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Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]

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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Mar 9 Avr 2013 - 23:25


Aujourd'hui était jour de repos.
Enfin, techniquement en tant qu'espion sous couverture, James n'avait jamais une seconde de repos ou une seconde où il pouvait être totalement lui-même. Mais son mal de crâne perpétuel s'était estompé et l'étreinte de ses supérieurs sur son cerveau s'était relâchée : il avait une journée de repos, ou presque.
Pourtant, les habitudes avaient la vie dure; comme d'habitude il s'était levé à l'aube, et à l'heure où les lève-tards sont encore en train de faire des grasses matinées coquines, il avait fait une séance de musculation, prit une douche et son petit-déjeuner. Il était fin prêt pour la journée qui s'annonçait, mais ne savait à quoi l'employer. De la fenêtre de son appartement, le symbole du Baxter Building scintillait sous l'éclat du soleil matinal.
Bucky eut un sourire. Il avait un plan.

Quelques minutes plus tard, il était au pied du building, une veste de moto sur le dos, des gants de cuir aux mains. Les bras croisés, il observa un instant l'immeuble où vivaient les 4 Fantastiques. Une route s'engageait dans un sous-terrain, menant sans doute au parking des super-héros. Il aurait pu facilement la descendre à pieds ou à moto, mais il se serait alors fait prendre par les caméras de sécurité et se serait heurté à une porte.

Mouais. Il avait une meilleure idée.
Soyons précis: il y avait une route en pente, une porte mettant un terme à celle-ci, une caméra balayant l'espace devant la porte, et des parois encadrant la descente. Pour un acrobate aussi doué que lui, escalader la paroi des buildings voisins pour se retrouver au-dessus de la caméra sans s'être fait remarquer était un jeu … bon pas d'enfant, un jeu d'agent plutôt. De là, Bucky décrocha son bras – ne le regardez pas comme ça – qui rampa jusqu'à la caméra : d'une impulsion cybernétique, il brouilla les connexions de la caméra qui se mit à tourner en boucle.
James sauta au sol, récupéra son bras et appliqua le même traitement à la serrure informatique qui fermait le portail. Ah, l'ère de l'électronique.. Que des conneries. Il pénétra dans le garage, et balaya l'espace du regard. Un parking semblable à tous les autres, si l'on oubliait le nombre de caméras et les voitures tape-à-l'oeil qui y étaient conservées. Voitures, motos... La majorité étaient tapageuses jusqu'au mauvais goût. Mais c'étaient des grosses cylindrées, de fabuleux engins. Bucky profita qu'il était dans un angle mort pour enfoncer ses mains dans ses poches et siffler, admiratif. Johnny avait une sacré collection.

Comment y résister ?
Bucky adorait les belles voitures, et plus encore les belles motos.
La Ferrari rouge de Johnny l'appelait, irrésistiblement... Mais il savait déjà ce qu'elle avait dans le ventre, et qu'une bonne Harley pouvait la dépasser. De toute manière, même s'il était un bon chauffeur de voiture, il était bien meilleur les fesses sur une moto. Alors ? Harley ? Moto-cross ? Moto de course ? Il avait un penchant pour les Harleys, mais ...il avait la sienne, et il était venu pour jouer. Or, il avait vu ce que Johnny pouvait tirer de la voyante moto de course, noire à flamme rouge – évidemment, tu parles d'un design – qu'il voyait dans un coin du parking. Bucky tira sur ses gants, remonta la fermeture éclair de son blouson. C'était parti.


Soit il se cassait le cul à désactiver chaque caméra... Soit il s'amusait un bon coup.
Il inspira un bon coup, et s'élança. D'un bond il atterrit dans l'angle mort le plus proche, une pirouette, et il était dans le second. Une réception sur les mains lui servit à reprendre assez d'élan pour parvenir au troisième. S'aidant d'un mur, il finit par se réceptionner à côté de l'engin.

Une fois sa proie atteinte, Bucky prit son temps. Ou plus exactement, il prit le temps de dévisser la plaque minéralogique de l'engin. Pas par peur de se faire pincer pour vol ( la blague. Le Winter Soldier pincé pour vol. On allait entendre les rires des membres du Kremlin jusqu'ici, tiens. ) puisque de toute façon une moto sans plaque serait un signal d'alerte plutôt qu'une couverture. Il faisait plutôt ça par bon goût.
TORCH ?
Cela devait être une blague. Tout en Johnny prêtait à rire, de l'uniforme moulant aux plaques minéralogiques. Il semblait sorti tout droit de l'un de ces comics que les enfants américains engloutissaient servilement, remplis de super-héros ridicules croyant sauver la planète avec de bons sentiments. Quoique les bons sentiments ne semblaient pas être le prétexte de Johnny, et c'était bien pour cela que Bucky le pardonnait. Il l'amusait beaucoup, et ils étaient presque amis. Disons qu'ils avaient le même amour pour les femmes et la prise de risque inconsidérée. Y a pas à dire, ça rapproche.
Mais TORCH. TORCH I, TORCH II etc, etc vous êtes assez grands pour compléter la suite... Ca, c'était ridicule. Il était hors de question qu'il soit vu en ville avec une moto portant le nom de la Torche. C'était peut-être bien pour un gamin m'as-tu-vu dans le genre de Johnny, mais James avait un peu plus de classe que ça. Alors du balai, la plaque d'idiot. Elle tomba au sol dans un fracas métallique et il l'envoya bouler un peu plus loin d'un coup de rangers. Bucky enfourcha la moto, faisant vrombir le moteur avec délice. Il leva une main, pour saluer la caméra à présent fixée sur lui avant de baisser ses lunettes de moto sur ses yeux.

Et de filer à toute trombe.
La moto répondit parfaitement à sa demande et bondit hors du garage avant qu'on pense à refermer la porte sur lui. Bucky se faufila avec adresse dans le trafic déjà bondé de New York. 150Km en plein New York. Sûr qu'il pouvait faire mieux.


To know what they did to you, it would break your captain's heart.

My dreams are the worst I've ever had. Images of the Winter Soldier fold in on each other... I see things I forgot happened... Like a door unlocking in my mind... Torture... Slaughter... And training others in their use... So much horror... I wake up vomiting


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Johnny L. Storm
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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Mer 10 Avr 2013 - 20:28




« Don't play with fire, baby »

«Bucky & Johnny»


Victor Von Fatalis était menotté et recroquevillé à ses pieds, Loki était muselé dans un coin et le Mandarin pendu par les chevilles et bâillonné un peu plus loin. Pour sa part, Johnny avait le pied posé sur les côtes de son ennemi de toujours, et riait tout haut, tout fort et tout seul. Aucun des trois super-vilains n'étaient morts, ni même évanouis. Ils étaient juste là, incapable de bouger, se contentant de fixer le blond avec un air des plus... Sympathique. Et puis soudainement, il y eu un bruit qui crispa le Fantastique, qui éveilla ses sens. Un bruit qui ne devrait pas résonner ici, un ''bip bip'' ténue qui devint vite un vacarme assourdissant. Comment diable ces trois ignobles personnages qu'il venait de vaincre ouvraient la bouche pour faire ce bruit étrange ? Quelle était cette diablerie ?

Un sursaut et un choc brutal avec le sol plus tard, Johnny ouvrait les yeux. Il avant une jambe enroulée dans ses draps, encore sur le matelas, et le reste du corps à côté du lit. Et encore ce brouhaha incessant... Son réveil. Il se redressa, désentortilla sa jambe et éteignit l'appareil maudit. Pourquoi l'avait-il mis si tôt ? Il était à peine huit heure et demi ! Le jeune homme se demanda finalement s'il n'était l'innocente victime d'une pauvre blague. Simplement vêtu d'un short noir et d'un T-shirt orange, il sortit de sa chambre en traînant les pieds, pas encore totalement échappé des bras de Morphée. Il se dirigea directement vers la cuisine avec l'intention de se faire quelques œufs à la coque et du bacon grillé. L'assiette en main, il se dirigea vers le canapé, un œil encore à moitié fermé. Il n'allait pas beaucoup bouger de la journée, s'il devait être aussi amorphe qu'en ce moment même ! Et puis, une journée de repos improvisée ne ferait de mal à personne, si ? Ah, si. A une assiette, des œufs et du bacon, le tout sautant de sa main au sursaut de Johnny, s'écrasant au sol. L'assiette était cassé, le sol salit et... Son petit déjeuner immangeable. Mais franchement, tout ça lui passait bien au-dessus de la tête, alors que l'alarme qu'il avait installé lui-même résonnait dans le salon. On s'en prenait à ses chéries ! Un coup d'œil à la télé, et il vit le vilain-méchant-pas-beau s'enfuir sur sa magnifique MO-TORCH (oui, ne faite pas attention au jeu de mot, vous connaissez Johnny...) de course rouge et noire.

- Johnny : Fuck ! cria-t-il avec toute l'élégance dont il était capable en courant bancalement vers la baie-vitrée.

Il sortit sur la terrasse, suivit sa chère moto qui s'enfuyait sans lui – et sans sa plaque ! Bordel, qui avait osé ?! – il s'élança alors dans le vide ;

- Johnny : Flame on !

Bon, nous sommes d'accord, il aurait pu se passer de ce petit cri poussé avec hargne, mais que voulez-vous, ça lui donnait un certain style. Et Johnny sans son style excentrique, ça n'était plus Johnny, hm ? Son corps se couvrit donc de flammes orangées, et... Son corps fut dénudé, aussi. Effectivement, les vêtements qui servaient de pyjamas au jeune homme n'étaient pas ignifugées ; à quoi cela servirait-il, franchement ? Heureusement pour lui, tous ses boxer l'étaient. Il jura une nouvelle fois de façon fort peu digne de ce qu'il était, et accéléra l'allure.

Très vite, il serpentait entre les voitures, suivant la moto. Il voulait essayer un truc dangereux... S'il se ratait, il risquait juste de passer sous les roues d'une voiture, ou bien provoquer un accident à sa chère Motorch. Tant pis, pas le temps. Il s'éleva un peu plus dans les airs, se positionnant pas bien haut au-dessus de la moto avant de se glisser derrière le conducteur, faisant cesser ses flammes ; et heureux que la Torche pouvait augmenter la température de son corps et ne craignait pas le froid qui aurait congelé son corps presque nu !

- Johnny : Arrêtes-toi, TOUT DE SUITE !

Ne voulant pas tomber de la moto, le blond fut bien obligé de s'accrocher à son conducteur. Il passa donc un bras autour de sa taille – et en le serrant bien fort, on ne sait jamais – et attrapa un bras avec son autre main. Ses doigts se crispèrent en rencontrant une surface lisse et dure, et ses yeux s’agrandirent.

- Johnny : Bucky ? fit-il, surprit. SALAUD ! ARRÊTE CETTE MOTO TOUT DE SUITE ET REND-LA MOI ! hurla-t-il à l'oreille du jeune homme qu'il avait jusqu'à présent considérer comme un bon camarade, voir un ami.

Il faudrait à présent de bonnes explications pour calmer le Fantastique en colère – quoi qu'il hésitait à présent entre dégoût et soulagement. Il aurait pu tomber sur n'importe qui d'autre ! Et peut-être que ce n'était là qu'un nouveau défi ? Mais pour l'instant le blond ne savait pas et, s'il était tout à fait réveillé, la bonne humeur n'était plus vraiment au rendez-vous.


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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Jeu 11 Avr 2013 - 20:05



Come on mate, let's play a dangerous game
Bucky roulait à vive allure, sans se soucier d'être poursuivit ou non. Il savait très bien que Johnny ne manquerait pas de s'apercevoir au plus vite de la disparation de l'un de ses bébés et de se lancer à sa recherche tout feu tout flammes. James ne guettait pas le vrombissement qui allait suivre lorsque qu'une torche humaine allait se lancer à sa poursuite. Cela serait de la triche, s'il venait enflammé et non pas sur une autre moto. Et nettement moins drôle pour James, qui comptait bien s'amuser un bon coup avec son nouveau joujou : il fit quelques mètres sur la roue arrière, avant de laisser retomber l'engin pour zigzaguer entre deux taxis jaunes.

Il sentit brutalement un poids peser derrière lui. Fallait croire qu'on venait d'embarquer un passager pour la route ! Bucky eut un sourire en coin, sentant Johnny passer un bras autour de sa taille. Ben voyons. S'il cramait sa veste, il allait l'entendre, parole de tueur à gages. James risqua un oeil vers son passager, bien qu'il soit impossible qu'il s'agisse de quelqu'un d'autre que Johnny. Ou alors il allait avoir des problèmes.
...Ce con était à poil. Bucky jura dans sa barbe. Quel idiot. Il avait un mec à poil – ou presque. Enfin. Il espérait que Johnny ne soit que presque à poil, parce que s'il était cul nu derrière lui, ça allait très mal se passer. Déjà parce qu'on ne se balade pas à poil sur une moto si on veut garder sa peau en un seul morceau. Ensuite, parce que si James sentait … quoi que ce soit contre ses fesses, ça allait barder – bref il avait un super-héros à poil derrière lui. Super. Qui vole une moto, vole un super-héros.

« -Arrêtes-toi, TOUT DE SUITE ! » Bonne idée, il pilait net et comme ça peut-être que son passager clandestin – oui c'était le voleur de qui moquait du passager clandestin, tout-à-fait – allait virer par-dessus bord. Il pourrait même lui rouler dessus ensuite, avec plaisir. Cause toujours, tu m'intéresses. On ne volait pas une moto pour s'arrêter à volonté. Surtout quand ce n'était pas demandé gentiment. Concentré sur la route, Bucky ne répondit pas – à cette vitesse en plein trafic sur Manhattan, il valait mieux éviter la parlotte … il avait déjà fait l'amour en conduisant une voiture sur l'autoroute, longtemps auparavant, mais il y avait tout de même des limites à l'imprudence de Bucky Barnes... Quoique... - Non en fait, aucune limite : pour toute réponse, James accéléra encore un peu plus, forçant Johnny à s'agripper à lui.
Allons donc, voilà qu'il emmenait la princesse en balade ! Ce n'était pas qu'il détestait emporter quelqu'un d'à moitié nu en croupe, mais il aurait préféré que le bras autour de sa taille soit féminin, si ce n'était pas trop demandé. L'avantage, c'était qu'il n'avait pas peur d'effaroucher la donzelle... Il allait falloir s'accrocher !

Pas touche à mon bras toi, songea Bucky, agacé alors que la main de Johnny se heurtait au métal de son bras. « Bucky ? » Evidemment Bucky ! Qui donc aurait pu se ramener dans le garage et lui piquer sa chérie, hein ? « SALAUD ! ARRÊTE CETTE MOTO TOUT DE SUITE ET REND-LA MOI ! »ET CE N'ETAIT PAS UNE RAISON POUR LUI BRAILLER DANS L'OREILLE, MERCI ! Il l'avait collé dans le dos, son oreille était prêt de sa bouche, il l'entendait bien comme ça ! Il était vieux, mais pas encore sourd, tout au contraire ! Ni pour être vulgaire d'ailleurs; Johnny aurait dû être rassuré de savoir qu'il était le voleur : il ne ferait pas de mal à la moto, et il la lui rendrait, lui, au moins ! C'était un simple emprunt, il faisait juste un petit tour !

« -Pourquoi ça ? La Torche a la trouille ? » Bucky eut un bref rire, avant de faire soudainement un demi-tour raide : « -Accroche-toi, joli coeur ! »

La moto fit un demi-tour presque surplace, dérapant sur l'asphalte; Bucky tendit le pied, la semelle de sa botte effleura le sol pour les stabiliser et le moteur émit un nouveau grondement.
Demi-tour à 180 et dérapage contrôlé à la perfection. James eut un petit sourire, fier de lui, pendant que l'adrénaline se diffusait dans ses veines. Il ne faisait pas mercenaire que par obligation. La moto repartit à pleine vitesse, cette fois à contre-sens.

James comptait refaire la même chose à peine quelques mètres plus loin – il ne s'agissait que d'un défi, d'une prise de risque inconséquente – mais un camion traversait la rue, surgissant à une vingtaine de mètres d'eux.

«-Nope.»

Trop tard pour ralentir; ils fonçaient droit vers le camion. On baisse la tête, on rentre les épaules et on espère que Johnny lâche pas en route. Et on prie, au passage. Bucky laissa tomber la dernière étape : il n'y a pas de dieu tutélaire des assassins, et accessoirement, il connaissait son coup, il l'avait déjà fait. La moto fila droit vers l'espace le plus haut, entre les roues du camion. James la fit se pencher sur le côté, elle roula droit en-dessous. Les roues les effleurèrent, mais ils passèrent.

La moto bondit de l'autre côté du camion, mais déséquilibrée. Bucky s'apprêta à la rééquilibrer pour continuer sa route comme si de rien n'était lorsqu'une soudaine douleur lui vrilla les tempes. Une migraine. Encore.
Aveuglé, il ne réagit pas à temps. La moto glissa sur quelques mètres, emportée par son élan, mais ne devrait pas être trop mal en point, songea James avant de réalisé qu'il ne faisait plus corps avec la moto.
Ejecté par la vitesse, Bucky fit un vol plané, avant de rouler sur le sol. Amortissant l'atterrissage de son bras cybernétique, le portant en avant pour qu'il prenne le choc, Bucky atterrit sur le ventre. Il se renversa sur le dos, avec un sifflement de douleur. Merde. L'agent s'accorda un instant immobile, allongé au sol, pour prendre sa respiration. En toute théorie, il n'avait rien. Pas grand chose. Une arcade explosée, quelques éraflures, la peau brûlée par endroit... peut-être une côte froissée, au pire. Barnes eut un petit rire. La vie civile ne lui convenait visiblement pas, il finissait dans le même état qu'après une mission.


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Johnny L. Storm
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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Dim 14 Avr 2013 - 22:33




« Don't play with fire, baby »

«Bucky & Johnny»


Johnny se moquait pas mal des gens qui pouvait le voir en boxer à l'arrière de sa moto, accroché à un homme. Et même si le magnifique logo des Quatre Fantastiques ressortait de façon presque ostentatoire sur la fesse droite de son seul vêtement – blanc sur fond noir –, il était à peu près certain qu'on ne pourrait pas le reconnaître vu la vitesse à laquelle Bucky conduisait. Et heureusement, parce qu'il ne s'imaginait pas vraiment devoir expliquer le pourquoi du comment à son équipe ; il imaginait d'ici les brimades de Ben et les regards appuyés et interrogateurs de sa sœur. Il n'avait pas besoin de ça.

- Bucky : Pourquoi ça ? La Torche a la trouille ?
- Johnny : Petit con, je veux juste que tu me la rende ! grogna Johnny en réponse, alors que Bucky faisait soudainement demi-tour.
- Bucky : Accroche-toi, joli coeur !

Aucun problème ; vu le demi-tour – quoi que parfaitement maîtrisé – de James, mettant la moto à contre-sens sur la route, la Torche ne se fit pas prier et s'empressa de passer son deuxième bras autour de la taille du conducteur en serrant les dents. Oui, il avait de la chance que Johnny le porte un peu dans son coeur ! Les doigts du blond se crispèrent sur la taille du brun alors qu'il voyait un camion beaucoup trop près à son goût traverser la rue. Il pouvait tout aussi bien lâcher son ami – ou ex ami, il n'avait pas encore décidé – et sauter du véhicule pour s'envoler et sauver sa peau, mais Johnny resta accroché à Bucky. Et le petit saligaud voleur de moto les fit passer sous le camion. Même le jeune Storm n'avait jamais tenté un coup pareil ! Et le pire, c'est qu'ils s'en sortir. Enfin, si James voulait bien stabiliser la bécane. Elle glissa sur plusieurs mètres, et le Fantastique lâcha le brun, enflammant instinctivement son corps. Si Bucky fut éjecté de la moto, à présent en feu à cause de son propriétaire (quelle honte !), Johnny roula quand à lui sur l'asphalte, ses flammes disparaissant alors qu'il effectuait une dernière galipettes forcées, avant de s'arrêter sur ses fesses, les jambes écartées comme dans un vulgaire dessin-animé.

Il avait les cheveux complètement en bataille – déjà que c'était pas la joie – et quelques égratignures par-ci par-là, mais rien de bien grave comparé à sa moto.

- Johnny : Mais merde ! Regardes ce que tu as fait ! Ma moto ! Complètement morte ! Putain, tu vas me le... le jeune homme s'arrêta au milieu de sa phrase en voyant le corps étendu du brun. Bucky ?

Johnny fonça jusqu'à la masse inerte qu'il apercevait, s'accroupissant à côté de lui. Il grimaça en le voyant en mauvais état. Il avait le visage ensanglanté, pas très beau à voir, la peau brûlée par endroit, quelques égratignures comme lui...

- Johnny : Si tu crèves, je te jure, je te tus. siffla-t-il avec sincérité, sans vraiment faire attention à ce qu'il disait.

Bon, d'accord, t'as gagné, je te pardonne pour la moto, mais si tu crèves connard, je te tiendrais rancune jusqu'à la fin de mes jours. Ouai, c'était à peu près ce que le blond était en train de penser, avant de se rendre compte que Bucky respirait. Et riait un peu, aussi. Johnny soupira en secouant la tête avant de passer une main dans ses cheveux pour les arranger comme il pouvait, les rabattant sur un côté de sa tête. C'était pas une coupe qu'il arborerait tout les jours, c'était certain, mais valait mieux en avoir une que pas du tout.

- Johnny : Tu peux te relever ?


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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Mer 24 Avr 2013 - 18:53


Non, il n'avait pas rendu la moto. Pourtant, promis, il avait eu l'intention de la rendre... Il était un assassin, mais habituellement pas un voleur – sauf lorsqu'il cherchait à s'enfuir après une mission risquée et qu'il avait des gardes du corps, l'armée ou d'autres agents aux trousses : dans ses moments là, il ne faisait pas dans la dentelle, mais il considérait qu'il avait une assez bonne excuse. C'était pour cela qu'il n'avait pas écouté Johnny: il la lui rendrait, il faisait juste mumuse d'abord. Et puis, Johnny était un amateur de sensations fortes, non ? Il le défiait de ne pas avoir la trouille !

Bucky avait vraiment crut qu'ils allaient s'en sortir. Johnny était solidement accroché dans son dos comme un koala à sa mère, il contrôlait bien la moto, il avait déjà réalisé cette figure plusieurs fois, le camion était assez haut... Jusqu'au dernier moment, il s'était senti assez fier de lui et capable de les tirer d'affaire... Jusqu'à ce que la migraine s'infiltre dans le crâne de l'agent et lui fasse perdre le contrôle de son véhicule. C'était un miracle qu'il ait encore le droit d'être sur le terrain à bien y penser, c'était étonnant qu'il ne soit pas déjà remis en stase, rebranché à des tuyaux en attendant que ça passe: c'était pour cela qu'il ne se plaignait jamais, préférant de loin marcher à l'air libre en y risquant sa peau.
« -Mais merde ! Regardes ce que tu as fait ! Ma moto ! Complètement morte ! Putain, tu vas me le... » Il entendait vaguement Johnny s'énerver à quelques mètres de lui alors qu'il reprenait ses esprits, assez difficilement, à sa grande honte.

« -Oh la ferme.. »

Articula-t-il dans un grognement inaudible. La voix criarde du jeune homme ne l'aidait pas à reprendre le dessus sur sa migraine en lui vrillant les tympans. Ne pouvait-il pas baisser d'un ton ? Juste, parler un petit peu moins fort. Mais rien que le fait de grogner permit à une nouvelle vague de douleur de lui traverser le crâne.

« -Bucky ? » Le visage de Steve apparut dans le gens du vision de Bucky, alors que le blond se penchait au-dessus de lui, inquiet. Bucky combattit l'impression de déjà-vu qu'il l'emplit soudainement. Cela tournait, et seul un visage bien connu était à peu près stable. Non. En fait c'était encore flou, et il ne discernait les traits du blond que de manière approximative, bien qu'il le reconnaisse. L'image tremblait, rendue floue par la douleur. Il le connaissait. Il plissa des yeux, cligna des paupières, jusqu'à ce que le visage de Johnny se distingue nettement sur le fond du ciel bleu new-yorkais; « -Si tu crèves, je te jure, je te tue. » Cela lui tira un rire léger, malgré la douleur qui traversa son corps en réponse. Menace intéressante, digne du super-héros américain qu'était après tout le jeune homme.

« - J'aimerais bien voir ça... »

Grogna-t-il. Cela serait beau, tiens! Le Winter Soldier se flattait d'être l'un des meilleurs agents secrets, mercenaires et tueurs à gage du monde, et il n'était pas si facile à tuer ! Le Winter Soldier tué dans un accident de moto ou par un flambeur... Sa dignité d'arme secrète se verrait quelque peu mise à mal !
« -Tu peux te relever ? » Bucky acquiesca sans répondre : il se redressa lentement, résistant à l'envie s'appuyer sur le blond pour se relever plus facilement et rapidement. Une fois debout, il s'étira en grimaçant, vérifiant que tout fonctionnait correctement. Sa tête tournait encore un peu, et il essuya le sang qu'il coulait sur sa tempe; compte tenu qu'il n'avait pas de casque, il avait eu de la chance. Mais la mort ne voulait jamais de lui. Natasha disait qu'il était trop obstiné pour ça. Il lança un regard interrogatif à Johnny :

« - Toi ? La moto ? »


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Johnny L. Storm
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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Mer 1 Mai 2013 - 19:39




« Don't play with fire, baby »

«Bucky & Johnny»


Oui, Johnny s'était vraiment inquiété pour Bucky. Si son compagnon de sensation fortes et de nouvelles expériences plus ou moins foireuses mourrait, avec qui irait-il faire le fou ? Avec qui irait-il draguer les demoiselles et surtout, à qui essayerait-il de piquer la conquête du soir juste pour l'emmerder ? Avec qui allait-il pouvoir se lancer dans des défis plus idiots et dangereux les uns que les autres ? Mourir dans un accident de moto, c'était vraiment trop idiot. Une moto comme la sienne, même si ça lui faisait un peu mal au coeur, il en rachetait une comme il voulait, quand il voulait. Mais un Bucky ça ne s'achète pas, et ça ne se trouve pas d'un claquement de doigt ! Alors autant en prendre soin, et le garder le plus longtemps possible.

- Bucky : J'aimerais bien voir ça...

Bon, s'il pouvait encore faire un peu d'humour, c'est que ça pouvait aller, non ? Tout n'était pas perdu, il n'allait pas lui mourir entre les mains. Pas comme sa belle bécane... Qui flambait encore un peu plus loin. Johnny s'assura ensuite que son ami – oui, il avait finalement décidé que Buchanan pouvait le rester pour le moment – pouvait se relever ; ce que le jeune homme fit immédiatement, avec plus ou moins de difficulté, mais sans s'appuyer sur le fantastique Fantastique. Johnny l'observa s'étirer, et quelques idées lui vinrent en tête. Rien de bien malsain, je vous rassure. Quoi que...

- Bucky : Toi ? La moto ? demanda-t-il avec un regard interrogateur au blond.

Johnny esquissa une large grimace avant de désigner la carcasse méconnaissable de la tête.

- Johnny : Moi ça va... Mais la moto est irrécupérable. Johnny n'avouerai pas que les flammes, c'était de sa faute. Mais si Bucky n'était pas trop bête, il s'en douterait certainement ; qu'est-ce qui aurait put les provoquer autrement ? Par contre, j'peux pas te laisser là. C'est pas vraiment que je suis contre une garde-à-vue – pour toi je veux dire – mais bon, comme j'ai décidé que je t'aimais encore un peu, et que la moto est de toute façon méconnaissable... il se pencha vers lui pour susurrer ; Et comme tu es un peu amoché, je te ramène à la tour, d'accord ?

D'accord ou pas d'accord, de toute façon, il n'avait pas le choix. Avant que la police, les pompiers les ambulances, ou il ne savait trop quoi débarquent, ils leur fallait partir rapidement. Sans rien dire, Johnny profita de la faiblesse passagère de Bucky pour faucher ses genoux de son bras, et le rattraper avec l'autre, pour finir par le porter comme une mariée. Il esquissa un grand sourire moqueur à l'intention du voleur – de l'emprunteur pardon – de moto, s'enflamma et vola directement vers le Baxter Building. Il se posa sur la terrasse, et jeta un coup d'œil au salon. Personne. Bon.

Il ouvrit la baie-vitré du pied et entra dans le salon avec Bucky dans les bras, tournant sur lui-même. Il le posait où, maintenant ? Non parce que si Bucky échouait sur le canapé et que Ben passait par là... Non, Johnny ne voulait même pas y penser. Il en entendrait parler pendant des mois, voir des années. Le jeune Storm se dirigea donc tout droit vers ses propres appartements, et grogna en entrant dans sa chambre.

- Johnny : Ne vas surtout pas croire que je te fais des avances. fit-il avec un sourire en coin en le déposant sur une chaise qui traînait près du bureau. Et déshabille toi, que je... Enfin, enlève ton T-shirt quoi ! Que je puisse voir l'étendu des dégâts.

Johnny se dirigea ensuite vers sa salle de bain, pour chercher un gant et de l'eau, et s'observa dans le miroir. Il était surtout recouvert de poussière, égratigné par-ci par-là, mais son pouvoir l'avait bien aidé. Il se passa le gant sur la figure et en profita pour se recoiffer rapidement, en se disant qu'il prendrait une douche plus tard. Ce faisant, il cria à travers le mur fin ;

- Johnny : Tu as besoin de quelque chose ? Genre... Boire, prendre une douche... Manger ? demanda-t-il avant de fouiller dans l'armoire-pharmacie.

Aujourd'hui, Johnny allait jouer à l'infirmière.


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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Jeu 2 Mai 2013 - 23:53


Bucky s'était relevé tout seul, comme un grand garçon. Non pas parce qu'il allait bien et était prêt à courir un cent mètres haie à l'envers ( il en était capable. Si on lui demandait il pouvait là dans l'état repartir en mission et assassiner le président. Cela le ferait passablement chier, mais il obéirait à merveille . Il avait connu bien pire. ) mais par pure fierté. Il n'allait tout de même pas s'abaisser à s'appuyer sur un fantastique, à demander de l'aide à un super-héros américain. Tant pis si la fierté l'élançait un peu dans les côtes.

La grimace du blond n'annonçait rien de bon : « -Moi ça va... Mais la moto est irrécupérable. » Bucky suivit son regard jusqu'à la moto qui gisait, plusieurs mètres plus loin..; en flammes. Oh. Oh oh. Ce n'était quand même pas lui qui avait fait ça ? Bien sûr, tout pouvait arriver, le choc, l'essence... Une moto accidentée pouvait prendre feu. Mais elle explosait dans ces cas-là. Il lança un regard en coin à son camarade :

« - Et bien sûr, elle s'est enflammée toute seule ? »

Qu'on ne lui demande pas de payer les dégâts, puisque c'était comme ça ! « -Par contre, j'peux pas te laisser là. C'est pas vraiment que je suis contre une garde-à-vue – pour toi je veux dire – mais bon, comme j'ai décidé que je t'aimais encore un peu, et que la moto est de toute façon méconnaissable..;Et comme tu es un peu amoché, je te ramène à la tour, d'accord ? » ... Quoi, quoi ? Cela allait soudainement trop vite pour le crâne douloureux du mercenaire. Il n'avait pas la moindre intention d'aller en prison, il en avait vu d'assez nombreuses d'assez près pour savoir qu'il n'avait pas la moindre intention d'y retourner. Bien sûr, il doutait que les prisons new yorkaises puissent être pires qu'un goulag russe en Sibérie...
Bucky aurait voulu s'attendrir sur la soudaine déclaration d'amour que lui avait fait le super-héros ou protester contre le fait qu'il n'était pas amoché, non mais ho, mais il eu rapidement quelque chose contre laquelle protester avec virulence. Il sentit soudainement Johnny passer les bras autour de lui, et le Winter Soldier sentit sa dignité s'envoler en même temps qu'eux.

« -Johnny... JONATHAN LOWELL SPENCER STORM. »

Nope, nope, nope ! Avant que Bucky puisse lui en coller une, Johnny l'avait soulevé en princesse ( en princesse l'égo du Winter Soldier n'allait jamais s'en relever ce n'était pas possible. En outre, avec Johnny il était fort possible qu'il en entende encore parler dans quatre ans. Enfin s'ilé était toujours en vie à ce moment là.) et l'avait transporté jusqu'au Baxter Building. En réponse à son sourire moqueur, Bucky le fusilla du regard. Rentrer dans une pièce porté en mariée, la porte ouverte d'un coup de pied et et... Bucky en était malade. Il était humilié, ridiculisé.

«-Ne vas surtout pas croire que je te fais des avances. » Nooon, ce n'était pas du tout louche ! Un mec en boxer qui vous invitait dans sa chambre. A chaque fois que Bucky s'était trouvé ( devant une fille entendons-nous bien ) dans une situation similaire, on avait dépassé l'étape des avances depuis bien longtemps. « -Et déshabille toi, que je... Enfin, enlève ton T-shirt quoi ! Que je puisse voir l'étendu des dégâts. » Bucky considéra Johnny, l'air de se demander si tout cela était une vaste blague. Pourtant, lorsque Johnny disparut dans ce qui était sans doute la salle de bain, Bucky se remit lentement en mouvement. Précautionneusement il fit glisser son blouson de ses épaules. Enlever le tee-shirt... ça lui semblait douloureux d'avance, mais il n'était pas une chochotte américaine : serrant les dents, il ôta son tee-shirt, l'envoyant bouler par-dessus sa tête. Il le laissa tomber près de la chaise, frottant son épaule machinalement.

Et voilà, il était torse nu, ses plaques d'immatriculation cliquetant sur son torse, son bras métallique luisant dans le soleil matinal... et des hématomes qui apparaissaient lentement sur son torse, lui indiquait gentiment le miroir qu'il avait en face de lui. Merde. James se releva lentement pour se placer face au miroir. Les hématomes faisaient tâche. Et signalaient sans doute la présence de côtes fêlées ou froissées. Il lui manquait de la peau par endroit là où le béton l'avait éraflé et brûlé. Et il saignait toujours à l'arcade, génial. Au moins ça expliquait que son mal de crâne ne se calme pas.

« -Tu as besoin de quelque chose ? Genre... Boire, prendre une douche... Manger ? » La voix de Johnny retentit de l'autre côté de la paroi. Il ne pouvait donc pas avoir la paix cinq minutes ? La voix de son ami lui vrillait le crâne. Il considéra cependant la proposition : une douche pourrait lui être très utile, vu son état physique déplorable, mais il n'était pas dans son genre de s'inviter dans la douche des gens...sauf s'ils étaient déjà dedans et d'un physique attractif. Manger, il ne dirait pas non à des pancakes, il ne disait jamais non à des pancakes. Il lui répondit sur le même ton :

« -Pourquoi, maman veut faire des pancakes ? J'ai juste besoin d'une aspirine et que l'allumette me foute la paix. »

… Okay, être un agent du Kremlin n'habitue pas à exprimer de la reconnaissance, d'accord ? Il fallait excuser Bucky, il était souvent un peu bourru. Ce n'était pas parce qu'il en voulait à Johnny ou quoi que ce soit, qu'il ne voulait pas sa compagnie... C'était simplement dans son caractère, et il n'avait pas l'habitude qu'on prenne soin de lui. Il n'avait pas besoin qu'on prenne soin de lui. Il allait bien, il était vivant. Il avait juste eu un accident de moto, merde, il avait fait la seconde guerre mondiale lui. Bucky fit la grimace en se considérant dans la glace et ajouta :

« - A la limite une douche, serait nécessaire... Mais tu serais pas en train de me faire vraiment des avances ? »

Bucky fit quelques pas avant de se laisser tomber allongé sur le lit du tombeur. Il se passa une main sur le visage avec un grognement. Chier. Le russe releva légèrement la tête pour voir Johnny pénétrer à nouveau dans sa chambre, armé de tout le contenu de son armoire à pharmacie, ou presque. Il eut un soupir alors qu'il se remettait assis sur le bord du lit, et faisait douloureusement marcher les muscles de son torse.

« -Je vais bien Johnny... »

Je vais bien Johnny, je n'ai pas besoin d'aide. Je vais bien. Pas touche. Apparemment l'imbécile au bon coeur avait décidé de jouer les infirmières. Bucky avait toujours fait ses points de sutures lui-même et avait utilisé la vodka comme désinfectant et anti-douleur plus qu'à son tour. Ses patrons avaient les dernières technologies pour le bichonner, mais il n'avait pas toujours l'occasion de retourner pleurer dans leur giron. Il n'aurait pas du se relever, sa tête lui tournait à nouveau : il se passa une main sur le front, essuyant le sang qui dégoulinait de sa tempe. Il allait avoir besoin d'une aspirine. Ou de vodka.



To know what they did to you, it would break your captain's heart.

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Johnny L. Storm
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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Ven 10 Mai 2013 - 2:22




« Don't play with fire, baby »

«Bucky & Johnny»


Johnny pinça les lèvres en jetant un coup d'œil à sa moto. Complètement morte, irrécupérable, tout ce que vous voulez. Et la Torche pris une expression encore plus désolé quand il intercepta le regard en coin que lui adressait Bucky.

- Bucky : Et bien sûr, elle s'est enflammée toute seule ? Le blond se passa une main rapide dans les cheveux.
- Johnny : C'était... C'était elle ou moi. Réflexe. C'est venu tout seul. Pas fais exprès.

Oh et puis, de toute façons, il n'avait pas besoin de justifier. A son tour de lui adresser un sourire en coin, avant de l'attraper dans ses bras et de le porter en princesse, direction le Baxter Building. Il aurait dû se douter que ça n'allait pas plaire à Buchanan. Non, sans rire ; il savait que ça ne lui plairait pas. Mais ça ne l'avait pas empêcher de le faire ; et, intérieurement, le Fantastique se gaussait bien.

- Bucky : Johnny... JONATHAN LOWELL SPENCER STORM.

NON MAIS ÇA VA PAS ?! Jonathan Lowell Spencer Storm ? Johnny ne se souvenait même pas lui avoir dit son nom en entier. Presque personne ne le connaissait, d'ailleurs... Ce n'était pas comme s'il venait de recevoir un choque, mais presque. Il décida d'ignorer superbement le jeune homme pour l'amener directement dans sa chambre (chut, sans commentaire), lui donna quelques directives et alla directement à sa salle de bain. Johnny fouillait dans l'armoire à pharmacie et sortait tout ce qui lui semblait utile, demandant à travers le mur si le blessé avait besoin de quelque chose.

- Bucky : Pourquoi, maman veut faire des pancakes ? J'ai juste besoin d'une aspirine et que l'allumette me foute la paix.

Un large sourire s'étira sur le visage de Johnny qui croisa son regard dans la glace ; et heureusement que Bucky ne l'avait pas en face de lui, il aurait certainement eut peur et aurait presque pu prévoir la réplique du jeune homme ;

- Johnny : La princesse a de la chance, il reste des pancakes d'hier !

La Torche essaya d'amasser dans ses bras tous ce qu'il avait sortit de l'armoire – c'était à dire la quasi totalité, et un bon paquet qui n'aurait sans doute aucune utilité pour le moment – avant de revenir dans la chambre alors que le voleur... L'emprunteur de moto reprenait ;

- Bucky : A la limite une douche, serait nécessaire... Mais tu serais pas en train de me faire vraiment des avances ?

Johnny observa Bucky – qui était venu s'allonger, ou plutôt s'affaler, sur son lit – avec un léger sourire. Il voulait jouer à ça, hein ? Peut-être rirait-il moins s'il savait que Johnny était un bisexuel qui s'assumait, et ce depuis... Depuis... Non, il ne valait mieux pas y penser. Il ne voulait pas y penser. Il s'était fait avoir – et en beauté – et les souvenirs, quoi qu'assez vieux, étaient encore légèrement douloureux. Cela ne l'empêcha de noter que le jeune homme qui s'était rassis au bord du lit était plutôt beau, mais tout de même assez amoché. Il réprima une légère grimace, en faisant tomber toutes ses affaires sur le matelas pour venir murmurer à l'oreille de James d'une voix qui se voulait suave ;

- Johnny : Et si c'était le cas ?

Johnny lui fit un petit clin d'œil entendu avant de reculer en s'étirant pour faire craquer ses articulations. Il s'amusait. Il s'amusait bien, même. Même si l'état de santé de son ami n'était pas vraiment amusante, le reste l'était.

- Bucky : Je vais bien Johnny...
- Johnny : Ça, c'est toi qui le dit. Mais t'es pas beau à voir. En plus tu pues. Et tu vas salir mon lit...

Johnny secoua la tête d'un air faussement contrarié, avant d'attraper un verre qui traînait dans le coin. Il retourna dans la salle de bain pour le laver – on ne savait jamais – et le remplir d'eau fraîche, avant de le fourrer dans la main de Bucky et lui tendre une aspirine.

- Johnny : Bon maintenant, tu m'avales ça. Ou je te le fais avaler de force.

Il ne rigolait pas. Enfin si, peut-être un peu au fond... Il croisa les bras et fixa le pauvre homme jusqu'à ce qu'il prenne son médicament, avant de se détendre légèrement.

- Johnny : Hum. On va commencer par nettoyer tout ça, hein. On verra après pour désinfecter et bander.

Johnny se courba pour passer un bras sous les épaules de James, et le traîner de force jusque dans la salle de bain. Il réfléchit quelques secondes, avant de décider que son ami semblait trop mal en moins, et pas assez bien tenir sur ses jambes, pour se laver tout seul. Johnny entreprit donc de le débarrasser de son pantalon avant de le pousser dans la cabine de douche.

- Johnny : Je ne sais pas si je suis plus heureux de t'avoir laissé ton caleçon ou enlever ton pantalon. fit-il en riant, avant de refermer la porte coulissante derrière lui. Bon tu m'excuseras, mais je crois que tu vas avoir besoin d'aide pour te décrasser. Et puis j'ai besoin d'une petite douche, moi aussi... De toutes façon, on est deux mecs hein ? ajouta-t-il avec un léger sourire.

Que Bucky ne se méprenne pas sur ses intentions. Que Bucky ne pense pas que Johnny allait le violer. Tout de même ! Il n'oserait jamais faire une telle chose. Le Fantastique alluma l'eau en veillant à la régler pour qu'elle ne soit pas trop froide, et attrapa le gel douche en s'en versant généreusement au creux de la paume.

- Johnny : Je commence par toi. Johnny lui tira la langue avant de poser une main sur son torse pour frotter doucement, histoire de ne pas lui faire mal non plus. Ça va ? Il observa la blessure qu'il arborait à la tempe, et dont l'eau faisait couler le liquide rouge, avec une légèrement grimace. Oh. J'espère que ça ne te gêne pas, hein ? Que je te savonne. Mais je voudrais pas que tu perdes l'équilibre et que tu pètes les vitres de la douche, parce que primo on se demanderait ce que j'ai fait, deuxio ça coûte une fortune des vitres comme ça et tertio, tu pourrais te refaire mal. Et tu serais privé de pancake. ajouta Johnny avec un petit rire.


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Bucky J. Barnes
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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Mer 15 Mai 2013 - 20:33




Au moins, l'humiliation de se faire porter comme une fille était en partie ( toute petite partie ) compensée par la tête que Johnny fit en entendant son nom complet. Et ce n'était pas parce qu'il se drapait dans sa superbe et ignorait son cri que Johnny n'était pas choqué, Bucky le savait et riait intérieurement. Oui, il faisait des recherches même sur ses prétendues relations amicales, et alors, un problème ? Et sincèrement, les multiples noms de Johnny étaient loin d'être le pire qu'il connaissait sur le Fantastique.

Il n'avait cependant pas besoin de faire des recherches pour savoir que Johnny ne manquait pas une occasion de se taire. Ce n'était même plus qu'il était bavard, hein. C'était juste que nécessairement, il dirait ce qu'il ne fallait pas, surtout si ça pouvait énerver l'auditoire. Pour Bucky qui pouvait passer des mois en planque sans dire ouvrir la bouche, c'était... fatiguant. Les russes avaient tendance à se taire, même lorsqu'ils avaient de l'alcool à la place du sang. Austérité du gouvernement et de la météo, tout ça, tout ça. Avoir Johnny qui pépiait autour de lui n'aidait pas à calmer sa migraine. Que n'aurait-il pas donné pour pouvoir s'enfoncer la tête dans un tas de neige.

Bref, il aurait du se douter que la Torche Humaine n'en laisserait pas passer une seule : «-La princesse a de la chance, il reste des pancakes d'hier ! » … il avait pourtant demandé de la paix et une aspirine, non ? Foutu américain bouché jusqu'aux trous de nez. Mais le mot de pancake eut le mérite de faire gronder l'estomac de Bucky. Oui, assassin, tueur, espion, tout ce que vous voulez, mais il avait toujours eu un amour indéfectible pour les pancakes, pourtant bien difficiles à trouver en URSS. Peut-etre que cela aiderait à l'amadouer. Il y avait vraiment des pancakes ?

Lorsque James avait demandé s'il avait l'intention de le draguer, il n'attendait pas de vraie réponse, surtout pas positive. Tout au contraire, ce genre d'attaques frontales qui flirtait avec … le flirt étaient censées ...désamorcer la situation. Faire fuir l'ennemi. Le faire reculer en tous cas : ce n'était qu'une parole, et cela allait assez loin pour que l'interlocuteur ( en tous cas s'il ne s'agissait pas d'une belle jeune femme ) change de sujet.
Aussi, Bucky ne s'attendait absolument pas à ce que Johnny pose tout son barda ( il comptait lui couper le deuxième bras ou quoi ? ) pour venir s'asseoir sur le lit à côté de lui. Encore moins qu'il se penche pour murmurer à son oreille d'une voix...sensuelle. Tout à fait le genre de voix que Bucky aurait employé pour chuchoter des choses que la morale réprouve à une jolie fille.
Un frisson remonta vitesse grand V le long de la colonne vertébrale de James, tandis que ses pupilles s'écarquillaient légèrement. Pas de désir, non. Surprise, incompréhension, appréhension. L'impression soudaine d'être en danger. «-Et si c'était le cas ? » ...Sous-entendait-il bien ce qu'il sous-entendait ? Qu'il lui faisait des avances ?

« -Qu'.. »

Un gros What the fuck manqua de franchir les lèvres de Bucky, alors qu'il sursautait et se tournait vers Johnny, interloqué. Très mauvais calcul, puisqu'il se retrouvait ainsi trop proche du visage de Johnny, qui profita pour lui faire un clin d'oeil. Bucky haussa démesurément les sourcils, trop surpris pour répliquer.
Il ne fallait pas oublier qu'il était russe, qu'en Russie l'homosexualité était encore très mal vue, et que lorsque la législation ( toute récente ) était passée, James était en stase et qu'il ne savait donc pas que cela était aujourd'hui autorisé. Qu'il vivait dans un monde où si l'on était pas vieux et milliardaire on pouvait se faire tabasser à mort pour ça. Qu'il n'avait jamais considéré, envisagé la question. Qu'il n'avait jamais usé de ses charmes auprès d'hommes pour accomplir une mission ( ou alors ses supérieurs avaient effacés cet épisode de sa mémoire) que cela ne lui avait même pas effleuré l'esprit.
Oui, Johnny était bel homme. Assez pour pour que Bucky puisse le considérer comme rival lorsqu'ils sortaient. Bel homme de la même manière que Bucky se considérait comme bel homme lorsqu'il se regardait dans la classe. Objectivement, pas... Ces américains allaient le tuer.

« -Ça, c'est toi qui le dit. Mais t'es pas beau à voir. En plus tu pues. Et tu vas salir mon lit... » Bucky lui lança un regard de côté, qui aurait pu être torve et meurtrier si sa paupière n'était pas close pour empêcher le sang d'y couler. Il tue le réflexe de le provoquer en lui disant qu'il était bien assez beau pour lui quelques instants auparavant. Après ce qu'avait sous-entendu l'américain, il avait bien trop peur de ce que cela pouvait engendré.

« - Tu vas me dire qu'aucune conquête n'a souillé tes draps, cette nuit ? »

« -Bon maintenant, tu m'avales ça. Ou je te le fais avaler de force. » Contrairement à ce que Johnny aurait pu penser, Bucky ne fit pas la moindre difficulté, et avala le médicament sans broncher, sans même réfléchir. En partie parce qu'il avait atrocement mal au crâne, et en partie parce qu'il suffisait qu'on lui commande quelque chose d'une voix autoritaire et assurée pour qu'il s'exécute, sans réfléchir. Les ordres, on y obéit, point.
Bucky reposait sagement le verre lorsqu'il sentit soudainement le bras de Johnny passer dans son dos. Il se tendit instantanément ( leur conversation précédente n'aidait pas ) et étouffa difficilement ses réflexes et instinct de survie qui lui hurlaient d'envoyer valser le blond contre le mur. «  Hum. On va commencer par nettoyer tout ça, hein. On verra après pour désinfecter et bander. » Pas question toutefois de se laisser trimballer comme une poupée, pas encore. Bucky lutta pour utiliser ses pieds et se mouvoir par lui-même, mais Johnny ne semblait pas du tout coopératif avec ce plan.

Ils arrivèrent bon gré mal gré à la salle de bain, Bucky contraint de s'appuyer sur le Fantastique tout en se débattant pour marcher seul. Qu'on l'aide à marcher, passe encore, mais qu'on le déshabille ? Bucky se tendit automatiquement lorsqu'il sentit la main de Johnny s'égarer à son pantalon et sa main métallique intervient pour se placer sur le poignet du jeune homme et écarter sa main. Il était encore capable de se désaper tout seul, non ? Okay, se mettre sur une jambe sans aide quand votre tête tourne, c'est galère, se confessa-t-il à lui-même en s'appuyant tout de même sur lui.

Une fois entré dans la cabine de douche, Bucky s'appuya contre le mur carrelé, fermant les yeux une minute pour reprendre pieds dans la réalité et s'efforcer de ne pas tomber. Voilà ce qu'on gagnait à rentrer dans le vie civile: un simple accident de moto vous affaiblissait. « -Je ne sais pas si je suis plus heureux de t'avoir laissé ton caleçon ou enlever ton pantalon. »

« - Je vais faire comme si je n'ai pas entendu cette tentative ridicule ôter mon caleçon. »

Buchanan grogna avant de rouvrir les yeux sur ...Johnny. Dans la cabine de douche, refermant la porte sur eux. Le tueur sentit soudain son espace vital rétrécir, ce qui n'était pas une sensation agréable. Il y avait une raison pour laquelle on appelait ça un espace « vital », parce qu'autrement, on se trouve soudainement en position de danger. Et ça, chacun de sens du Winter Soldier le lui hurlait : il était en position de faiblesse. Il s'immobilisa, tendant ses muscles malgré la douleur que certains lui occasionnaient et se tint prêt à bondir.

« -Bon tu m'excuseras, mais je crois que tu vas avoir besoin d'aide pour te décrasser. Et puis j'ai besoin d'une petite douche, moi aussi... De toutes façon, on est deux mecs hein ? » Bucky hocha la tête machinalement. Il n'était pas pudique : les Red Rooms avaient leur lot de vestiaires et douches communes voire mixtes, et assez de scientifiques fous avaient examiné et amélioré son corps pour qu'il le considère plus comme une arme que comme relevant de l'intimité. Il était d'accord avec ça.

« -Fais comme chez toi. »

« Ça va ? » Bucky ne prit même pas la peine d'hocher la tête, préférant exposer son visage au jet d'eau. L'eau qui dégoulinait de son visage gouttait rouge sang, au fur et à mesure qu'elle nettoyait sa tempe et le filet de sang séché qui s'était formé sur le côté de son visage. Ca piquait un peu, mais le soulagement de récupérer sa paupière mobile compensait largement. Il espérait juste qu'il allait arrêter de saigner rapidement. Il était bien là. « -Oh. J'espère que ça ne te gêne pas, hein ? Que je te savonne. Mais je voudrais pas que tu perdes l'équilibre et que tu pètes les vitres de la douche, parce que primo on se demanderait ce que j'ai fait, deuxio ça coûte une fortune des vitres comme ça et tertio, tu pourrais te refaire mal. Et tu serais privé de pancake. » Le rire de Johnny acheva de la détendre, et il le lui rendit, secouant légèrement la tête et ses cheveux mouillés. Pourquoi est-ce qu'il avait une petite idée sur le comment du pourquoi il savait que les vitres de douche coûtaient cher ( tout coûtait cher dans cet état capitaliste ) ?

« - Tu parles d'expérience, n'est-ce pas ? A combien étiez-vous rentrés là-dedans ? »

Mais les pancakes étaient une excellente menace. Le privilège de choisir là où ils allaient petit-déjeuner ( et donc un endroit où ils faisaient des pancakes ) le motivait déjà à ne pas se faire surprendre par ses cibles, à l'époque, avec Natasha. Bucky ne résista cependant pas à tendre la main vers le mitigeur, et ajouta brusquement beaucoup d'eau froide au jet. Il était russe, il avait déjà marché pieds nus en Sibérie, et dans de nombreux coins d'Europe de l'Est l'eau chaude n'était une réalité. Il n'était une chochotte américaine. Lorsque l'eau glaciale le frappa, il n'eut qu'un frisson de bien-être, et il se laissa aller un instant, malgré la présence de Johnny si proche de lui.

« Je commence par toi. » Qu'est-ce que ? L'information ne parvient réellement au cerveau de Bucky que lorsqu'il sentit la main de Johnny se poser sur son torse. En fait, l'information ne lui parvient que quelques instants plus tard. Après qu'il ait saisit la main de Johhny dans ses doigts métalliques, après que son autre main ait attrapé le blond à la gorge et l'ait plaqué contre la vitre. Sous la violence du choc, la paroi vitrée eut le bon goût de se fendiller.

...Ce n'était pas ce qui était censé se produire. Enfin, il n'avait pas réfléchit, et son corps abîmé avait vu dans l'acte de l'américain une agression.
...oups. Il était censé faire quoi, là ? Le tuer ? C'était Johnny, il avait beau être un chien fou d'américain, il l'aimait bien. Trouver une excuse ? Bucky aurait bien voulu, mais une simple aspirine n'était pas suffisante pour remettre son cerveau en place après une telle attaque de migraine. Il était à court de solutions et de temps.

Et il était accessoirement en boxer, tout contre un autre type en boxer, sous la douche. Il y avait bel et bien une solution toute prête. Le regard du brun s'attarda sur les lèvres de Johnny soudainement très proches.
Tout son être lui disait qu'il ne pouvait pas faire ça: hétérosexuel, pas la moindre envie homosexuelle, amoureux de la même femme depuis trente ans, ou à défaut du corps des femmes, soldat russe sur-entraîné. Mais quoi, il allait faire exploser sa couverture en laissant un cadavre dans une douche en miettes ? Ils lui avaient déjà fait faire pire pour l'amour de son pays. Si un ordre venant d'en-haut lui ordonnait de tuer, violer, ou se prostituer, il n'hésiterait pas une seconde, il le savait et l'avait déjà fait.

Bucky rompit l'espace qui le séparait de Johnny pour poser ses lèvres sur les siennes, comme s'il s'agit de ce qu'il voulait faire depuis le début, comme une suite logique de son agression. Le baiser était peut-être quelque peu brusque, surtout avec la main de Bucky sur sa gorge, mais il s'agissait cependant bel et bien d'un baiser.
Il relâcha la main de Johnny qu'il avait attrapé pour le repousser, pour la poser sur la paroi de douche où il avait violemment plaqué le fantastique. James avait pour habitude de toujours chercher sorties et armes potentielles où qu'il entre, y compris une douche : comme prévu, il s'agissait bien de la porte coulissante. Il tira brusquement sur la poignée pour ouvrir la porte et pousser Johnny hors de la douche, avant de refermer la porte coulissante sur lui, et tant pis s'il lui coinçait les doigts au passage. Merci, il pouvait se laver seul.

« Oublie pas les pancakes ! »



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MessageSujet: Re: Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]   Mer 29 Mai 2013 - 16:10




« Don't play with fire, baby »

«Bucky & Johnny»


Johnny ne comprit pas pourquoi, soudainement, Bucky la plaquait contre la vitre de douche, une mains humaine enserrant sa gorge et l'autre, métallique, retenant son propre poignet. Il étouffa un grognement lorsque son dos fit la rencontre brutale de la paroie de verre, qui se fendit d'ailleurs sous le choc. Le Fantastique posa un regard inquiet sur son ami... Quelle réaction violente et imprévue, tout de même ! Bon... Peut-être aurait-il dû commencer par le dos, ou au moins les épaules. Attaquer directement par son torse n'avait certes pas été la meilleure de ses idées, mais c'était parti d'un bon sentiment. Il voulait juste le débarasser de toute cette saletée, cette poussière, ce sang... Enfin. Il observait Bucky, à présent collé à lui... Le plus surprenant fut tout de même lorsqu'il sentit les lèvres de Bucky sur les siennes. Johnny ne s'attendait pas vraiment à ça. Il l'avait sans doute un peu cherché, à le taquiner comme il l'avait fait. Pourtant, il ne s'était vraiment pas attendu à ce que Bucky l'embrasse. Tellement pas que Johnny ne pensa même pas à lui rendre son baiser, alors que son ami lâchait sa main pour...

Pour ouvrir la porte coulissante et le pousser hors de la douche, avant de s'y enfermer aussi sec. Le Fantastique retomba sur ses fesses, légèrement sonné et surpris. Plaît-il ? On l'étrangle, on l'embrasse et on l'éjecte de la douche ?

- Bucky : Oublie pas les pancakes !

L'air parfaitement abasourdit du blond disparu aussitôt, laissant place à un large sourire malicieux alors qu'il se relevait. Les pancakes ! Serait-ce le pêché mignon de Bucky ? Ses yeux pétillèrent de malice.

- Johnny : Fait attention mon chaton, le grand méchant loup pourrait venir te manger... il lui tira la langue, avant d'ajouter ; Ah, au fait. Nous ne sommes jamais rentré à plus de huit dans cette douche.

Johnny sortit de la salle de bain en explosant de rire, sans prendre la peine d'attraper une serviette, se contentant d'augmenter sa température interne pour sécher. Il était fier de sa connerie, on pouvait le dire. La douche n'était malheureusement pas assez grande pour contenir huit personnes, et il n'avait jamais invité plus d'une fille en même temps... Mais en y réfléchissant bien, la douche, c'était pas trop son truc. Celui de Daken, à l'époque, peut-être, mais lui n'avait jamais vraiment été friand des câlins sous le jet d'eau. Toujours est-il qu'il aurait bien aimé rester dans la salle de bain pour voir la tête qu'avait pu faire Bucky lorsqu'il lui avait annoncé le chiffre, son « exploit » (inventé de toute pièce).

La Torche enfila rapidement le premier Tshirt qui tomba sous sa main, avant de se diriger vers la cuisine. Il attrapa l'assiette de pancake (qu'il fit directement réchauffer dans sa paume), ainsi que du sirop d'érable, et il retourna dans la chambre.

- Johnny : Princesse, vos pancakes sont arrivés ! cria-t-il ; Il te faudra peut-être des vêtementss ? hasarda-t-il en posant la nourriture sur son bureau, pour se diriger et fouiller dans son armoire.


(c) Ségo Soyana


I'm hot-natured

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Catch me if you can, dearie [Johnny & Bucky]

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