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teach me- Frank

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Donna Holloway
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MessageSujet: teach me- Frank   Sam 13 Jan 2018 - 9:32
teach me
Statut du sujet :Privé ft. Punikitty
Date du rp : Présent, mi janvier.
Météo & moment de la journée : Il fait toujours plus ou moins beau
Autre : OU tu veux, quand tu veux.



teach me

Bonne année, Frank ». Après Noel, je n’avais pas osé lui envoyé un quelconque message, de peur de…De peur de je ne sais quoi. Mais j’avais voulu, pour la nouvelle année, marqué de le tir. Et quand mon téléphone m’annonça une réponse de sa part, mon visage fut fendu d’un léger sourire. Il avait répondu… Et pourtant, j’avais peur, qu’une fois encore, il me laisse sur le côté, ses pensées, je les savais. Peut-être trop bien d’ailleurs.

Je n’avais pas voulu rester près de lui. En fait, si, j’avais voulu resté avec lui, mais j’avais compris que le Punisher avait reprit le dessus sur lui. Et pourtant, j’avais sentie ses bras autour de moi, j’avais senti, compris, entendu son envie que je reste, mais il avait écouté sa raison et je ne pouvais pas le faire changer d’avis. Il avait beau me repousser, la place que je voulais dans sa vie, je l’avais et il se battait contre ça. Je ne voulais, en aucune manière, être un poids pour lui. Alors, j’étais partie. Un baiser rapide sur la joue, lui donnant le reste de la tarte, puisqu’il avait aimé. J’aurais aimé lui dire que cette nuit à deux, était sans doute la plus belle de ma vie puisque pour la première fois, j’avais pu dormir, réellement. Me reposer sans crainte. Et lui aussi. Et le plus beau des réveils, c’était de savoir que sa nuit c’était agréablement passé et sans doute que de savoir qu’il pensait que c’était dû à ma présence, avait changé la donne.

J’aurais aimé trouver les mots pour le rassurer, mais je ne suis pas capable de me rassurer moi-même puis-je seulement avec lui ?

Pour garder sans doute un lien un peu spécial avec lui et depuis sa réponse pour la bonne année, chaque jour je prenais le temps de lui envoyer une recette. J’avais rit quand il avait presque failli brûler le plat, alors que c’était seulement le réchauffer, alors j’avais décidé de l’aider, aussi, de ce côté-là. Et ça n’était pas si inutile. Je ne savais pas s’il le ferait, ne serais-ce qu’une seule recette, mais je faisais appel à l’homme et non le tueur, comme ce que je cherchais de faire depuis que je le connaissais.

Sauf que maintenant, tout avait changé. Pendant 3 jours, il n’avait reçu aucun de mes messages et ce, depuis ma conversation avec Jean. J’avais eu du mal à digérer la découverte. Et je savais qu’elle avait raison, j’étais, rapidement, tombé amoureuse de Frank. Mon corps avait tenté de me le montrer, toutes ses fois où sa présence me faisait cette chose étrange au fond de moi. Cette envie de le rendre heureux n’était pas qu’une simple amitié. Et, visiblement, ce sentiment était réciproque. L’était-il vraiment ? Oui, j’aurais dû en parler à Frank, comme Jean me l’avait conseillé, mais j’en avais été incapable. Alors pendant trois jours, je délaissais mon téléphone, le coupant même pour être sûre de prendre assez de recul. Et pourtant, du recul je n’en avais pas. Je n’avais pas assez de vie pour ça, et j’avais juste, peur. Si c’était réellement vrai, Frank refuserait de me revoir. Et s’il venait à savoir, à réellement comprendre que c’était réciproque… Notre amitié fragile tiendrait-elle ? Il avait besoin de moi, il en prenait conscience. J’avais besoin de lui, pour ce qu’il m’apportait.

J’avais finalement repris mon téléphone. Il m’avait envoyé un message entre temps. Inquiet ? J’en étais à la fois satisfaite et d’autant plus perdue. Il ne pourrait rien y avoir entre nous. Il a bien trop peur qu’il m’arrive quelque chose, par sa faute. Et sa douleur est légitime. Il a perdu sa famille comme ça. Ne faudrait-il pas que je le laisse ? Non… Je lui fais du bien. Alors peut-être réprimé ce que je pense ? N’est-ce pas une belle entrée en matière que d’être amoureuse et de ne pouvoir pas connaitre ça. Et si j’étais le genre de personne a n’aimer qu’une fois ? Bravo Donna, tu sais définitivement choisir ce qu’il te faut dans la vie ! Et pourtant, avec lui, j’ai l’impression que j’ai ce qu’il faut.

Je m’étais excusée, prétextant un entrainement intensif sur ma télépathie et j’avais repris les recettes, même celles en retard. Et ça n’était pas un mensonge puisque j’avais repris, très intensivement l’apprentissage de ma télépathie. J’étais épuisée, délaissant par la même pendant une semaine mon travail à la librairie. Je devais assumer, comme l’avait dit Magneto. Je devais me battre, pour moi, oui, mais je voulais être…son amie, à Frank, je devais cesser de pouvoir entendre ses pensées les plus profondes. Il ne pourrait jamais être avec quelqu’un comme moi, alors je devais cesser de l’écouter pour ne pas retrouver mon cœur brisé bien trop rapidement.

Presque quinze jours et depuis ma discussion avec Jean, je suis un peu plus distante avec lui. L’a-t-il seulement remarqué ? On comprend ce que l’on veut dans les messages, lui, a-t-il comprit ? Et que se passe t-il dans sa tête ? Me laissera-t-il une place réellement dans sa place. Je lui ai dit que je voulais rester. Est-ce assez ?  Et j’avais, souvent, écris des messages pour le rassurer, mais jamais je n’avais eu le courage de les envoyer.

J’avais repris mon travail. J’étais presque obligée, mon mutant de patron avait besoin de moi et moi, d’une pause dans mon entrainement. Il était positif, parfois, pendant quelques minutes, j’arrivais à ne plus rien entendre. Et pourtant, je n’en étais que plus blanche. Je dormais à peine, mangeais peu pour passer mes journées à me battre contre moi-même, sous le regard attentif de Logan qui m’aidait. Et plusieurs fois, j’allais plus loin que faire taire les voix, puisque j’arrivais à lui faire parvenir mes propres pensés, comme au Canada. Et c’était réellement bien épuisant.

Quinze jours sans le revoir. Et pourtant, parfois, j’avais l’impression d’apercevoir sa voiture dans la rue, mais c’était tout bonnement impossible qu’il se mette en danger si bêtement. A moins qu’il soit…occupé. Et pourtant, parfois, j’avais l’impression d’entendre sa voix dans ma tête, mais alors que je me retournais, jamais je n’ai croisé son visage. Mon cœur se savait être à lui, aussi finalement, il l’imaginait un peu trop.

Lors d’une pause dans la boutique arrière, allant dans mon casier, mon regard se pose sur mon sac de sport. Depuis quand n’ai-je pas été courir ? Refermant le casier, je m’adosse à celui-ci, cédant à mon envie.

«  Je viens de tomber sur mes affaires de sport. Je ferme à 18h, tu passes me prendre vers 18h30, derrière la boutique ? Tu me dois un entrainement. Je t’embrasse. »

Une fois le message envoyé, ma tête se repose sur le casier, tapotant plusieurs fois ma tête dessus. Ai-je fait le bon choix ? Viendra-t-il ? Me repoussera-t-il ? Et s’il vient, je fais quoi ? Je dois lui parler ? Attendre ? Ma tête continue de taper doucement contre le casier avant que la clochette de la boutique retentisse et ne me fasse retourner au travail.

C’est un bordel monstre dans ma tête et pour une fois, je le dois uniquement à mes pensées.

Et arrive l’heure de la fermeture où ma nervosité monte sans cesse. C’est donc ça d’avoir une vie un tant soit peu normale ? De penser à des choses non rationnelles et pourtant importante ? Rangeant, fermant enfin la boutique, je prends mon sac à main, remet ma robe verte parfaitement en place, mes cheveux aussi, remettant une couche de rouge à lèvre, pour être…jolie à ses yeux. Je ne sais même pas s’il me trouve jolie. Et sans doute que c’était mieux avant de savoir et de faire tout ça. Mais c’est une chose, tout à fait normale, non ? J’aurais aimé appeler Jean avant de le voir, mais à peine ai-je fermé la porte, veste sur les épaules, sac de sport à la main, je constate que la mustang est déjà là. Et mon visage se fend d’un sourire sincère avant de m’y engoufré.

- Bonjour…Frank ?! Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Son menton entre mes doigts rapidement, je constate quelques blessures, bleus, grosseurs sur son visage, sur son nez. Très inquiète, je tourne son visage pour inspecter, il se laisse étrangement faire.

- Par tous les saints, Frank Castle, ne peux-tu donc pas faire ton travail sans risquer ta vie ? Et tu dis avoir un radar dans la tête ? Mon radar aurait évité que tu souffres inutilement.

Non, son travail n’est pas « normal » à mes yeux, et oui, je me retrouve à le gronder, non pas méchamment, puisque je suis trop inquiète, mais c’est bien plus fort que moi. Mes yeux détaillent chaque centimètre de son visage, descendant sur ses mains pour voir une quelconque autre blessure.

- Est-ce que ça va ?

Son amie avant tout. Et son amie ronchon qui n’aime clairement pas le voir dans cet état. Depuis quand, quelqu’un n’a pas pris soin de lui ? Et c’est ce que je veux faire. Aussi étrange soient nos différences et nos vies, je veux prendre soin de lui.






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Frank Castle
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MessageSujet: Re: teach me- Frank   Sam 13 Jan 2018 - 14:33
Quelques bleus hématomes en tout genre, cette femme à son caractère, mais peut aussi être très susceptible, des jours auparavant j'ai fait la connaissance toute particulière de spider-woman, rien avoir avec spider-man, elle est imprévisible et sa situation des plus anormal la met dans un fâcheuse position, je ne l'envie pas plus que ça et je ne comprendrais pas pourquoi elle ne m'a tout simplement pas demandé mon aide au lieu de m'électrocuter pour essayer de prouver quelque chose, ce qui est sûr c'est qu'elle m'a provoqué et a reçu ce qu'elle méritait pour ça, moi aussi du coup, on reste sur un compromis très fragile, je ne serais pas étonné de la recroiser un jour.
Tenant mon téléphone d'une main à peine remis d'un poignet à moitié cassé, je réponds aux messages de Donna me demandant d'aller la chercher pour l'entrainer... à utiliser une arme correctement je suppose, j'ai du mal à la tenir éloigné elle qui cherche absolument à venir me voir, je ne crois pas pouvoir faire plus que ce que je fais déjà, quelque part elle me manque et je sais que c'est mal.

"pas de problème donne-moi l'heure et l'endroit je viendrais, à plus"

Je prends des risques inconsidérés pour elle, pourtant Donna en vaut bien le coup, j'enlève le pansement sur mon nez encore un peu cassé, bien que ce ne soit pas la première fois très honnêtement j'aurais préféré que ça ne se reproduise pas.
M'habillant comme je peux, avec mes quelques côtés cassés, je finis par prendre le volant et par rejoindre le lieu de rendez-vous, je en suis pas vraiment nerveux mais content de savoir que je vais la revoir, quelque part la garder dans le noir est inutile je pense, peut-être que je vais lui dire... j'en sais trop rien mais en tout cas si je sais bien une chose c'est que je ne peux pas garder ça pour moi.

Je me gare et sortant de la voiture, je la vois encore bien habillé, j'imagine que je fais un peu tache à côté d'elle surtout, que je n'ai pas mis vraiment mes meilleurs habits.

"Sal..."

A peine ai-je eu le temps de dire une phrase, qu'elle m'examine sur toute les couture c'est touchant de la voir s'inquiéter pour moi, je me laisse faire peut-être parce que instinctivement ça ne sert à rien de l'arrêter quand elle est comme ça.

"Ne t'inquiètes pas ce n'est pas grand-chose"

Pas grand-chose... une demi vérité pour simplement cacher le fait que j'ai croiser une folle furieuse qui bosse pour son père, rien que ça déjà elle mérite de le savoir, mais je n'ai pas envie de m'étaler sur ce sujet bien sensible, elle est venue pour s'entrainer et pas pour autre chose, enfin je crois... de toute façon elle ne pourra s'entrainer dans sa petite robe verte.

"et si on y allait ?

***

Une fois au bunker, je lui montre ou se trouve la salle de bain rapidement ou elle pourra se changer, il faudra bien un jour qu'elle soit confronté à ça si elle tient vraiment, alors une fois qu'elle fut habillé plus adéquatement, je l'amène dans le sous-sol ou se trouve l'armurerie, on se retrouve alors dans mon antre ma face sombre celle que je ne cache sans aucun complexe à ses côtés, de là on peut voir absolument tout mon arsenal de quoi tenir face à une armada complète, plus j'y pense et plus je me dis que c'est assez étrange qu'elle revienne ou alors que c'est la chose la plus normal qui soit, parce qu'au final, même quand elle est là je n'ai pas l'impression que je peux lui cacher quoique ce soit mais dans le sens ou ce n'est pas vraiment nécessaire, je regarde un instant le gilet pare-balles troué qui trône sur le mur arborant mon logo ou plutôt mon mémento Mori, au départ je ne savais pas pourquoi j'avais peint ce crâne au départ, les criminels ne sont peut-être pas aussi stupide qu'on le pense, peut-être qu'il s'agit juste de quelque chose qui inspire de la peur, en tout cas ce que je sais c'est que ça m'a sauvé la vie plus d'une fois.

"Par quoi veux-tu commencer ?"



"You know you're one bad day away from being me..."
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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: teach me- Frank   Lun 15 Jan 2018 - 11:53
teach me

Et c’est positif, qu’il se laisse faire ? Ou qu’il abandonne, parce que je suis trop têtue ? Suis-je seulement que trop têtue à ses yeux ? Devrais-je réellement lui parler, comme le dit Jean ? Et lui dire quoi ? « Hey salut, alors on m’a dit que j’étais amoureuse de toi, c’est pas génial ? » Et le voir, comme ça, blessé me fait si mal
Mes yeux s’agrandissent et de surprise, et de peur et d’une infinie tristesse. Je le relâche, détournant le regard une seconde. On y va, dans la voiture, je ne parle pas, regardant par la fenêtre, un peu distante de lui. Le silence est pesant, pas comme les autres fois, cette fois, c’est lourd de sous-entendu. Parfois je soupire, parce que je me risque à le regarder du coin de l’œil, pourquoi ne pas me dire la vérité ? Il a souffert, par ma faute. Jack…Jack s’en est pris à Frank. Je ravale mes larmes, de colère, de tristesse, tentant de faire semblant, comme d’habitude. Je fais un effort pour ne plus réagir à ses pensées, ne pourrait-il pas faire un effort pour les cacher, réellement ?

Un simple merci quand il me montre la salle de bain, je n’arrive pas à avoir les idées claires. Mes sentiments sont là, le revoir me donne cette sensation étrange en moi qui ne laisse plus planer le doute. Pourtant, savoir qu’il me cache des choses me fait mal. Des choses sur moi, du moins, que mon père l’a approché par le biais d’une folle ? Des baskets noires, un cycliste noir, un débardeur noir, les cheveux attachés en une queue de cheval, je finis par le rejoindre.

On descend, plus en profondeur, je ne suis clairement pas rassurée. Je sais que je peux avoir confiance en lui, mais on revient toujours au même, de cette cave qui me hante toute les nuits. Je cache ce que je ressens, ce qui commence à être une habitude avec lui. Pourtant, ça n’était pas ce que je voulais, pas avec lui. Je m’approche de son gilet par balle, que j’avais pu apercevoir à l’institut. Le bout de mes doigts glisse sur le crâne blanc. Qui est avec moi aujourd’hui ? Le Punisher ? Frank ?

Par quoi je veux commencer ? Déjà, les bases. Je me tourne vers lui, un léger sourire aux lèvres.

- Déjà… Tu peux te sentir rassurer, j’arrive à bloquer un peu plus facilement mon esprit. C’est court, mais maintenant, pendant quelques minutes, j’arrive à ne plus entendre vos pensées.

Et c’est le cas, descendant ici, dans mon silence, je m’étais assez concentrée pour éloigner les voix. Je me sens seule, terriblement seule avec ma seule et unique voix dans ma tête, habituée à celle des autres, surtout la sienne. Peut-être comprendra-t-il qu’il doit me parler maintenant ?

- Alors, c’est the place to be, si l’apocalypse arrive ?

Je regarde autour de nous, les armes nous encerclent, je ne me sens pas en sécurité peut-être parce que je me dis que Jean a raison, que mon esprit est plus fort. Mon sourire se fane, mon visage se fait plus sérieux.

- Ecoute, je sais que je ne sais pas me défendre, je sais qu’il me manque beaucoup trop de choses pour affronter la vie que je dois vivre, mais je suis là pour apprendre, d’accord ? J’apprends chaque jours, même des choses qu’il ne m’était pas possible de croire possible un jour. Mais j’encaisse les nouveautés, j’apprends, j’assimile et je me bat pour vivre, alors arrête de voir en moi la faible petite mutante qui n’arrivera à rien. Je suis plus forte que tu ne peux le penser, alors aie confiance en moi, Frank, parce que j’en ai besoin.

Si mon ton est sérieux, ma voix tremble, surtout vers la fin. Crois en moi, Frank. Tu n’as même pas répondu à ma question, à Noel, sans doute parce que la réponse pour toi est claire. Tu ne veux peut-être pas de moi dans ta vie, pourtant, je peux t’aider…

- Tu peux m’apprendre beaucoup de choses. Je peux t’aider, aussi…

Sachant que la conversation se tourne vers celle que je ne suis pas prête à avoir maintenant, je me rapproche de lui, bras croisé sous ma poitrine.

- Je connais les bases pour tenir une carabine… Bon, c’était une carabine dans un parc d’attraction, rien de bien folichon, par contre, l’arme que tu m’as donné… Peut-être commencé par ça, par une arme du même gabarit ?

C’est une Donna sérieuse qui lui fait face. Je veux lui montrer que je peux être plus forte qu’il ne m’en pense capable. Je sais me dépasser, je sais avancer, je n’ai pas peur.

- Ensuite, les rudiments pour se défendre, sans armes, au corps à corps. Ca peut m’être utile. Je n’ai pas envie d’attendre après quelqu’un pour assurer mes arrières. J’ai crains Jack bien trop longtemps.

Et pour le reste…Si réellement il veut que je parte, je partirais, mais il devra me le dire ou que je ne m’épuise de trop. Parce que bien évidemment, je lui ai caché que fermer mon esprit, en ce moment, me fatigue beaucoup. L’énonciation de Jack n’est pas anodin, je veux voir s’il compte me parler de ce qu’il a vécut, avec cette « folle », m’expliquer où continuer à me mentir. Et cette fois, je n’ai plus son esprit pour m’aider. Je vais avoir une arme dans les mains, cette fois, ça ne sera pas du loisir, comme avec Clint. Cette fois, ça ne sera pas même Clint. Ca sera lui… Et je cache tant bien que mal que je suis mal à l’aise, par cet air sérieux. Je serais une bonne élève, je ne penserais qu’à mon entrainement. Il faut.







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MessageSujet: Re: teach me- Frank   Mar 16 Jan 2018 - 14:46
Visiblement elle à progresser, prétextant que désormais elle peut bloquer son pouvoir pendant quelques minutes avant de lâcher complètement, en même temps ce n'est pas comme si je pouvais vérifier si c'est vrai ou pas, mais encore une fois je ne peux pas lui reprocher ça, je ne peux pas lui reprocher d'avoir un don qui permet de lire dans la pensée des gens indépendamment de sa volonté, ça serait injuste, alors qu'elle se félicite d'avoir réussi à canaliser ça c'est bon signe, autant montrer un peu de compassion.

"tant mieux, à vrai dire je m'inquiétais pas vraiment de ce que tu pouvais trouver dans ma tête, tu as déjà vu l'essentiel j'imagine, mais si ça te fatigue trop n'hésite pas à me le dire"

L'armurerie... remplie de tous types d'armes prêtent à l'emploi, je la vois tourner autour sans vraiment être à l'aise, elle regarde de près le gilet pare-balles, avec une question essentielle qui doit lui trotter en tête qui suis-je réellement ? Ce qu'elle n'acceptera peut-être jamais, c'est que je suis ces deux personnes à la fois, je le devenu avec la guerre et cette personnalité macabre me suivra pendant le reste de ma vie, trop c'est brisé en moi pour revenir en arrière, c'est comme brisé une tasse de café, on a beau la recollé comme on peut rien ne sera plus jamais comme avant, la métaphore s'applique pour moi et je ne veux même pas imaginer ce que ça doit être pour elle.
Dois-je lui parler de la clé que ma donnée Jessica ? j'admets que la question me travaille, je dois la lui donner je n'ai pas à regarder des informations qui ne me concerne pas, peut-être même maintenant du coup pas la peine de la faire attendre plus longtemps.

"Pour être prêt... oui c'est là qu'il faut être"

Alors que je m'apprêtais à la lui donner, elle commence à me dire que ne sachant pas se défendre, il faudra lui enseigner un peu tout et vu qu'elle n'a pas fait grand-chose depuis 26 ans, je dirais qu'on va juste commencer par l'entrainement au tir ce qui pourrais lui donner déjà une bonne base, il y'a une chose néanmoins que je souhaite clarifier.

"tu n'es pas faible Donna, du moins pas à mes yeux et j'ai confiance en toi, la seule chose qu'il faut que tu fasse, c'est m'obéir... tu pars d'un bon sentiment mais tu as besoin qu'on te guide alors on se fait confiance mutuellement à ça ira tout seul"

Elle me répertorie ce qu'elle a déjà pu faire, ce qui est très basique et elle a toujours l'arme que je lui ai donné ce qui quelque part me touche parce qu'elle a respecté mon choix, avant qu'elle n'aille plus loin en finissant sur le corps à corps, je lui mets la clé USB dans la main.

"Comme tu as surement du le deviner, mes récents hématome sont le résultat d'une rencontre peu appréciable, un agent Hydra infiltré m'a donné cette clé après qu'on se soit foutu sur la f-gueule, la dessus il y'aurait apparemment tout sur toi, d'où tu viens exactement ta date de naissance, le nom de ta mère... je n'ai pas regarder ce qu'il y'avait dedans, parce que ce n'est pas à moi de savoir et ça ne me regarde pas... si tu préfères rentrer pour voir ce qu'il y'a dessus, il n'y a pas de problème tu pourras toujours revenir plus tard"

Honnêtement je ne sais pas tellement ce que seras sa réaction, bonne je l'espère ou peut-être qu'elle essaiera simplement de jeter un oeil vite fait, mais sur cette clé il y'a toute sa vie visiblement, si j'avais été à sa place moi aussi j'aurais aimé que l'on me donne une chance de connaitre mon passé.



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MessageSujet: Re: teach me- Frank   Mar 16 Jan 2018 - 15:59
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Je n’entends plu sa voix. Je l’observe un peu plus, plus longuement, plus intensément, pour tenter de comprendre ce que je ne sais désormais plus. Est-ce qu’il me croit ? Est-ce qu’il se sent soulagé ? Bordel… Il pense quoi, maintenant ?

Je répond du tac au tac, sans réfléchir. Peut-être un tord, peut-être pas.

- Ca ne m’a pas effrayé plus que ça, puisque je suis encore ici. Je… Oui, je te le dirais.


Ma façon à moi de le rassurer, de lui faire comprendre que ce qu’il pense, ce qu’il est, ce qu’il a vécut je le sais, je l’ai vu, presque à demi vécut et que malgré tout ce qu’il peut se passer en lui, je suis encore là. Peut-être qu’en le lui disant, qu’en le rassurant, il pourrait le comprendre, il pourrait se sentir mieux. J’ai accès à ses pensées, pas lui, alors peut-être que si je lui parlais… Non, je ne suis pas effrayée par lui.

Je tente de lui sourire, de le rassurer, même si les armes me font peurs. Je ne le crains pas lui, je crains ce qu’il pourrait se passer. Il les maitrise, alors pourquoi devrais-je craindre ? Et j’aimerais lui dire que ça n’est pas seulement en période d’apocalypse qu’il faut être ici. Mon regard le couve, parce que même si sérieuse, certaines choses ne changent pas et l’affection que j’ai pour lui ne part pas, au contraire.

Sa voix résonne de nouveau, ça me fait plaisir de l’entendre, presque plaisir de découvrir sans avoir eu besoin de savoir ce qu’il pense avant de me le dire. C’est  nouveau, presque agréable.

Il a confiance en moi ? Mon visage trahi sans doute l’étonnement et le plaisir de l’entendre. Un sourire éclaire enfin mon visage. Je sais qu’il ne parle que de s’entrainer, sans doute pas de ce que je cache dans mon cœur, mais pourtant, sa phrase serait tellement parfaite pour lui dire, que oui, si on s’aide, on s’entraide, on se fait confiance, on peut y arriver. Tous les deux.

Je regarde dans ma main. C’est un cadeau ? Un cadeau étrange. Je relève mes yeux vers lui, il est si sérieux que je comprends que quelque chose cloche. Je suis étonnée, parce que pour une première fois, Frank me parle. Il me raconte ce qu’il a vécut, mais je sens, sans le lire en lui, que c’est pire. Et là, c’est le coup de massue. Mon regard se baisse sur la clé, elle contient…Ma vie ? Tout ce qui me concerne, chez Hydra ? Alors c’est bien officiel pour Jack et Hydra. Il m’avoue ne pas avoir regardé à l’intérieur. Mes sourcils se froncent, je ne remarque même pas, que pour  une fois, il ne me dit pas de partir simplement, mais me demande, plutôt de revenir.

Les secondes sont longues, c’est sans doute la chose la plus importante de ma vie, parce que justement, c’est ma vie et tout ce que j’ignore. Mon poing se referme sur la clé avant que je ne quitte la pièce remontant sans un bruit. J’avais remarqué les ordinateurs présents, je ne peux pas attendre, pas si ça contient des informations sur ma mère. Je trouve un ordinateur allumé, sans mot de passe et y branche la clé. Je m’assois, remarquant à peine que Frank n’est pas loin. Mes mains tremblent, mon cœur s’accélère. J’ai peur.

Je clique finalement sur les différents dossiers, tombant sur mon acte de naissance, dans un coin du document,  le logo d’Hydra. Hydra n’est-ce pas une organisation indépendante du gouvernement ? Je continue mes recherches, jusqu’à tomber sur deux dossiers de carrières, celui de mon père. Je grimace en voyant sa tête et finalement, je tombe sur elle. Son visage, ses longs cheveux roux, ce léger sourire en coin. Mes doigts effleurent l’écran, ma lèvre tremble. Enfin, son prénom s’offre à moi, Amélia Talbot. Après 26 ans, je peux enfin mettre un visage et un nom sur un génitrice. D’un clic rapide, je fais imprimer la photo.
Ma lecture continue, mon visage devient blanc, les barrières mentales cèdent peu à peu, sous le choc. Un enfant d’Hydra. Une expérience. Une expérimentation pour la soumission. Ma vie est un enfer, depuis le début. Mon cœur s’arrête presque. D’une suite de geste rapide, je copie les dossiers sur son ordinateur avant de reprendre la clé usb et la photo, que je ne regarde pas, la pliant avant de remettre les deux dans la poche de ma veste qui trône là.

- Ca te servira sans doute.

Ma voix est froide, sans émotion, dure. Si ça concerne Hydra, ça peut l’aider. Je suis blême et je ravale ma colère et mes larmes. Je refuse de craquer, j’ai besoin d’assimiler. De nouveau, rapidement, bras croisés, je retourne dans l’armurerie, droite comme un piquet. Je l’attends, le cœur tambourinant dans ma poitrine. Je n’ose même pas ouvrir la bouche, je sens mon cœur et mon corps trembler. Je serre les poings, je serre les dents et regarde droit devant moi. Une expérimentation. C’est ce que je suis.







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Frank Castle
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MessageSujet: Re: teach me- Frank   Mar 16 Jan 2018 - 20:01
Elle prend la clé USB et remonte immédiatement pour consulter les fichiers, elle le fait sans un mot, elle monte les marches une à une en restant le regard fixé sur la clé, j'espère en tout cas que l'autre ne m'a pas menti, en tout cas si toute ma vie ne tenait que sur une pauvre clé USB je réagirait probablement de la même manière, ce fut le cas quand Micro m'a envoyé le CD... la plus grosse erreur que j'ai pu faire, comment ai-je pu abattre un homme sans me poser de questions ? j'aurais dû me tirer de cette merde et de la soi-disante opération Cerberus, j'aurais encore ma famille...
Elle se pose les ordinateurs de David, elle met la clé USB et elle regarde le fil de sa défiler devant ses yeux, elle s'empêchent de craquer devant les images qu'elle est en train de voir, pendant de longues minutes elle consulte chaque dossier, moi qui reste dans l'encadrement de la porte sans regarder ce qu'elle est en train de voir, malgré ce que m'a dit la folle qui m'a frappé je ne préfère pas savoir d'avantage et puis elle a très bien pu aussi me mentir pour sauver sa peau, même si c'était vrai ça ne changerait absolument rien, j'aimerais toujours Donna pour ce qu'elle est.

Finalement elle retire la clé et passe devant moi me disant seulement que cela pourrait me servir, si elle parle de son père peut-être... en tout cas je n'ai pas encore pris de réelle décision quand à ce que je devais en faire, surtout si il a des informations concernant le trafic de mutants, ce qui peut être un mensonge également, de toute manière il n'y aura qu'un moyen de le savoir.

Elle redescend les marches me tournant le dos, elle fait face à la table ou sont étaler certains fusils mitrailleurs sans dire un mot... elle est dévastée et ça me peine de la voir dans cet état.

"Donna..."

Il n'y a pas grand-chose à rajouter... mais peut-être que si, ce n'est peut-être pas le bon moment pour faire ça mais peu importe de toute manière elle en a surement plus besoin que moi, même si j'admets en avoir moi aussi envie...
Je me rapproche d'elle la tournant vers moi par les épaules, je peux voir quelques larmes maladroitement séchées, son maquillage coulant un peu, j'appose main sur son coup et ramène son visage vers le mien... je l'embrasse.

C'est une sensation que je n'avais senti depuis fort longtemps et pourtant ça ne s'oublie pas comme ça, à ce moment il n'y a que moi et elle et rien d'autres, mes soucis s'en vont pendant un bref instant qui en vaut la peine, peu importe si je la mets en danger peu importe si son passé est trouble, tout ce qui importe c'est qu'elle soit la avec moi.
Mes lèvres se retire des siennes, caressant ses cheveux je la garde près de moi.

"Quoique tu es pu voir est-ce que ça change quelque chose ?"

C’est surement un geste stupide de ma part mais ça m'est égal, j'en avais envie et j'espère qu’elle aussi, ça devait peut-être se passer autrement, j'ai perdu la main à vrai dire, enfin c'est pas comme si je l'avais eu à la base, en tout cas Donna rends les choses bien facile en fait, un petit poids se retire de ma tête j'ai pris la bonne décision j'en suis sûr.
J’attends un peu sa réaction peut-être avec une pointe d'appréhension à vrai dire, c'était peut-être un peu brutal, trop directe, comme je le dis souvent je préfère garder les choses simples.



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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: teach me- Frank   Mar 16 Jan 2018 - 20:57
teach me

Je n’imagine pas à quel point cet homme que je dois appeler père est un malade. Concentrer sur mon esprit, tentant de ne pas m’effondrer, j’essaie de réfléchir. Cette clé, je devrais la donner à Noa et à Logan. Ils devaient savoir. L’une parce que, peut-être, elle pourrait trouver des informations, comme pour Frank, pour l’autre, parce qu’il était comme ma famille et que j’aurais besoin de son soutient. Frank et Noa pourrait faire ce qu’ils veulent de…ma vie. Je serrais mes poings, tentant de tenir bon, tentant de ne pas sortir en hurlant, tentant de ne pas hurler, de garder en moi ce que je ressentais, comme depuis toujours. Ne jamais se permettre de ressentir, pour ne pas se laisser submerger par mes pouvoirs. Jack ne devait être aucunement la raison d’un quelconque mal que je pourrais faire à Frank. Je n’avais pas besoin de son esprit pour savoir qu’il était là. Qu’il me repousse autant qu’il veule, il était comme Logan, il ne pouvait pas faire sans veiller sur moi.

Les yeux fermés, je visualise le visage de ma mère. C’est peut-être la photo, mais elle ne semble pas mauvaise, pas autant que Jack. Ses yeux ne donnent pas l’envie de hurler, peut-être que cette femme bonne et douce que j’avais tant imaginé existait réellement, quelque part dans le monde.

Mon prénom dans sa bouche me fait frissonner, mes lèvres tremblent d’avantage. Je t’en prie Frank, juste…tai-toi. Ne parle pas, laisse moi me calmer, ne me laisses pas craquer… J’entends sa voix plus hésitante. A-t-il vu le contenue de cette clé ? Sait-il qu’ainsi, je ne suis d’une chose, comme un exemple.

Je sens ses mains sur mes épaules, je détourne le regard alors qu’il me tourne vers lui. Croiser son regard serait la fin, je n’avais pas besoin de mon pouvoir pour savoir qu’il était triste pour moi, que je ne lirais, pourtant, aucune pitié.
Je m’attendais à ce que ses lèvres laissent traverser des paroles maladroites, rassurantes, mais pas à…ça. Pas à ce qu’il ne me laisse même pas la chance d’aborder le sujet de façon hésitante, non. Il certifie que je ne suis pas si folle, que Jean avait raison. Totalement raison. Sur tout. Je sens ses mains sur ma nuque, j’en frisonne. Frisson qui s’accentue alors que pour la première fois de ma vie quelqu’un m’embrasse. Et non pas quelqu’un. Frank. Mes yeux s’écarquillent, mes bras tombent le long de mon corps, mon corps se détend. Mon esprit explose, recevant de nouveau toutes les pensées des autres, oui, mais surtout les siennes. Une larme silencieuse glisse le long de ma joue alors que mon cœur bat un rythme nouveau, agréable, chancelant, appréciable. Je sens mon corps picoter d’une sensation toute nouvelle et que j’espère non pas unique. Tout est si rapide et mon esprit part dans tous les sens avant qu’une main hésitante se glisse avec tendresse sur sa joue.

D’un côté mon âme hurle de ce que je viens d’apprendre, de l’autre, mon âme hurle de bonheur d’entendre ce que Frank pense. Lui et moi, rien d’autre. Je fais un pas vers lui, collant presque mon corps au sien, non, je ne peux pas lui montrer que je ne ressens pas la même chose, puisqu’il est évident que nous sommes, à présent, sur la même longueur d’onde.

Ses lèvres quittent les miennes, mon visage ne peut pas être plus rouge qu’à cet instant bien précis et malgré mon bonheur, malgré le soudain apaisement, je me sens tellement en colère contre le monde entier… Ses bras me serrent contre lui, je sens sa main sur mes cheveux et ma tête se pose finalement sur son épaule.
Si ça change quelque chose ?  Une fois de plus, son esprit me coupe dans ma parole, mais cette fois, à mon plus grand étonnement, ça n’est pas un Frank inquiet que j’entends c’est un Frank…Heureux ?  Et pourtant, si je ne lâche pas ce que j’ai sur le cœur, je ne pourrais pas avancer. Savoir qu’il est là, ça me ramène à ce que Jean m’a dit, l’explication sur ce qu’il pouvait être sur moi, si nous envisagions…

- Ca change tout…


Ma voix est faible et finalement, je me recule de son étreinte, les yeux humides, les mains tremblantes.

- J’ai toujours pensé qu’il y avait une raison à l’absence de ma mère, à la haine de Jack, mais après un fichu quart de siècle dans cette cave, j’apprends qu’en fait, ma vie, c’est juste une exemple ! Un putain d’exemple pour une organisation de malade, pour essayer de nouvelles méthodes de soumissions ! J’apprends que ma mère est vivante, peut-être et qu’elle n’a jamais, visiblement voulu me sortir de cette merde ! Alors, si ! Ca change tout ! J’aurais au moins voulu être voulu de l’un de mes parents !

Pour une Donna qui fait dans la dentelle, une Donna qui devient vulgaire, c’est étonnant. Je commence à faire les cents pas, nerveuse, le cœur soulevant rapidement ma poitrine. Mes mains remettent ma queue de cheval, avant de finalement la retirer. Je suis furieuse.

- Logan a été en danger par ma faute ! TU as été en danger par ma faute ! Tout ça parce que vous avez croisé ma route ! Ca change tout ! Ca fait des semaines que tu me repousses parce que tu penses me mettre en danger, mais c’est moi qui te mets en danger !

Je continue, criant même par instant, mon accent irlandais bien plus présent en cet instant que n’importe quand. J’en oublie même les larmes qui coulent sur mes joues en un torrent continu. Ca fait du bien.

- Oh oui, parlons en de toi ! Tu me rends dingue ! J’ai tout fait pour être gentille avec toi, parce que j’avais qu’une seule envie folle : Te rendre heureux ! Et à chaque fois que je faisais un pas vers toi, que toi-même tu en refaisais un, tu t’éloignais, tu m’éloignais. Mais j’ai pas peur de toi ! De ta vie, de ton passé, de tes terreurs, je m’en moque ! J’ai décidé d’être là, je le serais, ok ?! Et moi, naïve, parce que oui, Frank, je suis une idiote naïve, je pensais être une amie pour toi ! Et non, visiblement que je sois amoureuse n’étonne personne si ce n’est que moi !  J’avais préparé tout un speech pour tenter d’aller en douceur avec toi, pour ne pas te brusquer et toi, tu…tu… Tu m’embrasses, comme si c’était normal. Et bordel, c’était normal ! J’ai jamais pensé vivre ça, surtout pas maintenant, mais j’arrive pas à être loin de toi. Expliques moi pourquoi, la seule chose que j’ai envie, mis à part hurler, c’est de t’embrasser ? Pourquoi maintenant ?!

Un léger rire moqueur traverse mes lèvres, ne me rendant à peine compte que oui, je venais de lui annoncer, tout bonnement, que j’étais amoureuse. Avoue Jean, tu l’avais pas vu venir comme ça ?

- Un putain d’exemple, Frank ! Ma vie se résume à un fichu exemple pour Hydra ! Un enfant d’Hydra ! Et je dois annoncer ça comment à ma meilleure amie, agent du S.H.I.E.L.D., qui soit dit en passant te fou la paix juste parce qu’elle ne voulais pas me faire de mal, que je suis un enfant d’Hydra ? Comment je dois rentrer voir Logan en lui disant que le danger est encore plus réel ? Et toi, franchement, n’as-tu simplement pas envie de tout casser ?! Même en faisant tout pour faire plaisir à tout le monde, je suis une déception !

Je finis par m’arrêter, le suppliant du regard, me rendant compte, peu à peu de ce que j’avais pu lui dire. Je rougis, à moitié de colère, à moitié de honte d’avoir craqué ainsi, à moitié parce que, seulement, je me rends compte que Frank m’a embrassé…Et que j’ai aimé ça.

- Dis-moi ce que je dois faire… Je suis censé faire quoi maintenant ? Me laisses pas, maintenant, Frank…

Ne me laisses pas, surtout pas maintenant, pas après avoir expulsé ma haine, ma colère, pas après ce que tu as fais.







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MessageSujet: Re: teach me- Frank   Mer 17 Jan 2018 - 15:03
Sa réaction est-elle normale ? peut-être... pour elle en tout cas qui n'a jamais été embrassé, ça doit faire un choc, elle rougit de plus en plus mais je vois bien que dans son regard cela lui importe peu, elle se laisse faire parce qu'elle apprécie le geste et que ces pensées doivent se bousculer dans sa tête, tout doit se mélanger dans une bouillie presque intenable et comme je le prévois elle explose.
D'abord le fait qu'elle soit une expérimentation et que son père ne se servait d'elle que pour assouvir ceux qu'ils voulaient, elle le savait déjà mais le coup de grâce c'est sa mère qui n'a pas cherché à la recontacter ou à ne serait-ce que la voir tout simplement, elle conclut un peu vite sur cette dernière, rien ne dit que sa mère ne la désirait pas, il doit peut-être y avoir une raison pour laquelle elle ne l'a pas revue pendant toute ces années, mais je préfère la laisser parler, Donna a besoin d'évacuer.

Elle qui me met en danger ? elle est un peu dure envers elle-même, je le fais déjà assez bien tout seul, je suis assez grand pour me mettre dans la merde.
Enfin elle finit par admettre qu'elle est amoureuse de moi, ce qui dans un sens et assez logique avec tout ce qui a pu se passer entre nous jusque-là, les signes étaient assez évidents, des mains qui s'effleurent des regards qui se croisent, au moins avant tout était clair et ça l’ai encore plus maintenant, la situation avait atteint son paroxysme, il fallait qu'on se l'avoue au moins mutuellement.
Elle finit sa longue tirade qui est en fait un mélange de colère et de joie déjà parce qu'elle se croit fausse ce qui n'est pas vrai, elle tourne en rond réfléchissant, essayant de décortiquer comme elle peut ce qui n'est pas forcément utile, elle se triture le cerveau pour pas grand-chose.

Je lui attrape le bras pour la calmer un tant soit peu et lui faire comprendre que tout ce qu'elle ressent maintenant passera plus tard.

"Donna je ne suis pas censé te dire ce que tu dois faire... tout ce que tu as vu sur la clé USB, si c'est ce que tu cherchais, tant mieux mais quand à savoir ce que tu veux de cette information ce que tu comptes en faire, je n'ai pas mon mot à dire, si tu veux aller retrouver ta mère pour essayer de mieux comprendre ce qu'il s'est passé et bien vas-y, ou alors si tu préfères ne rien savoir n'y vas pas, l'important c'est que... pour moi tu n'es pas fausse Donna, tu n'es pas une simple expérience qu'on a élevé dans un tube, pour moi tu es réelle tu as ta personnalité, ton identité et c'est cette personne là que je veux pas autre chose, tu n'as pas à t'en faire... moi je resterais"

Et c'est vrai j'ai envie de rester, comme j'ai envie qu'elle reste c'est moins compliqué que ça en a l'air et chacun prenons le risque de nous exposer mais bon après tout, avec moi elle ne risque rien, d'autant plus que Logan semble veiller au grain, je glisse ma main le long de son bras qui vient trouver son chemin dans sa main encore tremblante mais qui s'arrête lorsque nos doigts s'entrecroisent.

"Si tu veux toujours t'entrainer il n'est pas trop tard... ou alors on remet ça à plus tard si il te faut plus de temps pour encaisser la nouvelle"

Je ne sais pas comment je vais m'y prendre pour la concilier à mon monde, peut-être qu'elle s'y fera encore plus facilement que je le pense, comme je l'ai déjà dit je ne la pense pas faible du tout, je crois au contraire qu'avec ce qu'il faut elle peut s'en sortir comme n'importe qui d'autre à vrai dire, je la rapproche de moi ce qui est presque instinctif maintenant.

"Pour le moment je ne vais nulle part... et toi ?"

je n'ai qu'une envie c'est de recommencer à l'embrasser.



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Donna Holloway
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MessageSujet: Re: teach me- Frank   Hier à 13:36
teach me

C’est bizarre. Ca le devient de plus en plus. J’étais venue ici pour m’entrainer, voir même de le sonder, en silence voir si j’allais rester dans sa vie, puisqu’il voulait que je la quitte. Je n’avais aucune idée, même si je venais de lui dire le contraire, de savoir si j’allais ou non lui parler. J’avais prévu des brides de paroles, mais j’avais la peur d’un quelconque rejet, que je n’avais rien dit, que je n’allais sans doute rien lui dire. Mais cette clé avait changé de beaucoup de chose, apprendre qui j’étais, réellement. Une enfant non désirée, non aimée, juste pour prouver quelque chose. Ca remettait en question le peu de base que j’avais dans cette vie. Ca remettait ce que je pouvais penser de moi, de Jack et du faux souvenir que j’avais eu, que je m’étais fais, de ma mère.

J’aurais peut-être dû réagir d’une autre manière à ce qu’il venait de m’avouer par ce baiser, mais c’était au dessus de mes forces. J’avais tout fait pour ne pas craquer, pour garder en moi, mais ses lèvres…Cette stupéfaction avait tout fait exploser. Reine du contrôle ? C’était la première fois que je perdais autant les pédales. Sans doute qu’au début, avec Noa, c’était bien pire, puisque je découvrais un vrai foyer, mais j’avais réussi à garder en moi, à ne plus montrer les faiblesses de mon cœur. Raté.

J’aurais pu rire, si j’étais d’humeur. Me moquer de lui en lui rappelant le nombre de fois qu’il avait pensé me mettre en danger par sa simple présence et que, tout bonnement, je le faisais bien tout seul. J’aurais pu lui dire un « Tu vois, j’arrête pas de te le répéter », mais je n’étais pas d’humeur.

Amoureuse… C’est pourtant si fort ce sentiment. Et pourtant, je le sens au fond de moi, cette émotion naitre de plus en plus quand je passe du temps avec lui. C’est rapide, trop rapide, j’en ai conscience, mais quand on découvre les émotions, elles vous frappent de plein fouet et vous laisse agar sur le côté. Mutuellement… Savoir qu’il ressent la même chose me comble et me rassure.

Sa main se saisit de mon bras, avec la même douceur qu’à chaque fois et cette fois, je ne me détourne pas, pas aujourd’hui, je n’en ai plus la force. Pas après ce baiser qui change tout. Ca change tout, n’est-ce pas ? J’ouvre la bouche, prête à prétexte quelque chose, mais il me coupe, il parle. Longuement, même, ce qui ne lui ressemble pourtant pas.

J’aurais aimé qu’il m’aide à y voir plus clair. Si c’est ce que je cherchais ? Oui, bien sûr, j’avais des réponses sur ma vie, pourtant, je ne l’imaginais pas aussi sombre que ça, j’aurais pensé avoir de l’espoir, et pourtant, ma vie était réellement à l’image de ce que Jack en avait fait.

Retrouver ou non ma génitrice ? Espérer qu’elle sache me dire pourquoi elle m’a laissé à ce monstre. Mais j’attends quoi, d’Hydra, maintenant ? La seule crainte que j’ai, c’est qu’il vienne me reprendre. La partage-t-il, cette crainte ?

Je relève finalement mon regard vers lui. Je ne suis pas fausse, pour lui ? Ma bouche s’entrouvre de surprise. Celle qu’il veut ? II reste ? C’est un sourire triste qui perle mes lèvres, mais pourtant, à l’intérieur, je bouillonne. De colère, oui, mais d’une autre émotion sur laquelle, je peine à mettre un terme. Frank a une vie bien plus noire que la mienne et pourtant, il arrive à mettre de la lumière. Se rend t-il compte de ce qu’il est en train de me dire ?

Je sens ma peau frissonner quand sa main caresse mon bras, jusqu’à ma main, jusqu’à entremêler nos doigts. C’est si…agréable. Mon regard ne le quitte plus. Je resserre légèrement mes doigts sur les siens, je ne veux pas que ça s’arrête, je ne veux pas le quitter, le lâcher.

- Je ne sais pas… Je n’ai plus envie de laisser Jack diriger ma vie… Je suis venue ici pour m’entrainer, alors on va le faire. J’essaierais de t’obéir.

Un sourire un peu moqueur, même si mon visage trahi bien le désarroi dans lequel je suis. Une dose d’humour pour tenter d’oublier, comme d’habitude. Me laisser aller est presque impossible en général.

Son bras m’entoure, me rapproche, me colle à lui. Je retiens sa main dans la mienne et prend de profondes respirations en glissant ma tête sur son épaule. C’est si…paisible. Comment c’est possible que ça le soit, avec nos vies ?
Je ne cacherais pas que je n’ai qu’une seule envie, c’est de prendre mes affaires, de partir, de me retrouver seule. Pourtant, seule, je ne le suis plus depuis que Noa m’a retrouvé.

- Je… ne vais nulle part.

Et je relève doucement mes yeux vers lui, je peux voir son sourire, ses lèvres. Elles m’attirent comme un aimant. Je n’ai jamais fait ça, du moins, de mon propre chef. Et la première fois s’était il y a quelques minutes à peine. Ma main libre se glisse sur son bras, remontant doucement, effleurant sa peau pour se glisser derrière sa nuque. Allez, c’est pas la mort. Pas avec lui. Rapprochant mon visage du sien, je pose timidement mes lèvres sur les siennes. Une fois de plus, je sens mon corps exploser d’émotions qui sont si nombreuses que les nommer reste impossible pour l’ingénue que je suis. Il me guide, je le sens. Et le temps d’arrête. J’aurais tout donné pour que cet instant continue à jamais. Je fais dans le romantisme ? Nouveau, ça aussi.

Je ne saurais dire combien de temps on est resté dans cette position, le silence brisé par les silences de nos cœurs, avant que finalement, mes lèvres ne lâchent les siennes, à regret.

- Entraine moi, fais moi devenir plus forte… On discutera...plus tard

Je me dégage de son étreinte, un sourire ravi qui éclaire mon visage et tout en croisant les bras sous ma poitrine, je regarde ses armes. Il faudra bien qu'on discute à un moment où un autre, tout de même.

- Je suis prête ! J’essaierais d’être attentive et de ne pas tout casser.

Avec lui, c’est comme si Jack n’est plus, comme si la menace n’existe pas.


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