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The Night Of The Hunter - Pan & Wanda

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Wanda Maximoff
Hydra
MARVEL EVOLUTION REBORN



MessageSujet: The Night Of The Hunter - Pan & Wanda   Dim 18 Juin 2017 - 13:34
Night of the Hunter
♣ Statut du sujet : Privé ft. Pan

♣ Date du rp : Présent, une nuit de mars de l'année en cours

♣ Météo & moment de la journée : Nuit claire et froide

♣ Autre : Forêt aux alentours de LA



Night of the Hunter
Pan & Wanda
Des cris et des hurlements. Du sang. Fuir. Vite. Fuir vite et loin, le plus loin possible, le plus loin de HYDRA, de ces monstres qui m'ont tout pris, qui m'ont mis une puce dans le cou et qui m'ont obligée à faire leurs basses besognes. Fuir droit devant moi sans me retourner,et espérer trouver une solution pour pouvoir revenir chercher mon frère plus tard. Mon Pietro. Le coeur tambourinant dans ma poitrine, mes mains couvertes de sang tendues devant moi pour éviter les buissons et les branches basses je cours dans cette forêt obscure, avec pour seul bruit mon souffle rapide, le vent dans les feuilles, et au loin le bruit des cris et des ordres qu'on aboie accompagnés de lourdes Rangers sur le tapis de feuilles. Je dois courir, encore, toujours, pour mettre le plus de distance entre eux et moi. Il faut que je leur échappe, il le faut.

Epuisée tant par la course que par mon pouvoir que j'ai utilisé jusqu'à la dernière goutte, je me torture à mettre un pied devant l'autre, m'écorchant les doigts aux troncs dénudés et râpeux, le visage griffé par les épines que je n'ai pas le temps d'écarter de ma route alors qu'on est au beau milieu de la nuit et qu'il n'y a aucune lumière. Avance. Avance Wanda, avance. C'est peut-être ta seule chance, son seul espoir avant longtemps, une éternité peut-être. Allez Wanda. Tu peux le faire. Tu dois le faire. Mes poumons sont en feu, mes jambes me font mal et ma tête est lourde mais je ne peux pas m'arrêter. Je ne dois pas. Il...non. Non. Chaque pas est une chance de plus d'être libre. Chaque pas c'est un jour, une semaine, un mois de gagné. Et au point où j'en suis je dois m'accrocher à n'importe quelle chance.

Une branche d'arbre traitresse me fait tomber et j'étouffe un cri de surprise. Je tombe à genoux dans les feuilles et malgré la douleur je me remets tout de suite debout. Je ne peux pas trainer. Chaque seconde que je perds est un risque d'y retourner, de me retrouver enfermée et je veux plus. Je peux plus. Je respire profondément, et malgré le fait que je tremble comme une feuille et que je suis trempée, je me remets en route. Qui m'aurait dit qu'il y a deux heures encore je serais en train de fuir ? Personne, parce que je crois que personne ne s'attendait à la tournure qu'allaient prendre les choses. Quand ils sont venus me chercher, je pensais à une mission comme une autre : voler quelque chose sans être remarquée, créer une illusion pour qu'eux puissent faire quelque chose, ou que j'utilise mon pouvoir pour implanter une idée dans l'esprit de quelqu'un. Le genre de choses qu'ils me font faire, encore et encore depuis deux ans maintenant. Et quelques heures avant qu'ils viennent me chercher, je peux presque le prédire parce qu'ils baissent la dose de mes psychotropes, ma camisole chimique, pour que je suis plus efficace, ou au moins que je sois réveillée et que je tienne sur mes deux jambes. Camionnette sombre, types en noir avec des gilets par balle cachés sous leur veston, la nuit. Une grande villa en bordure de forêt.

Wanda, tu vas interroger ce type.


Un homme était là, ligoté sur une chaise au milieu de la pièce, la cinquantaine élégante mais le corps déjà abimé par eux. Ils avaient dû essayer la manière forte et en voyant que ça ne marchait pas, ils ont préféré m'envoyer. Je suis le meilleur braqueur de coffres forts du monde, parce que je ne m'attaque même pas à l'objet, je peux demander à ma victime de me donner la combinaison, et sur le coup ça lui apparaîtra comme la meilleure décision qu'elle ait prise de sa vie. Il y avait des objets d'art et des antiquités dans la pièce, et la baie vitrée comme le tapis persan me faisaient bien comprendre que le type avait de l'argent. Beaucoup d'argent même. Quatre gardes dans la pièce, tous armés lourdement, sans compter les autres dans la maison. Mais pourquoi HYDRA en avait après ce type? Et pourquoi tout cet attirail? On dirait que la moitié de la base est ici. Je m'approche et me penche vers lui, commençant à lancer mes serpents rouges dans son esprit. Ils rampent lentement et s'introduisent dans son cerveau, ouvrant des portes mieux que des clés, et me permettant d'entrer et de me promener comme je veux dans sa tête.

Qu'est-ce que je dois lui demander? Qu'est-ce que je dois chercher?
Les plans du projet Nightshade.


Je ne demande pas plus parce qu'on ne me dira rien. On ne me répondra même pas. Je me contente de hocher la tête et fermer les yeux, reprenant mon exploration. Je vois ses études à Yale, fac de droit. Je vois son stage chez des avocats. Je le vois collaborer avec l'armée. Un yacht sur la côte d'Azur. Je balaie tout ça, fais glisser les souvenirs les uns après les autres pour me concentrer sur l'armée. Je l'aiguille, le pousse à me mener d'un souvenir à l'autre et je le vois lors de réunions secrètes. Un dossier. Un logo. Nightshade. Bien c'est ça... je suis le chemin du dossier avant que brutalement tout s'arrête et que je me trouve à genoux en rouvrant les yeux. La baie vitrée a explosé en une mer d'éclats scintillants et coupants, et au-dessus de moi le type me regarde avec des yeux morts. Je baisse les yeux et vois une rose grossir sur sa poitrine et goutter sur ses genoux. Il est... il est mort. Et c'est là que je commence à avoir mal. Très mal. En une seconde une douleur à couper le souffle dans mon épaule. La balle l'a touché par derrière, l'a traversé et s'est logée dans mon épaule. Je me retiens tout juste de hurler en voyant des silhouettes arriver depuis l'extérieur et marcher sur les bouts de verre. Eux sont en lourde tenue de combat, et on dirait que je suis la seule survivante. Je me laisse retomber sur le sol, immobile alors que je sens mon pull se poisser de sang, et j'utilise mon pouvoir pour leur cacher le fait que je me relève et me glisse contre le mur. Pour eux je suis encore allongée sur le parquet, et morte, alors qu'en fait je m'éloigne et file à l'extérieur.

Et depuis trop longtemps je cours. J'ai entendu leurs cris de colère et de surprise quand ils se sont approchés du faux cadavre et qu'ils ont découvert mon illusion. Maintenant je suis un témoin, et ils veulent me mettre la main dessus. Tout le monde veut me mettre la main dessus. Après encore de trop longues minutes à courir je m'arrête à nouveau. J'en peux plus. Je suis fatiguée, j'ai mal et j'ai perdu trop de sang. Il faut... il faut que je m'arrête. Un peu. Juste un peu. Je m'adosse contre un tronc et reprends mon souffle, sauf que je sens que ça tourne autour de moi, et bientôt, plus rien.


Le 18 juin 2017 à 13:36, Sophie Burger a écrit :

Night of the Hunter
Pan & Wanda
Des cris et des hurlements. Du sang. Fuir. Vite. Fuir vite et loin, le plus loin possible, le plus loin de HYDRA, de ces monstres qui m'ont tout pris, qui m'ont mis une puce dans le cou et qui m'ont obligée à faire leurs basses besognes. Fuir droit devant moi sans me retourner,et espérer trouver une solution pour pouvoir revenir chercher mon frère plus tard. Mon Pietro. Le coeur tambourinant dans ma poitrine, mes mains couvertes de sang tendues devant moi pour éviter les buissons et les branches basses je cours dans cette forêt obscure, avec pour seul bruit mon souffle rapide, le vent dans les feuilles, et au loin le bruit des cris et des ordres qu'on aboie accompagnés de lourdes Rangers sur le tapis de feuilles. Je dois courir, encore, toujours, pour mettre le plus de distance entre eux et moi. Il faut que je leur échappe, il le faut.

Epuisée tant par la course que par mon pouvoir que j'ai utilisé jusqu'à la dernière goutte, je me torture à mettre un pied devant l'autre, m'écorchant les doigts aux troncs dénudés et râpeux, le visage griffé par les épines que je n'ai pas le temps d'écarter de ma route alors qu'on est au beau milieu de la nuit et qu'il n'y a aucune lumière. Avance. Avance Wanda, avance. C'est peut-être ta seule chance, son seul espoir avant longtemps, une éternité peut-être. Allez Wanda. Tu peux le faire. Tu dois le faire. Mes poumons sont en feu, mes jambes me font mal et ma tête est lourde mais je ne peux pas m'arrêter. Je ne dois pas. Il...non. Non. Chaque pas est une chance de plus d'être libre. Chaque pas c'est un jour, une semaine, un mois de gagné. Et au point où j'en suis je dois m'accrocher à n'importe quelle chance.

Une branche d'arbre traitresse me fait tomber et j'étouffe un cri de surprise. Je tombe à genoux dans les feuilles et malgré la douleur je me remets tout de suite debout. Je ne peux pas trainer. Chaque seconde que je perds est un risque d'y retourner, de me retrouver enfermée et je veux plus. Je peux plus. Je respire profondément, et malgré le fait que je tremble comme une feuille et que je suis trempée, je me remets en route. Qui m'aurait dit qu'il y a deux heures encore je serais en train de fuir ? Personne, parce que je crois que personne ne s'attendait à la tournure qu'allaient prendre les choses. Quand ils sont venus me chercher, je pensais à une mission comme une autre : voler quelque chose sans être remarquée, créer une illusion pour qu'eux puissent faire quelque chose, ou que j'utilise mon pouvoir pour implanter une idée dans l'esprit de quelqu'un. Le genre de choses qu'ils me font faire, encore et encore depuis deux ans maintenant. Et quelques heures avant qu'ils viennent me chercher, je peux presque le prédire parce qu'ils baissent la dose de mes psychotropes, ma camisole chimique, pour que je suis plus efficace, ou au moins que je sois réveillée et que je tienne sur mes deux jambes. Camionnette sombre, types en noir avec des gilets par balle cachés sous leur veston, la nuit. Une grande villa en bordure de forêt.

Wanda, tu vas interroger ce type.


Un homme était là, ligoté sur une chaise au milieu de la pièce, la cinquantaine élégante mais le corps déjà abimé par eux. Ils avaient dû essayer la manière forte et en voyant que ça ne marchait pas, ils ont préféré m'envoyer. Je suis le meilleur braqueur de coffres forts du monde, parce que je ne m'attaque même pas à l'objet, je peux demander à ma victime de me donner la combinaison, et sur le coup ça lui apparaîtra comme la meilleure décision qu'elle ait prise de sa vie. Il y avait des objets d'art et des antiquités dans la pièce, et la baie vitrée comme le tapis persan me faisaient bien comprendre que le type avait de l'argent. Beaucoup d'argent même. Quatre gardes dans la pièce, tous armés lourdement, sans compter les autres dans la maison. Mais pourquoi HYDRA en avait après ce type? Et pourquoi tout cet attirail? On dirait que la moitié de la base est ici. Je m'approche et me penche vers lui, commençant à lancer mes serpents rouges dans son esprit. Ils rampent lentement et s'introduisent dans son cerveau, ouvrant des portes mieux que des clés, et me permettant d'entrer et de me promener comme je veux dans sa tête.

Qu'est-ce que je dois lui demander? Qu'est-ce que je dois chercher?
Les plans du projet Nightshade.


Je ne demande pas plus parce qu'on ne me dira rien. On ne me répondra même pas. Je me contente de hocher la tête et fermer les yeux, reprenant mon exploration. Je vois ses études à Yale, fac de droit. Je vois son stage chez des avocats. Je le vois collaborer avec l'armée. Un yacht sur la côte d'Azur. Je balaie tout ça, fais glisser les souvenirs les uns après les autres pour me concentrer sur l'armée. Je l'aiguille, le pousse à me mener d'un souvenir à l'autre et je le vois lors de réunions secrètes. Un dossier. Un logo. Nightshade. Bien c'est ça... je suis le chemin du dossier avant que brutalement tout s'arrête et que je me trouve à genoux en rouvrant les yeux. La baie vitrée a explosé en une mer d'éclats scintillants et coupants, et au-dessus de moi le type me regarde avec des yeux morts. Je baisse les yeux et vois une rose grossir sur sa poitrine et goutter sur ses genoux. Il est... il est mort. Et c'est là que je commence à avoir mal. Très mal. En une seconde une douleur à couper le souffle dans mon épaule. La balle l'a touché par derrière, l'a traversé et s'est logée dans mon épaule. Je me retiens tout juste de hurler en voyant des silhouettes arriver depuis l'extérieur et marcher sur les bouts de verre. Eux sont en lourde tenue de combat, et on dirait que je suis la seule survivante. Je me laisse retomber sur le sol, immobile alors que je sens mon pull se poisser de sang, et j'utilise mon pouvoir pour leur cacher le fait que je me relève et me glisse contre le mur. Pour eux je suis encore allongée sur le parquet, et morte, alors qu'en fait je m'éloigne et file à l'extérieur.

Et depuis trop longtemps je cours. J'ai entendu leurs cris de colère et de surprise quand ils se sont approchés du faux cadavre et qu'ils ont découvert mon illusion. Maintenant je suis un témoin, et ils veulent me mettre la main dessus. Tout le monde veut me mettre la main dessus. Après encore de trop longues minutes à courir je m'arrête à nouveau. J'en peux plus. Je suis fatiguée, j'ai mal et j'ai perdu trop de sang. Il faut... il faut que je m'arrête. Un peu. Juste un peu. Je m'adosse contre un tronc et reprends mon souffle, sauf que je sens que ça tourne autour de moi, et bientôt, plus rien.
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Ashitaka Pan
Divinités
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Pan
♠ EMPLOI : Gardien de la Forêt
♠ GIF : Don't go.
MARVEL EVOLUTION REBORN



MessageSujet: Re: The Night Of The Hunter - Pan & Wanda   Hier à 15:02
Night of the Hunter
"the shepherd killed the wolf"
 
Ce n'était pas rare que l'on sente dans le vent comme un changement dans les soubresauts de la température. Des brises qui glissent, font siffloter entre elles toutes des brindilles et des feuilles. Que les animaux, d'un pas leste que la fatigue n'a pas encore rattrapé, sautillent à l'abri des fougères. Que les oiseaux en arrivent encore à essayer de chasser, à la fine lueur de la lune au croissant clair. Tout ceci faisait que même la nuit, alors que jamais les insectes ne dorment réellement, la forêt ne perdait jamais de sa puissance évocatrice, de ses couleurs et de ses bruits. La musique de la nature était éternelle à quiconque parvenait à bien l'entendre. Et ceci, le Dieu de la Forêt pouvait avec perfection la retranscrire. Ce fut au terme d'une longue journée à aider les arbres à sortir leurs bourgeons en ce printemps qui commençait, qu'Ashitaka prit congés de ses ouailles et partit dans le fonde sa tanière, essayant de prendre du repos pour le lendemain matin. Il avait puisé beaucoup de son énergie, et il était loin dans les millénaires que la période où il pouvait sortir des vagues complètes de magie sans être fatigué. Oh, qu'il se faisait tristement vieux, quand bien même cela ne se voyait pas encore. Peut-être que dans deux autres millénaires, il prendrait finalement quelques rides. Mais il n'y pensait pas, car seul prenait d'importance à ses yeux que son entourage proche, constitué de ses plantes et de ses animaux. Il se posa dans sa cabane, au dessus de sa belle source. Le sommeil ne tarda pas à venir, et rien dans les bruits habituels de la forêt n'aurait pu l'empêcher de dormir. Jusqu'à ce qu'un oiseau vint mordre son oreille, et tapoter ses cornes de son bec.

Se concentrant dans le silence de la nuit, c'est d'un oeil pourtant à peine décollé qu'il entendit alors les perturbations dans l'atmosphère naturelle que l'oiseau ne cessa d'essayer de lui transmettre. Descendant alors aussitôt de sa cabane, il retomba au sol sur ses sabots et posa son oreille sur la terre. Ses vibrations étaient profondes, et au delà de toutes les pattes à fourrures, il pouvait entendre des pas beaucoup plus lourds, des rythmes violents, rien n'était plus sûre. Il entendait la panique, la précipitation, le désespoir. Se redressant, la queue remuant, Ashitaka tapota ses sabots pour ses mollets poilus pour se mettre en jambe. Il ignorait ce qu'il se passait mais le faune ne comptait pas attendre qu'ils aient atteints le point culminant de son territoire pour se faire une idée. Fulgurant à travers les branchages, dans les cimes des plus hauts arbres qu'il put trouver afin d'avoir l'oeil sur tout, le satyre ne mit pas longtemps à remarquer le détail en question. Une jeune femme, visiblement fuyante, recouverte des blessures que seule la forêt peut émettre. Il les connaissait bien, ses griffures et ses marques. Un coup d'oeil un petit peu plus loin lui permit de se rendre compte que les assaillants ne la talonnaient pas de très loin. Que l'on puisse dire n'importe quoi sur la Divinité Cornu, il n'en restait pas moins qu'il n'appréciait pas que l'on s'attaque ainsi à une pauvre femme. En deux milles ans, on finit par apprendre le sens du mot civilité.

D'une grande agilité, Pan parvint à rejoindre la demoiselle, et vit celle-ci s'adosser à un tronc. Descendant sans un bruit non loin sur le côté de sa personne, il voulut approcher quand celle-ci tomba à ses pieds. Voilà qui n'était plus le genre de réaction auquel on l'avait habitué. Un rapide coup d'oeil à genoux de l'individu lui apprit qu'elle s'était évanouie, et une profonde plaie marquait sa poitrine. Plus puissant encore, Ashitaka ne put réfréner cette sensation qu'il eut, cette impression de magie, entourant la jeune femme. C'était faible, mais tenace, comme une odeur naturelle que l'on peine à cacher. Fronçant les sourcils, il récupéra la femme entre ses bras, décidé à comprendre le fin mot de cette étrange histoire. Quand soudainement les buissons autour d'eux se mirent à bruisser, Pan n'ayant eut le temps que de lancer un sort d'illusion avec ses dernières ressources toutes fraichement récupéré d'un sommeil trop court. Debout, à côté de l'arbre, tenant tel une princesse la demoiselle blessée dans ses bras, il ne devait plus faire un seul bruit, laissant les individus sombres s'avançaient devant lui, renifler l'air, observer les tâches de sang qui s'arrêtait devant le tronc, devant Ashitaka. L'illusion de leurs absences ne se maintiendrait pas s'ils tentaient de le toucher. Par chance, ou presque par miracle, on ne sait plus trop, les individus reprirent leurs routes, l'un d'eux partant en parlant lourdement dans une sorte de boite grise qui émettait des grésillements. Pan put lâcher un immense soupir, et également relâcher son sort d'illusion qui l'épuisa totalement. Mais ce n'était pas le moment de s'effondrer à son tour. Puisant dans ses dernières forces, l'illusion n'étant clairement pas le point fort de ses pouvoirs, il rentra à sa cabane. Il ne put cependant y grimper avec la demoiselle, et descendit plutôt un agréable coussin et une fine couverture qu'il posa sur le sol, à côté de la source d'eau.

Après l'avoir poser sur le sol, calé sa tête contre l'oreiller et mis la couverture sur elle, il devait se rendre à l'évidence. Cette blessure ne se résorberait pas toute seule. Il savait déjà ce que l'on dirait mais tant pis. Aussi détacha-t-il le vêtement supérieur de la demoiselle et inspecta la blessure. Un trou gorgée de sang à l'épaule. Pan n'était pas très initié à la notion d'arme à feu, mais ce fut donc pour vérifier que la plaie soit propre, nettoyé à l'eau de la source pure, que le faune remarqua la chose non naturelle logée dans le corps de la demoiselle. Ah, l'on avait ni pince ni objet médicale par ici. Par chance que la jeune femme semblait être dans un évanouissement profond, car ce fut avec les doigts qu'Ashitaka plongea dans la plaie pour récupérer l'étrange morceau de fer qu'il posa à côté. Ses pouvoirs sur la nature pouvaient un peu apaisé ses douleurs, mais soyons honnête, seul le domaine végétal et animal n'avait aucun secret pour lui, les humains avaient depuis longtemps repoussé la Nature. Il partit alors quelques minutes pour chercher les meilleurs herbes médicinales, de longues et larges feuilles qui permettraient de faire pression sur la plaie, une fois lié autour de l'épaule par une cordelette de chanvre.



       
       

           

               

           

           Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
           Défilent lentement dans mon âme, l'Espoir,
           Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
           Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
   © Frimelda
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