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∆ métal communion ft. Donna&Logan

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J. Logan Howlett
X-Men
♠ CLASSE & NOM DE CODE : Classe 5 ☾ Wolverine
♠ EMPLOI : Anciennement militaire, mercenaire, bûcheron, à présent X-MEN & Professeur d'Histoire à l'Académie Xavier
♠ GIF :
MessageSujet: Re: ∆ métal communion ft. Donna&Logan   Ven 9 Fév 2018 - 19:03
La phrase que Donna extirpa d'entre ses lèvres fit frissonner Logan, pourtant vu le gaillard, il en fallait. Elle ne voulait pas l'avis de son prof, ni du X-MEN. Seulement, il était encore difficile pour lui qui avait passé plus de deux cent ans vivre sans attache, de se considérer plus aux yeux d'une personne. Pensait-elle à ce rôle de père, dont elle lui avait déjà parlé ce fameux soir-là ? Logan baissa un instant les yeux et répliqua « alors si j'dois mettre la casquette du père, c'est non » avant de se saisir de son verre pour en boire une lampée. Quel père -saint d'esprit- enverrait sa fille au casse pipe ? Non. Humainement, ce n'était pas négociable. La jolie rousse en vint alors à parler de Kayla. Là encore, nouveau frisson. Cela faisait longtemps que ce prénom n'avait pas ressurgit. Le mutant leva les yeux vers Donna, ne sachant pas vraiment s'il était en colère qu'elle sorte ce prénom, content qu'elle s'en souvienne, ou bien triste de toute cette histoire. « Ce n'était pas la même chose, elle avait besoin d'avoir un contact physique avec la personne pour pouvoir agir sur ses émotions » commença t-il alors, sans aucun trouble dans sa voix. « Et à vrai dire... comme je n'ai jamais su qu'elle était mutante avant de la savoir vivante alors qu'elle était censée être morte... j'peux pas trop te parler de son pouvoir... » il bu à nouveau, essayant de faire fuir les souvenirs douloureux de ce passé canadien. A sa question de savoir s'il viendrait avec elle, si elle se décidait à aller chercher sa mère, il répondit tout de suite « bien sûr ». Parce que ça semblait tellement évident à ses yeux, que de le préciser semblait inutile. Donna se lança ensuite dans une longue expertise de ses intentions par rapport à sa mère, et il les comprenait très bien ses raisons. C'était logique, humain et prévisible que de ressentir ce besoin de répondre à toutes ses questions. Surtout qu'elle avait vécu un véritable trauma. Il se souvint de leur rencontre sur cette plage, avec cette fameuse phrase qui le hante presque tous les jours « où étaient les X-MEN pendant toutes ces années ? » Alors oui, elle avait du se demander la même chose avec sa propre mère, sa chair, son sang, celle avec laquelle elle fut pendant neuf mois... il comprenait ce besoin, même si pour lui, ça remontait à plusieurs siècles alors il ne ressentait pas cette douleur comme elle. Simplement le souvenir d'avoir souffert à cause d'un sujet similaire. Mais c'était bien différent. Donna semblait bien lasse, finalement et très vite, sa main supporta sa tête et elle se mit à soupirer, faisant littéralement la leçon au vieux. En guise de réponse, il sourit en levant son verre à ce qu'elle disait, en profitant pour en prendre une gorgée. La Donna qu'il avait face à lui ressemblait de moins en moins à la gamine perdue qu'il avait pu rencontrer sur la plage. Est-ce que lui, le bourru de service, il commençait à dépeindre sur elle ? L'idée le fit sourire. Il manqua de pouffer de rire quand elle lança le sujet des protections féminines. Il ne pu s'empêcher de la regarder droit dans les yeux et de dire bien fort « si tu veux aller acheter des couches j'serai de bon conseil, j'en connais plus sur les femmes et leurs corps que n'importe qui » il lui fit un clin d'oeil et se mit à rire en se reposant sur son siège, entourant le dossier d'un bras large, alors qu'il souriait, fier de lui. Après de légers rires de sa part, la jeune femme en revint au sujet de conversation abordé un petit peu plus tôt, celui de sa mère. Il regardait son verre, jouant avec le reste de sky qu'il pouvait rester à l'intérieur. Faisant couler le liquide contre les parois qui bougeaient quand il faisait tourner son verre. Quand elle termina sa phrase, il releva les yeux vers elle et lança « la fille sans parent ? » soutenant son regard. N'avait-elle pas dit tout à l'heure qu'il était son père, même s'ils n'avaient rien de biologique ? Il sourit en coin et lâcha alors sans ménagement « si tu n'as besoin que d'un nom de famille et d'un point d'encrage... tu peux toujours t'appeler Howlett ? » lança t-il en souriant. « Et puis en plus, tu saurai à quoi t'en tenir avec moi... tu sais que je suis violent, borné, complètement égoïste mais qu'au moins, j'serai toujours là ? » lança t-il alors, toujours en souriant en coin. Il ne cessait de l'observer afin de voir ses réactions. Est-ce qu'il disait serait prit comme une blague ? Une plaisanterie ? Un fait sérieux ? Une proposition pour laquelle elle pourrait vraiment réfléchir ? A en voir son regard, il se permit de compléter doucement « sérieusement ».


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Donna Holloway
Civils
♠ EMPLOI : Libraire dans un endroit magique où se mêle musique, pâtisseries et coin cocooning.
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MessageSujet: Re: ∆ métal communion ft. Donna&Logan   Lun 12 Fév 2018 - 19:32
Wonderful !

J’amenais le verre à mes lèvres alors que Logan prenait une seconde pour lui. Avait-il réellement cette ouïe extraordinaire pour avoir entendu ? Un léger sursaut quand il répondit. Il avait entendu, oui.  J’étais à la fois gênée, à la fois heureuse et à la fois peiné. Peiné parce que c’était un non catégorique, mais à côté de ça, il venait de dire le mot « père » avec une telle assurance que j’en été satisfaite. Un peu comme si, j’avais eu peur que ça ne se soit passé que dans ma tête. Mes lèvres s’étirèrent en un léger sourire alors que le liquide ambré glissait dans ma gorge. C’était peut-être un non, mais j’avais gagné un père. L’un dans l’autre, le non n’était pas si grave. Il n’est pas facile pour moi d’assumer la présence d’un homme, d’un père dans ma vie et il  n’est pas facile pour lui, pour sa longue vie, d’avoir une fille. On était encore au stade d’apprivoisement tous les deux, mais au final, malgré tous nos défauts et nos hésitations, une fois de plus, c’était tout simplement…normal.

Parler de sa femme était un jeu dangereux. Raviver la douleur, la colère, la trahison, la peine, mais elle faisait partie de celle qui avait des capacités identiques aux miennes, alors la moindre information pourrait m’aider.  Elle avait donc besoin d’un contact physique, oui, sur ce point nous étions similaires. Pourtant, j’avais déjà eu le tour de le faire, sans toucher, rapidement et ça m’avait réellement épuisé. Peut-être que cette télépathie qui avait été bien plus au Canada, qui avait été décuplé par ce sentiment de survie pour permettre à Logan de me trouver, peut-être donc, qu’elle pouvait rendre le contact physique peut-être inutile ? La complexité de mes pouvoirs me donnait le tournis. Ma tête se baissa, honteuse de raviver sa douleur. Si j’avais la possibilité de lui faire oublier, j le ferais sans hésiter. D’une certaine manière, je pourrais, mais ça serait dangereux d’aller dans son esprit, trouver ses souvenirs, les effacer, les modifier, les toucher. En effacer d’autres par inadvertance, peut-être mêmes faires des erreurs.

- Je suis désolée…

Un souffle passa mes lèvres, un murmure ampli de tristesse, de remord, parce que ma démarche n’était pas de lui faire de mal. Ma démarche ne le sera pas, pas pour lui.

Pour Logan, il n’y avait doute de possible. Si je venais à vouloir la trouver, la chercher, aller la voir, il viendrait. Un léger sourire étira mes lèvres. Logan n’abandonnera pas sa mission, et elle était simple : Me voir heureuse. Alors, oui, bien sûr, j’allais souffrir, parce que la voir, la découvrir, la cherche, la débusquer, apprendre, comprendre, oui, bien sûr que j’aurais mal. Si elle n’était pas comme Jack, je souffrirais. J’en avais conscience, mais je ne voulais pas attendre, pas maintenant que je venais à apprendre à vivre. Jack, un jour, serait un problème derrière moi, j’avais conscience que mes proches faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour ça et Amélia devait être aussi derrière moi. Peut-être qu’elle ferait partie de ma vie, peut-être pas, je n’avais plus le manque de mes parents, j’avais fais sans et maintenant, je trouvais un point d’encrage dans l’homme assis à mes côtés.

- Merci Logan…

Ca n’était pas qu’un simple remerciement. Pas juste pour partir une nouvelle fois en voyage avec moi, avec l’espoir que cette fois, ça serait moins dangereux, mais un remerciement pour tout ce qu’il avait fait pour moi. Tout ce qu’il faisait encore pour moi et évidemment, tout ce qu’il ferait pour moi. Je me sentais réellement redevable et heureuse envers cette figure paternelle. Il avait accepté ce rôle avec joie, comme s’il avait attendu de trouver la fierté dans les yeux d’une autre personne. Parce que fière, je l’étais, le suis, le serais de lui.


Parler de cette femme que je n’avais jamais connu et à qui, sans doute au fond, j’en voulais de l’abandon me rendait nerveuse et pourtant, j’en venais à dire ce que je pensais, alors si nerveuse j’étais, soulagée je l’étais tout autant.
J’avais conscience que lors de notre premier rencontre, j’avais pu être réellement en colère et que les mots avaient dépassés, non pas ma pensée, mais mes barrières. Moi qui avait pour habitude de ne pas parler, cette fois, j’avais dis des choses que je n’avais jamais dites à quelqu’un. La colère d’avoir été abandonné par tous et à présent, ça me semblait si lointain. Jack est là, tapi dans l’ombre, je le sais. Il n’abandonnera pas son projet et son projet, c’est moi, je le sais. Pourtant, je me sens de plus en plus confiance, rassurée, protégée et je me permets d’avancer avec presque confiance.

Un sentiment de fierté m’anima une seconde. Logan me trouvait changé, moins dans l’archétype de la télépathe qui a peur de tout et de tout le monde. J’arrivais à m’assumer et c’était en partie grâce à lui.  Sentiment qui disparut alors qu’il se mit à répondre, bien fort, assez pour que les gens se retournent vers lui. Le rose me monta aux joues et s’écarquillais les yeux en soutenant son regard.

- Tu me le paieras, papy.

Et si je ne pu rire, tentant de garder un air sérieux qui se voulait terrifiant, mes yeux trahissaient le plaisir de cet instant de légèreté. Et ce, même si le regard des gens étaient tournés vers nous, vers une gamine rouge de honte et un wolverine rieur. En fait, c’était même très agréable de le voir rire ainsi, même si c’était à mes dépends.

Il tiqua sur une partie de mes paroles et le rouge qui semblait disparaitre revint presque aussitôt. Je n’avais pas voulu insinuer que j’étais seule, au contraire. Je déglutis, alors que son regard s’était accroché au mien. Je m’en voulais à présent.

La suite…Je ne l’avais pas vu venir et avec accès aux pensées du mutant, lui non plus. Du moins, pas quand j’étais dans les parages. Mes yeux s’agrandirent, ma bouche s’ouvrit un peu, sous le coup de la surprise. Comme un coup dans le ventre qui coupe la respiration, un coup surprenant et pas douloureux, au contraire.  

Mes sourcils se froncèrent, parce que son sourire m’indiquait la boutade et que mon cœur n’était pas près de rire avec ce point crucial. J’étais prête à le réprimander, quand il reprit. Un seul et simple mot qui changeait tout. Logan ne riait pas. Logan n’était pas en train de se moquer. Il était en train de me proposer, le plus sérieusement du monde, le plus simplement aussi de porter son nom. Il ne proposait pas que la place dans une vie, mais d’unir, d’une certaines manières, ce que l’on avait pu se dire. De concrétiser certaines paroles. Mes yeux se fermèrent, revoyant, repensant, ressentant la nuit passée, son « je t’aime » qui m’avait secoué par un bonheur intenable, comme si une bête féroce était retenue en cage et qu’il venait de l’ouvrir pour lui permettre la liberté. Et cette fois, c’était une autre liberté qu’il m’offrait. La possibilité de ne plus être une Holloway, ce nom que je cachais le plus possible, parce qu’il me rappelait, sans cesse, le père, le père biologique, que j’avais.

Ma bouche s’ouvrit, pour parler, mais aucun son ne pouvait sortir. Cette proposition était réellement importante pour moi. Ressentait-il la même chose ? Il offrait la possibilité à quelqu’un de porter son nom de famille. Pas comme avec Jean, si elle acceptait sa demande, mais quelque chose de bien plus fort. Un père et une fille, finalement. L’un des amours les plus forts possible et ce qu’il y avait entre nous, nous le savions indestructible.

- Tu es…ni violent…ni égoïste…la preuve…

Quelques mots sortirent enfin, même si la réponse restait en moi. C’était donc sérieux ? Il m’offrait plus qu’une identité nouvelle. Il m’offrait une vie nouvelle. Pas un simple patronyme, la fin de l’affiliation avec Jack. De quoi énervé ce dernier, au passage.

- Donna…Howlett. Ca…Ca sonne bien…

Le verre qui n’avait pas quitté ma main remonta à mes lèvres pour en vider le contenu d’un coup, étouffant la grimace au maximum. Une profonde respiration avant de remonter, timidement, mon regard vers lui après avoir reposé mon verre vide sur la table.

- Logan…Tu sais que c’est important pour moi. Holloway…C’est Jack, ce n’est pas ce que je suis, pas ce que je veux être. Je… Tu n’imagines pas à quel point je…je serais heureuse et flattée de porter ton nom. Qui plus est, ça…ça officialiserait un peu plus ce…ta présence dans ma vie. Je ne pourrais pas être plus fière au monde que de dire que je m’appelle Donna Howlett et de dire que tu es mon père, même si la génétique prouve le contraire, mon cœur, lui, le sait. Mais ça n’est pas qu’un nom de famille pour moi. Holloway me rappelle mes cauchemars, cette cave, la fuit à New-York. Pour moi, c’est bien plus que ça et…Si tu en ris, si c’est une demande en l’air, ça me fera énormément de mal, parce que ça n’est pas qu’un nom de famille quand tu ne sais pas qui tu es, tu le sais mieux que quiconque, Wolverine. Mais si…C’est réel, je crois que…Je ne pourrais jamais décrire ce que je pourrais ressentir.

Bien évidemment, si c’était aussi sérieux qu’il l’avait, ça ne pouvait être qu’un oui et je n’avais pas besoin de réfléchir. Il avait été un père ce premier jour quand nous foulions le sable, il l’avait toujours été depuis, à prendre même, parfois, certaines distances pour ne pas être un poids, alors que ce que nous avions réussi à trouver en l’autre, si indescriptible que ça soit nous apportait et apportera toujours un sentiment de stabilité.


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