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Une grande gueule et une télépathe paumée - Donward

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Donna Holloway
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MessageSujet: Une grande gueule et une télépathe paumée - Donward   Mar 31 Oct 2017 - 1:19
Une grande gueule et une télépathe paumée
Statut du sujet : Libre ▬ Privé ft. Howard Ogden  ▬
Date du rp : Octobre 2017.
Météo & moment de la journée : Fin d'une journée bien rempli. Le soleil se couche et avec lui, ses problèmes.
Autre : Près de la librairie de Dodo !



Une grande gueule et une télépathe paumée

C’est un peu différent en ce moment. Sans doute parce que j’ai fais la première rencontre mutante en dehors de mon géniteur. Bourru et froid au premier abord, mais je le connaissais maintenant et il se montrait sous un autre jour à mes yeux à présent. Il avait cette souffrance à fleur de peau, ce passé plus que douloureux, cette compassion qu’il tentait de calmer.

Ca ne faisait pas un poids en moins, mais une main en plus. La première. Je savais, j’avais vu. Je n’avais rien à craindre de lui et si c’était une chose nouvelle, que j’avais du mal à l’intégrer, c’était presque rassurant.

Exit les robes et les escarpins pour cette période de l’année, surtout pas ce matin avec le froid glacial qui régnait. Sans doute pas trop froid, à dire vrai, mais pour elle, ça l’était. Après tout, elle n’avait connu que le froid d’une cave non chauffé et elle supportait encore très mal le froid. Ses doigts réagissaient et se serraient rapidement.

J’aimais l’odeur sucré qui régnait dans la librairie, le matin avant qu’elle ne soit prise d’assaut par les acheteurs, les curieux où simplement ceux qui veulent apprécier un thé dans un fauteuil, accompagné d’une petite pâtisserie. Un endroit à part dans une ville devenue bien trop petite pour le nombre d’habitant. Entre ceux qui vivaient ici et les New-Yorkais, « comme moi » qui avait trouvé refuge ici. C’était ça, cette boutique à mes yeux. Mon refuge. Malgré le nombre de visiteurs, j’arrivais à garder une constance de mon principal pouvoir. J’arrivais à écouter les pensées inutiles des gens, souvent, ils lisaient des œuvres et me bercés simplement.  C’était sans doute pour ça que j’appréciais autant cette boutique. Loin du babillage incessant, ici, on me racontait des histoires et si j’étais assez attentive, j’arrivais à en apprendre plus, et sur les œuvres classiques et sur les potins. Et quand j’entendais le terme mutant, j’étais aux aguets, prête à apprendre, à écouter.

C’est sans doute comme ça, qu’un regard échangé avec un homme me fit froid dans le dos. Le terme mutant, dans sa tête et presque instinctivement, mon regard s’était levé sur lui et il l’avait vu. La haine, je l’avais senti aussi. Il avait directement pensé que je devais être ce « genre de monstre déguelasse à entrer dans la tête des autres ». Il n’avait pas tort et malgré que j’avais continué de regarder les clients, lui, s’était focalisé sur moi. Une erreur de débutante alors qu’il était plus attentif que je ne le pensais. Et ses pensées étaient dirigés contre moi, moi derrière mon comptoir qui tentait de ne rien montré. J’aurais sans doute pu le calmer, mais pour cela, il aurait fallut que je m’approche et j’étais incapable de le faire sans qu’il ne s’énerve.

Il sorti. Tout simplement. Et quelques minutes après, mon sourire de façade, ce sourire puant le mensonge à plein nez pour les experts traversa mon sourire en regardant un habitué. Son prénom, c’était la seule chose que je connaissais, officiellement et c’était tout ce que je voulais savoir.

- Howard. Je dirais bien que je suis surprise de te voir, mais si tu continues à venir autant, tu vas surtout prendre ma place. Un thé, comme d’habitude ?

Un sourire moins sincère que les autres, parce qu’après tout, qu’est-ce que la sincérité ? Quelques mots échangés et reprise du travail, s’occuper des autres clients et passer la journée à ne penser qu’aux livres qu’ils lisent et les impressions qu’ils leur donne. S’oublier, à nouveau, encore et encore, toute la journée.

La journée, d’ailleurs fut assez rapide. Trop rapide à mon gout. J’avais fini par apprécier l’espace de quelques heures le brouhaha incessant dans ma tête, si bien que les maux de têtes, se faisaient un peu plus rares. Présent, oppressant, mais un peu plus rares.

En fermant le rideau de fer, une pensée furieuse m’interpella. Cet homme dans la boutique, il ne m’avait pas oublié. A croire par les termes que je pu entendre, il n’était pas seul.
Le cliquetis de mes bottines sur le sol, se fit rapide quand ils se trouvèrent derrière moi. C’est dans une rue sombre que ma course se finit. Sur le sol, poussé par celui qui me pensait mutante. Et il avait raison. Sa haine, je l’entendais, je la sentais. Les autres, il ne faisait que suivre.

Recroquevillé sur le sol, pétrifiée par la peur, je tentais de lui faire comprendre que je n’en étais pas une. Mentir pour me sauver la vie.

Un premier coup se mit à pleuvoir, ma tête cogna sur le mur derrière moi. Ou était passé mes bases de sports de combats ? Et ma capacité mutante ? Je devais les touché pour les affaiblir, mais ils ne se laisseraient pas faire. Ils étaient quatre, j’étais seule et terrorisé. Rien n’avait changé depuis ces quelques mois. J’étais toujours la fragile chose dans sa cave.

AIDEZ-MOI ! Fut la seule chose que j’arrivais à pensé. Si quelqu’un avait pu l’entendre ?
C’était une question sans réponse alors que la main du premier homme se levait pour s’abattre à nouveau.


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MessageSujet: Re: Une grande gueule et une télépathe paumée - Donward   Mar 31 Oct 2017 - 2:31
Donward
Une grande gueule et une télépathe paumée




« Il coule... Il hurle... Je le veux. Je veux l'avaler, le mastiquer, le dévorer, sentir ses os se briser entre mes crocs. » Cette voix lourde et sinistre, comme un long manteau mouillé devenu lourd qui ralentissait Howard dans ses pas, il était au milieu de cette longue salle sans pouvoir bouger entouré par une dizaine de chercheur enfoncé dans des tenues anti-radiation. Un scalpel dans les mains ils s'amusaient à manipuler le pauvre blondinet qui ne pouvait pas crier, oui car lorsqu'il descendit son regard vers le bas il remarqua quelque chose d'étrange. Une matière grisâtre similaire à une flaque ayant la même consistance qu'un slim, cette chose étrange recouvrait petit à petit le visage d'Howard. Elle était essentiellement placé sur la bouche et le nez de l'agent qui n'arrivait même plus à respirer. Puis le moment fatidique ou il était censé tomber dans les vapes, Howard se réveilla sur son lit en sueur dans son appartement. « Pire qu'une gastro le machin. » Cracha Howard en se levant. Il avait conscience du danger que représentait cette chose, et aussi la puce dans sa tête chargé de le faire sauter si les choses dérapaient, mais heureusement qu'il avait eu de nombreux mois de formation pour apprendre deux-trois trucs sur comment vivre et contrôler légèrement cette chose, il n'était pas vraiment habitué, personne le pourrait... mais bon ça sa vie beaucoup plus supportable. Bien que de nombreux changements est été apporté récemment dans cette dernière, son entrée au Shield, sa migration depuis que New York à sauté.

D'ailleurs en parlant de son nouveau Job, cette journée était une journée Out. C'est dire du temps libre auquel les agents pouvaient décompresser, profiter tranquillement sans risquer de se faire sauter la tête par un tir plasma. C'était pour éviter de devenir fou, car avec ce job y a de quoi péter un câble sévèrement. Howard se décida enfin à quitter son canapé, canapé qui servait accessoirement de lit à l'homme. Il prit une douche de quoi arrêter de sentir la poiscaille mangea et se posa un moment sur le même canapé. Il balaya des yeux son appartement jusqu'à que ses yeux ne s'attardent sur un détail qui lui semblait étrange, quelque d'anormal. Un livre qui traînait sur sa table. Au début il se demanda si il avait terminé de le lire, puis son regard se posa sur le calendrier qui traînait au fond de son salon.

« Mince ! C'est aujourd'hui le dernier délais ! »
Pensa t-il à voix haute, Howard se leva s'habillant à toute vitesse, enfilant une chemise rouge bordeaux ainsi qu'un veste en cuir confortable, en bref de quoi supporter le froid matinal qui sévissait dehors, il prit le livre et descendit de chez direction la librairie ! Si vous avez frôlé la fiche du gus, vous savez qu'Howard aime bien lire, il lit de tout, mais ce qu'il aime c'est le théâtre, son livre : ''Le barbier sénile'' Malgré ses temps out, il n'avait jamais vraiment eu le temps d'aller plus loin que l'acte II, et il voulait vraiment savoir ce  qui arrivait à Rosine, et qui elle était vraiment.


Depuis la destruction de New York, Howard fréquentait beaucoup cette librairie qui avait ouvert récemment avec l'afflux de migrant, et avait rapidement tissé un lien avec celle qui tenait les lieux, il était un habitué qui venait souvent. Même s'il rendait toujours ses livres à la limite du retard. Il s'approcha d'un comptoir, la libraire le salua et le taquina un peu

« Oh ! Salut Donna. »
Dit t-il en glissant son livre vers elle. « Ha ha ! Non pas cette fois, je viens juste rendre ce livre c'est mon dernier jour, et puis avec le boulot je n'ai plus trop le temps. Je reviendrais sûrement le prendre quand j'aurais plus de temps libre. » Il échangea un peu avec la libraire avant de la saluer et quitter les lieux pour faire ses courses. Il tourna longtemps dans la ville achetant le nécessaire avant de rentrer chez lui.

Il remarqua qui lui manquait quelque chose, un paquet d'eau ! Il se retint de se mettre une gifle, c'était pour essentielle hein ? Il soupira s'habilla de nouveau et descendit acheter ce qui devait être acheter. Enfin il avait terminé et pouvait même rentrer chez lui et profiter de ses jours de repos, jusqu'à que quelque chose ne traverse son esprit, une voix. Une voix familière qui résonnait dans sa tête.  Il décida donc de s'avancer vers la rue ou il jurait avoir entendu une voix crier à l'aide. Au détour d'un mur il vu quelque de choquant, quatre hommes qui agressaient la gentille petite libraire.

Howard sentit son sang ne faire qu'un tour et se lança en direction du groupe, et héroïquement au moment ou l'un des hommes allaient baisser sa main sur Donna, il l'arrêta en saisissant son poignet, exécutant une projection, envoyant l'homme au sol. Son partenaire sentit son courage monter décida de frapper au visage, l'infecté recula et sentit sa colère monter soudainement, mais ce n'était pas une colère ordinaire. Brutale et sanglante, désirant la mort. Ce n'était pas ses idée mais celles de l'autre.

« ça c'est pas COOL. »


« Tue le... laisse le moi, je veux sentir sa chaire se plier sous mes crocs. »


Howard secoua sa tête en frappa en pleine mâchoire le malfrat qui avait osé lever sa main sur lui, le couchant directement. Partager son corps avec un alien ça à des avantages aussi, dans ce cas c'était un boost de force, de résistance, et surtout ses réflexes, comme le montra l'esquive surhumaine qu'il venait de mettre alors qu'un autre tentait de l'attraper dans le dos, il avait été comme alerté par l'attaque venant de son angle mort ce qui lui avait permit d'esquiver et de s'occuper des deux bandits restant en cognant leurs cranes l'un contre l’autre. Basique.

Howard essuya le sang du coup qu'il avait reçu au niveau des lèvres, même sans le costume il gardait des petits avantages, et c'est la qu'il aimait ce monstre.

Il se pencha vers Donna lui tendant la main. « ça alors, vous avez fait quoi pour qu'une bande comme ça décide de s'en prend à vous ?»
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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: Une grande gueule et une télépathe paumée - Donward   Mar 31 Oct 2017 - 15:07
Une grande gueule et une télépathe paumée

Ma main sur ma mâchoire, aucune présence de sang, mais le cœur battant dans mes tempes. Sérieusement, tout ça pour un regard ? Je pouvais encore sentir la douleur, la force de son coup pour me faire tomber, pour tenter de faire tomber, de tuer la mutante que j’étais. Qu’il pensait que j’étais. Il ne pouvait pas savoir, pas pour un regard. Les sens aiguisé, la paranoïa au plus au point, c’était sur moi que c’était tombé. Encore.

Dans leur tête, ça résonne comme le son de la mort. Le glas qui tombe. Le couperet vengeur… Est-ce la colère et le dégout où l’envie d’être différent et de finalement, n’être qu’un humain ?

J’avais fermé les yeux, quelques secondes pour ne pas voir le second coup et pourtant, je les rouvris presque aussitôt, vers l’entrée de la rue, là où j’avais entendu, pressentit que quelqu’un arrivait. La silhouette, je la connaissais. Pour l’avoir vu aujourd’hui, mais être l’une des personnes que je côtoie le plus, en le connaissant le moins.

Le premier assaillant, même ses amis ne l’avait pas vu venir, et pour cause. Il était rapide, Howard. Trop rapide. Trop fort. L’humain n’eut pas le temps de réagir qu’il rencontra le sol, sous mes yeux étonnés et colériques de ses amis. Une sorte de combat inégal commença sous mes yeux ébahis et la surprise, elle, elle ne s’arrêta pas là. Si tant est que je trouvais Howard plus étrange que je ne l’avais pensé, sa pensée se fit comme une claque. Plus fort qu’un coup qui me coupa presque la respiration. Cette rage, cette envie, de sang, de mort. La mort. Howard voulait la mort. Non, pas Howard… Deux entités. Deux voix. Deux sensations. C’était comme si quelqu’un été en lui, lui parlant. Et Howard se battait contre cette envie.

Et un deuxième homme à terre. La peur a laissé place à la stupéfaction. Comment n’avais-je pas pu savoir ? Comment avait-il pu me cacher ça ? Ses gestes étaient fluides, la beauté du combat, de la supériorité, du pouvoir, de la rapidité et tout ça, n’était pas humain. Il esquivait des gestes qu’il n’aurait pu savoir que s’il pouvait lire, aussi. Je n’avais même pas eu le temps de le prévenir qu’on allait l’attaqué derrière, qu’il le savait déjà.  Ce spectacle avait une certaine beauté, cela va s’en dire.

Un « clac » sonore et les deux derniers étaient au sol. Je relevais lentement mon regard vers le visage de celui que je connaissais. Le détaillant avec minutie pour tenter de comprendre, pour tenter de savoir, de voir qui il était rapidement.

Lorsqu’il en vint à venir vers moi, son visage pourtant si angélique en général, sa main que douce que j’avais pu frôler dans des échanges de livres, ses yeux rieurs en général, tout ça…Tout ça semblait avoir disparu avoir le voile levé. Mes yeux scrutaient les siens. Il me faisait peur, je devais l’admettre. Pourtant…Il était venu pour moi, alors à quoi bon ? Avec appréhension, ma main se posa dans la sienne et sa force m’aida à me lever. Je me retins au mur juste derrière, lâchant précipitamment sa main. Je fis tourner ma cheville par de petits mouvements circulaires. J’avais dû tomber dessus sans m’en rendre compte. Je caressais ma mâchoire, sans doute rougis par la force du premier coup et j’évitais soigneusement le regard d’Howard.

- Je…

« Suis une mutante et ils l’ont su, je ne sais comment et vous n’êtes pas plus humain que moi ». Non, pas d’entrée en matière si fracassante.
Je regardais les corps étendus, fronçant les sourcils pour tenter de séparer leur quatre esprits des autres aux alentours, sans réel succès. Pourtant une chose était évidente.

- Ils iront bien.

C’était une évidence. Je m’adossais contre le mur, détaillant à nouveau Howard, de haut en bas, de bas en haut avant de finalement venir accrocher mon regard dans le sien. J’aurais aimé tout savoir, maintenant, tout de suite. J’aurais aimé, s’il était un danger, pouvoir l’étourdir et partir en courant.

- Merci. Je crois… Ils ont pensé que je n’étais pas ce que je voulais bien montrer…Et visiblement, je ne suis pas la seule à cacher quelque chose.

Mon regard oscilla entre l’entrée de la rue, entre l’homme qui se tenait droit devant moi et les corps endormis derrière lui. Comment pouvais-je faire confiance à quelqu’un, si j’étais incapable de savoir, malgré mon pouvoir récurrent, quand on me cachait quelque chose.

- Qui êtes-vous, Howard ?

Il n’y avait plus de place au doute, je voulais connaitre la vérité et s’il me cachait quelque chose, je le saurais. Une chose que je tu, à quoi bon donner toutes mes cartes d’un coup ? Je ne pouvais pas lui en vouloir, nous devions nous protéger comme nous pouvions. Si certains hommes « non humains » avait des faits d’armes pour avoir sauver le monde, visiblement, nous étions tous des monstres.



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MessageSujet: Re: Une grande gueule et une télépathe paumée - Donward   Mar 31 Oct 2017 - 16:38
Donward !
Une grande gueule et une télépathe paumée
« Délicieux... » Dit t-il au fond de l'esprit d'Howard, il sentait sa rage grandissait comme s'il allait changer, devenir un monstre. Dans sa nuque aussi ça s'affolait. Il se souvenait de ce qu'il savait : *Une erreur et boum !* Mais pourtant elle augmentait comme si elle voulait le dévorer.

« C'est pas bon ça... Pas bon du tout... »
Pensa t-il alors qu'il voyait cette matière informe commencer à sortir doucement de son torse, essayant de l'engloutir dans la folie et les ténèbres.  Mais le soldat lutta, il savait parfaitement qu'il ne devait pas se laisse tenter par la bête. La moindre erreur le conduirait à une mort affreuse. Il reprit son calme et la bête se nourrissant de ses émotions négatives, il fallait juste qu'il se calme et reprenne son souffle tranquillement essayant de trouver des pensées beaucoup plus calme, comme l'océan. Tout le monde aime l'océan pas vrai hein ? Ou encore une longue et massive forêt verdoyante, ça ça apaise.

Howard après avoir adorablement aidé la libraire, espérant peut-être avoir un bonus pour le prochain livre qu'il rendrait avec un énorme retard. Le maître se mit alors à compter les hommes au sol. « 1,2,3,4... Bah c'est vraiment beaucoup pour une petite dame, vous avez frimé avec de gros diamants pour qu'ils se déchaînent sur vous ? » Dit t-il essayant de détendre doucement la situation comme à son habitude, car faut dire que ça peut laisser des traces sur l'esprit ce genre d’agression. Et surtout c'est difficile de relancer une conversation après. Soyez compréhensif Howard est une grande, non une gigantesque bouche à lâcher des mots, le silence c'est pas fait sur lui ! Il pourrait même finir par parler seul avec lui même. Ou avec le monstre dans son bide qui se manifestait beaucoup trop ces derniers temps.

Ce n'était pas normal et le fait qu'Howard soit tenté de la sorte, pourtant il avait passé des mois à s’entraîner avec cette chose pour éviter justement que ce genre d'accident n'arrive, aussi car il n'avait pas vraiment envie d'avoir refait la déco' de la rue avec sa cervelle. -être sur le point d'exploser n'avait jamais été aussi littéral. Le maître n'allait pas laisser sa libraire favori dans la rue alors qu'elle venait d'essuyer plusieurs coups. Il s'éloignait juste le temps d'aller récupérer son pack d'eau sur la rue opposée  qu'il avait lancé héroïquement au sol pour se lancer face au danger. Puis il revint devant la jeune femme essayant de déterminer si elle allait bien psychologiquement. L’officier remarqua quelque chose chez Donna, qu'elle évitait son regard comme intimidée, Howard faisait la même quand son père essayait de le cogner, ou à sa première rencontre avec son instructeur. Elle avait peur de lui ? Ou peur de Lui ? Mais comment aurait t-elle pu avoir peur de LUI alors qu'elle ne connaît même pas son existence et encore moins de qu'était cette chose. Howard pensait simplement qu'elle était encore sous le choc comme tout être humain normal pourrait l'être.

Finalement leurs regards se rencontraient puis Donna brisa le silence en remerciant enfin Howard suivit de phrase qui pouvait être assez incompréhensible sans y porter aucune réflexion.

« De rien, mais que voulez vous dire ? »

Howard s'auto répondit à lui même mentalement : « Genre c'est une super-héroine ! Je me disais bien que son visage me disait quelque chose... » Pensa Howard en souriant prêt à lâcher une bonne vanne quand Donna enchaîna encore une fois :

- Qui êtes-vous, Howard ?



Cette phrase fit écho dans l'esprit d'Howard.

« Mais c'est quoi cette question, je viens juste faire mon justicier moi. »


« Je suis... » L'hôte d'un alien dangereux qui pourrait tous nous tuer, et accessoirement j'essaye de sauver le monde. Oh, et j'ai une puce dans la tête qui se chargera de me tuer moi et le symbiote si jamais je perds le contrôle.

« Je suis le maître officier Howard Ogden du MARSOC. »
Dit t-il en prenant une voix caricaturale du militaire et en exécutant un salut militaire en regardant Donna.  « Adepte du canapé le jour et sauver de libraire la nuit. » Dit t-il en soufflant un petit rire. Lui aussi jeta un regard vers les hommes au sol et la rue sombre. Rester ici n'était pas une bonne idée et puis il commençait à faire froid.

« J'habite très loin d'ici, rentrer mettrait des plombes et je pense qu'il ne serait pas juste de rester la rue, et puis faudrait aussi prévenir la police pour s'occuper d'eux. » Dit doucement Howard en regardant Donna attendant des réponses.

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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: Une grande gueule et une télépathe paumée - Donward   Mer 1 Nov 2017 - 10:25
Une grande gueule et une télépathe paumée

Ce don, ce pouvoir, cette faculté, cette capacité où peu importe le nom qu’on peut lui donner, est souvent, du moins dans mon cas, une malédiction.  D’une certaine manière, je n’aurais pas été pris à parti par des antis mutant où des jaloux.  Mais aussi et surtout, je pourrais éviter de connaitre les confins de l’âme, les recoins les plus sombres de l’être humain. Comme de celui en face de moi. Quelque chose grondait en lui et c’était la première fois que je ressentais cette sensation chez un autre. Comment étais-je censé réagir ?  Deux entités différentes et l’une qui est en passe de prendre le pas sur l’autre. De dos, je ne voyais rien, mais de ses yeux, je voyais tout et mon cœur s’accéléra. C’est quoi ce…truc ?

Je relevais ma main lentement, prête à le toucher, prête à tenter quelque chose, même si c’était compliqué. Si je pouvais le calmer ? Et si j’arrivais à l’aider ? Après tout, il venait de le faire, pour moi, non ? Un pas, puis un autre, jusqu’à approcher de lui et poser une main frêle et hésitante sur son avant bras.  Ses pensées étaient si sombres, la fin si funeste, que je ne pouvais laisser faire une telle chose. Les yeux fermés et une Donna en pleine crise de doute sur ce qu’elle était où non capable de faire, je tentais de supprimer ses doutes voulant mettre en avant l’apaisement de son corps et de l’esprit. C’était ce qu’il cherchait après tout. Je pouvais sentir, de moi-même, que mon propre exercice n’était pas réussi à 100%. La peur au ventre, mon manque de concentration, d’entrainement, tout simplement, m’interdisait d’arriver au résultat escompté. Mais si ce geste, sans doute étonnant pour lui, avait pu l’aider, si j’avais réussi à apaiser l’âme de mon « sauveur », c’était le prix à payer. C’était ma capacité et je n’arrivais même pas à faire ça pour lui, du moins pas en totalité.
Relâcher son bras pour s’éloigner à nouveau, enclin à d’autres questionnements sur lui. La joue rougit par le premier coup, je regardais, contemplait l’œuvre dont il était le maitre. J’aurais aimé lui sourire, mais si habituellement, c’est des sourires factices, cette fois, je n’avais pas le courage de sourire. J’avais ressenti la même oppression, la même faiblesse que pendant mes années de captivité et chacune des blessures étaient ouvertes à nouveau. Se rappeler, encore et toujours, qu’on n’est pas capable d’assurer proprement ses arrières. Si j’avais été chef de moi-même, j’aurais pu les affaiblir, supprimer cette idée que j’étais une mutante et reprendre une vie normale.

Je ne suis jamais perdue dans mes pensées, mais dans les siennes. Et les siennes, sont encore et toujours si sombres. Lui qui a toujours le sourire aux lèvres, comme un rayon de soleil, une douceur dans la journée, il cache en lui une noirceur sans nom. On ne connait jamais les gens et moi, je les connaissais et lui…Pourtant, il était encore une énigme, mais cette énigme, j’arrivais à la démantelé, petit à petit et le résultat me donner froid dans le dos.

Il semblait sincèrement s’inquiéter pour moi. Et s’inquiéter de me voir réagir ainsi. Qui était ce « Lui » dont il pensait sans cesse. Cette chose qui pouvait prendre le contrôle ? Et s’il prenait le contrôle, que se passerait-il outre cette…Explosion ? Non, ça ne pouvait pas juste être ça. Pas une réelle explosion. Tout bonnement impossible.

Un sourire amusé naquit sur mes lèvres. Une super héroïne ? Moi ? C’était risible, tellement risible. Je n’avais rien d’une femme forte. Justicier ? En était-il réellement un ? Et il commença à parler et ses pensées eurent l’effet d’une claque. D’une bombe. Ma bouche s’ouvrit de surprise, mes yeux trahissaient l’étonnement de choses qu’il ne voulait pas me dire. Et pour cause. Je secouais la tête, tentant de remettre de l’idée dans mes pensées, dans les siennes, dans ce que je venais d’entendre. Pas de secret avec moi. Jamais.
Hôte d’un alien ? C’était ça ce que j’avais aperçu de ses yeux, tout à l’heure ?  Dangereux… Et qu’est-ce qu’un alien dangereux dans le corps d’un homme ? Finalement, ses histoires d’explosions, ça n’est pas du flan. Il peut mourir, il peut… Comment cela était-il possible ?
Malgré ce que je venais d’apprendre, je ne pu que sourire en le voyant agir ainsi, tentant d’oublier lui-même ses paroles, tentant de désacraliser  son propre travail.

- MARSOC ?

Pardonnez mes faibles connaissances, mais ce que j’apprends, c’est au compte goute. Je connais déjà le SHIELD, c’est déjà pas mal, non ?

Le froid… Quand il y pensa, ça me rappela la tension dans mes doigts devenus blanc. C’est assez dur de penser à soi quand on apprend des choses incongrues. Etonnantes. Dangereuses.  Il me scrutait et moi, je ne savais pas sur quel pied danser. Il me faisait peur et je ne m’en cachais pas. De toute façon, je suis une piètre menteuse. Il ne savait pas que je savais. Il semblait tellement…Normal. Il voulait bien faire, il voulait me protéger, visiblement. Mais était-ce de ceux qui étaient au sol où de lui que je devais me protéger ?
Je soupirais avant de penser aux options. Chez moi ? Hors de question. Dans ma chambre d’hôtel, lui, moi, non. Qui sait ce qu’il pourrait me faire ? Et pourtant, il n’y avait pas d’autres choix. La boutique ? Ce qui ferait poser des questions, des tas de questions, au patron et je n’en avais pas envie. Mentir, je n’aime pas ça. Cacher la vérité où simplement dire, expliquer, pourquoi j’avais été si lâchement attaqué. Le faire partir ? Il avait deux parties de lui et la plus dominante, pour l’instant, c’était celle qui m’avait sauvé, après tout. Je ne pouvais pas lui manquer de respect à ce point.

- Il y a un hôtel pas loin… J’y vis. Par contre, je vous laisse appeler la police. Je… J’ai pas trop envie.

Passer pour la faible victime, finalement, c’était pas plus mal, là. Parfois, c’est pratique. Je resserrais ma veste sur mes épaules avant de commencer à marcher, nerveuse, anxieuse. Je savais qu’il verrait que je suis loin de la Donna souriante –même si faussement- qu’il a l’habitude de voir et il finirait, s’il est observateur et intelligent, par comprendre que ça n’est pas juste l’attaque. A dire vrai, l’attaque, elle n’avait pas eu plus d’impact que ça sur moi.
J’avais peur, les mutants sont haïs. J’aurais voulu leur effacer la mémoire, leur oublier ce qu’ils pensaient, mais certainement que de me voir ne pas me défendre leur avaient appris que je n’étais qu’une humaine lambda ? Et devais-je protéger Howard ? Supprimer le visage angélique de cet homme ? J’en étais tout bonnement incapable, à mon grand damne.
Arrivé devant la porte de ma chambre, je n’avais pas pu lui parler. Je peinais à trouver les mots et je me renfermais sur moi, entre le froid et la crainte.

Une fois à l’intérieur, mon cœur se débattit dans ma poitrine. Si j’oubliais le fait que j’étais chez moi avec un homme, j’étais surtout avec un..alien ?

- Vous voulez quelque chose à boire ? Vous buvez peut-être pas…Je veux dire, d’alcool, je…

Ma voix tremblait et mon regard le fuyait. C’était une première très perturbante. Autant la jouer sincère, non ?

- C’est la première fois que j’emmène quelqu’un ici. Je ne suis pas de nature, très expansive, vous avez dû le remarquer… On peut se tutoyer, non ? Après tout, avec ce soir, c’est plus pareil…

Briser une barrière inutile pour en remettre une autre. Retirant ma veste pour un gilet épais, je lui montrais un canapé avant de me mordre de nouveau la lèvre. Lâche toi, lâche ce que tu as en toi, Donna. Joue la franc jeu, tu ne crains rien, pas ici, avec des témoins proches. Une profonde inspiration, je resserrais mes bras sur moi, comme une barrière protectrice avant de venir accrocher mon regard au sien. Je n’aurais rien su… Pour moi, il semble tellement normal, mais…

- L’hôte d’un alien dangereux ? Qui pourrait nous tuer ? Tout en tentant de sauver le monde ? Si on oublie la puce dans ta tête, qui pourrait te tuer, toi, ton…symbiote si jamais tu perds le contrôle.

Reprendre, presque mot pour mot ses pensées. Une façon, comme une autre, un peu rentre dedans de lui montrer que je sais qui il est et que je suis loin d’être normale, moi aussi. Ma voix s’était faite, malgré tout, très douce. Du velours, pour ne pas tenter de l’énerver, de le froisser. S’il était comme Logan, le fait que je rentre dans sa tête allait profondément l’énerver et je subirais les à-coups de sa colère.




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Une grande gueule et une télépathe paumée - Donward

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