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The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.

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MessageSujet: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Ven 26 Avr 2013 - 21:20

Harold Theopolis Osborn
James Franco

Identité
Prénom(s) & Nom: Harold Theopolis Osborn
Nom de code: New Goblin
Date & lieu de naissance: New-York le 13 septembre 1983
Âge: 29 ans
Emploi/occupation: Propriétaire du Coffee Bean, président d’Osborn Industries
Centres d'intérêts: La politique, les finances, les sports extrêmes, les avancées scientifiques, les fêtes, l’argent.
Statut: Célibataire
Groupe: Indépendants
Caractère
Harry était au départ un garçon gentil, mais le décès de sa mère poussa son père dans une attitude grave envers son fils, si bien que depuis, le jeune homme fait tout pour que celui l’accepte. Ayant abusé de nombreuses drogues pendant sa jeunesse, il est devenu psychotique et paranoïaque. Chef d’entreprise, il est celui qui a sauvé Osborn Industries, puis à la mort de son père, il a hérité d’une importante fortune, ce qui a attisé un côté protecteur de sa personnalité. Il souffre également de tendances schizophrènes, comme son père, à cause du sérum qu’il s’injecta afin de devenir New Goblin.

Capacités & Mutations
Pouvoir

• Force surhumaine due à l’injection du sérum. Sa force est supérieure à celle de Spiderman
• Intelligence accrue à cause du même sérum.
Ces deux effets sont moindres pour le moment puisque Harry ne s’est pas injecté de sérum depuis un long laps de temps, les effets ont donc diminué, réduisant force et intelligence à celle d’un humain lambda.

Accessoire :

• Planeur ressemblant beaucoup à un snowboard. Dispose d’un arsenal puissant, notamment de deux rockets à l’avant, de caches grenades sur les côtés et les propulseurs disposent d’un accumulateur qui permet de projeter des flammes immenses lorsque ceux-ci sont chargés. Il a également des bombes sur lui dans une sacoche, des lames cachées sur les avant-bras et un gant permettant de délivrer une décharge de 10 000 volts.
• Le planeur peut voler à une vitesse maximale de 150km/h et supporte au maximum 180 kilos.

Eh toi là, t'es qui en fait ?
Prénom/pseudo ♦️ Thomas Âge ♦️ 20 ans Scénario ou inventé ♦️ Scénario Comment as-tu atterri ici ♦️ ME quoi 8) Fréquence de connexion ♦️ Le maximum possible ! 4/7, 5/7, 7/7 pendant les vacances ! Remarque(s) ♦️ Code règlement ♦️ Validé par Pepper



Raconte-moi une histoire
Menottes. Harry déteste ces menottes, elles ne sont en rien nécessaire pour sa nouvelle condition. Marchant lentement dans les couloirs froids et blanc de l’hôpital psychiatrique pour criminel de New-York, il n’accorde plus aucune importance aux deux gardes qui se sont postés devant et derrière lui pour l’empêcher de partir. Aujourd’hui, cela n’a plus aucune importance, c’est son dernier jour d’emprisonnement si tout se passe comme il le souhaite. Les médecins sont confiants, sa situation s’est beaucoup améliorée, il n’a plus de crise de colère comme autrefois, plus de méchant papa dans le reflet du miroir. Il ne reste qu’une dernière formalité avant de sortir d’ici, une dernière.
La porte s’ouvre et au centre de la pièce mal éclairée se dresse une table, un dossier épais de plusieurs centimètres en son centre. Le docteur est là, assis sur sa chaise, ses petits yeux cachés derrière les lunettes rondes qui reflètent la lumière.

- Bonjour, Dr Hamilton, un plaisir de vous voir, assurément.
Le ton qu’emploie le jeune Osborn se veut suave, délicat. Il n’a aucune arrière-pensée, il ne souhaite qu’une chose, quitter cet endroit et reprendre sa vie.
- Bonjour, Harry. Se contente de répondre le docteur, en charge d’Harry depuis le début de son internat. Je vous en prie, asseyez-vous. Ce faisant, l’ancien criminel s’assied, droit comme un i, comme un enfant bien éduqué. D’un geste de la tête, le psychiatre pousse hors de la pièce les deux gardes.

- Commençons, Harry, si vous le voulez bien. Racontez-moi, une dernière fois, votre histoire. Osborn, le sourire aux lèvres, s’enfonce profondément dans le siège.
- Vous connaissez mon histoire, docteur. Pourquoi vous la raconterais-je ?
Se levant, Hamilton retire ses lunettes afin de les essuyer.
- Car je saurais, en vous entendant raconter votre histoire, si vous êtes finalement prêt à sortir. Il ne faut rien de plus à Harry Osborn pour commencer son récit.

Comme l’indique mon dossier, je suis le 13 septembre 1983. A l’époque, mon père était encore quelqu’un de très attentionné, comme le prouve les rares photographies qui restent de cette époque. Cependant, ma mère est tombée malade, notamment à cause de sa grossesse. Quelques années passèrent, je ne m’en rappelle pas, mais quoi qu’il en soit, c’est que ma mère, la bienfaisante, celle qui faisait en sorte que mon père ne soit pas l’entité négative qu’il a toujours été pour moi, est décédée. Décès fort regrettable, me diras-t-on, puisque, à mon avis, c’est de là que viennent tous les maux qui frappèrent la famille Osborn ensuite.

Mon père, rendu fou par la mort de sa femme, changea du tout au tout et à partir de ce moment, ne m’accorda plus d’estime, me rabaissant constamment, je n’étais jamais assez bien pour, jamais assez intelligent, jamais assez fort. Petit à petit, je pense, il devenait celui que je devais à tout prix rendre fier, peu m’importait d’avoir des amis, peu m’importait que l’on dise du mal de moi, je n’avais qu’une envie : plaire à mon père, qu’il ne me le dise qu’une fois : Je suis fier de toi. Je suis fier de toi.
Mais non, avec Norman Osborn, les choses ne sont pas ainsi. Avec Norman Osborn, il faut que les choses soient parfaites, ou du moins, il fallait. Les années passèrent ainsi, sans que rien ne change réellement dans ma vie, je devenais petit à petit quelqu’un d’arrogant, quelqu’un qui doit être au-dessus de tout le monde. J’étais, vraiment, au-dessus de tout le monde. J’avais ma bande, même, si bien que lorsqu’arriva celui allait devenir mon meilleur ami, je le ridiculisais. Ne me regardez pas comme ça, vous savez de qui je parle. Je parle de Peter Parker.

J’étais l’un des élèves les plus pertinents de l’école. La richesse de mon père me donnait des privilèges. D’énormes privilèges. Si bien que je rencontrais Gwen Stacy, qui devint une bonne amie et Flash Thompson, un ancien joueur de football dans son lycée. C’était ça, ma bande. Puis Parker est arrivé. Alors que j’étais en bonne voie pour être avec Stacy, elle se retrouva intriguée par ce petit prétentieux, absent la moitié du temps, tout le temps fatigué. Avec Thompson, on a donc décidé de lui remettre les idées en place. Cependant, pendant ce temps, mon père fut agressé par Spiderman, puisqu’il était le Bouffon Vert, premier du nom. Dans la chambre d’hôpital, cependant, mon avis changea sur Parker, il était présent au chevet de mon père. C’est ainsi que commence réellement notre amitié. Je le laissais nous rejoindre, il n’était pas ce que je pensais, il était simplement timide, je ne sais pas.

L’année suivant, lui et moi emménagèrent. Comme colocataires. Il habitait trop loin du centre-ville et moi, je louais un appartement bien trop grand pour moi seul. C’est d’ailleurs là que Peter me présenta Mary-Jane Watson, une charmante jeune femme dont je ne tardais pas à tomber amoureux. Elle devint ma petite amie, mais cela créa des tensions entre Peter et moi-même. Je n’en pouvais plus, voyez-vous, il y avait mon père, toujours à vouloir que je fasse plus, il y avait Peter et M.J. Je n’en pouvais tout simplement plus et, dans un élan stupide de ma part, je commençais à prendre diverses drogues, ce qui me fit tout simplement casser avec M.J.

Peu de temps après, je ne me rappelle pas bien, tout est très vague, j’étais constamment ivre ou défoncé à l’époque, j’étais chez moi, au Manoir Osborn, quand j’entendis des coups violents dans l’une des ailes. Allant voir, je trouvais Spiderman luttant avec le Bouffon Vert, qui n’était d’autre que mon père. Le combat pris fin d’une manière tragique. Spiderman tua mon père avec sa propre arme.

Ce n’est pas une période de ma vie dont je suis très fier. La dépression, l’alcoolisme et la dépendance, tout cela fut une erreur qui me poussait vers ce que je suis devenu ensuite. Renonçant à tout ce qui avait pu mettre cher, je me réfugiais dans des souvenirs trompeurs, dans des zones ombrageuses de ma vie, où mon père m’acceptait, où il était fier de moi. De la pure imagination. Au fil du temps, je m’acclimatais à ma nouvelle vie, et les jours sombres furent derrière, du moins, c’est ce que je croyais. Peter continuait de prendre des photos de l’araignée, ce misérable insecte. Malgré cela, mon amitié pour Peter ne changeait pas, je lui en voulais, je lui montrais, mais je le respectais et je le respecte toujours. Le présentant à Otto Octavius sur lequel Pete faisait un exposé, j’enclenchais une nouvelle fois une catastrophe. L’expérience d’Otto fut un échec et la compagnie fut au bord de la faillite, pour ne pas dire qu’elle le fut vraiment. Perdant les pédales, Otto Octavius, désormais connu sous le nom de Doc Ock, me promis Spiderman si je l’aidais à obtenir ce que je souhaitais. Chose fut faites et Spiderman me fut livré.

Spiderman. Peter. Peter est Spiderman.

Un choc, quelque chose d’incontrôlable. Je m’écroulais, tout était faux, tout ce que Peter avait pu dire, tout ce qu’il avait pu faire, était un mensonge, un ignoble et immoral menteur. Disparaissant, je restais là. Ce moment me sembla durer, durer, durer à n’en plus finir. Je sentais mon souffle bruler ma trachée, les remontés acides et nauséeuses me firent tourner la tête. Cette nuit-là. Cette nuit. Alors que la bouteille vide heurtait le sol après avoir glissée de mes mains, je me rappelle encore de sa voix. Sa voix froide et hautaine. Mon père. Il était de retour. Bien sûr, maintenant, je sais qu’il n’était qu’une hallucination, mais cependant, le revoir ainsi, alors que je venais d’apprendre que Peter n’était autre que Spiderman. Il n’était d’aucun réconfort, pensant encore et toujours à lui-même. Il hurlait qu’on le venge, que je le venge. Ivre, d’alcool et de colère, je brisais le miroir dans lequel il se trouvait pour découvrir un passage secret. M’enfonçant à l’intérieur, je trouvais l’arsenal, toujours caché, du Bouffon Vert. Plus qu’une cache, c’était un laboratoire, de nombreux tableaux avec les composés chimiques qui avait permis de créer le sérum se trouvait là, à l’époque, je l’ignorais cependant. Dans mon élan, je m’injectais la solution. Puis, plus rien.

Cette sensation est très désagréable, vous savez. Lorsque l’on quitte son corps, que l’on ne sait plus qui l’on est, ce que l’on doit faire. Je trouvais un moyen de combler le vide. Le sérum dans mes veines allait me dire quoi faire et la première chose à faire : tuer Spiderman. Le tuer comme il tua mon père. Terminant le planeur qui restait incomplet dans le laboratoire, j’enfilais la tenue du Bouffon Vert et partait en chasse, en chasse de Peter Parker. Je le retrouvais, dans les rues de New-York et fut vaincu après un combat bref et violent. Le choc me fit perdre la mémoire. Je la retrouverais plus tard, mais je me retrouvais sonné, enfermant l’animal en moi sans réellement le savoir. Je reprenais ma vie comme avant. Peter et moi redevenions amis, je me rapprochais de M.J., puis est venu l’instant tragique où je repris conscience de ce que j’étais, de ce que j’étais censé faire. Prétextant l’amnésie, je menais à bien mon plan, mais une chose arriva, une chose que je ne pouvais avoir prédit. Quelque chose avait transformé Peter. Lui qui avait toujours été gentil et tendre était devenu égocentrique et violent, si bien qu’encore une fois, je fus vaincu, mais cette fois-ci, le combat laissa plus de séquelles que quelques contusions et une amnésie partielle. Me renvoyant une de mes bombes, l’explosion me défigurera, brulant moitié de mon visage. Je lâchais prise. A quoi bon continuer ? Malgré l’inexplicable envie de meurtre envers l’araignée, j’avais toujours de l’affection pour l’homme sous le costume, si bien que cette dernière confrontation m’ouvra les yeux : Qu’était devenu Peter ? Je n’allais pas chercher à le savoir, ni à le revoir non plus.
Les semaines passèrent et l’abîme me servant de vie n’avait plus aucun intérêt, le fond du fond, la fin des formes nonchalantes et agréables. Je vivais ma vie, m’entrainant toujours, gérant l’entreprise Oscorp désormais sauvée de la faillite. Métro, dodo, boulot, façon CEO, le tout dilué dans le whiskey. Suivant de loin les aventures de l’insecte, je n’aspirais qu’à le voir tomber de sa toile et se faire broyer par un quelconque psychopathe que Spidey aurait sous-estimé. Et c’est bien ce qui serait arrivé s’il n’était pas passé cette nuit-là. La nuit où je suis mort. M’expliquant sa situation, je l’envoyais voir ailleurs, lui exposant les dégâts qu’il m’avait laissé lors de son dernier passage. Son désarroi fut sincère, du moins, je le pense, si bien que je remontais sur le planeur afin de lui venir en aide. Le prisonnier de sable ne nous posa pas plus de problème que cela, bien que l’épreuve fut rude, mais le symbiote nous fut supérieur du début à la fin. Me vainquant, il entreprit de tuer Peter, chose que j’empêchai, et que j’empêcherais encore et encore.

Alors que je mourrais dans ce bâtiment en construction, un sentiment que j’avais oublié depuis longtemps me revins. J’avais chaud, mes membres finirent pas s’engourdir, puis le froid me saisit et je m’endormais pour ce que je pensais être la dernière fois. Cependant, le sérum m’avait rendu plus résistant, si bien que mon cœur reparti. D’abord un battement faible, puis ensuite un autre plus fort. Les médecins firent ce qu’ils purent et ma convalescence dura des jours entiers, voir des semaines. Jugé coupable de plusieurs actes criminels, je fus envoyé ici, dans l’espoir de guérir des troubles que je semblais avoir. Je ne vois rien de plus à ajouter.

Le docteur Hamilton garda le silence encore quelques instants tout en inscrivant des notes incompréhensible pour Harry dans son calepin.

- Très bien, très bien. Vous semblez comprendre ce que vous avez fait, tout semble en ordre, je ne vois pas de raisons de vous garder. J’ai cependant une dernière question.
- Oui, quoi donc ? répondit Harry, soulagé d’entendre qu’il allait enfin sortir de cet asile-prison.
- Vous êtes au fait des évènements qui ont frappés New-York, les mutants et l’invasion extra-terrestres, n’est-ce pas ?
- Bien sûr, j’ai suivi ce que j’ai pu lorsque nous regardions la télévision. C’est un tel drame pour la ville et notre espèce.

Souriant de la façon la plus aimable qui soit, le docteur se leva finalement, puis toqua sur la porte qui s’ouvrit, deux gardes emportant Harry. Les menottes furent ôtées, ses affaires lui furent rendus et les portes s’ouvrirent. Inspirant une grande bouffée d’air, il soupira de soulagement. La vie pouvait reprendre.

Oh oui, reprendre. Reprends ce qui t’appartiens. Reprends tooooout ce qui t’appartiens, Harry. Murmura la voix âpre d’un bouffon au creux de son oreille.


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MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Sam 27 Avr 2013 - 11:00
HHHHAAAARRRRRYYYYYY :23: :38: :80: :81:

Bon courage pour ta fiche
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Stark Industrie
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♠ CLASSE & NOM DE CODE : + ∞
MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Sam 27 Avr 2013 - 11:03
Re-rebienvenue !! ♥

Tu sais déjà tout, je te souhaite bon courage pour la rédaction de la fiche ♥


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Loki Liesmith
Loki
♠ EMPLOI : Président des USA
♠ GIF :
MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Sam 27 Avr 2013 - 11:17
:23: :29: :27:

Re-bienvenue parmi nous ! ♥️ :80:


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We can rewrite our stories, all of us. Write our own happy endings, our own redefinitions. We don’t have to be what we’re told to be, even by ourselves. But…if you really want to change, you can’t just trick yourself into thinking you already have. That’s a trick never worth playing.
 
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MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Sam 27 Avr 2013 - 11:30
Trop bien ce perso ! Respect. Rebienvenue ^^
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MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Sam 27 Avr 2013 - 12:15
Re-bienvenue parmi nous! :D
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MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Sam 27 Avr 2013 - 18:35
Merci :29:

Je finis ça rapidement ♥️
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MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Sam 27 Avr 2013 - 20:10
Re-bienvenue !! Harry il déchire trop quoi !!
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MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Sam 27 Avr 2013 - 21:43
Merci Ambroise ♥️ ♥️

On déchire tous
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MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    Dim 28 Avr 2013 - 17:52
    Re bienvenue !! ♥
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MessageSujet: Re: The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.    
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The Green Goblin almost killed you. I'm here to finish the job.

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