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Солдат зимы (Bucky Barnes)

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MessageSujet: Солдат зимы (Bucky Barnes)   Jeu 28 Fév 2013 - 16:14
Tomsk, Sibérie

Un jour de grand froid, les rues avaient été balayées au chasse neige. La porte d’enceinte de la base militaire russe s’ouvrit pour laisser passer un gros fourgon blindée qui s’engagea sur les routes de campagne qui quittaient la bourgade à proximité.

A l’angle d’un chemin, le camion agricole d’un moujik qui revenait de la toundra braqua sèchement. Le fourgon militaire blindé percuta le flanc de l’autre camion de plein fouet. La portière s’ouvrit aussitôt à la volée et le Mandarin sauta du véhicule agricole puis contourna les deux véhicules accidentés. Pour faire face au vent glacial de cette région polaire, il portait un tout autre accoutrement qu’à son habitude :


Les deux soldats à l’avant du fourgon blindée descendirent en pointant leur kalachnikov sur le Mandarin, ils portaient des chapkas et des ceinturons à baudrier qui rappelaient les beaux temps de l’URSS.

« Вы mujik! Вы знаете какой вы только что сделали! Мы послали Гулагу для меньше того это! »

Le Mandarin leur adressa un grand sourire narquois. Derrière les deux militaires, embusqués dans la neige, il y avait des hommes masqués qui portaient des gants et des chaussures de neiges, ils portaient des baudriers militaires et des tenues de camouflage arctique. Ils pointèrent leurs armes munies de silencieux sur les deux soldats russes. Ils leurs tirèrent dans le dos et les deux infortunés s’écroulèrent en avant ce qui répandit leur sang dans la neige. Les sbires du Mandarin s’approchèrent et leurs tirèrent à nouveau des balles dans la tête. L’éclatement sourd de leur crâne fut étouffé par le bruit du vent sibérien. Depuis les meurtrières du fourgon blindé, les militaires à l’intérieur tirèrent avec leur kalachnikov. Les hommes du Mandarin se jetèrent dans la neige et roulèrent à l’abri. Mais le super-vilain se contenta de rester sur place et de pointer sa main droite aux 5 anneaux (les autres étaient entre les mains d’une jeune femme, mais le Mandarin s’empresserait de les récupérer sous peu). Il projeta un rayon qui secoua le fourgon et les tirs des kalachnikovs ricochèrent à l’intérieur du véhicule ce qui massacra les sentinelles qui ripostaient dedans. Plus aucun bruit. Le terroriste asiatique et ses sbires s’approchèrent de la porte scellée du véhicule.


« Par toutes les femmes du harem de Tony Stark ! Enfin ! Après tant d’attentes nous avons enfin l’occasion de nous emparer d’une armure de combat ! Bien que ce maudit dieu scandinave ai fait exprès de me paumer volontairement dans cette région du monde, je n’ai pas perdus mon temps ! »

Il pointa l’un de ses doigts vers le cadenas de la porte et le fit céder avec son anneau de modification des molécules. Les portes s’ouvrirent, à l’intérieur 4 gardes en chapka étendues morts transpercés par leurs propres balles et là au milieu un container en forme de cercueil vitré (dans le même genre que la tombe de Lénine) qui contenait une armure de combat que n’aurait pas renié Iron Man.

Un colosse de métal à l’allure noble comme en aurait rêvé Staline pour sa propagande, un bijou de technologie qui n’avait pas la grâce et la finesse de l’invention de Stark mais qui représentait à lui seul le fleuron du savoir-faire militaire russe.


Le Kremlin, Moscou

La grande salle des colonnes étaient plongée dans la pénombre. Un écran transmettait des images satellites de la région. La lumière se ralluma en même temps que l’écran s’éteignit.

« то время как вы можете видеть его это, они преуспели в получении победа Транс-сибирской железной дороги с драгоценным камнем флагманское судно нашей армии даже, прежде чем основа основание понимает рейс воровство (Comme vous pouvez le voir, ils sont parvenus à gagner le transsibérien avec le fleuron de notre armée avant même que la base ne se soit rendus compte du vol.) »

Le général de l’armée qui portait des médailles et des décorations à n’en plus finir sur sa veste comme du temps de Brejnev se retourna vers les politiciens.

« То что они украли точно? (Qu'ont-ils dérobés exactement?) »

« Фиолетовый Dynamo, Железный Человек Русского ответа на, тех пор Совершенно изобрели эта вещь, мы боимся, что он продает ей это Американской армии, затем мы поспешило нам, чтобы изобретать нашу собственную броню в дополнение к Ивану примечания Vanko марки, ученый, который имел возможность работать около Говарда Старка. (Le Dynamo Pourpre, la réponse russe à Iron Man, depuis que Stark a inventé cette chose, nous craignons qu'il la vende à l'armée américaine, alors nous nous sommes empressé d'inventer notre propre armure suite aux notes d'Ivan Vanko, un scientifique qui avait eu l'occasion de travailler aux côtés d'Howard Stark). »

« Они таким образом предприняли Транс-сибирскую железную дорогу с Dynamo, поезд входит руководство Владивостока путем пересечения Сибири, они не нуждается что они преуспевают в достижении воздействие Китайской границы, иначе мы теряем окончательно эту вещь, которая должна была стоить я не знаю сколько из пробега двигатель к нашей армии. (Ils ont donc embarqué dans le transsibérien avec le Dynamo, le train va dans la direction de Vladivostok en traversant la Sibérie, il ne faut pas qu'ils parviennent à atteindre la frontière chinoise, sinon nous perdons définitivement cette chose qui a dû coûter je ne sais combien de roubles à notre armée). »

« Мы не не можем посылать армию, ни полицейские силы против их, они будут бежать уничтожая броню любой хуже все еще, они будут использовать его это! (Nous ne pouvons envoyer l’armée, ni les forces de police contre eux, ils prendront la fuite en détruisant l’armure ou bien pire encore, ils l’utiliseront !) »

« Очень хорошо, мы собираемся использовать большие средства, возражение должно быть для меры этого оскорбления, посылают Зимнему Солдату и что он это вернется или уничтожает броню, она не должна пересекать Русскую границу! (Très bien, nous allons employer les grands moyens, la riposte doit être à la mesure de cet affront, envoyez le Winter Soldier et qu’il récupère ou détruise l’armure, elle ne doit pas passer la frontière russe !) »

Un tiers des personnes présentes autour de la table des dirigeants russes et des responsables militaires se mit à afficher un sourire admiratif et satisfait à l’évocation de l’espion d’élite de la mère Russie. L’autre tiers afficha un air inquiet et craintif en se demandant interloqué s’ils n’allaient pas un peu fort en lançant un individu aussi dangereux contre les terroristes. Quant au dernier tiers, il afficha une surprise totale. Ainsi donc le Winter soldier existait bel et bien ? C’était une légende urbaine au sein des autorités et beaucoup n’étaient pas dans le secret et doutaient de son existence.
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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Солдат зимы (Bucky Barnes)   Dim 3 Mar 2013 - 23:07

    New York, au moment de la découverte du vol

    Le Winter Soldier ouvrit brusquement les yeux, dans l'obscurité de la petite chambre où il vivait depuis qu'il avait mis les pieds sur le sol américain. Un signal provenant dans Russie venait d'atterrir dans son cerveau et le réveiller. On risquait d'avoir besoin de lui d'urgence, il devait être paré à toute éventualité. Sans savoir pourquoi on pouvait bien l'appeler, il se redressa sur son lit, où il dormait presque tout habillé. Habitude. Rangers, gants, pull en laine, veste en cuir. Les activités physiques, même celles engendrées par l'arrestation d'un terroriste, ne suffisaient pas à tenir chaud par -40°. Avec peu de chance, la personne a affronter serait un étranger et il n'aurait qu'à attendre qu'il se transforme gentiment en glaçon pour le cueillir sur le bas-côté de la route.

    « -Террористы взяли Багровый Динамо. Они двинулись в сторону китайской границы. Они не должны покинуть страну любой ценой.»

    Bucky referma le portable, sans répondre à la voix qui venait de lui résumer sommairement la situation. Un terroriste asiatique cherchait à sortir du pays avec la nouvelle armure mise au point par les soviétiques. Et Bucky avait carte blanche pour l'en empêcher, dût-il détruire le terroriste, l'armure, voire une partie du transsibérien. Bon, il valait mieux qu'il évite : l'accord tacite était qu'il ne devait pas faire trop de vagues, et il y avait trop souvent des touristes ou journalistes dans ce fichu train. « Destruction de civils pour empêcher un terroriste de voler une création des services secrets » ? Difficilement explicable et le Winter Soldier était là pour limiter la paperasse, pas pour en ajouter.
    Il se saisit du sac de sport qui se trouvait près de son lit – fusil, revolvers, couteaux et grenades prêts à l'emploi – et claqua la porte. Il avait un avion à prendre.


    Russie, quelques heures plus tard.

    New York – Sibérie, par le Pôle Nord ce n'était pas très loin. Il avait reçu quelques informations supplémentaires qui l'avaient fait juré, en russe. L'armure censée permettre à la Russie de rivaliser avec les Etats-Unis, avec Iron-Man, protégée par une bande d'imbéciles en chapka, même pas capables de faire leur travail correctement face à une bande de terroristes chinois. Qu'ils soient morts n'étaient pas le problème. Mais maintenant le Winter Soldier était dépêché pour réparer leur bêtise. Pour une histoire de vol et de terrorisme perpétré par une poignée d'hommes.

    Le transsibérien était arrêté à une petite gare de province, tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Sinon que son arrêt dura quelques secondes supplémentaires au temps habituel, le temps de permettre au Winter Soldier de monter à bord. Oui, il aurait pu demander à ce que l'hélico le pose directement dessus, dans un acte d'agent héroïque. Sauf que procéder discrètement ne lui ferait pas perdre du temps. Et puis, il n'avait jamais aimé les trains. Ni la hauteur.

    Ils étaient encore loin de la frontière chinoise, il avait tout le temps qui lui fallait. Plusieurs jours. Il avait deux choses à trouver. Des abrutis de terroristes, et plus précisément leur chef, et surtout, oh surtout l'armure volée. On pourrait penser que, au vu de la place qu'elle prenait, elle serait facile à trouver, mais ce train était long. Le Winter Soldier détestait les trains.

    Le Winter Soldier sortit son revolver alors qu'il marchait calmement entre les allées. L'avantage de la russie, c'était que personne n'avait ne serait-ce que l'idée de faire un esclandre à le voir marcher ainsi dans un train, revolver dissimulé le long de la hanche, ouvrant les portes des compartiments, sans se soucier de l'intimité des locataires. Il avait une souris à récupérer dans ce foutu train long de trois kilomètres de long, et il n'avait pas l'intention de la laisser s'échapper.

    Deux pauvres voyageurs typés asiatiques firent malencontreusement dans leur pantalon pour convaincre le Winter Soldier que non, ils n'étaient pas les terroristes qu'il recherchait. Enfin, il poussa la porte d'un wagon restaurant, dans lequel un homme festoyait, un air ravi sur le visage, tout en lui tenant le dos. Malgré sa position, il pouvait percevoir les mouvements que l'homme effectuait. L'air de celui qui a fait une bonne affaire. L'air de celui qui n'avait rien faire là. L'air de quelqu'un qui n'a pas l'habitude des températures de la belle région de la Sibérie et qui commence seulement à enlever quelques couches de ses vêtements. Et qui s'adressait en chinois à son comparse, s'égosillant d'un événement heureux. Et le sixième sens du Winter Soldier qui tressaillait, lui indiquant qu'il était sur la bonne piste. L'habitude.

    Le Winter Soldier envisagea un instant de lancer une grenade ou une bombe lacrymogène dans le wagon, et hop, on en parlerait plus. Mais il était bondé. Et sa priorité restait l'armure. Il s'approcha donc de l'individu suspect, s'arrêta à la hauteur de son épaule. Pointa le canon de son revolver vers les côtes de l'homme, entre lui et sa propre hanche. Lui livra un sourire faussement affable et s'adressa à lui en anglais, malgré ses mâchoires serrées et le poing de son bras cybernétique, prêt à agir, prêt à réagir surtout. Pas la moindre idée de ce qui allait se passer, mais il serait prêt. Dût-il au passage faire dérailler le transsibérien.

    « - J'espère que vous trouvez la nourriture russe à votre goût. Au moins autant que nos inventions. »


To know what they did to you, it would break your captain's heart.

My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting


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MessageSujet: Re: Солдат зимы (Bucky Barnes)   Mer 6 Mar 2013 - 18:17
Deux agents russes entrèrent dans la salle d’interrogatoire et s’installèrent face au témoin. Il s’agissait de l’un des passagers du transsibérien qui voyageait encore il y a peu en toute tranquillité.

« Ecoutez, vous êtes juste ici pour témoigner et nous raconter ce qui s’est exactement passé dans ce train, vous étiez dans le wagon restaurant à une table juste à côté de l’incident et vous avez tout vu, vous l’avez dit aux policiers qui sont venus voir les passagers après que le train ait été forcé de s’arrêter. Donc expliquez-nous en détails. »

« Très bien, voilà, tout a commencé lorsque ce type à l’allure de tueur à fait irruption dans le wagon restaurant avec son flingue. »




3 heures plus tôt :

Un russe apporta son café au Mandarin, ledit serveur russe à bord du luxueux wagon restaurant, débordait d’obséquiosité. Le Mandarin avec son accoutrement avait l’air d’un nabab sibérien du pétrole qui possède l’or noir de Novijanka. Le Mandarin se prélassait, le Mandarin appréciait les blinis au caviar de la caspienne, le Mandarin criait Victoire à ses sbires attablés autour de la table. Mais dans sa paranoïa, il avait fixé son arme à feu à l’aide de ruban adhésif sous la table. Si jamais la police entrait et effectuait un contrôle suivis d’une fouille, il passerait inaperçu, ses hommes avaient abandonnés leurs armes dans la neige, lui seule en avait conservé une en plus de ses 5 anneaux. S’il y avait un problème dans le wagon, il pouvait s’emparer de son arme facilement.

Le Mandarin sirota son café et se gratta la tête. La Sibérie : NIET ! C’est un trou à rat, rempli de russkofs et de neige, donnez-moi plutôt les rizières chinoises du Sichuan ! Pendant son voyage le Mandarin tuait le temps. Il laissait des messages à son fils Temudjine tous les jours. Aucune réponse, Junior refusait toujours de lui parler. Il avait appelé Hammer Industries, il avait demandé à parler à Sasha sa fille illégitime, mais sans succès.

Un homme entra dans le wagon restaurant alors que le train était à l’arrêt près du lac Baïkal. Allure martiale, un flingue, une main cybernétique, selon toute probabilité : un gêneur. Il avait une tête de constipé, un spetnaz de l’armée russe peut être ? Le Mandarin improvisa et arracha son arme sous la table, juste au moment où le fâcheux se posta à côté de lui. Il lui parla, il avait un accent russe avec des intonations trainantes, le Mandarin fronça les sourcils, c’était la marque distinctive des russes qui savent parler parfaitement anglais et qui le pratiquent souvent au point que ça devienne une seconde nature. L’emmerdeur devait être un espion russe chargé de s’occuper de l’Amérique. Il avait clairement le look d’un emmerdeur (de la tête au pied) pour le Mandarin.

Les hommes du Mandarin qui eux aussi n’étaient pas dupes lâchèrent leurs commentaires sur celui qui braquait à présent leur maître :

« Nous aimons tous la nourriture russe. »

« J’aime les alcools russes. »

« J’aime les femmes russes. »

« Les russes sont des gens de convictions. »

« On peut leur pardonner certaines extravagances. »

« Au sujet desquels ils ne manquent pas d’humour. »

Le Mandarin ne répondit rien, il haussa les épaules avec une moue sarcastique, on entendit un cliquetis métallique, un chien qui se met en place. Le Mandarin sourit et montra du doigt son arme, à LUI. Qui était pointée sur le sexe du gêneur qui avait osé braquer en premier son arme vers ses côtes.

La paix fut conclu alors qu’ils retiraient chacun leurs armes en même temps. Le Mandarin posa la sienne sur la table pour mettre au défi l’impromptu de faire de même. Elle était à portée de main, si près… Le Mandarin jeta sa serviette sur la table pour la dissimuler, car au même moment un contrôleur passait pour annoncer le départ du train qui se mit en marche. Le Mandarin fit craquer ses phalanges (ça avait moins d’effet avec 5 anneaux au lieu de 10). Une religieuse orthodoxe passa près d’eux. Elle vit le Winter Soldier et effrayée se signa devant lui comme s’il était le démon. Elle vit le Mandarin qui s’amusait de la situation et lui jeta un regard mi-méprisant, mi-hilare. La religieuse lui balança un doigt d’honneur. Le Mandarin prit une fourchette et commença à se curer les ongles avec.

« Et donc ? N’allez pas me dire que vous comptez stopper ce train et nous empêcher de regagner la Chine, car si vous me dîtes ça, je vous assure que j’en rigolerais encore dans 10 ans. »

Avec amusement il fit tournoyer le cendrier sur la table, les mégots de ses hommes en jaillirent.

« Tout homme à un prix, dîtes le vôtre qu’on règle l’affaire au plus vite, vos simagrées me fatiguent. »

Le Mandarin fit craquer ses phalanges et embrassa ses 5 anneaux.

« 30 000 dollars ? »

Grand silence, un passager se marra à l’autre bout du wagon ce qui fit sursauter le Mandarin qui nerveusement tenta de s’emparer de son arme sur la table avec maladresse, ce qui la fit tomber par terre sur la moquette du wagon. Il observa le torse du russe qui visiblement voulait récupérer ce qu’il avait volé. Oui il devait probablement porter un gilet par balles. Les sbires du Mandarin fixèrent le Winter Soldier avec la même expression dans le regard, ils avaient exactement la même pensée que leur chef.

« Saisissez-le ! »

Ses hommes quittèrent la table en se ruant sur leur adversaire tel des groupies fonçant sur un dieu asgardien pour le violer. Ils étaient à 5 ou 6 à tenir fermement Barnes et le firent tomber sur la moquette du wagon restaurant en lui tenant les bras et les jambes. Le Mandarin plongea au sol pour récupérer son arme. Il pointa victorieusement son flingue sur le Winter Soldier :

« Désolé camarade, mes bons souvenirs au Kremlin, dis leur que le Mandarin les remercie pour leur armure. »

Il ouvrit le feu et cribla de balles le torse de Barnes. Grand silence, le gilet par balle les avait toutes encaissées. Ses sbires qui maintenaient le Winter soldier au sol s’empressèrent d’une main tremblante de lui arracher son gilet par balle.



« Vraiment ? C’est vraiment ce qui s’est passé dans ce wagon restaurant ? C’est totalement invraisemblable ! »

Le témoin hocha la tête.

« Je vous l’accorde, j’ai un peu brodé les choses, pas sûr que le criminel dans ce train ait dit tout ça à l’espèce de tueur russe qui était venus se confronter à lui, mais tout est allé si vite et de façon si confuse que je vous explique comment j’ai perçu la situation. »

« Et ensuite ? Que s’est-il passé ? »

« Et bien le vieux allait tirer une nouvelle salve de tir sur lui mais disons que… enfin, le beau ténébreux qui était venus le menacer à sa table ne s’est pas laissé faire. »

« Ah ! Voilà qui nous explique pourquoi plusieurs chinois sont passés par la fenêtre du train et sont retombé dans la neige à côté de la voie ferrée, la police a retrouvé leurs corps après le passage du train. »

« Mais ça ne nous explique toujours pas la raison de cette image. »

L’agent montra une photo, on voyait le Mandarin en train de courir sur le toit du train avec un air effrayé comme s’il fuyait quelque chose.

« Cette image a été prise par l’une des caméras de sécurité de la gare de Yakoutsk alors que le transsibérien passait devant sans s’arrêter. »

« Peu après nos images satellites montrent clairement que quelqu’un à détaché un ou deux wagons du train pour une raison qu’on ignore. De plus on a retrouvé un château d’eau à côté de la voie qui a été complétement explosé. Je ne parle même pas des rails défaits qui ont fait dérailler le wagon locomotif et stopper tout le train. Ça n’explique pas non plus où sont passé le terroriste et notre agent, car le satellite a perdus leur trace quelque part entre le lac Baïkal, la steppe de Koniev et la forêt de de Kolyma. »

L’un des agents sortit de la salle d’interrogatoire et prit son téléphone portable, il téléphona au Winter Soldier :

« Enfin vous répondez ! Je croyais qu’on avait perdus tout contact avec vous. Bien, dîtes moi où vous êtes passé et où se trouvent le terroriste et l’armure du Dynamo Pourpre, Moscou veut des réponses ! Et surtout vous allez m’expliquez pourquoi il y a eu tout ce foutoir à bord du transsibérien ! »




Pendant ce temps-là dans les steppes.

Un hélico de combat atterrit dans la neige et des chinois en armes en sortirent, ils allèrent à la rencontre d’une frêle silhouette qui évoluait dans le blizzard avec toutes les peines du monde. En effet le Mandarin avait non seulement perdus sa chapka, mais la moitié de ses vêtements étaient déchirés et il trainait par une corde l’armure du Dynamo Pourpre derrière lui.

« Grand Khan ! Que s’est-il passé ? »

Le Mandarin s’écroula essoufflé.

« Vite ! Foutez l’armure dans l’hélico et décollons ! »

« Que se passe-t-il ? »

« Il est là ! Il est proche ! Il me suit ! Il ne me lâche plus ! Il peut surgir d’un instant à l’autre de la forêt de sapin juste derrière! »

« Mais qui ça ? »

« Par toutes femmes du harem de Tony Stark ! Quelle question ! J’en sais rien ! Mais il plaisante pas ! »

En effet, le visage du Mandarin portait une profonde marque de blessure, une marque de main en fait, comme si quelqu’un lui avait foutus la claque du siècle avec une main cybernétique.

« Euh… grand khan, vous êtes sûr que tout va bien ? »

Le Mandarin sortit son arme et lui colla une balle dans la tête.

« C’est pas un peu finis oui ? Embarquez l’armure et décollons. »
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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Солдат зимы (Bucky Barnes)   Dim 10 Mar 2013 - 16:50

    « Enfin vous répondez ! Je croyais qu’on avait perdus tout contact avec vous. Bien, dîtes moi où vous êtes passé et où se trouvent le terroriste et l’armure du Dynamo Pourpre, Moscou veut des réponses ! Et surtout vous allez m’expliquez pourquoi il y a eu tout ce foutoir à bord du transsibérien ! »

    Une bouffée de colère envahit le Winter Soldier, mais qui s'étouffa immédiatement sous l'habitude et l'embrigadement. Respect des ordres et de la hiérarchie, le Winter Soldier n'était pas un rebelle, au contraire il était le bras armé et vengeur de la Russie, l'agent parfait. N'empêche. Ses employeurs étaient des bureaucrates, des politiciens qui n'avaient jamais tenu de pistolet de leur vie – il était justement là pour leur éviter ce genre de tracas – ce qui aboutissait souvent à des exigences ou des reproches insensés. Oui il répondait enfin mais arrêter un terroriste en tenant un téléphone à une main n'était pas facile, ils n'avaient qu'à lui greffer une troisième main ou une oreillette, mais en attendant, il était toujours humain.

    « - Vous avez la réponse gps de mon portable maintenant, je suis à quelques kilomètres du lac Baïkal. Il doit y avoir un hélicoptère dans le périmètre, repérez-le et envoyez moi les coordonnées. »

    Répliqua simplement Bucky. Le seul moyen de transport vraiment possible dans cette région, qui plus est en trainant une armure derrière soir était l'hélicopthère. Ils allaient quand même réussir à lui localiser un hélicoptère se posant dans la neige sur une terrain dégagé ? En attendant, Bucky continuait d'avancer dans la neige, sur la piste du terroriste.

    Ce qui s'était passé ? Le bordel. Il aurait mieux fait d'enfumer le terroriste comme un rat et récupérer les débris par la suite. Cela faisait trop longtemps qu'il était affecté à des missions de bas étages, il avait baissé la garde. L'homme avait une arme – bon, ça il s'en était douté tout de même – et l'avait pointé sur son entrejambe. Un coup bas. Un coup d'enfoiré de terroriste à la con, même pas capable de viser au-dessus de la ceinture.
    Aux babillages faussement confiants du l'homme, Bucky s'était contenté d'opposer son silence. Un silence actif, tandis qu'il jaugeait ses adversaires et la situation. Son regard s'arrêta sur les bagues que portait l'individu. Le Mandarin. Les rapports des services secrets avaient déjà souligné cette menace qui restait cependant vague et méconnue. En théorie, le Mandarin en avait surtout après les Etats-Unis, alors la Russie ne s'en était jamais mêlée. Mais cela aurait tout de même était pratique d'informer Bucky qu'il n'affrontait pas un vulgaire abruti armé d'un flingue, merci patrons.

    « Et donc ? N’allez pas me dire que vous comptez stopper ce train et nous empêcher de regagner la Chine, car si vous me dîtes ça, je vous assure que j’en rigolerais encore dans 10 ans. » Stopper ce train ? Non, pas vraiment : le service du transsibérien était une fierté russe, il n'allait pas interrompre ce bon fonctionnement pour des broutilles. Au pire, il le ferait exploser, terroriste et armure avec. « Tout homme à un prix, dîtes le vôtre qu’on règle l’affaire au plus vite, vos simagrées me fatiguent. » « 30 000 dollars ? » …. Ah ah. Bucky eut un sourire moqueur, qui lui échappa. Pour un peu, s'il n'avait pas été en mission, il en aurait éclaté de rire. Sérieusement ? Cela voulait dire que l'homme ne le connaissait pas, ne reconnaissait pas le Winter Soldier. Inachetable, il n'était pas un traître merci. Enfin, ses services étaient ouverts au plus offrant...Tant que cela ne le tournait pas contre son pays. La situation devait être assez...cocasse vue de l'extérieur, ou le Winter Soldier reconnaissable – auquel cas, la situation était ridicule : 30 000 dollars pour que le Winter Soldier trahisse son pays ? Médiocre. - , en tous cas un passager avait laisser échapper un rire.

    Et puis, cela avait été l'escalade. Vous savez, comme quand deux types violents décident de rendre coup pour coup. Le Mandarin avait visiblement perdu le contrôle de ses nerfs et avait fait tomber son arme, pendant que ses sbires sautaient sur le Winter Soldier. Il atterrit brutalement sur la moquette du train, maîtrisé tant bien que mal par ses adversaires. Il était bon, mais ils étaient trop nombreux pour lui. « Désolé camarade, mes bons souvenirs au Kremlin, dis leur que le Mandarin les remercie pour leur armure. » Sans cesser de se débattre, Bucky fixait le Mandarin avec colère. Son soupçon avait été juste. Merde. Il allait les tuer, ses abrutis qui l'envoyaient au feu sans rien lui dire. Le ressentiment de Bucky n'eut guère le temps de s'exprimer puisque le Mandarin lui tira dessus. Il eut le souffle coupé un court instant, mais son gilet pare-balles encaissa gentiment le tout. Depuis le jour où il avait été littéralement criblé de balles, il prenait soin d'en mettre un le plus souvent possible.

    Bonne initiative. Profitant du temps que les sbires à se ressaisir avant d'essayer de le déshabiller – non, merci, ils n'étaient vraiment pas du goût de Bucky – il se débattit : saisissant l'un des terroristes par la gorge de sa main cybernétique, il le projeta par la fenêtre du train sans même regarder. Son pied en projeta un autre un peu plus loin, le temps de se débarrasser d'un autre d'un coup de poignard qu'il conservait dans sa botte. Ce n'était pas lui, l'intéressant : Bucky avait foutu une gifle monumentale au Mandarin à l'aide de sa main métallique – quelle était pratique celle-là – avait voulu le prendre au collet... Mais avait d'abord du se débarrasser des idiots restants : une fois son revolver récupéré, cela n'avait pas été bien difficile : une fois les abrutis jetés au travers de la vitre, Bucky avait du se lancer à la poursuite du Mandarin, qui comme un lâche s'était fait la malle pendant ce temps.

    Et pour un vieux, il courait vite, le bougre.

    Il avait passé 3 heures à lui courir après, trois putains de foutues heures. Trois heures durant lesquelles le transsibérien avait perdu une partie de ses wagons – sincèrement, vous pensiez que cela allait arrêter Barnes ? - durant lesquelles Bucky avait du courir sur le toit du dit train – il détestait ça, d'ailleurs, il en cauchemardait régulièrement la nuit – et où le transsibérien avait finit par dérailler, et quelques constructions le long du chemin de fer par exploser. Oups.

    Le Winter Soldier consulta rapidement les données enfin accordées par les services secrets. En toute théorie, il n'était plus loin. Un étranger, mal habillé après leur combat, traînant une armure dans un coin de Russie sans doute mal connu ? Face au Winter Soldier, entraîné et habitué au coin, cela ressemblait à un jeu du chat et de la souris. Et le blizzard, le vent et la neige qui venaient d'entrer dans le jeu n'aidaient en rien le terroriste. Bucky réussit à le devancer de peu, contournant l'emplacement de l'hélicoptère qui venait se poser dans la neige.
    Le Mandarin s'approchait, tirant difficilement la lourde armure dans son dos. Des hommes à lui s'avançaient. Le Mandarin tira dans la tête de l'un deux, visiblement agacé malgré la distance. Bucky eut un sourire en coin en voyant la scène et murmura pour lui-même :

    « - Faut pas s'énerver comme ça, voyons le vieux... »

    Lui était plutôt du genre patient : allongé dans la neige, assez loin de sa cible, il visait tranquillement l'hélicoptère, sûr d'atteindre sa cible. Le Winter Soldier était bon sniper : sa propre balle atteint l'hélicoptère dans son moteur, immédiatement suivie par une autre, juste au cas où : boum. L'hélicoptère vola en éclat, sous l'explosion de son moteur. Feu sur la neige, débris qui volaient à droite à gauche : c'était le chaos espéré, et plusieurs chinois furent touchés par l'impact. Cela faisait toujours ça de moins à tuer par lui-même : il commençait à en avoir assez de crapahuter dans la neige. Il rechargea, visa et abattit les deux chinois les plus proches. Malgré le chaos soudainement déclenché, on pouvait à présent le repérer en suivant l'origine des coups de feu : il passa son fusil dans son dos, et dégaina un revolver d'une main, ayant une grenade encore goupillée dans l'autre.

    Il s'approcha discrètement, se glissant entre deux arbres pour avoir le Mandarin en ligne de mire : Détruire le Mandarin et l'armure était ses priorités, dut-il enflammer toute les arbres environnants et faire fondre la neige en passant. Cela faisait mal au coeur de détruire une création russe, mais s'il le fallait... Il tira dans leur direction, visant cette fois l'armure.


To know what they did to you, it would break your captain's heart.

My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting


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MessageSujet: Re: Солдат зимы (Bucky Barnes)   Dim 10 Mar 2013 - 18:06
L’explosion fut la goutte d’eau. Le souffle souleva le Mandarin du sol et il valsa en arrière pour retomber dans la neige, face tournée vers le mauvais côté... Il se releva en secouant la tête et leva les yeux au ciel. Des débris de fers et de goudrons enflammés illuminaient les lieux en retombant de droites à gauche. L’hélico n’était plus que carcasse fumante et ses sbires paniqués tirèrent en tous sens complétement pris au dépourvu, ne sachant pas d’où venait la menace. Le Mandarin joua le tout pour le tout en essayant d’activer l’armure pendant qu’autour de lui ses sbires se faisaient abattre un par un avec précision et efficacité.


Le Winter soldier arriva en faisant feu directement sur l’armure alors que le terroriste s’engouffrait dedans. Le casque se referma au dernier moment, faisant ricocher la balle qui était destiné à lui éclater la tête. Le terrible Dynamo Pourpre s’activa dans un grondement mécanique de mauvais augure et s’illumina de puissance. Le Mandarin exulta. C’était donc cette sensation grisante que Stark et Rhodes ressentaient lorsqu’ils prenaient l’apparence de leur alter-ego héroïque ? Il brandit un poing triomphal vers l’agent russe et exulta, sa voix retentissait désormais de façon mécanique et artificielle comme une machine, mais les accents menaçants de sa voix rauque n’avaient pas changé.

Spoiler:
 

« Misérable cloporte, il est trop tard ! Tu as échoué ! Tu ne peux me défier dans ce corps de métal ! Je suis désormais aussi fort qu’Iron Man ! Plus encore même ! Je pourrais le mettre en pièce d’un seul crochet du droit bien placé pour lui arracher la tête ! »

Il avança en quelques pas menaçants dans un bruit sourd à faire trembler le sol et se posta de tout son haut face à Barnes en lui faisant de l’ombre.

« Inutile de fuir ! Avec ma vitesse de vol je te rattraperais en un instant ! Tu ne peux échapper à l’inévitable ! Je vais t’arracher la tête ! Contemple donc l’arme secrète de ton pays qui est désormais entre mes mains. Ton gouvernement a tenté en vain de bâtir une armure pour concurrencer celle de War Machine qui veille sur les USA, mais sans succès, sans le réacteur ARK dont seul Stark a le secret, nul ne peut s’offrir une telle puissance. A quoi bon édifier des colosses de métal et d’acier si on ne peut les alimenter en énergie pour qu’ils volent, marchent et tirent ? Mais les têtes pensantes du Kremlin ont finis par trouver la solution ! Ils ont lancé le mois dernier un satellite baptisé « La Volga » depuis la base spatiale de Baïkonour, cet engin révolutionnaire emmagasine l’énergie du soleil puis la renvoie depuis l’espace vers le Dynamo Pourpre ! Mon énergie est infinie ! Le cœur de Stark finira par cesser de battre un jour, son armure tombera ! Mais pas la mienne ! Son énergie est infinie ! C’est celle du soleil ! »

Ayant assez parlé, le colosse pointa sa main vers l’agent Barnes, s’apprêtant à projeter une rafale d’énergie qui allait le griller sur place. Mais soudainement l’armure disjoncta dans tous les sens et hors de contrôle elle tituba come un ivrogne pendant que le Mandarin hurla à l’intérieur :

« WHAT THE FUCK ? »

Spoiler:
 

S’écroulant à même le sol, la machine s’effondra en tous sens et finis par s’éteindre dans un dernier jaillissement d’étincelles. Le Mandarin en sortie avec fureur et assena à la machine une série de coup de pied vengeur puis insulta l’épave en chinois. Pendant qu’il se lassait aller à son juste courroux envers le peu de fiabilité de l’engin, le Winter soldier reçut un nouvel appel de sa hiérarchie sur son téléphone portable :

« Soldat, nous vous observons par satellite en ce moment même après avoir retrouvé votre trace GPS, lorsqu’il a activé l’armure, le centre spatial de Baïkonour s’est empressé de désactiver le satellite qui alimente le Dynamo Pourpre, la machine est inutilisable jusqu’à nouvel ordre. Nous avons épié les paroles du Mandarin vu que nous avons accès aux données du casque du Dynamo. Il va de soi que ce qu’il vous a révélé est secret défense et que vous devez le garder pour vous. Appréhendez le terroriste et amenez le dans le pénitencier de Groznij Grad en Sibérie, nous vous rappelons dans une heure. »

Mais pendant cet appel, le Mandarin n’avait pas perdus de temps et s’était empressé d’arracher la tête du Dynamo Pourpre qu’il serrait désormais rageusement contre son torse avec son bras gauche. De son bras droit il pointa sa main aux 5 anneaux vers le sol et sa bague de tourbillon le fit léviter dans les airs à 3 mètres au-dessus du sol, puis en volant il prit la fuite. Sa bague tourbillon était faite pour projeter des rafales de vents violents et non pour voler, pointant son anneau vers le sol il lévitait en se déplaçant aussi vite qu’un scooter et ne dépassait pas vraiment les 30 ou 40 km heure. Il disparut dans l’étendue de neige et vola en direction d’Irkoutsk.


C’était une taverne des plus glauques, les ouvriers du pétrole de Sibérie se retrouvaient là pour s’enivrer de vodka et observer les strip-teaseuses. Les russkofs aux gros bras tatoués observaient les effeuilleuses dénudées qui portaient quand même des chapkas affriolantes. Les mâles aux visages de routiers applaudissaient et poussaient des hourras, faisant la loi dans la salle. Le Mandarin surgit aussitôt avec la tête du Dynamo sous le bras. Personne ne fit attention à lui, tous les regards étaient accaparés par les effeuilleuses. Les prolétaires russes étaient grands, le Mandarin avait l’air d’un nain en comparaison. Impossible de se planquer, en débarquant ici son poursuivant remarquerais immédiatement le seul vieux nain avec une tête de robot sous le bras. Il était vital pour le terroriste de conserver la tête. Avec toutes les données à l’intérieur, il pourrait lui aussi bâtir sa propre armure. La musique tapait sur les nerfs du vieux, les cymbales le firent sursauter. Une effeuilleuse balança son string, l’ensemble de l’assistance se leva comme un seul homme pour siffler et applaudir, le Mandarin en profita pour se dissimuler en se frayant un chemin dans la foule, cherchant désespérément une porte de sortie de secours donnant sur une ruelle labyrinthique pour semer son poursuivant. Il renversa des cendriers sur son passage et donna des coups de coudes. Il s’abrita derrière un distributeur de préservatif et observa la scène. Avait-il semé le russe ? Il ne le voyait pas débouler. Il soupira et sortit un mouchoir d’une de ses poches pour éponger son crâne.
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MessageSujet: Re: Солдат зимы (Bucky Barnes)   Dim 24 Mar 2013 - 17:11
    Le Winter Soldier poussa un grognement sourd en voyant le Mandarin activer l'armure : s'il était déjà difficile de la détruire lorsqu'elle n'était pas portée – une grenade ou une balle bien placés pourraient faire l'affaire – une fois activée et revêtue et bien... C'était une armure, quoi. Elle était destinée à protéger son porteur de toute agression et de tout danger, et pour ne pas être détruite. Bien sûr, c'était toujours possible : Le Winter Soldier avait vu comme les autres les reportages qui avaient suivis l'attaque des Chitauris, et l'état déplorable dans lequel Iron Man était ressorti de la confrontation. Mais le Winter Soldier n'avait pas un trou bi-dimensionel ouvert par le tesseract sous la main, merci beaucoup. Quoique. Il pouvait toujours demander le largement d'un missile pointant droit sur l'armure. Il nota la possibilité dans un coin de sa tête.

    La balle ricocha sur le casque de l'armure, forçant l'agent à baisser son arme : pas la peine de récupérer son propre projectile en pleine tête. Automatiquement, son regard se mit à chercher les failles dans l'armure, cherchant un point plus sensible que les autres et qui pourrait céder à l'arsenal qu'il possédait. « Misérable cloporte, il est trop tard ! Tu as échoué ! Tu ne peux me défier dans ce corps de métal ! Je suis désormais aussi fort qu’Iron Man ! Plus encore même ! Je pourrais le mettre en pièce d’un seul crochet du droit bien placé pour lui arracher la tête ! » Hm, hm, c'est ça. De un, qu'il ne se gêne surtout pas, Iron Man mort rentrait les supérieurs du russe fort satisfaits. De deux, Bucky ne l'écoutait pas le moins du monde, très occupé à trouver une solution. Et a première vue, les personnes chargées du projet Dynamo Pourpre avait bien fait leur travail. Le Winter Soldier étouffa une bouffée de fierté nationale : il avait un problème.

    « Inutile de fuir ! Avec ma vitesse de vol je te rattraperais en un instant ! Tu ne peux échapper à l’inévitable ! Je vais t’arracher la tête ! Contemple donc l’arme secrète de ton pays qui est désormais entre mes mains. [...] Ils ont lancé le mois dernier un satellite baptisé « La Volga » depuis la base spatiale de Baïkonour, cet engin révolutionnaire emmagasine l’énergie du soleil puis la renvoie depuis l’espace vers le Dynamo Pourpre ! [...]» Un agent du KGB ne fuit pas, il accomplit à bien sa mission ou meurt en essayant : Le Winter Soldier avait les deux pieds bien enfoncés dans la neige, son arme en main, et il n'avait pas eu le moindre frémissement pour bouger de là. Même s'il l'aurait voulu, il ne l'aurait pas pu : ses patrons avaient pris le contrôle, lui indiquant qu'il n'avait pas besoin de bouger, que tout était sous contrôle. Si les chefs avaient un plan, le Winter Soldier ne pouvait qu'obéir avec sa loyauté habituelle. Au fur et à mesure que le Mandarin partait dans un délire mégalomane et grandiloquent, un léger sourire en coin déridait Bucky. Vraiment ? Etre alimenté par un satellite rendait votre énergie illimité ?

    Ce que lui voyait, c'était surtout que l'on était dépendant du dit satellite. Or, quand on est pas Tony Stark, et que l'on avait pas les moyens de se payer le dit satellite...
    Ce qui était russe, restait russe. Le Kremlin aurait préféré détruire son satellite pièce par pièce plutôt que céder une arme de haute technologie à l'ennemi. Le Winter Soldier était bien placé pour savoir que son gouvernement faisait toujours attention à garder le contrôle sur ses joujoux, coûte que coûte : malgré la menace faussement impressionnante du Mandarin l'armure n'en fit soudainement qu'à sa tête, faisant tomber l'ennemi au sol. Ridicule. « WHAT THE FUCK ? » Un proverbe russe dit qu'il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.

    « - Vous auriez du lui parler russe.

    James se détourna un instant de lui, pour répondre à l'appel qu'il recevait, comme prévu : « Soldat, nous vous observons par satellite en ce moment même après avoir retrouvé votre trace GPS, lorsqu’il a activé l’armure, le centre spatial de Baïkonour s’est empressé de désactiver le satellite qui alimente le Dynamo Pourpre, la machine est inutilisable jusqu’à nouvel ordre. Nous avons épié les paroles du Mandarin vu que nous avons accès aux données du casque du Dynamo. Il va de soi que ce qu’il vous a révélé est secret défense et que vous devez le garder pour vous. Appréhendez le terroriste et amenez le dans le pénitencier de Groznij Grad en Sibérie, nous vous rappelons dans une heure. » Groznij Grad. Encore de la foutue neige. Et un joli petit nid douillet pour le terroriste. Bucky s'apprêtait à raccrocher lorsqu'il s'aperçut que ce foutu terroriste à la noix n'avait pas perdu de temps : laissant sur place une armure sans tête et voletant au loin.

    « -Envoyez une équipe récupérer le reste de l'armure à notre localisation. Pistez le casque et tenez moi au courant. Y a-t-il un hélico dans les parages? »

    « - Il est en route, il sera là dans 8 minutes. »


    Bucky raccrocha et patienta : l'hélico ne tarderait pas, le mandarin volait à une vitesse de libellule perdue dans les glaciers de Sibérie, mais il allait toujours plus vite que lui. Et Bucky commençait ç être exaspéré de se faire trimballer d'un bout à l'autre de la Russie sans avoir son mot à dire.

    Compte tenu de la direction prise, le Mandarin allait tomber sur une exploitation pétrolière et le petit village qui y été adossé, et certainement s'y arrêter : on ne survivrait pas aussi facilement au climat sibérien lorsque l'on y était pas habitué. L'hélico se posa à la sortie du regroupement de bâtiment, avant de décoller aussi sec, laissant l'agent sur place. Des maisons et un bar-cabaret-club-de-strip-tease-seul-lieu-agréable de la ville. D'après les données transmises par le casque, le mandarin approchait mais n'était pas encore là, et il entrerait dans la ville par le côté où se trouvait la dite taverne : profitant de son avance, Bucky alla fermer les sorties de secours par l'extérieur. Plus question de courir partout.

    Il rentra ensuite dans le bar par la porte d'entrée, juste à la suite du terroriste. Le Winter Soldier lança un regard au tenancier du bouge – qui, comme tous les bouges créés par l'état soviétique ( qui d'autre mettrait un établissement sur pied dans ce coin enneigé ? ) avaient déjà été visité par James, que ce soit pour se détendre ou exécuter une mission – qui lui désigna d'un signe de tête un coin particulier de l'établissement. Il ne s'agissait pas de la salle principale, mais d'une salle attenante, réservée à un usage moins … publique. D'où la présence d'un distributeur à préservatif. Une jeune femme dénudée s'apprêtait à se diriger vers ce coin, mais Bucky la saisit par le bras et l'envoya dans les bras d'un ouvrier qui se trouvait là. Mieux valait qu'il n'y ait personne dans les parages.

    Il y avait du mouvement derrière le distributeur. Bucky dégoupilla une grenade lacrymogène, qualité Dark Room, bonne à faire pleurer, tousser, vous foutre un cancer dans les tronches, et vous empêcher de respirer, jusqu'à ce que vous tombiez dans les pommes. Il la lança dans la pièce, avant de refermer la porte, enfermant le terroriste au milieu des préservatifs. Soit il sortait et la main métallique de Bucky et le revolver qu'il tenait dans l'autre main se tenaient près à l'intercepter, soit il était pris comme un rat. Le sniper était patient.


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MessageSujet: Re: Солдат зимы (Bucky Barnes)   Ven 26 Avr 2013 - 22:58
A ce stade le Mandarin n’avait plus qu’un seul reflexe, une seule pensée : la survie. Au diable cette maudite armure, le chien de garde des russes l’avait lessivé. Ce genre de poursuite contre la mort ce n’était plus de son âge. Il avait tout essayé dans sa fuite contre l’emmerdeur mais rien n’avait marché. Il lui restait encore un dernier atout : ses 10 anneaux. La grenade lacrymo fit son effet et le Mandarin surgit de la pièce en suffocant. Il tomba à genoux face au russe en laissant tomber le casque du Dynamo Pourpre.

« Tu es plus tenace que les abrutis que j’affronte d’habitude, la robustesse russe sans doutes. »

Le Mandarin leva un regard haineux et démoniaque vers Barnes.

« Mais ça ne t’empêcheras pas de déguster, tous nous avons une peur inavouable. »

Aussitôt il pointa son poing vers la face du Winter Soldier et avec sa bague d’illusion, il pénétra son cerveau pour le plonger dans le pire de ses cauchemars. Après l’avoir plongé dans l’enfer de son inconscient, il prit ses jambes à son coup (difficilement quand on a 70 ans) et sortit du bar pour disparaître dans les rues d’Irkoutsk. Il s’engouffra dans le blizzard et on ne le revit plus en Sibérie avant un très bon bout de temps.



L’inconscient de Bucky Barnes

La chose avançait vers Bucky en titubant, il était habillé d’un uniforme à la bannière étoilée éclaboussé de sang, un bouclier cassé en deux pendait à son bras comme inutile. Son visage était aussi blanc que du fromage frais. Ses yeux tous blancs eux aussi se fixèrent sur Bucky.

« Pourquoi tu n’as pas attrapé ma main ? Tu ne serais pas tombé du train ? Tu es mort et c’était ta faute, tu n’as pas su attraper la main que je te tendais, tu es mort en m’abandonnant. »

La chose aux cheveux blonds tituba et vacilla vers lui en trébuchant, levant ses mains transformés en griffes vers lui, les ongles sales et avides.

« Ta faute »

La chose sourit, ses dents étaient des crochets qui s’ouvraient et se refermaient lentement comme les griffes d’un piège à ours.

« Tu m’as abandonné Bucky, tu n’es pas resté à mes côtés. »

Un mélange de cris d’animaux surgit de la gorge de la chose : aboiements, gémissements et hurlements, puis quelque chose comme un rire. Bucky pouvait maintenant sentir son odeur en décomposition, une odeur de cave humide et grouillante, la pestilence d’un monstre qui se muait en un crâne rouge, vautré sur un champ de bataille d’Europe. Prêt à mettre en l’air les entrailles du prisonnier Barnes attaché à la table d’expérience du Dr Arnim Zola.

Les dents de la chose s’entrechoquèrent avec un bruit de boules de billard se heurtant. Un pus jaunâtre commença à s’écouler de ses yeux et à goutter sur ses joues. Une main unique se referma sur sa gorge, exactement la même main que celle de son bras cybernétique. Il n’allait pas tarder à savoir quel effet ça faisait et rien ne serait plus douloureux.

« Je suis Steve, tu ne l’as jamais vraiment oublié dans les tréfonds de ton âme. »

Il tira soudainement sa langue, elle grouillait d’excroissances atroces. Bucky put sentir l’odeur carbonisé comme si le corps de la chose avait été réduit en cendre par le cube cosmique avant de se recomposer. Il n’était qu’un amas de cendres maléfiques dans son costume à la bannière étoilée. Il était engorgé de partout et sa chevelure blonde impeccable semblait pourrir sur place. Un épais pue jaune coula sur tout son visage.

« Tu n’as pas été assez fiable, tu ne pouvais rester avec moi, tu ne valais pas le coup au fond. J’étais le surhomme tu étais l’humain. »

Une odeur d’animal éventré au bord d’une route assaillit Bucky. Au fond de la bouche de la chose, il put apercevoir des choses qui grouillaient. La chose couina comme un rat alors que son bouclier se décomposait. Il ouvrit grand sa gueule et avala la tête entière de Bucky Barnes avant qu’il ne sorte du songe cauchemardesque 30 minutes plus tard.
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MessageSujet: Re: Солдат зимы (Bucky Barnes)   Dim 28 Avr 2013 - 23:00



On vante beaucoup la fidélité des labradors, mais Bucky ressemblait plus aux pitbulls, censés ne pas lâcher leur proie. Une fois qu'il avait aperçu une proie, le sniper devenait extrêmement patient et obstiné; on plantait ses dents dans la proie, et on tirait jusqu'à ce qu'elle cède, coûte que coûte. On pouvait le trimballer dans la neige, la fumée, les explosions, les bars miteux, il lâchait rien. Près de notre nouvel ami le distributeur de préservatif, Bucky patientait, en observant la fumée sortir de la pièce, rapidement suivie du Mandarin et de la tête que Bucky voulait tant récupérer.

« Tu es plus tenace que les abrutis que j’affronte d’habitude, la robustesse russe sans doutes. »
Ne jamais énerver un russe : s'ils survivent au permafrost, ils survivent à tous les méchants. Quelle grande nation. Bucky mit un coup de pied léger dans le casque, le mettant hors d'atteinte alors qu'il menaçait l'homme de son révolver, assez satisfait. « Mais ça ne t’empêcheras pas de déguster, tous nous avons une peur inavouable. » Beh tiens. Les armes secrètes, les super-agents secrets n'ont pas d'émotions. Le Winter Soldier n'ayant pas de vie, il pouvait difficilement avoir peur de quoi que ce soit. Rater une mission peut-être ? Non. Il ne ratait aucune des missions qui lui étaient confiées.

Le Winter Soldier observait donc son ennemi sans la moindre peur : qu'est-ce qu'il allait lui sortir, hein ? On voyait où en était l'équilibre des forces, il n'y avait plus à …
Merde.
Du Mandarin, il n'y avait plus trace. Par contre, quelqu'un d'autre se tenait face à lui : il lui disait quelque chose, même si... ses yeux étaient blancs, son teint très maladif et il était couvert de sang. Un vieil ami surgit du passé, voire du royaume des morts. A partir de là, Bucky eut l'impression de se dédoubler, qu'il échappait à son propre corps, à son propre cerveau. Un sentiment d'inquiétude l'envahit pour cet être qui s'avançait vers lui tant bien que mal : que s'était-il passé ? Allait-il bien ? Il aurait voulu l'aider mais... mais il ne le connaissait pas. Il ne le connaissait pas, il avait beau remuer ses souvenirs, il ne voyait pas de qui il s'agissait.Bucky n'arrivait pas à reculer. Une part de lui ne voulait pas reculer, ne comprenant pas d'où venait le danger.

« Pourquoi tu n’as pas attrapé ma main ? Tu ne serais pas tombé du train ? Tu es mort et c’était ta faute, tu n’as pas su attraper la main que je te tendais, tu es mort en m’abandonnant. » Quoi ? Quel train ? Le train dont il cauchemardait sans cesse, dont il ne cessait de tomber ? L'angoisse, la peur, l'incompréhension, le froid. Cela revenait sans cesse, même si le soldat de l'hiver essayait d'oublier. Il ne comprenait pas de quoi lui parlait, il ne se rappelait bien, mais cela ne l'empêchait pas d'avoir peur. L'angoisse qui montait en lui savait de quoi il s'agissait, et il ne la maîtrisait pas. « Ta faute »

« Non... »

Non. Ce n'était pas sa faute. Il n'avait rien pu faire. Il n'abandonnerait jamais. Il était loyal, fidèle jusqu'à ce que la mort s'en suive, et au-delà. C'était lui, il ne pouvait pas faire autrement.« Tu m’as abandonné Bucky, tu n’es pas resté à mes côtés. » Non ! Non ! Bucky se sentait soudain pris à parti pour un crime qu'il n'avait pas l'impression d'avoir commis, et pour lequel il sentait pourtant coupable.
Sous la chair, une crâne rouge, hideux. Pourtant, il lui avait dit qu'il n'en avait pourtant pas un comme ça.. .Quel était cet univers, peuplé de monstres ? Pourquoi n'en était-il pas un ? La panique envahissait lentement Bucky alors que l'odeur repoussant envahissait ses narines. Mais ce n'était pas ça qui le faisait paniquer, c'était quelque chose de plus profond que ça. Il ne paniquait pas, il était le Winter Soldier. Il aurait du combattre, abattre la créature, mais le sentiment de reconnaissance qui était dans ses entrailles l'en empêchait. La créature s'approchait, mais il n'eut pas le temps de la repousser, ce faisant saisir par une main cybernétique, comme la sienne. Bucky poussa un grognement, il savait les dommages qu'une telle prothèse pouvait opérer, il l'utilisait toujours en connaissance de cause. Il allait mourir; Il s'en fichait de mourir. Il avait l'habitude. « Je suis Steve, tu ne l’as jamais vraiment oublié dans les tréfonds de ton âme. » Il ne savait pas qui était Steve. Il était incapable de mettre la main sur un quelconque souvenir, cela lui échappait.

« - Qui est Steve ? »

Cette chose n'avait plus rien de Steve, elle ne ressemblait pas à un être humain. Cela ressemblait à rien. Bucky se débattait, cherchant à atteindre son révolver. Mais cela ne serait pas utile. Il s'entendait demander qui était Steve, dire que ce n'était pas sa faute. Il cherchait à écarter la créature, mais il en était incapable. « Tu n’as pas été assez fiable, tu ne pouvais rester avec moi, tu ne valais pas le coup au fond. J’étais le surhomme tu étais l’humain. » Bucky arrêta soudainement de lutter, pour plutôt se laisser envahir par la peur et la honte, par la sensation de ne pas avoir été à la hauteur, d'avoir échoué, de n'être qu'un humain incapable de... Il allait se faire dévorer. Par une gueule puante et grouillante, par son meilleur ami transformé en zombie par sa faute...

Bucky était toujours en vie. C'était surprenant hein ? Il était sûr qu'il était en train de se faire dévorer vivant par un zombie venu de son passé, et soudainement il se retrouvait dans un couloir désert, dans une taverne miteuse au fin fond de la Sibérie.

… Le Mandarin ! Avec un juron, le Winter Soldier voulut se lancer à la poursuite de ce dégénéré mégalomane chinois, mais il renonça presque aussitôt. Il n'était pas stable sur ses jambes, il tremblait encore, il avait même du mal à tenir son révolver en main. Il changea de main pour le tenir avec sa main métallique, qui elle au moins ne le trahissait pas. S'appuyant contre le mur,il récupéra le casque avant de s'adosser au mur pour reprendre ses esprits. Ne pas penser. Il était le Winter Soldier, il ne pensait pas, il ne faisait pas de cauchemars. Il devait appeler ses supérieurs, leur dire que le problème était réglé. L'odeur infecte semblait persister dans ses narines. Il avait envie de vomir. Et/ou de pleurer, l'alternative n'était pas encore claire. Bucky serra la mâchoire. Il avait peur que ses supérieurs remarquent quelque chose dans sa voix. Une vodka. Quelques litres de vodka, et il serait assez d'aplomb pour considérer cette mission comme terminée.


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