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Problème de vidange ? [PV : Abel G. Black]

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Dave Johnson
Marvel Knights
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MessageSujet: Problème de vidange ? [PV : Abel G. Black]   Jeu 13 Juil 2017 - 16:35
Problème de vidange ?
♣ Statut du sujet : Privé ft. Abel G. Black.

♣ Date du rp : Présent, Juin.

♣ Météo & moment de la journée : Début d'après-midi, 29°C.

♣ Autre : Garage de Dave Johnson, Comptons.





Johnson Dave & Black Abel G.

Roleplay


Ce moment où on peut entrevoir les choses et se dire qu'un client n'est qu'un abruti comme les autres. Cela le rend chèvre de voir qu'un joint de culasse peut être autant foutu en l'air avec les conneries de ces mômes sans cervelle. Un grognement désapprobateur s'élève dans cette pièce, ce taudis, cet atelier de bric-à-broc. Un carton vide vole avec peine dans les airs, suivit d’un autre avant qu’au final, une silhouette en sorte avec le téléphone calé contre son oreille avec son épaule, boîte de communication sous le bras. Il parle, grogne, devient charretier par moment, mais il lui faut un fournisseur dans les plus brève délais. Il lui faut une pièce d’origine et surtout la main d’œuvre experte qui peut lui permettre de remonter ça sans péter une transmission ou arracher un câble. Trop de soucis lui sont tombés sur les bras depuis quelques temps, la colère fulmine depuis un moment en son sein et il l’évacue sur le travail, sur les vendeur de pièces détachées et sur les enchères de certaines compagnies. Il tourne en rond comme un animal en cage, il s’emmêle les pieds avec le câble téléphonique, mais se dépatouille assez aisément, il a l’habitude de traiter avec ce genre de requin. Il a l’habitude de devoir apprécier le langage fleuri de la maison DERMONT. Vieil escroc sans aucune pitié, il est de ceux qui n’aime pas qu’on le dépouille de ses économies, mais le squale l’est d’autant plus, s’il peut s’enrichir sur le dos de quelqu’un, il n’hésitera pas. Il le sait et subit son flot interminable de bobards. Ce tout le ramène qu’à une chose, un mioche qui emprunte la voiture du grand-père pour faire le bobo et au final la foutre en l’air contre une bouche d’incendie. Il fout en l’air un samedi pour réparer les conneries d’un client fidèle, la colère boue…. Au final en veut-il au gamin pour juste un joint de culasse ? Juste pour avoir emprunté la voiture de son ancien ? Il n’est que vérité dans les faits, mais il ne supporte pas de voir son travail réduit à néant par une sale gosse, il se rappelle avoir travaillé longuement sur cette merveille.

La Lincoln Continetal Sedan de 1967.

Cette voiture noire patiné est pour lui une sacré fierté et un sale gosse lui fout en l’air tout ça. Il n’a pas son meilleur élément sous la main, ça renforce son agacement, il grogne, en beuglant qu’il chercherait ailleurs, il sait ce qu’il lui reste à faire. Le vieux DERMONT stresse et avoue pouvoir lui faire un prix. Dave se retourne pour avancer d’un pas décidé, l’ancêtre se fait plus pressant de lui refourguer son matos, il veut lui vendre sa pièce, mais l’ours ne semble pas coopératif d’un coup, il a cessé de se battre pour quelque du genre, il veut simplement faire cracher le poisson avec son silence. Au bout d’un moment, il claque la langue contre son palais, le squale semble satisfait, mais il y perd beaucoup au change….

La communication est interrompue.

La silhouette s’arrête, pivote la tête vers l’arrière et remarque que le téléphone est définitivement débranché et mort. Sa main déloge le boîtier pour ensuite le lâcher dans un carton qu’il ramènera chez lui pour réparer. Il aime se rajouter du surplus qui n’aura pas pour conséquence de juger son travail ou celui de son équipe. Son déplacement fait le tour de l’atelier qui n’est pas bien grand, observant les mécanicien du week-end faire leur boulot. Par moment, il est hélé, il s’approcher et donne son avis avant de reprendre sa tournée général. Inspecteur des travaux fini, il aime que tout soit nickel quand il rend une auto. L’heure avance, c’est presque seize heure, il décide que la prochaine pause, le café serait prêt pour tous. Il n’a pas envie de laisser sa colère s’épancher sur les autres, sur son antre, sa passion. Ils font tous du bon boulot pourquoi s’attaquerait-il à eux ? Il n’y a pas de coupable dans ses locaux. Il n’y a que des bosseurs, des gens qui ont une histoires, mais qu’on étale pas ici.

Cafetière en fonction, il croise les bras en l’observant goutter, écoutant distraitement ses employés rire entre eux tout en bossant. C’est l’ambiance qu’il cherche à garder dans ce petit temple de la mécanique. Perdu dans la grande ville de Los Angeles, plus précisément à Comptons, il est confiné dans un espace réduit avec le luxe d’un parking…. Malgré la  taille de l’entreprise, il a su en faire une entreprise qui rapporte malgré tout, ses crédits remboursés, il a pu mettre à jour certains appareils et se faire un petit nom pour ceux qui veulent une réparation peu cher comparé aux autres incapables. Dave a conscience de la crise qui peut courir dans certains foyers. La loupiote s’éteint, café prêt. Il apporte ça sur un bidon rouillé, laissant ses mécanos faire une pause bien mérité. Il jette un dernier coup d’œil à la bâche qui masque l’épave d’un autre temps. Il se sert en caféine et boit un peu en écoutant les uns et autres. Tous savent qu’on est pas à l’abri d’un client qui arrive sans téléphoner et il semblerait que ce soit le cas. Il hausse un sourcil en entendant le bruit d’un véhicule que beaucoup reconnaissent comme une sacré bécane, ce qui était le cas. Curieux, ils observent la personne arriver et lui ne se fait pas prier pour boire une nouvelle gorgée en observant le conducteur de la moto. Sacré machine au passage, il apprécie les américaines et ça fait plaisir d’en voir une, toujours mieux que Yamaha ou Honda… tant que c’est pas une Peugeot ou une autre merde européenne.

L’ours siffle pour remettre le troupeau sur les rails et il s’approche en posant la tasse sur le toit d’une vieille Wolf’ désignant par la suite la moto d’un signe du menton.

« 'jour. Un problème sur votre engin ? », déclare t-il d’un ton peu avenant, son regard glacé détaillant l’animal et son maître d’un œil critique.

Elle semblait en bonne état au premiers abords, mais comme on dit l’habit ne fait pas le moine.


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Abel G. Black
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MessageSujet: Re: Problème de vidange ? [PV : Abel G. Black]   Mar 18 Juil 2017 - 12:56
Dave Johnson & Abel G. Black
Problème de vidange ?
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Le mutant avait terminé ses cours un peu en avance. Pas de beaucoup, peut-être une dizaine de minutes. Ayant préféré sauter la sous-partie d’une sous-partie pour ne pas trop charger ses élèves. Et puis ces derniers étaient toujours bien contents de pouvoir filer en avance même pour quelques secondes de liberté. Voyant les petits mutants filer à travers la porte -et certains à toute vitesse- le professeur Black rangeait paisiblement ces affaires dans son cartable de cuir, tout bien réparti dans les différents soufflets avant de le refermer et le prendre en main. Un dernier coup d’œil dans la salle, il n’avait rien oublié de particulier comme la lumière par exemple. Après une énième vérification qu’il avait tout bien dans son cartable il finit par fermer la porte derrière lui. Abel se laissait porter tranquillement à travers les couloirs, beaucoup moins anxieux de rencontrer des gens dans les couloirs. Il avait l’habitude des mutants, des gens « bizarres », il n’y avait qu’ici qu’il ne sentait pas en position de raser les couloirs pour ne pas qu’on le remarque. Il saluait plus facilement les autres professeurs qu’il connaissait depuis assez longtemps pour se sentir à l’aise avec eux. Sans risquer une crise en tout cas.

Il s’arrêtait quelques secondes à un angle de couloir pour pouvoir regarder sa montre. Il allait prendre son déjeuner avant de partir pour rentrer chez lui. Ce qu’il fit donc, c’est qu’il se glissa jusqu’à la sorte de cantine pour les professeurs pour venir prendre un plateau et aller s’installer dans un coin, seul, observant l’extérieur du bâtiment paisiblement. Observant le parc, les élèves et professeurs vaquer à leurs occupations avant qu’eux-mêmes ne se dirigent vers l’intérieur de l’enceinte de l’école pour aller remplir leurs gosiers affamés. Portant son thé à ces lèvres, Abel se penchait au-dessus de son sac pour y glisser son doigt et attraper son livre pour l’ouvrir d’une main à la page à laquelle où il s’était arrêté pour reprendre sa lecture là où il s’en était arrêté, à la majuscule exacte. Ainsi il lisait dans le plus grand des calmes, sans que personne ne vienne jamais l’ennuyer ou l’interrompre et ignore le monde autour de lui comme s’il était seul au monde. Après avoir vu une nouvelle fois l’heure, il s’arrêtait pour reposer son livre et ranger ses affaires avant d’aller rendre son plateau. Il décrochait un sourire timide pour saluer les autres professeurs avant de s’en aller.

Une fois à l’extérieur, il se dirigeait vers le parking et allait retrouver sa moto. Il rangeait son cartable d’une des sacoches sur sa Harley-Davidson avant de l’enfourcher pour mettre tranquillement son casque avant de démarrer le moteur. Il la fit un peu chauffer pour réveiller la bête pour enfin partir tranquillement en arrière, les pieds touchant encore le sol. Vérifiant qu’il avait la voie libre, il s’élançait sur la route et hors de la propriété de l’Institut Xavier. Hormis qu’Abel n’allait pas pour rentrer chez lui, mais bien pour se diriger vers un garage. Il n’était pas question de faire réparer sa moto -il savait le faire tout seul en vérité-, mais bien pour aller voir son ami Rhil, récemment revenu sur la planète terre après un violent crash d’engin spatial qui aurait pu lui coûter aussi la vie. Abel l’avait donc aidé de son côté à se faire quelques sous supplémentaires pour récupérer des pièces pour son vaisseau spatial grâce aux petits travaux à faire à l’Institut. Ainsi qu’à s’occuper de certains élèves trop émotifs pour arriver à faire quoi que ce soit avec leur pouvoir sans risquer de faire exploser une salle.

C’est ainsi qu’après plus d’une vingtaine de minutes sur la route à rouler sans dépasser aucune limite de vitesse, Abel arriva aux abords du garage dans lequel était censé travailler Rhil. Au premier coup d’œil, il ne vit personne, mais tout était ouvert. Peut-être qu’ils étaient encore en pause-déjeuner les mécaniciens. Il arrêtait la belle bête à l’ombre du garage, il avait à peine eu le temps de retirer son casque qu’un homme qu’il identifiait certainement comme le patron venait à sa rencontre. Se tendant légèrement de rencontre une nouvelle tête, Abel gardait entre ces doigts le casque, le cœur battant plus vite dans sa poitrine pour finalement ouvrir la bouche. « Bonjour… » Voix un peu faible qu’il arrive avec mal à maîtriser lorsqu’il s’adresse à quelqu’un qu’il ne connaît absolument pas. Il a envie de se cacher derrière son casque et de repartir, mais il ne pouvait pas vraiment. « Je… Non. En fait… Je viens voir un ami… » Il allait le foutre à la porte à coups de molette de douze le patron. Il n'avait pas l’air bien commode, ce qui ne détendait pas plus le mutant. « Il s’appelle Rhil Trasam… Il cherchait du travail et… Je voulais savoir s’il était là. » Heureusement qu’il était encore assis sur sa moto, sinon il danserait sur un pied et sur l’autre. Il baissait un peu les yeux, triturant son casque. « Je suis désolé… Si je dérange, je peux repartir… ».


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Dave Johnson
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MessageSujet: Re: Problème de vidange ? [PV : Abel G. Black]   Mer 1 Nov 2017 - 22:00


Johnson Dave & Black Abel G.

Roleplay


Un grand timide ? C’est pas comme si ça pouvait le choquer et encore moins le rendre affable, il l’est déjà de base. Ses ouvriers semblent prendre plaisir à observer le motard se ratatiner, car c’est exactement ce qu’il voit, un insecte qui essaie de se cacher. Il soupire, tourne légèrement sa tête vers la bande de guignol. D’un même sursaut, ils se recule et vont directement vers leur place. Bon toutous, crétins, débiles. Il claque sa langue contre son palais, la colère de l’entretient qu’il a eu plus tôt ne baisse pas, il est un peu désorienté. Ce type cherche donc quelqu’un. Rhil…. Il semble chercher un peu, à oui, il se souvient, le mécanicien qu’il a engagé sur un coup de tête et que l’équipe s’amuse à l’appeler Rhillette. Cela lui revient, il sourit un peu dans sa barbe. La tension qui étreignait ses muscles le relâche un peu pour le moment, il penche la tête de côté et se gratte la barbe qui commence tout juste à poindre alors les jours de boulot qu’il accumule sans s’occuper de lui-même. Il voit maintenant que ce n’est pas un problème avec sa bécane, dommage soit-disant au passage, c’est rare qu’une merveille de la mécanique s’arrête ici l’espace d’un instant.

L’ours ne semble pourtant pas se débarrasser de son masque de grognon. Il est juste plus détendu, surtout que son agressivité se porte sur autre chose dans la seconde qui arrive. L’un de ses mécano est un peu trop doué pour entendre les conversations privés.

« On parle bien de Rhilette Transam ?
- De ta baisse de salaire si tu retournes pas préparer la Chevrolet pour la peinture, tête de gland ! »

Il tient d’une main de fer son équipe et préfère vraiment mettre la plaisanterie sur les heures de boulot au lieu que ça déborde sur une conversation avec l’extérieur, c’est pas très chrétien pour le coup. Il en revient à l’homme qu’il détaille sans se gêner pour le moins du monde, ses iris le fixe un peu trop, voyant un peu le malaise, faute de l’entendre depuis le début.

« Faites pas attention à mes gars. Rhil n’est pas présent, c’est son jour de repos. Ce mec est doué de ses doigts pour réparer les auto’, j’apprécie sa façon de faire. C’est pas comme d’autres. Vous dérangez pas. Allez, déstressez un peu... », marmonna t-il avant de donner une tape à l’épaule du gars.

Il était ainsi fait, tactile et surtout un peu trop brusque au goût de certains. C’est pas faute d’avoir essayé de le calmer, son ex-femme n’y est pas parvenu, alors qui d’autre pourrait ? Dieu ? Ne le faite pas rire, c’est pas comme si tout ça pouvait arranger son caractère à chier et franc. Il est comme ça.

« Vous êtes un parent ou…. ? Mafia ? Police ? Pas l’attitude, connaissance alors. Sachez juste que je vais pas le virer, il fait parti de mon équipe même si je ne lui donne pas encore de gros travaux. »

Il s’emballe, mais c’est que le cœur y est, il n’a rien à cacher, il veut montrer à tous que ces hommes sont de vrais pro’, il ne les maltraite pas -pas tous- et il ne fait pas dans l’illégalité, malgré le coin que c’est. Malgré que DERMONT veuille lui foutre une inspection des normes dans le cul. Il renifle un peu avant de désigner l’homme en face de lui. C’était bien gentil tout ça mais, c’était qui ?

« Hm. Vous venez ici pour rencontrer un de mes employer, pourquoi pas, mais je peux savoir qui vous êtes ? Autre que son ami ? »

Sur-protecteur, il le sait, c’est pas comme si c’était pas connu, il fait à nouveau signe pour marcher loin de ce garage rempli de vipère en attentent de potin. Les mains dans les poches de son bleu de travail, il fait le tour du parking pour les clients ou les cadavres de taule. C’est un endroit où il sera sûr de pas avoir de soucis, il s’arrête près d’une vieille Mercedes, s’asseyant sur son capot en soupirant.

« Désolé de paraître agressif et intrusif. Je prends mes précautions, je déteste ne pas savoir à qui j’ai à faire. »

Il n’était pas le seul à ne pas aimer ça, au fond c’était pareil, sauf qu’il ne portait pas plus attention à la situation, il attendait juste que la garde se baisse.


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Abel G. Black
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MessageSujet: Re: Problème de vidange ? [PV : Abel G. Black]   Dim 12 Nov 2017 - 19:11
Dave Johnson & Abel G. Black
Problème de vidange ?
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Comment décrire la situation qui se passe actuellement ? Abel ressemblait à une sorte de souri perdu dans un repère de chats. Et le patron de tous les chats étaient aussi avenant qu’un ours n’ayant pas mangé depuis une bonne semaine. Il a l’impression désagréable d’être jugé de haut en bas et en profondeur alors qu’il sait que ce n’est normalement pas le cas, c’est simplement sa phobie qui fait qu’il a envie de disparaître qui lui donne cette impression. Ou pas ? Pour une fois, il semblait bel et bien que le chef de la bande de mécaniciens s’excitant derrière lui se posaient visiblement quelques questions sur la présence du motard dans le garage si ce n’était pas pour faire réparer sa bécane. En tout cas, il ne peut s’empêcher de tiquer lorsqu’il entend le nom de son ami être ainsi déformer par un homme qui se fait méchamment rembarrer par l’ours de service en le menaçant d’une baisse de salaire s’il ne s’occupait pas rapidement de ses affaires. Mais l’attention n’est pas détournée pour autant de sa personne, pauvre petit homme qu’il est, regardant ses pieds plutôt que l’homme. Il n’était pas mal poli, mais être jaugeait ainsi… Disons que ça n’aidait pas Abel.

« Je vois… » Il n’était donc pas là hein ? Il peste intérieurement, il avait fait le chemin pour rien, il savait qu’il aurait dû envoyer un message à Rhil… Tant pis, il n’avait plus qu’à faire marche arrière. Mais il n’a pas le temps, son corps se raidit d’un seul coup et il rentre très légèrement les épaules lorsqu’il sent un contact physique sur son épaule. Position de défense de la tortue, il en rêverait très sincèrement parfois de disparaître complètement sous une carapace, surtout lorsque ce genre de choses arrivaient. Mon dieu, il détestait ce genre de choses. Il avait pensé plusieurs fois à déménager dans des pays où le contact physique n’était pas autorisé. Comme le Canada ou les pays scandinaves étaient le rêve en réalité. No touching. Il toussait un peu en essayant de retrouver un peu contenance alors qu’il tenait aussi bien que mal d’effacer ce contact physique non désiré pour sa part. Ce n’était pas la suie, la transpiration qui le mettait mal à l’aise. Les gens étaient sa plaie quotidienne voilà tout. Et… Et puis c’est qui continue à lui parler en plus, sans laisser à Abel la possibilité de fuir proprement.

« C’est… hm… Mon frère… » Finit-il par lâcher alors que l’interrogatoire continue, sans oser trop en dire plus sur le sujet. Il ne savait pas à quel genre de personnage il avait à faire. Le garagiste pouvait très bien être un anti-mutant et Abel n’avait pas envie de se retrouver avec le corps parsemé de bleus un peu partout. Mafia ou police… Sérieusement ? Il savait qu’il avait un visage de mauvais garçon, mais vu son attitude, le mutant faisait plus penser à une pauvre victime qu’à un tortionnaire ou quelqu’un qui fait respecter l’ordre et la loi. Mais au moins, ils étaient sortis du garage et il se sentait un peu moins étouffé, même si on continuait à lui tenir la jambe pour en savoir plus sur lui. Il se frotte un peu la nuque, nerveux. Avant de secouer la tête. « Je voulais juste voir… Si tout se passait bien pour son boulot. Il avait un peu de mal à trouver… Alors… voilà. » Il était là. Ni plus ni moins, il pouvait partir maintenant ? « Je ne veux pas causer de problème… Mais je m’appelle Abel. Abel Black. »

Après tout, c’était le patron de son ami. Il ne pouvait pas paraître impoli, il ne voudrait pas cause des soucis à l’un de ses seuls amis. Il relevait un peu le regard pour fixer l’homme quelques secondes. Une barbe de trois jours, un homme de son âge, le teint grisonnant un peu… L’homme était au moins charmant. Il se passait une main sur sa propre barbe de plus d’une semaine commençant à lui manger le visage. Heureusement pour lui, cela cachait les faibles rougeurs sur son visage. Il fallait savoir qu’il rougissait de base d’angoisse et de stress, mais le fait d’être en face d’un homme… charmant. « Je ne voulais pas déranger… Je suis désolé si je vous… Je devrais rentrer. Excusez-moi pour le dérangement. » La fuite était toujours la solution pour Abel. Que c’était gênant de ne toujours pas savoir totalement se contrôler à l’âge vénérable de quarante-trois ans. « Je ne suis personne, juste un ami. » Son existence même était une torture par moment. Juste l’envie de pouvoir devenir invisible lorsqu’il le souhaitait.


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Dave Johnson
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MessageSujet: Re: Problème de vidange ? [PV : Abel G. Black]   Lun 13 Nov 2017 - 21:28


Johnson Dave & Black Abel G.

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La langue semble se délier au fur et à mesure que lui-même pose les questions. Par moment il se défile, puis revient sur le devant pour s’affirmer sur certaines réponses. Cela le rend un peu curieux, il ne comprend pas certaines réactions, mais ça ne l’empêchera pas de chercher la vérité dans tout ça. Plus il approfondissait, mieux il voyait le tableau. Dave pencha la tête de côté, les traits de son visage se détendant presque brusquement. Il venait de la voir cette fameuse vérité, il sourit en coin, laisse ses pattes d’oie se montrer, s’accentuer un peu plus par certaines crispation de ses muscles. Le soulagement était là, vraiment bien présent.

« Vous ne dérangez pas, au moins une chose est sûre, vous n’êtes pas son frère mais son ami. Il secoue la tête amusé. Pourquoi ne pas m’avoir dit ça dès le début ? Je mange personne. »

Ses derniers mots laissent le coin de ses lèvres accentuer son sourire. Un léger mal de crâne qui arriva comme un flash à cette boutade. Si loin de la vérité, mais si proche. Il inspire longuement, se grattant l’arrière du crâne pour ensuite désigner de l’index certains véhicules.

« Rhil s’est un jour présenté devant mon garage en fanfaronnant comme quoi il pouvait tout réparer. Je l’ai mis au défi. Il a réparé les trois véhicules. Il est depuis ce jour mon meilleur élément et atout pour ce taudis. »

Il ne regrettait pas le jour où il l’avait engagé, bien que ce type avait été un sale prétentieux qui méritait une bonne fessée, il l’avait mis au défi et voilà le résultat. Lui-même n’aurait peut-être pas pu faire ça en un temps record, il s’était alors incliné bien bas pour le féliciter et alors lui offrir cette place de mécanicien. Il s’était bien intégré, les gars plaisantaient avec lui et parfois le cherchaient, mais ce n’était jamais méchant, c’était ce qui comptait. Ses iris clairs le dardaient, il pouvait enfin mettre un nom sur cette stature atypique. Abel. Pas courant.

« Détendez-vous, j’ai l’impression que je vous crispe, c’est un peu insultant. Dave Johnson pour ma part. Il tend la main pour officialiser les présentations, son regard ne le quittant pas. Un jour peut-être il pourra arrêter de fixer les gens, peut-être qu’il se débarrassera de ce défaut. Si un jour votre bécane a besoin d’une révision hésitez pas à l’amener ici. »

Pourtant ce défaut ne pourra jamais s’en aller d’un simple claquement de doigt, il est intéressé, il le détaille. Ce n’est pas comme s’il s’en cachait de le faire. Il essayait de comprendre pourquoi un gaillard comme lui, qui avait pourtant le physique qui avait du caractère s’aplatissait autant face à lui et aux autres. Avait-il fait quelque chose qui ne fallait pas ? Main toujours tendu, il dériva son regard vers celle-ci, plissant le regard, l’abaissant un peu comme délaissée. Ce n’était pas la première fois, ni la dernière. Il ne mettait personne à l’aise, il n’était qu’un rustre, un ours sans compassion. Elle le lui avait reproché plusieurs fois. Dave plisse le nez, essaie de pas trop y penser. Le mal de crâne lui labourant l’intérieur de la tête.

« Est-ce que je peux vous renseigner sur d’autres choses ? »

Allez un petit effort, juste un. Cela va passer et il pourra se dire que tout est faux sur ce qu’elle lui a vociféré au creux de l’oreille.


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