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Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)

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Evan Sabahnur
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MessageSujet: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Mer 6 Sep 2017 - 11:23
Une Enquête au plus mauvais moment
♣ Statut du sujet : Privé ft. Bobbi Morse
♣ Date du rp : 06 septembre 2017
♣ Météo & moment de la journée : Une fin de journée plutôt agréable avec un brin de vent.
♣ Autre : Ruelle arrière de la rue commerciale



Evan Sabahnur & Bobbi Morse
Une Enquête au plus mauvais moment
Sous le regard du SHIELD et des Maraudeurs
Le problème d’une vie sans argent, c’est qu’il faut que je me débrouille pour la moindre chose, je n’ai pas accès à des livres pour me documenter, je n’ai pas non plus la possibilité de trouver un moyen de consulter internet pour savoir ce qu’il se passe. Tout ce que je peux avoir ou faire vient de ce que les autres rejettent. Un journal qui traine, un livre oublié, un refuge ou une association qui distribue quelques vêtements venant de dons et tout cela est encore plus complexe du fait que je ne peux pas réellement me montrer, la majorité des gens réagissant mal en me voyant. Mais aussi car si mon visage se fait trop connaître, cela me rendrait très facilement détectable, permettant à d’autres personnes de me retrouver. Je sais que j’ai l’intelligence nécessaire pour m’en sortir, si je voulais je pourrais changer ma situation, user de mes capacités intellectuelles pour me faire de l’argent, me permettre de trouver plus de confort… Mais cela serait un risque aussi, celui d’attirer l’attention alors qu’un jeune homme vivant dans la rue, habillé de vêtements usés, cela attire moins les regards, la majorité des gens préférant « ignorer » l’existence de ceux qui sont considérés comme dans la misère. Heureusement que depuis un an j’ai su trouver quelques combines pour survivre sans tomber dans le vol ou dans des actes qui rajouteraient du poids sur ma conscience.

Grâce à un accord tacite avec un restaurateur, je me garanti d’avoir au moins un repas certains soirs sans devoir voler ou consommer des aliments rejetés. Bon, c’est vrai que mon organisme me protège des empoisonnements ou maladies suite à des aliments qui ne seraient plus convenables mais il faut être sincère… Un véritable repas est réellement plus agréable. Ainsi, comme un jour sur deux, je me retrouve à l’arrière de ce restaurant pour nettoyer la petite cour et sortir les poubelles et d’ailleurs de temps en temps je m’occupe aussi des deux chiens du propriétaire qui ne peuvent jamais rentrer à cause des consignes d’hygiène. Une fois ce travail accompli, comme chaque fois le patron m’apporte alors un sac papier avec le menu du jour emballé et je me retire pour trouver un coin tranquille dans ces ruelles de New York Town, m’installant dos contre un mur pour commencer à manger et lire un magasine ou journal que j’ai pu ramasser pendant la journée. Bon, il est vrai que cela n’a plus rien avoir avec mes journées à l’Institut Charles Xavier, que le passé me manque souvent, mais finalement ce n’est qu’un petit sacrifice. Tant que je n’arrive pas à « combattre » et « vaincre » ma propre nature génétique, je n’ai pas le droit de mettre la vie des autres en danger, d’être un poids pour les professeurs ou protecteurs de l’Institut. Je ne suis pas qu’un danger par ma propre existence, mais je suis aussi une source de problème, attirant l’attention d’êtres qui ne recherchent que désolation ou puissance.

Les autres élèves me manquent, les conseils avisés aussi, cette solitude fait son poids… Mes rêves sont bien loin derrière moi, mais même une simple action comme tenter d’aider quelqu’un pourrait risquer de cause trop de dommages, pourrait attirer trop d’attention sur ma personne ainsi que ce que je représente. Je n’ai pas le droit d’être égoïste en pensant à moi, et puis avec tous les récents évènements qui ont eu lieux, avec le sable du temps qui s’est écoulé, je ne dois même plus être un souvenir dans l’esprit de ceux que j’avais côtoyé. Je suis surement bien naïf de croire que personne ne m’observe, ne m’étudie ou me surveille, mais pour l’instant je me sens encore en sécurité. Finissant ma lecture et ce bref repas, je décide de me redresser pour me rendre à ce qui me sert de logement, préférant y retourner avant que la soirée s’entame. Jetant les emballages en chemin, sans me douter un instant que des regards sont posés sur moi, je remets bien ma capuche sur ma tête pour cacher mes traits particuliers, prenant la route vers un lieu peu confortable, un lieu que je squatte mais qui m’offre au moins des murs pour me sentir un peu en sécurité. Certes cette sécurité n’est qu’illusoire mais cela suffit pour me permettre de fermer les yeux. Je marche d’un pas lourd et lent, sans grande motivation, me perdant à nouveau dans mes pensées mais surtout je continue à circuler en évitant les grandes artères de la ville, préférant croiser le moins de monde possible. Après tout, malgré tout ce que les gens disent, Los Angeles est petit et croiser des connaissances serait très probable donc prendre les rues à l’arrière des commerces, celles qui accueillent majoritairement des véhicules de livraison et les poubelles, c’est un peu comme rester dans l’ombre de la ville en évitant les projecteurs. Mes pensées me prenant, je ne remarque même pas la présence d’une femme, n’ayant point de sens aiguisées et ne me montrant point assez vigilant pour remarquer quelqu’un avec de tels talents autour de la discrétion.
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Bobbi Morse
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MessageSujet: Re: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Mer 6 Sep 2017 - 22:16
Avec l’augmentation de la population de Los Angeles suite à l’évacuation de New York, la concentration de personnes potentiellement dangereuse pour la population était devenue critique. Régulièrement, les autorités de la ville faisaient appelle à SHIELD pour les gros dossiers car ils étaient débordés. Ces missions étaient confiées aux « bleu » et c’était une bonne chose. Ça leur permettaient d’acquérir de l’expérience et de mon côté ça m’évitait de perdre mon temps inutilement.
Un grand nombre d’individus dangereux recherchés par le SHIELD devaient trainer dans le coin profitant de la surpopulation de la ville pour se fondre dans la masse. Quelques jours auparavant, une caméra d’un distributeur de billet avait filmé un visage que nos programmes avaient identifié. Bien que l’identité de l’individu ne soit pas confirmée, le suspect était passé dans la zone plusieurs fois en l’espace de quelques jours. Cela nous permettait de penser qu’il avait élu domicile dans le coin.
Cela faisait un moment que je n’avais pas fait de récupération de mutant dangereux et il fallait que je prenne beaucoup de précautions. Je commençais toujours par quelques jours d’observation pour bien connaitre les lieux, repérer la cible et être certaines qu’il s’agissait bien de la bonne personne. Çà faisait mauvais effet d’arriver avec la cavalerie toutes armes sorties sur un mutant innocent. Çà faisait un tantinet raciste chose que je ne suis pas du tout.
Les caméras et les photos que j’avais récupérée m’avaient permise d’être certaine qu’il s’agissait bien du mutant dénommé Evan Sabahnur. Il était qualifié de dangereux à cause de ses pouvoirs mais en épluchant son dossier il me faisait plus penser à un gamin perdu qui n’avait pas eu de chance dans la vie. J’aurais bien aimé avoir accès aux dossiers de l’Institut Xavier mais les relations entre nos organisations n’étaient pas au beau fixe je devrais donc faire sans. Le gamin avait donc été cloné pour servir d’arme.
J’avais dans l’idée d’y aller en douceur avec lui car j’étais convaincu que de l’aide serait plus efficace et productive qu’une arrestation en bon et due forme.
Le problème est qu’il serait compliqué de l’approcher sans qu’il panique et ne créé une catastrophe. Je n’avais pas peur pour moi mais plus pour d’éventuels dommages collatéraux.
Au cours de mes surveillances j’avais remarqué qu’il travaillait pour un restaurant contre un repas chaud. Puis il se rendait là où il résidait. Bien que le lieu m’était encore inconnu je me dis que tenter une approche à ce moment-là serait une bonne chose.

C’est à pied que je me rendais sur les lieux, seule, et sans arme. Une équipe de soutiens était en alerte et ils avaient pour ordre de ne pas venir sur les lieux à moins de 2 kilomètres. Les caméras étaient actives et les codes d’alerte étaient connus de tous.
Il ne restait plus qu’à espérer que mon idée soit la bonne.

Il était là à quelques mettre de mois à marcher dans une ruelle perpendiculaire à celle que j’empruntais. Je me mis donc à le suivre d’un pas régulier et léger. J’espérais m’approcher de lui sans presser le pas afin de ne pas attirer son attention.
Il ne faisait pas trop chaud à mon goût à cause du vent. Une dizaine de mètres me séparait de lui. Et j’attendais le bon moment pour l’aborder en douceur. Il fallait que j’agisse dans les minutes qui suivraient car le suivre trop longuement pourraient le stresser et faire le contraire de ce que je cherchais.
Non loin de nous je remarquais des containers remplis de déchets organiques. Un chat était entrain d’y chercher sa pitance. Et j’eus une idée. Au moment où j’arrivais vers le chat je m’arrangeais pour qu’il déguerpisse en faisant du bruit et je fis mon numéros de la nana surprise et apeurée. Autant dire que c’était du quitte ou double.
Soit il se barrait en courant soit il se retournait et venait me voir.
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Evan Sabahnur
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MessageSujet: Re: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Jeu 7 Sep 2017 - 2:44
Evan Sabahnur & Bobbi Morse
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Rien ne me laisse douter ou croire qu’une Agence Gouvernementale s’intéresse à mon cas, ni même que j’ai été surveillé. Je me cachais autant que possible, mais je faisais surtout attention aux êtres que je croise, pas réellement aux systèmes de surveillance mis en place. Je vis seul, isolé, je ne cherche pas à m’intégrer, tout cela justement pour protéger autrui de ce que je suis. Même si j’avoue que ces deux derniers jours je pense un peu autrement à cause de ma rencontre avec le Cavalier, me demandant si je ne devrais pas renouer le contact pour pouvoir combattre ce qui vit en moi. Mais avant de penser à renouer un contact ou à retrouver d’anciens amis, il faut que j’apprenne d’abord à me défendre seul, donc à maitriser une partie de mes capacités pour éviter d’être un danger pour les autres ou d’avoir une perte de contrôle comme lors de mon « sauvetage ». Les pensées ne cessent de circuler dans mon esprit et je me demande comment fait Quentin pour ne pas avoir la tête qui explose lui qui a un cerveau ordinateur qui enchaine ce genre de réflexion à une vitesse affolante.

Mais après quelques nouveaux pas, toujours aussi lourds, un bruit soudain me surprend, un bruit qui me sort de ce monde de pensées et me fait sursauter, me retournant d’un coup sec pris par l’effet de surprise ainsi que la crainte d’être suivi ou traqué par un de mes anciens ravisseurs. Sans le vouloir et sans m’en rendre compte, ma main s’est transformée en hache, une arme blanche et tranchante qui garde l’apparence de ma peau grise… Sauf qu’en me retournant je ne vois point d’oppresseur, point de Confréristes, mais juste une femme qui semble avoir été aussi surprise et apeurée que moi par ce bruit. Mon regard se perd un instant à analyser chaque détail de la ruelle, des containers, de la femme… Aucune menace, aucun danger dans les environs, surement juste un animal qui a dû la surprendre et par conséquence moi aussi. C’est la que je me rends compte de ma faute, mon manque de maitrise et ce réflexe instinctif qui m’a fait créer une arme pour me protéger. D’un geste brusque et soudaine je tente de cacher mon bras dans mon dos, voulant éviter d’effrayer encore plus la demoiselle ou dame ici présente, ne pouvant du coup plus me retourner sur le moment, et ma respiration se met à accélérer sous la panique d’avoir été remarqué, cherchant à me maitriser, me contrôler, à mettre fin à cette altération de mon organisme pour que mon bras redevienne normal.

Il faut que je me calme, que je reprenne mes esprits, que j’évite de m’emballer et de faire un accident… Surtout en ce moment… Surtout alors que j’ai peut-être une seconde chance. C’est surement cela qu’il sous entendait aussi par « combattre » mon sang, ce qui fait parti de moi, être capable d’avoir le dessus sur les réflexes instinctifs, de pouvoir contrôler mes dons pour éviter qu’ils se déclenchent à la moindre émotion trop forte. Mais cela a un coté tout aussi effrayant car maitriser sous entend pratiquer et je ne veux pas user de ces capacités, toujours craintif d’aimer cela, d’éveiller un besoin destructeur. C’est fou, il a fallu qu’un bref instant pour que mon bras devienne un outil de mort, mais je n’arrive pas à en refaire une simple main, comme si mes battements de cœur, frénétiques en ce moment, m’empêchent de prendre le dessus. Mais le pire c’est surement que je me tiens ainsi bêtement, le visage en parti caché par ma capuche, à fixer une inconnue qui pourrait me prendre du coup pour un psychopathe… Quoi que cela risque d’être encore pire si elle voit mon visage.

« Je… Pardonnez moi… J’ai été saisi… » Une voix peu assurée, quelques mots faiblement prononcés, me rendant compte que ma propre crainte a pu aggraver la sienne. Je n’ai pas l’habitude de croiser des personnes en ces lieux, mais faut dire que c’est une assez mauvaise coïncidence que pour une fois que j’y rencontre quelqu’un, un maudit animal crée une situation tendue. « Je… j’espère que… que tout va bien… » Ma respiration n’arrive toujours pas à se calmer, je n’ai pas encore réussi à reprendre mon contrôle mais mon regard rester fixé sur elle, tête basse, essayant de trouver des mots qui pourraient la convaincre de faire demi tour et de retourner sur l’artère principale, que je puisse me calmer et repartir de mon coté… Enfin c’est en espérant qu’elle n’a pas eu le temps de remarquer mon bras transformé. « Vous devriez… peut-être… prendre l’a… rue principale… Vous savez ce n’est… ce n’est pas très sécurisé ici… » Bon, je crois que question crédibilité je suis loin de la réussite, après tout c’est un jeune qui s’adresse à une femme pour mettre en garde de dangers classiques d’une grande ville alors que le seul ici qui pourrait avoir un coté inquiétant c’est moi même. Je ne m’approche pas pour autant, premièrement pour éviter de lui faire peur, et deuxièmement car je n’ai pas encore repris mon souffle ni mon rythme cardiaque… Mais le pire en cet instant, c’est que je suis tellement concentré sur elle et moi que je ne fais plus attention à rien d’autre.

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Bobbi Morse
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MessageSujet: Re: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Mer 13 Sep 2017 - 18:35
En voyant la réaction du jeune homme mon idée de la fausse peur de chat était une réussite. Il semblait surpris et s’était retourné. La main sur mon cœur, la respiration bloquée je fixais le conteneur pour ne pas le regarder lui. Il fallait que j’instaure un climat de calme afin de lui parler sereinement.
Dans les rapports que j’avais lu j’avais conclus qu’il ne contrôlait pas ses dons et c’est ce qui était le plus dangereux. Quand il m’adressa la parole je me tournais tranquillement vers lui. J’aurais pu jouer la jeune femme écervelée perdue pendant un bon moment. Etre une personne que je ne suis pas était quelque chose de simple pour moi après toutes ces années d’infiltration.
Là c’était différent. Il fallait que je m’approche du gamin sans le faire paniquer. Et c’était bien plus compliqué.


J’expirais longuement en regardant vaguement dans sa direction pour ne pas le mettre mal à l’aise. Sa voix était mal assurée et ça ne me semblait pas être joué. Il fallait que je calme la situation.

Maudit chat. Dis-je sur un ton dégouté comme si j’avais eu un peu honte de m’être fait surprendre.
Merci je vais bien. J’étais dans mes pensées et ce gros matou a dû être surpris et m’a filé dans les jambes en me faisant peur à mon tour. Je vois que vous aussi vous avez été surpris mais par moi. Un vrai Domino Day de la frousse féline. Je lui souriais un peu gênée. Un peu d’humour ne faisait jamais de mal et ça détendait toujours la situation.

Il me suggérait de prendre la rue principale pour ma sécurité. C’était gentil de sa part. D’où j’étais, même si quelques mètres nous séparaient et je sentais qu’il était mal à l’aise ou que quelque chose le gênais. Son attitude était étrange enfin c’est sa manière de se tenir. Que voulait-il cacher ?
Oh je ne suis pas perdue, ne vous inquiétez pas, je prenais un raccourcis pour me rendre chez une amie. Les rues transversales sont moins bondées et prenant par là. Je lui montrais du doigt la prochaine ruelle vers la droite. Je rejoins plus vite l’entrée du métro. Vous voyez ?
Los Angeles était ma ville je ne connaissais pas tout car c’était impossible mais j’avais l’accent Californien, l’attitude Californienne bref j’étais chez moi.

Sur l’instant je pensais à l’équipe de surveillance qui nous écoutait de loin. Ils devaient s’ennuyer profondément mais approcher un ado apeuré ça se faisait de cette manière : en douceur.
Et vous ? C’est pas un quartier intéressant pour un ados. Il n’y a pas de cinéma, de parc ou de centre de jeux vidéo.
Voilà la discussion engagée. Maintenant il allait falloir le détendre.
Je fouillais dans mon sac à la recherche d’un mouchoir inutile juste pour faire quelque chose histoire de passer le temps en attendant qu’il réponde ou fasse quelque chose. J’espérais que ça ne mettrais pas trop de temps car j’allais être rapidement en manque d’idée.


Sale temps ! Je me mouchais puis remis mes cheveux en place après un coup de vent frais.
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Evan Sabahnur
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MessageSujet: Re: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Jeu 14 Sep 2017 - 0:18
Evan Sabahnur & Bobbi Morse
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Tout du long mon visage reste baissé, la capuche sur ma tête pour cacher mes lèvres, ma peau, cette différence qui attire facilement le jugement, ces traits particuliers qui rappellent un ennemi de l’humanité. Même si pour l’instant cette femme semble sans danger, juste une citoyenne qui passait par là, que je croise par accident. J’avoue que je suis rarement à l’aise avec des inconnus, la peur de ces derniers, la peur de ce qui est caché depuis que je me suis fait avoir par le Shadow King, la peur simplement de blesser une personne. Je l’écoute, effrayée par l’animal, jouant d’un brin d’humour comme pour détendre l’atmosphère, ne semblant point inquiète de ma présence, ni prendre mal que je sois dans cette posture, sans bouger, sans me retourner, presque pétrifié et je tente de me concentrer sur mon bras, de sentir celui-ci changer et adopter une forme plus humaine. Je prends une grande inspiration pour ne pas rester silencieux, éviter de rendre tout cela glauque par une absence de réaction, me disant qu’il faut mieux tout faire pour créer du stress ou de la panique en cet instant.

« Oui… enfin non… enfin… le bruit m’a effrayé… à cause des lieux… Pas vous… »


Mes mots se perdent un peu, mais en disant oui je me suis rendu compte que cela pouvait sous entendre que je la trouve effrayante, ou que j’ai été effrayée par elle, ce qui serait une remarque déplacée à mon gout. De ce que je peux apercevoir, elle n’a rien d’une femme effrayante, au contraire une femme de toute beauté, et ce n’est pas sa présence qui m’a fait sursauter, mais bien les bruits que je n’avais pas su définir sur le coup. Etre pris par surprise me fait facilement sursauter et réagir, surement car il existe que très peu de bonnes surprises. Par réflexe, je suis du regard ce qu’elle tente de montrer, voir la ruelle qu’elle souhaite emprunter, mais mon mouvement est limité, uniquement de ma tête pour éviter de dévoiler le bras se trouvant dans mon dos, éviter surtout qu’elle pense que je suis un homme armé. Si cette personne connaît bien la ville, je comprends mieux sa présence en ces lieux. Ne sachant pas trop quoi répondre sur l’instant, je reste surtout dans cet état de concentration, pensant qu’elle reprendrait sa route normalement comme si rien de tout cela ne s’était produit mais au lieu de cela sa voix résonne à nouveau, venant m’adresser une question surement légitime.

« Je… je comptais juste rentrer… »
Ne disant point chez moi, ce mot n’étant pas réellement approprié et je tente de mentir le moins possible, n’appréciant pas non plus cette pratique devenu bien trop fréquente chez la majorité des êtres humains. « N’étant pas réellement à l’aise avec la foule, je prends souvent les rues plus calmes… » Cela pourrait passer pour de l’agoraphobie, mais au moins je dis vrai, j’évite la foule pour éviter les curieux, éviter d’attirer l’attention. Cela fait de ma vie celle d’un être solitaire et je pense que cela me convient malgré les moments de vide, ceux où je ressens un pincement en pensant à ceux qui me manquent. Certes, de temps en temps j’ai une forme de visite qui cherche à voir comment je me porte ou j’évolue, m’apportant un peu de nourriture et quelques échanges, mais cela reste que des passages.

« Ne… ne vous inquiétez pas pour moi, Mademoiselle… Je suis habitué ».

Craignant un instant que cette femme montre une forme de comportement de samaritaine et souhaite aider un jeune semblant perdu, ce qui risquerait de la pousser à se rapprocher et à m’apercevoir plus clairement. Je n’ose pas réellement imaginer la situation, elle pourrait crier ou paniquer, appeler à l’aide en pensant que je suis un monstre, ou allez savoir quel autre comportement. Je sais que les humains ne sont pas friands des mutants, je me souviens très bien de la purge, alors un être comme moi… Et dire que j’ai des capacités intellectuelles dignes de grands génies comme Pym, Stark ou Banner et que je suis incapable de gérer une simple situation de contact humain. Du coup je vois une occasion à son geste, une porte de sortie soulagé j’en profite, comme bondissant vers cet acte telle une excuse pour me libérer de cet échange.

« Je suis navré, je vous fais perdre votre temps… Je ne voudrais pas que vous attrapiez quelque chose par ma faute… »

Comme l’invitant à reprendre sa route, à la laisser partir alors que je fais un pas de recule pour me retirer de son chemin, sentant que ma main commence à reprendre forme, pouvant commencer à libérer mon bras et le dévoiler. Mais à ce moment-là, je perçois un reflet qui ne me plait guère, juste un bref instant, une lueur qui éveillait ma paranoïa. Je me fais peut-être des idées, ne me doutant pas que d’autres personnes en dehors de cette femme sont occupés à s’intéresser à moi. Sur le coup, je préfère me montrer prudent, agir pour m’assurer que si quelqu’un d’autre arrive, la demoiselle soit en sécurité, n’imaginant aucunement les talents de cette dernière. Donc c’est avec une voix, toujours troublée mais pourtant démontrant plus de convictions, que je lui adresse une proposition à la hâte.

« Si vous voulez, je peux vous accompagner jusqu’à votre accès de métro… Maintenant. »


Bon la proposition pourrait sembler bizarre, mais si ma crainte nouvelle s’avère être vraie, il faut mieux qu’elle ne soit pas présente à ce moment-là. Mais je le sens, j’en suis persuadé, nous ne sommes pas seuls en ce moment et si ce sont des forces du Gouvernement, ils attendront peut-être qu’elle parte, si ce sont des Confréristes… Elle serait en danger. Sans savoir comment pourraient agir d'autres groupes ou factions.


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Bobbi Morse
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MessageSujet: Re: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Jeu 14 Sep 2017 - 21:51
Pour une raison que je ne m’expliquais pas ce jeune homme me faisait pitié. Non, ce n’est pas le bon mot, je ressentais de la compassion et une importante envie de l’aider. Il n’avait pas besoin d’être poursuivi par une bande d’agent armés jusqu’aux dents. Il lui fallait du temps, côtoyer les bonnes personnes et apprendre à user de ses capacités.
La manière dont j’avais orienté ma mission n’était pas la plus mauvaise, mais pas la meilleur non plus. Nous étions sous surveillance, et au moindre dérapage ça serait la catastrophe. J’avais envie de signaler à mon équipe de se retirer mais ils ne le feraient jamais. Ca ne faisait pas partie des codes du Shield mais ils savaient s’adapter. Par chance j’avais choisi des agents ayant de l’expérience et calmes. Les fous de la gâchette étaient bien souvent des boulets.

Lorsqu’il disait que le bruit l’avait surpris je lui souris. Ce n’était pas de la comédie, je ne jouais plus la comédie. Je songeais qu’il serait bien de jouer franc jeu avec lui pour avoir sa confiance ou un début de confiance afin d’arranger les choses. Quel dommage que je n’ai pas pu contacter l’Institut Xavier pour travailler avec eux sur ce dossier. Cela aurait été bien plus simple pour tout le monde. Hélas nous ne vivions pas dans un monde de bisounours.
Il expliquait que tout allait bien pour lui. J’en conclu qu’il devait se débrouiller pour survivre mais dans quelle mesure ? Travaillait-il ? Avait-il des relations sociales ? C’était très important pour un jeune de son âge. L’isolement ne donne jamais rien de bon.
Quand il me proposa de m’accompagner jusqu’à mon métro je lui souris. C’était l’occasion qu’il me fallait pour pouvoir me rapprocher de lui et engager la discussion d’une manière plus normale et sereine.


M’accompagner jusqu’au métro ? Pourquoi pas.
Je ne dis jamais non à un peu de compagnie.


Je fis quelques pas dans sa direction tout en gardant une distance de sécurité. Il était visiblement sur ses gardes. Ayant vu des photos de lui sans sa capuche je savais qu’il cachait son visage à cause de ses spécificités physiques. Je ne voulais pas créer de malaise.
La patience… C'est une qualité qu’on apprend avec le temps.


Moi c’est Bobbi. Et toi ?
Tu peux me tutoyer tu sais. Je ne suis pas une mamie. Je dois avoir quoi… allez… 8 ans de plus que toi…


Bon 8 ans… J’y vais un peu fort… Physiquement c’était vrai, mais réellement j’avais quasiment 30 ans de plus. Je pourrais être sa mère était c’était une drôle de pensée avec le recul.
Toujours souriante, mon attitude habituelle, je continuais la conversation en attendant qu’il fasse soit un pas vers moi soit un pas vers la direction du métro. Il ne fallait pas que je le pousse ou que je l’inquiète.


Tu es d’où ? J’ai pas l’impression que tu ais l’accent du coin.

J’avais envie de lui sortir une blague sur une rencontre du 3ème type mais je craignais qu’il le prenne mal ou qu’il ne comprenne pas mon allusion. C’était rare quand j’étais en panne de blague mais ce soir je marchais sur des œufs.
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Evan Sabahnur
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MessageSujet: Re: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Ven 15 Sep 2017 - 2:06
Evan Sabahnur & Bobbi Morse
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Sur le moment mon esprit me dicte que se rapprocher d’une entrée de métro, et donc d’autres civils, permettrait d’éviter d’autres ennuis. Je sais que je ne suis pas doté d’un sixième sens mais quelque chose me dicte que nous ne sommes pas seuls en ce moment. Mais dès qu’elle se rapproche, toute mon attention se porte sur sa personne, baissant un peu plus la tête pour me cacher, détournant légèrement le visage pour être plus de flanc que de face, montrant une habitude dans les gestes et positions servant à me voiler face aux autres. Il m’arrive de temps en temps de réussir à cacher ma peau, de forcer mon corps à prendre une apparence plus humaine, mais cela me demande beaucoup trop de concentration, surtout pour maitriser un don qui réagit majoritairement par reflexe. Je me rappelle encore le jour où Oncle Cluster et Ultimaton m’ont réveillé de ma cuve, de l’attaque du Cavalier Immortel… Je ne comprenais encore rien à la situation, je n’étais qu’un gamin et j’avais juste suivi mon instinct… Devenant une sorte d’être dont le corps s’était transformé en armes et armures, développant une énergie que je n’ai jamais su recréer depuis et blessant gravement l’adversaire avec facilité. Quand j’ai appris que ce don était celui d’un autre, d’Apocalypse, je n’ai jamais réussi à maitriser à nouveau convenablement mes capacités, comme si elles m’effrayaient mais aussi car je me demande si en agissant ainsi ce n’est pas mon âme qui s’efface. Je sais que mon Professeur m’a déjà dit qu’en maitrisant mes pouvoirs, je pourrais éviter les accidents, mais c’est la crainte d’y prendre gout et d’abuser de cette supériorité qui me pousse à éviter justement.  

« Je ne sais pas si… je suis de bonne compagnie, mais je ferai un effort. »

Une réponse simple, ne voulant pas créer de déception quand elle parle de compagnie, qu’elle ne pense pas faire la rencontre de l’année et de repartir avec un sourire ainsi qu’un bon souvenir. C’est mieux d’ailleurs si elle oublie cette rencontre à la seconde où nos chemins se sépareront. Bobbi… Surprenant, j’ai connu un Bobbi mais c’était le diminutif de Robert… Je suppose que pour elle c’est aussi un surnom… Non j’étouffe rapidement ma curiosité et prend une grande inspiration pour lui répondre, à la fois hésitant de me présenter mais refusant de mentir de trop, détestant cette sensation d’être faux.

« Evan… » Simplement, pas de surnoms, et surtout je ne donne pas de nom de famille, cherchant plutôt les mots pour m’excuser du nouveau quiproquo. « Et je… je ne faisais aucun sous entendu pour votre… Ton âge… J’ai l’habitude de vouvoyer… même les plus jeunes. » Je n’aurais jamais voulu la faire passer pour une mamie, surement pas… En plus son visage est éclatant, elle possède une fraicheur bien rare dans cette ville, sans aucune marque des affres du temps, de la pollution ou du stress que crée cet environnement. Par contre elle a surement plus que huit années de différence avec moi… Après tout je n’existe réellement que depuis sept ans malgré qu’officiellement j’en ai Dix-huit, tout cela à cause de la croissance accélérée en cuve.

Je commence à marcher, un pas lent voir prudent, prenant les devant pour pouvoir redresser légèrement la tête et mieux observer les environs, guettant pour m’assurer que ce que j’ai cru voir avant n’était qu’une erreur de ma part, un instant de paranoïa et non une réalité. C’est d’ailleurs en marchant qu’elle rentre dans un sujet plus complexe, un qui m’obligera de mentir partiellement… D’où je suis… Un soupire se forme, mes mains glissent dans mes poches lentement et je réfléchis à quelle réponse lui apporter. Je ne sais même pas d’où je viens réellement, quelles sont les origines qui me sont propres. Dois-je dire que je viens du Kansas ? Cet état qui m’a vu grandir dans la réalité virtuelle, ce lieu où se trouvaient mes parents et ma ferme illusoires ? Où dois-je dire Londres ? La où se trouvait le laboratoire dans lequel j’ai été conçu, la cuve qui m’a accueilli en croissance accélérée avant de me libérer. Quoi que je pourrais dire aussi l’Egypte, vu que je ne suis qu’une forme de clone d’un ancien mutant qui a été Pharaon en Egypte Antique. New York pourrait être une réponse valable aussi vu que c’est la ville qui m’a accueilli la majeure partie de ma vie.

« J’ai cru un temps que j’étais du Kansas… Mais vous… enfin tu sais la vie est dès fois pleine de surprise et j’ai appris que… » C’est difficile à exprimer, ne pas mentir mais ne pas dire la vérité, tout un défi. « J’ai été en quelque sorte adopté et mon enfance n’a été que mensonges… Du coup je ne sais pas trop bien mes origines. » Je dois surement paraître ennuyeux pour cette jeune femme. Après tout je ne suis surement qu’une personne parmi d’autres à ses yeux avec des mots hésitants. Mais c’est après encore quelques pas, alors que je suis dans mes pensées, me rendant compte que j’ai mis du temps pour lui répondre, que je sens quelque chose. Ce n’est pas réellement douloureux, enfin si mais du niveau d’une piqure de moustique… Mon regard se penche un peu et d’une voix plus ferme, plus directe, je libère une injonction, pensant à la sécurité de cette femme, mais surtout me rendant compte que je ne suis pas parano.

« Courrez sans vous retourner... vite...»


Un harpon chargée en énergie, laissant une sensation de brulure que mon corps combat déjà, me traversait le torse. L’attaque avait été rapide, il n’y a d’ailleurs aucune goutte de sang sur l’arme ni sur la plaie et je pose mes deux mains sur cette dernière pour la sortir de ma chair qui cicatrise ensuite à vue d’œil. Ils sont trois, trois mutants étant apparus derrière nous, l’un d’eux a une sorte de carquois avec plusieurs harpons, un autre possède surement une capacité de camouflage pour qu’ils aient apparu si soudainement, et le dernier… Je ne sais pas du tout quel est sa capacité, même si les deux premiers en possèdent d’autres que celles évidentes. Des Maraudeurs, je ne connais de ces mutants que ce dont m’avait conté un de mes professeurs, ils servent un des Cavaliers Immortels de mon modèle génétique et si ils sont présents c’est surement pour m’éliminer ou me capturer. J’espère seulement que la jeune femme partira vite, qu’elle ne tentera pas une folie comme appeler à l’aide ou vouloir m’aider, refusant qu’une innocente se fasse blesser par des ennemis que je peux peut-être retenir avant de tenter de fuir. Mon cœur bat, il est rapide, frappant dans ma poitrine alors que le mutant armé reprend un harpon en le chargeant à nouveau d’énergie et finalement le troisième démontre un peu de ses talents, transformant son bras droit en une sorte d’arme composé de trois canons organiques.


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Bobbi Morse
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MessageSujet: Re: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Ven 15 Sep 2017 - 23:15
Ce gamin avait une belle éducation et je sentais qu’il avait une bonne âme. Plus le temps passait plus je me disais que j’avais fait le bon choix. Par moment je me surprenais à sourire en espérant pourvoir aider ce gosse.

Et bien enchantée Evan. Pour la compagnie on verra, parfois les rencontres fortuites sont les plus intéressantes. On ne sait pas de quoi l’avenir est fait.
Il y a trop de méfiance dans ce monde. Parfois la simplicité fait du bien.


Lorsqu’il commença à marcher je lui emboitais le pas tout en gardant une distances entre nous pour qu’il ne se sente pas oppressé. Evan était nerveux et je voulais qu’il se calme avant d’aborder la véritable raison de ma présence ici. La ruelle que nous empruntions était tout aussi sombre que les précédentes avec un container par-ci, par-là. De nombreux détritus jonchaient le sol. Los Angeles est une grande ville et bien que ses grandes artères sont soignées, les petites rues sont abandonnées sales et lugubres. Ce ne me donnait pas envie de vivre ici.

Quand il parlait de ses origines, je savais qu’il mentait. Je connaissais parfaitement son dossier. Je trouvais cela très triste. Peut-être qu’avec le temps il se créerait son propre passé avec une famille d’adoption. Pour le moment je devais jouer le jeu et acquiescer à ses paroles.

C’est le beau le Kansas. J’ai séjourné quelques fois à Wichita et Lawrence pour mon travail.

Mes paroles étaient vraies, j’avais effectué quelques missions là-bas. Je ne sais plus de quoi il s’agissait et puis c’était certainement classé top secret. Avec le temps je ne savais plus trop. Les missions s’enchainent avec un rythme assez rapide. Surtout ces dernières années. Je ne m’en étais pas rendu compte mais j’étais un peu pensive sur l’instant et il en était de même pour Evan. Je préférais ne pas rebondir sur l’adoption ne voulant pas aborder ce sujet assez sensible.
Un pas après l’autre je cherchais le bon instant pour lui parler jusqu’à ce qu’un éclaire métallique qui passait non loin de moi traversa le corps du gamin. Mon sang ne fit qu’un tour. Et je réalisais que ce n’était pas mon équipe qui avait fait ça. Mes hommes n’utilisaient pas ce type d’armes.


Merde ! Lâchais-je surprise tout en mes mettant en position de défense prête à agir.
Evan me sommait de fuir. Mais il ne me connaissait pas et la fuite ne faisait pas partie de mes habitudes. Bien au contraire. Une bonne baston ça faisait toujours du bien.
Il ne fallait pas que mes hommes bougent. Pour les moments la situation était gérable.


Celui qui vit par l’épée finit toujours par la recevoir dans le cul. Etait le code pour signifier à mon équipe de ne pas bouger. J’ai toujours été une fane des films de Terrence Hill et je trouvais que glisser une réplique de Mon nom est personne était une bonne idée.

Evan semblait se régénérer. C’était une bonne chose. Mais ce qui m’inquiétait le plus c’était les 3 abrutis qui cherchaient des ennuis au gamin. Je ne savais pas de qui il s’agissait, ni quelles étaient les capacités ou compétences.
Sur le coup je regrettais de ne pas avoir mes armes sur moi. Ce me fera donc une bonne occasion d’improviser. Après tout j’étais devenue moi-même une arme au même titre que Captain America avec ce qui m’avait été injecté il y a quelques années. Il était peut-être temps pour moi d’user de ces avantages au prix que mes ennemis l’apprennent.
Evan avait sorti le harpon de son corps. J’eus une idée, glauque, mais une idée.


Evan, file-moi le harpon. Il y a trois abrutis qui méritent un bon botage de cul dans les règles.

J’espérais qu’Evan réagissent bien à la situation. Tout était entre ses mains. J’étais consciente que mon attitude le surprendrait autant que cette attaque. Pourvu qu’il ne pense pas que j’étais avec eux.

Ca va aller ? Lui demandais-je comme je l’aurais fait avec un de mes coéquipiers.
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Evan Sabahnur
Indépendants
♠ EMPLOI : Etudiant de l'Institut Charles Xavier, fugitif
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MARVEL EVOLUTION REBORN



MessageSujet: Re: Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)   Sam 16 Sep 2017 - 17:02
Evan Sabahnur & Bobbi Morse
Une Enquête au plus mauvais moment
Sous le regard du SHIELD et des Maraudeurs
Cette jeune femme semble gentille, sincère et cherche à dévoiler un coté rassurant. C’est bien étonnant à Los Angeles, surtout que beaucoup sont devenus méfiants et agressifs à cause des évènements de ces dernières années, entre les mutants, les Asgardiens, les aliens, beaucoup de choses qui poussent hommes et femmes à détester ceux qui ne sont pas considérés comme dans les normes classiques. Peut-être réagirait elle autrement si elle voyait mon visage, si elle savait qui je suis ou ce dont je suis capable. Cela me dérange d’ailleurs de déformer la réalité, mais elle reste une forme de vérité métaphorique… Je suis en quelque sorte adopté par Oncle Cluster, éduqué par des parents non biologiques, mais tout cela serait tellement complexe à expliquer à une jeune femme, tellement extravagant qu’elle pourrait me prendre pour fou ou encore plus dangereux. C’est un peu cela aussi qui m’empêche de me sociabiliser, je ne suis pas capable de vivre avec des personnes tout en mentant, et je sais que la vérité serait bien trop lourde à accepter ou assumer. Mais finalement la conversation s’arrête la à cause de cette intervention extérieure, de cette menace nouvelle qui s’en prend à moi. J’ai espéré sincèrement que la jeune Bobbi prenne la fuite, mais cette dernière ne semble pas choisir cette option.

Elle opte pour une posture me rappelant un de mes professeurs, qui avait d’assez bonnes aptitudes martiales, et elle ne semble aucunement être prise par la peur, que ce soit face à ces ennemis particuliers et non humains, ou que ce soit par rapport à mon corps réagissant d’une façon non naturelle face à la gravité d’une telle blessure. Je sais qu’un enfant normal serait plié à terre sous la douleur, se viderait de son sang en sentant sa vie s’éteindre, mais je ne connais pas ce genre de sensation et je ne vais pas jouer la comédie juste pour pousser cette dernière à fuir. Je ne comprends pas ce qu’elle conte, pourquoi soudainement elle parle d’épée… Est ce une façon de menacer nos ennemis ? Je ne sais pas mais la voir rester présente me fait légèrement trembler, me met mal à l’aise car je ne sais pas si j’aurai les capacités de la protéger, d’ailleurs j’ignore ce dont elle est capable et si elle réalise la menace.

Mon cœur s’accélère, le mutant avec son bras en forme de canon se met à rire, comme se moquant de l’intervention de la femme m’accompagnant, surement qu’il la sous estime. En même temps, je suppose que si ces hommes ont été choisi pour m’attaquer, c’est qu’ils ont une idée derrière la tête, un plan… Même si je ne suis qu’un jeune ne maitrisant pas ses capacités, je reste une forme de danger qu’ils n’ignorent surement pas, surtout après ce qu’il s’est passé avec les Confréristes.

« S’il vous plait Bobbi… vous devez partir… ne vous mettez pas en danger c’est moi qu’ils veulent. »

Je ne sais pas si c’est dû à mon éducation, aux leçons d’Oncle Cluster ou de mes professeurs de l’Institut Charles Xavier, mais je tente toujours de réfléchir en pensant à la sécurité d’autrui avant tout. Qu’ils me fassent du mal n’est pas un problème, qu’ils blessent une innocente pour m’atteindre la c’est quelque chose qui pourrait plus facilement faire dégénérer les choses. Mais au lieu de m’écouter, elle me demande le harpon que j’ai extrait de mon corps.  Je n’ai pas le droit de réfléchir, d’hésiter, je vois l’énergie du canon du mutant se charger, l’autre qui se prépare à attaquer de nouveau… Si elle ne fuit pas c’est peut-être qu’elle est une mutante aussi ? Envoyée peut-être par Charles pour me surveiller ou veiller sur moi. Qui sait, mais ce n’est pas le moment de débattre, je lui tends l’arme qu’elle demande sans prendre le temps de répondre si cela ira… A nouveau je ne considère pas que mon état soit un sujet important dans un instant aussi critique.

Mais à peine cette arme tendue à la jeune femme, je perçois la nouvelle attaque, le mutant au canon nous tire dessus et je bouscule Bobbi en arrière, tentant de contenir ma force pour ne pas la blesser ou la propulser car je sais que je pourrais faire des dommages juste à cause d’un geste trop brusque. Directement après l’avoir repoussé je me mets entre elle et le tir, me faisant toucher de plein fouet dans le dos, mon sweat se faisant détruire en partie mais ma peau s’est naturellement endurcie, ne subissant pas de véritables blessures. Je ne suis pas un combattant, je n’ose pas répliquer de peur des dommages collatéraux et même de blesser trop gravement mes ennemis, mais je peux servir de défense.

« Utilisez-moi comme bouclier… »
Dis je alors à Bobbi, pouvant au moins être utile comme système de défense et encaisser les coups pour elle. Surtout qu’elle ne semble toujours pas apte à fuir même si le troisième adversaire est toujours camouflé. « Ne prenez pas de risques pitié… » Oui avec la panique je me remets à vouvoyer, mon corps se crispant totalement et mes yeux brillants d’une étrange lueur, une énergie qui se concentre. Alors que le mutant recharge déjà son canon en nous pointant.

- "Allez dégage petite et nous t'épargnerons peut-être."



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Une Enquête au plus mauvais moment (Mockingbird)

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