égard, qui ressemblait à tous ces autres gens coincés dans une autre époque d'ignorance et d'aveuglement. Il observa toute la foule de mutant dit "pacifique" et s'en amusait bien. Ils ne comprenaient donc pas que ces gens là étaient différents des humains en eux-même. Il pouvait imaginer que des humains soient de bonne foi.

Mais ceux-ci, ceux vénérant un Dieu inexistant, ils étaient les pires des pires. Il fallait les remettre à leur place et leur montrer qui étaient les vrais divinités de ce grand monde. Le satyre n'eut aucun émotion en voyant l'étrange femme qui sortit du bâtiment, ne lisant pas les journaux, il ne connaissait personne au dehors de sa forêt. Son message se glissa à son oreille pour lui murmurer son identité. Une profonde lumière se réveilla dans son regard, la cinglant comme la personne à éliminer en premier. Une fois à l'intérieur, Ashitaka fit de très légers mouvements de main pour indiquer à son équipe de se poster à tous les coins de la salle, tel un commandant gérant son équipe d'intervention. Lui, alla tranquillement s'installer au premier rang. Il riait intérieurement de son illusion qu'il n'avait à présent aucun mal à contrôler, ne s'obligeant même plus à revêtir la chemise et le parfait veston qu'on le voyait pourtant arborer. Son équipe attendait son signal à présent.



GUARDIAN ☼ FOREST


«Wild wond'rous Pan, the forest's sire | Enter this circle as we desire. | Enclose us all, be with us today | Magically join in our sacred play.» wiccan way ©️ FRIMELDA

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Mission - sous les pavés la plage

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