Merci de recensez vos actions rps ici pour que le contexte les prenne en compte !
N'oubliez pas de voter !

Partagez | 
 

One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

avatar
Invité
Invité
MessageSujet: One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)   Sam 4 Mai 2013 - 21:31
Complexe industriel de Stark Industries, Los Angeles.

Les gardiens de la sécurité s’ennuyaient ferme. Surtout ils se sentaient inutiles à patrouiller dans les labos, les chaînes de montages et les ateliers de Stark Industries à 2 h du matin. Non mais sérieusement qui pourrait bien tenter d’entrer par effraction là-dedans ? On parlait quand même de Tony Stark, le grand homme qui faisait partis de ce groupe de plouc appelé Vengeur. Qui oserait provoquer son courroux en entrant dans cette usine ? Le poste de garde n°3 à l’entrée sud du complexe avait des allures de dortoir. Un gardien avalait du café, un autre écoutait les résultats sportifs à la radio, un autre se grattait les baloches, un autre dormait. Visez le magasine sur la table, Tony Stark tout sourire, le grand homme remettait un prix à un quelconque ingénieur, un truc du genre « le prix Howard Stark de l’ingénierie ».

L’un des gardiens ouvrit un œil et aperçut sur le moniteur d’écran de l’entrée sud un clochard en train de gesticuler sur le passage piéton entre le parking du personnel et le standard d’accueil des véhicules qui de toute façon était fermé à cette heure-ci.

« Eh ! Regardez ce clown, il fout quoi ? »

Un gardien se leva en s’étirant, reboucla son ceinturon avec sa matraque, son taser et son trousseau de clé avant de se diriger vers la porte.

« J’y vais, bordel, c’est bien la première fois qu’un clodo tente de rentrer dans l’usine, il croit qu’il va trouver une peinte de gnôle ici ? »

« Bah, sans doute la réputation de soiffard de Mr Stark, il pense trouver son mini-bar secret derrière son bureau. »

Rire général. Dehors le clochard sortit un crochet et s’attaqua au peine de la porte du standard avant de la faire sauter. Il se rua à l’intérieur. Il éternua à cause de l’odeur d’insecticide et se dépêcha de parcourir le couloir. Il fut très vite pris en chasse par la dizaine de gardiens qui s’esclaffèrent en appelant les autres postes de sécurité :

« On a un mariole qui vient de rentrer par l’entrée du personnel, le type cour plutôt vite, allez donc ouvrir le chenil et ramenez donc quelques hommes par ici pour fouiller et débusquer l’animal. »

15 minutes plus tard le clochard se retrouva acculé dans la cour des camions de livraisons avec des gardiens l’entourant et l’éclairant du faisceau de leur torche pendant que quelques dobermans aboyaient après l’intrus.

« Qu’est-ce que tu fous ici ? Première fois qu’on voit un type dans ton genre s’infiltrer ici, d’habitude on se tape des cambrioleurs de haut vol comme Spymaster. »

« Ça c’est à l’autre gars qu’il faudra demander. »

« L’autre gars ? »

« Oui, un chinois, il m’a payé et m’a donné un crochet pour entrer ici, il m’avait dit qu’il me donnerait de l’alcool si… »

« Un chinois ? Qu’est-ce que c’est que ça encore ? »

Les talkies-walkies grésillèrent, des voix appelèrent les gardiens :

« …poste 6, venez voir, y’a un problème ici, une grille d’évacuation des eaux a été démonté et… »

« …entrée nord, y’a un gardien qui a été assommé, je le vois sur mes caméras, faudrait que… »

« …secteur 12, y’a une porte qui a été ouverte au chalumeau, faudrait que quelqu’un vienne pour… »

L’un des gardiens dégaina son arme à feu à son ceinturon en s’écriant :

« Une diversion ! On a lâché ce clodo dans l’usine pour nous attirer ici afin qu’on lui court après ! Tous à l’entrée nord et au trot ! »

Pendant ce temps-là dans une salle annexe face à des écrans de surveillance, un gardien avait les yeux fixés sur 8 écrans de contrôle. Il vit d’autres plaques d’égouts s’ouvrirent et des chinois surgir par le sol. Il voulut appuyer sur le bouton de l’alarme mais n’en eut pas le temps. Un enturbanné d’origine afghane apparut derrière lui et l’égorgea d’un coup de couteau bien placé. L’interphone retentit :

« Contrôle, vous voyez quelques choses entre l’entrée nord et le secteur 4 ? Parce qu’on a un sacré problème là, y’a une porte blindée qui est ouverte alors qu’elle le devrait pas… »

L’afghan s’empressa de répondre :

« Non non ! Tout va bien ! Le problème est arrangé, l’équipe du complexe a attrapé un nouvel intrus, tout est rentré dans l’ordre, vous pouvez retourner à votre itinéraire de patrouille habituel. »


Dans l’une des salles centrales de l’usine, les orientaux et les asiatiques habillés en kaki et enturbanné qui s’étaient infiltrés par les égouts, se réunirent devant le grand réacteur ARK de Stark Industries (celui destiné à la pub et aux visiteurs du complexe). Le sol se mit à trembler et le plancher s’effondra comme si on creusait en dessous. En effet, une brèche volumineuse apparut et une grosse foreuse sortit comme une lame de couteau. Le vacarme s’arrêta et une fois que le nuage de poussière se volatilisa, le leader de cette intrusion sortit du sol.

Le Mandarin (car c’était lui) se racla la gorge et une geisha s’empressa d’essuyer la poussière sur les épaules de sa tenue d’orient couleur émeraude.

« Alors c’est ça le réacteur ARK ? Minable comme je l’imaginais. Pressons les enfants, pressons. »

Il claqua des doigts et du sol on sortit une sorte de trône asiatique qu’on poussa jusque devant le réacteur. Le Mandarin se tourna vers Victoire Reecey qui l’accompagnait et lui tendit la main :

« C’est ton premier cambriolage ? Tu vas voir, c’est exaltant ! On viole tous les petits secrets de sa victime en fouillant des lieux qui n’appartiennent qu’à lui ! »

Il vint se poster su son trône et se racla la gorge pendant qu’un sbire postait une caméra sur trépied face à lui.

« On peut commencer ? Toi la geisha approche ! Vivi ! Mets-toi à côté de moi aussi ! Les femmes attirent plus l’œil du spectateur ! C’est ce que faisait Khadafi avec ses escorts girl et ça marchait niveau pub. »

Et donc entre les deux femmes fatales, assis sur son trône à tête de dragon (il avait fait sculpter la tête de Fing Fang Foom) le Mandarin commença son speech à la caméra :

« Mesdemoiselles, mes enfants, mes moutons, oui vous stupide troupeau d’américain prêt à vous ébahir devant les sois disant prouesses de votre industrie. Contemplez le symbole de votre complexe militaro-industriel, oui je suis entré le plus facilement du monde dans Stark Industries et je vais m’approprier tout ce qui fait votre fierté et celle de Stark. Bientôt ses fabuleuses technologies se retourneront contre vous. Tous vous êtes faibles ! Il est si évident de s’emparer de vos armes pour les retourner contre vous ! N’oubliez pas comment en 1948 les forces communistes de Mao récupéraient les armes abandonnés derrières par les nationalistes de Tchang Kaï Sheck et comment ils les réutilisaient contre eux ! Des armes que les américains avaient fournies à Tchang ! Vous n’apprendrez jamais la leçon ? Heureusement vous avez en moi un excellent professeur, bien que vous vous obstiniez à me voir comme un terroriste, l’étiquette pathétique que vous collez à tous ceux que vous n’aimez pas et… »

« Grand Khan. »

« Silence ! Je parle ! Je disais donc Amérique, tu es incapable de retenir la leçon, c’est au Vietnam que les valeureux fils de l’Asie ont retournés vos armes contre vous dans cette guerre de guérilla et d’embuscades et… »

« Grand Khan. »

« QUOI ENCORE ?! »

« Je reviens du couloir de ventilation au-dessus et j’ai trouvé Lo Fu décapité. »

« Décapité ? Qu’elle bande de sauvage ! Un gardien de la sécurité capitaliste ne décapite pas ! Ça c’est nous qui le faisons, ce sont nos méthodes ! Un gardien de la sécurité se contente de tirer avec son arme ou de matraquer ! »

Le Mandarin se leva de son trône comme heurté dans sa dignité et fit un geste énervé vers la caméra :

« Coupez ! On la refera plus tard. Viens vivi, allons explorer l’usine. »

Tout à coup les coursives métalliques du plafond s’effondrèrent et des commandos descendirent en rappel avec tout un attirail furtif. Ils semblèrent aussi étonnés que les terroristes asiatiques de se retrouver face à face. Un des chinois ouvrit le feu, la fusillade commença. Ils se planquèrent tous derrière des caisses et des chaînes de montage dans un désordre incompréhensible. Le Mandarin lui se planqua quasiment derrière Victoire.

« Vivi ma grande, qu’est-ce que c’est que ce bordel ? Explique-moi ! D’habitude quand on tire sur des gardiens de la sécurité, ils fuient en courant, ils ripostent pas ! Donc la bande de gêneur en face de nous ne fait pas partis de la sécurité de Stark Industries, mais alors de qui il s’agit ? »

Il était furieux, hors de lui-même, dans une colère noire, son plan avait raté. Le bruit de la fusillade déclencha l’alarme dans l’usine et une voix artificielle mais presque aristocratique se fit entendre :

« Ici Jarvis. Vous violez une propriété privée inclut dans le patrimoine foncier d’Anthony Edward Stark, vous avez enfreint les articles 46, 47 et 48 du code pénal californien, passible de 3 ans de prison et d’une amende allant de 50 000 à 70 000 dollars. »

« Voilà autre chose ! »

« Evacuez immédiatement les lieux, la sécurité a été prévenue ainsi que les autorités locales. »

Le Mandarin pointa son anneau de force et lança une violente décharge qui décrocha l’un des haut-parleurs. La voix de Jarvis retentit à nouveau :

« Utilisation de magie comme le confirment les capteurs, attention intrus de type surhomme, situation critique, appel d’urgence au SHIELD. »

« Vas-y ramène les ! Nul ne me résiste ! Je vais donner une autre leçon ce soir ! Comment hacher sur place un agent du SHIELD ! »
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
MessageSujet: Re: One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)   Lun 6 Mai 2013 - 18:41


Trois hélicoptères survolaient la ville de Los Angeles par cette nuit sans lune. Ces appareils de transport d'AIM foncèrent silencieusement vers la zone industrielle de la mégapole californienne. Améliorés à l'extrême avec des technologies furtives, les aéronefs se dirigèrent sans bruit en direction de l'usine principale régionale de Stark Industries. Bien évidemment, les intentions des trois commandos embarqués ne sont ni amicales ni touristiques. Sans un mot, les mercenaires attendirent leur arrivée sur la zone de largage. Certains vérifiaient une énième fois le bon fonctionnement de leur équipement, d'autres mastiquaient du chewing-gum. A moins de cinq minutes d'arrivée sur objectif, Killian, assit près du poste de pilotage, réclama l'attention des commandos dans les trois hélicoptères.

« Équipes 2 et 3, vos objectifs de mission. »

« Sécuriser les toits, surveiller les hélicoptères et l'extérieur du complexe. »

Répondit la voix radiodiffusée de l'officier en charge de l'équipe numéro 2.

« On zigouille les gardes et on prend leur place dans l'usine. »

La voix amusée et sadique de l'officier de l'équipe 3 grésilla dans la radio de Killian. Cet utilisateur du virus Extremis et ancien militaire allait fort probablement allier travail et plaisir dans l'accomplissement de ses objectifs.

« Inutile de vous rappeler qu'il vous faudra être rapide, précis et discret tout au long de notre incursion. L'échec n'est pas une option. Vous menotter au réacteur ARK en fusion est envisageable. Compris ? »

Killian accorda un petit sourire de sous-entendu aux huit hommes lui faisant face. Son équipe à lui, la numéro 1, se chargera de débrancher l'intelligence artificielle régissant les lieux puis mettra le réacteur ARK en surcharge avant de déguerpir le plus loin possible. Ce faisant, l'explosion devrait raser une bonne partie de la ville. Dans le meilleur des cas en supposant qu'ils passent totalement inaperçus, cela jettera le discrédit sur cette technologie d'énergie mais surtout faire de la mauvaise publicité à la trop populaire Stark Industries. Au pire, le monde saura que même Stark ne peut protéger ses usines et ses technologies d'une attaque terroriste. Dans tous les cas, Aldrich n'a aucun soucis à se faire concernant son casier judiciaire. Jusqu'ici, aucune organisation gouvernementale n'a pu établir un quelconque lien entre la société légale AIM et le crime organisé. Officiellement, le très respectable Aldrich Killian assiste à une gala de charité organisé par la Fondation Stark à Denver. Des centaines de témoin pourront témoigner de sa présence, ou plutôt celle d'un Life Model Recoy à son image. Le vrai Killian participe à cette opération terroriste parce qu'il est l'un des rares membres d'AIM a posséder les compétences techniques nécessaires pour débrancher JARVIS et surcharger un réacteur ARK tout en sachant se défendre.

L'hélicoptère de l'équipe 2 arriva le premier sur place. Ses commandos descendirent en rappel, sécurisèrent les toits déserts et surveillèrent l’atterrissage normal des autres appareils de transport. Il ne fallut que peu de temps pour faire sauter la serrure de la porte séparant le toit où ils s'étaient posés du bâtiment principal. Alors que l'équipe 2 restait sur place pour surveiller toute activité extérieure, les deux autres pénétrèrent dans le complexe et se séparèrent chacun vers leur destination spécifique. Régulièrement, le Scientifique Suprême entendit les brèves remarques énoncées par les chefs des autres équipes et résumant leur situation. En somme, toujours plus de gardes éliminés discrètement par l'équipe 3 et rien à signaler pour l'équipe 2. L'équipe 1 arriva dans une aile d'étage entièrement dédiée à l'informatique où, derrière une porte blindée, se cachait le transmetteur permettant à JARVIS de contrôler les lieux. L'attaque silencieuse ne l'avait pas encore alertée et tant mieux ! Il pourrait compromettre la mission et surtout empêcher le réacteur d'exploser. Un ingénieur en tenue de combat retira le panneau de commande de la porte et se mit à la pirater. Killian regarda sa montre avec nervosité. Plus vite, plus vite ! Le temps leur est compté ! Soudain, la voix malveillante de l'officier et utilisateur d'Extremis se fit entendre dans leur radio.

« Chef ! On a un problème ! On est tombé sur une forte résistance dans la salle du réacteur ! »

On pouvait entendre les détonations d'armes à feu retentir pendant sa déclaration. Au même moment, un bruit métallique sonna derrière la porte. JARVIS venait de prendre conscience de l'attaque et avait verrouillé une nouvelle sécurité à sa porte.

« Vous deux ! Je vous donne cinq minutes pour m'ouvrir cette porte ! Les autres, avec moi ! »

Killian et ses six mercenaires suréquipés foncèrent vers la zone de combat. Il en profita pour enfiler une cagoule et retirer le cran de sûreté de son fusil d'assaut muni d'un silencieux. En quelques minutes d'une course effrénée, l'équipe 1 enfonça la double-porte de la salle du réacteur. Presque aussitôt, le canon d'armes automatique se braquèrent dans leur direction. Devant lui, une situation des plus cocasses et étranges. D'un côté, une bande d'individus orientaux à l'aspect misérable avec un équipement disparate et, de l'autre, l'équipe 2. Les deux groupes se jaugeaient mutuellement du regard, un doigt sur la gâchette. Les pertes adverses furent plus nombreuses que les leurs. Des militaires professionnels contre des miliciens mal équipés, le constat est simple. Pourtant, les quelques victimes dans les rangs d'AIM étaient plus atroces, plus gravement brûlées et défigurées. L'officier de l'équipe 2 rougeoyait sous l'effet du virus. Une fine fumée se dégagea des trous laissés par les impacts de balle. Il tenait un soldat ennemi tremblant à bout de bras qui marmonnait une supplication dans sa langue natale.

« Chef. »

Il désigna du menton un homme en particulier, à proximité d'une caméra cassée et d'un trône éventrée par une grenade. Ses yeux luisaient de haine et de colère. Tout comme lui, il commençait à douter de l'appartenance du groupe lui faisant face. Killian baissa son arme et ordonna à ses hommes de l'imiter. Le chinois larmoyant fut relâché par l'officier d'AIM qui reprit des couleurs naturelles.

« Mandarin ? »

Réalisant que sa remarque pourrait déplaire au seigneur de guerre car apparemment prononcé par un simple mortel, Killian retira sa cagoule.

« Mais qu'est-ce que vous fabriquez ici ?! »
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
MessageSujet: Re: One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)   Lun 6 Mai 2013 - 19:18




« Tonight, Tonight »

Mandy & Killian & Natasha & Vic



Victoire était toute excitée. Aussi excitée que la première fois qu'elle était montée sur sa moto et qu'elle avait dépassé les limitations de vitesse pour ne plus sentir que le vent, l'adrénaline et la vie qui pulsait en elle. Elle allait commettre son premier méfait en tant que super-vilaine – en tant que Defeat quoi. La rousse avait attaché ses cheveux lissés en une queue de cheval serrée, enfilé une tenue moulante ignifugée (volée au SHIELD et arrangée par ses soins), et posé un masque sur sa figure. Masque qui cachait pas grand chose, à la Superman – ce héros inventé de toute pièce – mais qui permettait de ne pas être reconnu par ceux qui ne devait pas vous reconnaître... C'est pas formidable, ces bêtes-là ? Enfin bref, elle était impatiente, quoiqu'un peu anxieuse. Si elle se faisait chopper, elle était légèrement morte. Au mieux il la tuerai à coup de couteau. Au pire, il la noierai.

La jeune femme était donc en compagnie du Mandarin. Programme de la nuit ? S'introduire et voler Stark Industrie. Rien de bien compliqué, n'est-ce pas ? Ils débarquèrent devant le grand Ark Reactor, en fait. Et si Mandy le trouva ''minable'', la rouquine ne pu qu'entrouvrir la bouche devant cette technologie qui la dépassait. Loin d'être ingénieure, la jeune femme était plus calée en livre qu'en générateur. Alors qu'elle observait la pièce, légèrement ébahie, on sortit un trône qu'on posa devant le réacteur pour le super-vilain asiatique, qui se tourna vers la nouvelle cambrioleuse en lui tendant la main.

- Mandy : C’est ton premier cambriolage ? Tu vas voir, c’est exaltant ! On viole tous les petits secrets de sa victime en fouillant des lieux qui n’appartiennent qu’à lui !
- Victoire : Oui, c'est le premier. fit-elle avec un petit rire en attrapant sa main.

Le Mandarin alla s'asseoir à son trône, devant lequel on posa une caméra. Il fit poster les deux jeunes femmes – une geisha et Victoire – de part et d'autre de son siège car, parait-il, « Les femmes attirent plus l’œil du spectateur ». Ainsi disposé, le ''vieil homme'' (car il était incontestablement plus vieux qu'elle, mais il avait tellement de punch que la rousse n'arrivait pas à le voir comme un vieillard) put faire son speech. Il fut malheureusement interrompu par deux fois, avant d'accorder enfin un peu d'attention au sbire qui avait ose le déranger.

- Sbire : Je reviens du couloir de ventilation au-dessus et j’ai trouvé Lo Fu décapité.
- Mandy : Décapité ? Qu’elle bande de sauvage ! Un gardien de la sécurité capitaliste ne décapite pas ! Ça c’est nous qui le faisons, ce sont nos méthodes ! Un gardien de la sécurité se contente de tirer avec son arme ou de matraquer ! Il se leva de son trône avec un geste agacé pour la caméra. Coupez ! On la refera plus tard. Viens vivi, allons explorer l’usine.

Victoire sautilla presque jusqu'au Mandarin, impatiente de commencer cette ''exploration''. Elle qui aimait le danger et l'aventure, la voilà servie ! Et encore, ce n'était que le début car un commando d'elle ne savait trop quoi sortit soudainement du plafond, et se retrouvèrent face aux hommes du Mandarin. Les uns comme les autres semblaient étonnés de se retrouver ici. Il n'en fallut pas plus pour qu'une fusillade démarre immédiatement. Victoire se planqua là où elle put, alors que le Mandarin s'abritait derrière elle.

- Mandy : Vivi ma grande, qu’est-ce que c’est que ce bordel ? Explique-moi ! D’habitude quand on tire sur des gardiens de la sécurité, ils fuient en courant, ils ripostent pas ! Donc la bande de gêneur en face de nous ne fait pas partis de la sécurité de Stark Industries, mais alors de qui il s’agit ?
- Victoire : Je n'en ai aucune idée. avoua-t-elle. Quelqu'un qui aurait eu la même envie que toi ? hasarda-t-elle, ayant déjà vu ça dans des films et livres d'espionnages.

Victoire observait la scène prudemment, d'un air sceptique, quand l'alarme s'enclencha. Génial. Un léger frisson parcouru son échine alors qu'une voix avec un accent de gentleman anglais retentissait par-dessus de le vacarme, qui cessa d'ailleurs presque aussitôt.

- Jarvis : Ici Jarvis. Vous violez une propriété privée inclut dans le patrimoine foncier d’Anthony Edward Stark, vous avez enfreint les articles 46, 47 et 48 du code pénal californien, passible de 3 ans de prison et d’une amende allant de 50 000 à 70 000 dollars.
- Mandy : Voilà autre chose !
- Jarvis : Evacuez immédiatement les lieux, la sécurité a été prévenue ainsi que les autorités locales. Pour toute réponse, le Mandarin fit exploser l'un des haut-parleur. Utilisation de magie comme le confirment les capteurs, attention intrus de type surhomme, situation critique, appel d’urgence au SHIELD.
- Mandy : Vas-y ramène les ! Nul ne me résiste ! Je vais donner une autre leçon ce soir ! Comment hacher sur place un agent du SHIELD !

Victoire crut qu'elle allait tomber sur les fesses. Elle se retint in extremis, et évita la chute ; un agent du SHIELD, 'manquait plus que ça ! Imaginez que Mandy cri son prénom et que l'agent la reconnaisse ? Son cousin en serait immédiatement informé, et elle n'allait jamais s'en remettre. Au mieux il la tuerai à coup de couteau. Au pire, il la noierai. Mais elle s'inquiétait également de le voir débarquer, lui. Elle l'aimait quand même, et n'avait pas spécialement envie qu'il se fasse... Hacher sur place.

- Victoire : Hm... Mandy, s'il te plaît. Tu peux m'appeler comme tu veux, du moment que ça n'a aucun rapport avec mon prénom ou mon nom, s'il te plaît. Parce que dans le meilleur des cas, c'est moi qui vais être haché... Defeat, c'est pas mal, hm !
Elle lui lança une tête digne d'un chiot battu. Les yeux humides, les lèvres tremblantes et tout le tralala. Et elle était tellement concentré sur son expression qu'elle sursauta en entendant une voix ;

- Nouvel arrivant : Mandarin ? Victoire se tourna vers l'homme qui se débarrassait de sa cagoule, dévoilant un visage plutôt séduisant. Mais qu'est-ce que vous fabriquez ici ?!
« Sans doute la même chose que vous », fut tentée de répondre Victoire. Mais la rousse préféra lancer un regard interrogateur au Mandarin, ne sachant pas qui était celui qui venait de l'interpeller. Elle caressa le pistolet attaché contre sa cuisse d'un doigt prudent. On ne sait jamais !

(c) Loupiotte

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
MessageSujet: Re: One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)   Lun 6 Mai 2013 - 21:50
Encore une journée pour s'entraîner, en ce moment je devais admettre que je ne faisais plus que ça. Après les récents événements, j'avais besoin de me vider la tête et rien de mieux que se défouler un peu. D'autant plus que je désirais améliorer mes performances et surtout ma rapidité dans mes mouvements. Le QG était pratiquement vide, l'ensemble des Avengers étaient occupés, les agents du SHIELD étaient toujours présents, mais je n'étais pas du genre loquace, c'était pour cela, que je préférais m'entraîner seule, plutôt qu'à perdre mon temps avec des amateurs.
Finalement un événement m'obligea à changer d'occupation, mon émetteur venait de transmettre un signal, sans plus attendre je m'empressais répondre. Il s'agissait de Hill qui souhaitait me voir immédiatement au poste de commandement. Ce n'était pas le moment de faire attendre la co-directrice, à entendre sa voix, je craignais d'entendre la suite.
Finalement j'avais eu raison, des inconnus s'était infiltré dans l'usine de Stark Industrie, Jarvis avait immédiatement contacté le SHIELD en raison des événements et il avait bien fait. Ils n'avaient rien à voir avec des amateurs, selon moi je pencherais plutôt pour des professionnels, bien décidé à rapporter avec eux la marchandise. Seulement ce n'était pas les projets de tout le monde. Comme je m'y attendais, Hill m'ordonna de me rendre sur les lieux et mettre un terme à ce cambriolage. Alors qu'elle allait me communiquer les noms de mes coéquipiers, je la stoppais net, l'informant que je n'avais pas besoin de boulet, que je préférais travailler seule. Au premier abord je ne pensais pas qu'elle allait me croire, je travaillais depuis des années désormais avec Hawkeye, donc la jouer solo n'était plus un argument valable. Seulement elle ne chercha pas plus loin et me souhaita bonne chance. La minute d'après j'étais à bord d'un chasseur en route vers les usines de Stark Industrie.
Je ne devais pas me faire repérer et m'infiltrer incognito dans l'usine. L'appareil ne devait pas être repéré, je n'avais pas d'autre choix que de sauter en plein vol. Je venais de réussir à ouvrir le parachute juste à temps et j'étais désormais sur les toits de l'usine. Des gardes surveillaient le périmètres, ce qui n'allait pas me faciliter la tâche, moi qui voulait entrer par la grande porte, je n'avais pas d'autres choix que de changer de stratégie. Je réussie à repérer une bouche d'aération et en profita pour m'infiltrer à l'intérieur. Je devais avant tout trouver la salle des commandes, à partir de ce point, je pourrais rentrer en contact avec Jarvis et récolté les informations nécessaires et ainsi stopper ces vandales. Une fois arrivée à destination, quelques invités attendaient mon arrivée. Ils étaient là pour surveiller et alerter en cas d'intrusion, seulement pour eux, le chemin prenait fin maintenant ! Sans grand effort, je venais de les assommer et pouvait passer à la seconde étape de mon plan.

▬ Jarvis ici l'agent Romanoff du SHIELD vous me recevez ? Jarvis ?!? Bon sang j'espère qu'il n'est pas hors service, sinon ça s'annonce mal.

Heureusement la voix de ce dernier résonna dans la salle de contrôle, ce qui m'enlevait une épine du pied. Le connaissant, je savais que notre conversation était sécurisée et qu'en aucun cas, ma position serait indiquée. J'allais devoir agir vite avant que quelqu'un ne réalise que les autres allongés derrière moi sont hors jeu.

▬ Jarvis, il me faut une copie des vidéos surveillances de tous les accès menant au réacteur ARK et de la cour extérieure aux cours des dernières heures. Et avez-vous réussi à découvrir identité les cambrioleurs ? Des professionnels ? Amateurs ? J'ai besoin de tous savoir sur leurs comptes avant de tenter quoi que ce soit.

Je n'avais pas eu besoin d'attendre plus longtemps que ça, Jarvis réussi à me fournir toutes les informations demandées. Un clodo était là pour créer une diversion. Les gardes furent mis hors jeux sans gros efforts, des professionnels donc, ne pas les sous-estimer surtout. Seulement une séquence attira mon attention plus que les autres. Mais qu'est-ce que cette histoire. Un fauteuil se trouvait non loin du réacteur Ark. Pouvait-il s'agir de lui ? Je n'avais jamais eu la possibilité de croiser sa route, mais je compris que seule je n'étais pas suffisante. Pourquoi avoir refusé l'aide de l'agent Hill ? Justement, cela augmentait l'adrénaline et pimentait un peu l'instant. Je remerciais Jarvis et était en route pour rejoindre nos joyeux invités. Jarvis était toujours présent grâce à mon oreillette et je pouvais rester en contact avec ce dernier durant la suite. Son aide m'était précieuse, il m'indiquait les chemins à prendre pour me rendre plus rapidement à mon point d'arrivée, encore mieux que le GPS.
Un autre homme fit son apparition, seulement j'étais beaucoup trop loin pour essayer de voir quoi que ce soit, je devais me rapprocher davantage. Seulement le périmètre était bien gardé et si je tentais de m'attaquer à tous ces gardes, je serais repéré bien avant d'avoir dit au revoir. Je devais donc continuer d'avancer discrètement sans me faire repérer.
Une fois dans le hangar, je pris soin de me déplacer entre les différents matériaux présents dans la salle, j'avançais doucement, mais surement. Je ne devais pas me laisser dépasser par les événements et surtout me laisser intimider par mes adversaires. J'étais Black Widow et affronter des adversaires redoutables était mon passe-temps favoris, donc comment passer à côté ? Un garde se tenait non loin de moi, j'allais devoir l'éliminer avec la plus grande discrétion possible. Je m'avançais doucement de lui et une fois à porter, l'assomma en l'empêchant de pousser le moindre bruit. L'accès désormais dégagé, je pouvais me remettre en chemin. J'étais désormais tout prêt des invités, que faire ? Tenter une attaque sournoise ou attaquer de front ? Je ne savais pas vraiment quoi faire, d'autant plus que mes méthodes de combats étaient analysés, je devais prendre garde à ne pas devenir trop prévisible.
Je sortis mes pistoles de leurs holsters et avança telle une lionne vers ses proies. C'est alors que Jarvis pris la parole. "Les armures de Tony Stark sont exposés dans les sous sols de l'usine, il faut absolument empêcher"

▬ Jarvis les armures peuvent-elles être contrôlées à distance ?

Jarvis me confirma que ces dernières étaient désormais devenues autonome et contrôlable à distance, une nouvelle mise à jour de Stark. Finalement ce dernier avait encore de nombreuses cartes dans son jeu et il m'étonnait à chaque fois. Au moins il était fidèle à sa réputation.

▬ Parfait active les maintenant.

Jarvis ne rechigna pas sur les ordres et en entendant le blanc qui venait de s'installer, j'étais sûr qu'il était en train de les activer. A moi de jouer désormais. J'allais m'apprêter à entrer en action lorsqu'une voix féminine me stoppa dans mon action. Cette voix me rappelait vaguement quelqu'un mais j'étais incapable de mettre un nom dessus. Avec ce masque lui cachant une bonne partie du visage, cela ne m'aidait pas à retrouver l'identité de cette inconnue. Peut-être avais-je tout simplement halluciné.
Armée de mes pistolets, je sortis comme de nuls part et les pointa droit sur mes adversaires .

▬ Vous venez de pénétrer dans une zone interdite.

J'espérais vraiment que Jarvis avait eu le temps d'actionner les armures, sinon je ne donnerais pas chère de ma peau. D'autant plus que je ne faisais pas le poids, mais je n'étais pas du genre à me dégonfler et la peur ne pouvait m'arrêter. Les menaçants toujours avec mes armes, je scrutais la moindre réaction de leurs parts et surtout le moindre gestes. S'ils venaient à bouger qu'un cheveu, je n'hésiterais pas à leur planter une balle en pleine tête.

▬ Qui êtes-vous ?

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
MessageSujet: Re: One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)   Mar 7 Mai 2013 - 12:22
Le vieil homme fulminait derrière une caisse en songeant qu’il était humiliant de se faire tuer sur le sol américain, il ne voulait surtout pas ça, mais Victoire vint interrompre ses réflexions en lui demandant de ne pas l’appeler par un sobriquet qui pourrais révéler son identité. Il la regarda sceptique. Lui-même n’avait jamais eu peur d’agir à visage découvert et les autorités chinoises connaissaient son identité réelle. Quand on était un criminel opposés aux super-héros, on était grillé quoi qu’il arrive alors à quoi bon se dissimuler ? Mais il n’eut pas le temps de poursuivre sa réflexion.

Quelques sbires du Mandarin furent fauchés par les tirs adverses et retombèrent inertes au sol. Une grenade fit voler son trône en charpie. Le terroriste enragea et se redressa vivement en pointant ses deux mains pleines d’anneaux envoyant deux rayons mortels, un de feu et l’autre d’électricité qui carbonisèrent deux des commandos. Les mystérieux nouveaux arrivants cessèrent leurs tirs comme ébahis par le pouvoir impossible dans leur esprit que venait d’effectuer le Mandarin.

« Bandes de larves ! Vous avez fait échouer mon infiltration ! Maintenant tout le système de sécurité de l’usine est contre nous ! »

Il ramassa l’une des kalachnikovs de l’un de ses hommes abattus et la pointa menaçant vers l’officier qui dirigeait cette équipe venus s’opposer à lui.

« Mais vous ne saurez jamais ce qui va se passer avant la fin de la nuit ! On ne s’oppose pas à moi sans en payer les conséquences ! »

Il lança une rafale avec sa Kalachnikov mais les balles se figèrent sur le leader adverse dont le regard s’embrassa d’une lueur effroyable pendant que la fumée de ses plaies recrachait les balles. Ce fut au tour du Mandarin d’être stupéfait par l’apparition d’un pouvoir qu’il concevait difficilement chez un simple mortel. Il en lâcha son AK-47 par terre en reculant inquiet. Ses sbires l’imitèrent en pointant leurs armes avec craintes. Le serviteur du Mandarin le plus proche de l’étonnant leader rougeoyant rampa au sol discrètement mais il le saisit par la gorge et le souleva comme un vulgaire objet. C’est à ce moment-là que d’autres commandos ennemis surgirent dans la salle et le Mandarin ébahis tendit à nouveaux ses deux poings, se préparant au carnage. Mais le chef cessa les hostilités et révéla son vrai visage. Le Mandarin soupira de soulagement et fit un geste désinvolte de la main envers ses hommes pour qu’ils baissent à leurs tours leurs armes.

Killian l’interrogea sur la raison de sa présence alors que le barbu se demandait exactement la même chose. Il songea qu’un scientifique tel que lui ne pouvait être entré par effraction ici que pour une chose : dérober les technologies de la société comme lui-même s’apprêtait à le faire.

« Mais je suis là pour la même raison que vous Docteur. Quoi d’autres ? Un lieu comme celui-ci n’a qu’une seule bonne raison pour attirer des gens tel que nous. »

Et comme si ça ne suffisait pas, une invitée de dernière minute surgit en les braquant avec ses flingues. Elle semblait occulter le fait qu’ils étaient au moins une vingtaine et qu’elle était seule. Le regard du Mandarin alla vers elle puis vers Killian, puis à nouveau vers elle et encore vers Killian.

« Docteur, à votre avis, d’où sort cette garce ? FBI ? CIA ? SHIELD ? NSA ? Elle vient pour vous ou pour moi ? Oh et puis quelle importance. »

Nullement décontenancé, persuadé vaniteusement qu’il ne craignait rien face à cette rousse, le Mandarin s’avança jusqu’à elle avec un rictus aux lèvres. Il se planta juste devant l’agente en croisant ses mains sereinement dans son dos. Le Mandarin était un nain comparé à Romanoff, il faisait 1m60. Il devait lever la tête vers elle pour la fixer du regard.

« Pauvre idiote, ce que nous faisons ici dépasse votre entendement. Vous allez très vite comprendre que désormais Stark est un homme mort et que tous ceux qui viendront le protéger lui ou ses biens se mettront dans ma ligne de mire. »

Il se détourna d’elle et fit un geste à Killian pour qu’il le suive avec ses hommes.

« Par ici Docteur, nous avons à discuter et le centre de contrôle de l’usine et les principaux labos et ateliers sont par ici. »

D’un autre geste très méprisant de la main, il indiqua à tous ses sbires :

« Restez ici, abattez tous les petits malins de la sécurité qui viendront. »

Il indiqua enfin à Reecey ses consignes, ouvrit la bouche et se retint de l’appeler Victoire comme elle le souhaitait, il resta quelques instant la bouche grande ouverte à chercher quelque chose et lâcha finalement :

« Quant à toi ma vierge, occupe-toi de cette garce rousse, mais avant de la tuer, fais là parler ! Je veux les noms de ses collègues et supérieurs ! CIA ou SHIELD peu importe, ça fera des gêneurs à abattre. »

Et donc Il monta dans un des trois gros monte-charge pour matériel lourd avec ses alliés en laissant derrière lui Victoire s’occuper de la rousse. Comme les commandos de Killian qui l’entourait faisaient tous plus d’1m90, le Mandarin avait encore plus l’air d’un nain.

« Docteur, puisque vous êtes là, je vais profiter de l’occasion pour vous consulter. Sans mauvais jeux de mots… »

Il se caressa la barbe alors que la voix artificielle de l’IA retentissait :

« Les armures mark 16 à mark 48 sont en phase d’allumage, alimentation confirmé à 40 % des capacités. »

« Nous avons peu de temps pour agir, la meute va être lâché, mais nous sommes en mesures de faire l’impasse sur ce genre de danger, n’est-ce pas Docteur ? »

Le Mandarin jeta un regard méfiant vers l’officier de Killian qui semblait invulnérable aux balles et afficha un sourire entendus tout en exhibant ses anneaux l’air de dire : moi aussi j’ai mes pouvoirs démentiels.

La porte du monte-charge s’ouvrit sur une salle de montage remplit de passerelle métalliques. Il y avait plusieurs chambres blindées avec des parois vitrées. Dans l’une d’entre elle se trouvait une armure colossale. Sur l’écran d’affichage on pouvait lire :

Hulkbuster, commande du général Thaddeus Ross.

« Voilà mon soucis Docteur, j’ai récemment provoqué un attentat à la bombe au Pakistan, une voiture piégé devant la base militaire de Dharan, les débris de la bombe artisanale ont été retrouvés et les experts américains ont retrouvé la trace de mes hommes qui l’ont fabriqué, ils ont neutralisé tout mon réseau d’agent à Peshawar en remontant la piste. Ça a été la même chose pour mes attentats à la bombe sur les complexes industriels de Stark Industries au Brésil et encore pareil lors de mon attentat contre l’ambassade américaine au Nigéria. A chaque fois je revendique mes attentats publiquement mais le problème c’est qu’ils retrouvent mes agents avec une facilité déconcertante grâce aux débris des bombes. 63 de mes partisans ont été arrêtés en 6 mois et mes effectifs ont baissés d’un tiers suite à la peur et aux désertions. Je dois renoncer aux bombes artisanales, il me faut un nouveau type d’explosif qui ne laisse aucune trace tout en étant surpuissant ! Je n’ai d’autres choix que de me tourner vers AIM. J’ai financé vos recherches par la passé en espérant que vous pourriez concevoir une arme balistique de la même qualité que le Jericho de Stark Industries, mais vous avez poursuivis vos travaux dans d’autres domaines d’après ce que j’ai cru comprendre. Aujourd’hui vous devez me rendre la pareille en me soutenant. Vous n’aurez pas affaire à un ingrat Docteur, songez que je pourrais m’attaquer à votre place à vos ennemis sans que vous n’en payez les conséquences, je suis déjà un ennemi public de l’occident. Les regards seront tournés vers moi.»

La voix de Jarvis retentit à nouveau :

« Armures à 50% des capacités »

« Hâtons-nous ! »
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
MessageSujet: Re: One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)   Ven 10 Mai 2013 - 17:21
Une surprise inattendue fit son entrée alors que le Mandarin expliquait la raison de sa présence à son allié. La nouvelle arrivante apparu si brutalement et si soudainement que Killian recula d'un pas sous l'effet de la stupeur. Elle braqua ses deux armes de poing dans leur direction. Presque aussitôt, une bonne vingtaine, si ce n'est plus, d'hommes de main la mirent en joue.

▬ Qui êtes-vous ?

Ordonna t-elle d'une voix autoritaire. Killian, Aldrich Killian. Et vous, vous êtes mal tombée parce qu'il va falloir interrompre cette charmante discussion imaginaire en vous liquidant. Le leader d'AIM plaça son bras devant son visage et se retourna d'un quart de tour pour cacher encore plus son faciès aux yeux de la représentante de la loi. Le Mandarin, nullement effrayé, s'avança vers elle. Alors que la tension augmenta d'un cran, Aldrich profita de ce statu-quo pour enfiler sa cagoule pour garder son identité à nouveau secrète. Le seigneur de guerre était impressionnant à regarder. La proximité d'une balle de faible calibre directement dans le crâne ne semblait pas l'émouvoir. Contrairement à lui, le Scientifique Suprême d'origine texane fut tourmenté par un tourbillon de sentiments négatifs. Tout d'abord, la colère de voir un plan si savamment préparé échouer par l'arrivée impromptue du Mandarin et de sa suite. La colère de perdre son temps et le contrôle de la situation. Vint ensuite la peur. Cet échec avait alerté l'attention des autorités et menaçait de compromettre tout ce qui compte pour lui. En découvrant qui il est, Killian pourrait perdre sa liberté, sa société, une grande partie de ses alliés. Il ne serait plus qu'un simple terroriste comme le Mandarin, un criminel devant se cacher pour subsister. De plus, Killian était devenu un surhumain depuis peu de temps et craignit encore maintenant de perdre sa vie. Inquiet, il observa les alentours à la recherche d'éventuels autres agents spéciaux attendant d'intervenir. Et enfin, en ne voyant pas la moindre trace d'ennemis embusqués, il ressentit du mépris. Une seule personne pour les arrêter ? Et une femme à peine armée, qui plus est ! Voilà de quoi se sentir insulter.

Le terroriste chinois ordonna un repli stratégique en laissant ses sbires se charger de l'intrus tandis qu'il accompagnerait Killian et ses mercenaires. Le généticien se consola en songeant que cette femme pourrait croire qu'il n'est qu'un homme de main sous ses ordres et ainsi déduire que seul le Mandarin est responsable de cette attaque. Sans un mot, Killian et ses hommes escortèrent leur invité vers la sorte et ce, en gardant un œil sur la jeune agente. Les sbires du Mandarin n'avaient pas l'air réjouit par cette situation. La puissance de feu que possède leur maître et celle des mercenaires d'AIM leur offrait un avantage non-négligeable contre cette nouvelle venue. Ces simples fermiers fanatiques possédant des fusils d'assaut russe et des pistolets mitrailleurs israéliens sont de piètres soldats mais compensent leur équipement et leur expérience par leur nombre. L'officier Extremis, qui fermait la marche, ricana en assistant à la détresse des orientaux voyant leur leader spirituel les abandonner.

« Sayonara, bande de pucelles ! »

Killian se demanda combien de miliciens chinois tomberont avant d'abattre cette invitée surprise. Aucune de ses patrouilles n'a signalé une intrusion dans l'usine. Rien de rien. Peut-être sont-ils tous vaincus. Peut-être est-elle une experte dans l'infiltration. Il demanda un rapport par radio à l'équipe de huit hommes surveillant les toits et les hélicoptères.

« Non, monsieur. Rien à signal... Attendez ! Je vois des voitures de police au loin. On va bientôt avoir de la visite ! »

« Retenez-les. »

Ces nouvelles de dernière minute accrurent son malaise. La situation empire de minutes en minutes. La police va faire entrée en piste, une inconnue surgit de nul part, Jarvis qui va sûrement leur réserver une surprise et possiblement des gardes de la sécurité dans l'usine n'ayant pas encore été maîtrisés.

« Docteur, puisque vous êtes là, je vais profiter de l’occasion pour vous consulter. Sans mauvais jeux de mots… »

« Les armures mark 16 à mark 48 sont en phase d’allumage, alimentation confirmé à 40 % des capacités. »

« Nous avons peu de temps pour agir, la meute va être lâché, mais nous sommes en mesures de faire l’impasse sur ce genre de danger, n’est-ce pas Docteur ? »

« Oui, oui. Sans doute. Aldrich utilisa sa radio et contacta ses deux ingénieurs restés devant la porte blindée de Jarvis. Ramirez ! Vous avez entendu ? Percez-moi cette porte si vous ne voulez pas avoir affaire à des armures de combat ! »

« C'est une porte renforcée par un système de vérins hydraulique, monsieur. Il nous faut plus de temps. »

« Non, vous ne l'aurez pas ! Je veux des résultats immédiats ! Notre infiltration est compromise alors faites-la exploser ! Faites sauter les murs, les murs, l'aile toute entière mais désactivez-moi cette I.A. ! Et je ne veux pas entendre la moindre excuse ! »

« Voilà mon soucis Docteur, j’ai récemment provoqué un attentat à la bombe au Pakistan, une voiture piégé devant la base militaire de Dharan, les débris de la bombe artisanale ont été retrouvés et les experts américains ont retrouvé la trace de mes hommes qui l’ont fabriqué, ils ont neutralisé tout mon réseau d’agent à Peshawar en remontant la piste. Ça a été la même chose pour mes attentats à la bombe sur les complexes industriels de Stark Industries au Brésil et encore pareil lors de mon attentat contre l’ambassade américaine au Nigéria. A chaque fois je revendique mes attentats publiquement mais le problème c’est qu’ils retrouvent mes agents avec une facilité déconcertante grâce aux débris des bombes. 63 de mes partisans ont été arrêtés en 6 mois et mes effectifs ont baissés d’un tiers suite à la peur et aux désertions. Je dois renoncer aux bombes artisanales, il me faut un nouveau type d’explosif qui ne laisse aucune trace tout en étant surpuissant ! Je n’ai d’autres choix que de me tourner vers AIM. J’ai financé vos recherches par la passé en espérant que vous pourriez concevoir une arme balistique de la même qualité que le Jericho de Stark Industries, mais vous avez poursuivis vos travaux dans d’autres domaines d’après ce que j’ai cru comprendre. Aujourd’hui vous devez me rendre la pareille en me soutenant. Vous n’aurez pas affaire à un ingrat Docteur, songez que je pourrais m’attaquer à votre place à vos ennemis sans que vous n’en payez les conséquences, je suis déjà un ennemi public de l’occident. Les regards seront tournés vers moi.»

« J'ai entendu parler de vos mésaventures, Mandarin. Il est, en effet, peut-être temps pour moi de vous rembourser une partie de mes dettes. »

Difficile de dire non à un super-vilain avec des anneaux surpuissants. L'officier Extremis poussa un rire hystérique en apercevant la commande du général Ross. On aurait dit un gamin recevant son cadeau de Noël. Néanmoins, leur joie retomba en entendant la voix artificielle de Jarvis. Le groupe pressa le pas.

« Je pense avoir ce qu'il vous faut pour mener à bien votre entreprise de démolition. AIM a volé la formule d'un explosif révolutionnaire appelé Inferno-42. Malheureusement, elle est incomplète. Nos premiers essais sont infructueux. Parfois, la substance explose au moindre choc. Parfois, elle refuse d'exploser. De plus, les détonations sont minimales. J'ai mis mes meilleurs chimistes sur la finalisation de ce projet. Quand il sera opérationnel, l'Inferno-42 sera le plus puissant explosif portatif jamais créé ! L’équivalent de... Killian écarta ses bras comme un pêcheur décrivant la taille de son plus gros brochet. A peu près, les dimensions d'un bazooka. Avec cette quantité, Manhattan sera un champ de ruine embrasé. Pour vos ambassades, il suffira d'une quantité d'Inferno-42 de la taille d'une stylo plume pour mener à bien leur destruction. »
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité
MessageSujet: Re: One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)   Lun 27 Mai 2013 - 18:20


Spoiler:
 



« Tonight, Tonight »

Mandy & Killian & Natasha & Vic



Evidemment, ça ne pouvait pas être simple... Le SHIELD avait envoyé la grande et terrible Veuve Noire. La vengeresse russe, l'espionne et tueuse hors pairs, dont le charme ravageait autant que ses armes... Victoire devait faire attention et, si possible, ne pas l'approcher. Elle l'avait déjà croisé plus d'une fois dans les couloirs du SHIELD, alors que son cousin la baladait avec lui, espérant en faire une bonne et dévouée agente. Le pauvre... S'il la voyait là, nul doute qu'au mieux, il la tuerait à coup de... Oui, bon, je me répète.

Le Mandarin s'approcha de l'espionne, ce qui tira un sourire à Victoire. C'est qu'il était vraiment plus petit qu'elle... Le super-vilain la menaça alors, avant de distribuer ses directives à ses troupes. Victoire allait le suivre bien sagement, mais il ouvrit la bouche en se tournant vers elle et ne bougea plus pendant une poignée de secondes, un peu à l'image d'un poisson sortit de l'eau qui chercherait désespérément à respirer... L'image était plutôt comique.

- Mandy : Quant à toi ma vierge, occupe-toi de cette garce rousse, mais avant de la tuer, fais là parler ! Je veux les noms de ses collègues et supérieurs ! CIA ou SHIELD peu importe, ça fera des gêneurs à abattre.

Victoire leva les yeux au ciel avec un léger sourire. "Ma vierge", il n'avait pas mieux ? Surtout qu'elle ne l'était plus... Mais elle ne le criait pas non plus sur tous les toits ! Et puis finalement, ce fut à son tour d'ouvrir la bouche, éberluée. Il n'avait donc pas reconnue Mlle Romanoff, l'Avengers ? La terrible Black Widow ? De plus, elle savait d'avance que la russe ne parlait pas (de toute façon, Victoire connaissait déjà les renseignements qu'il lui demandait), et elle savait également qu'elle n'était pas en mesure de la tuer... Du moins, en étant seule.

La rouquine regarda autour d'elle, cherchant d'éventuelles planques ou échappatoires, au cas où elle aurait à prendre la fuite. Et en plus, les armures d'Iron Man qui étaient en train de charger... Mais pour l'instant, elle était obligée de faire front. Qu'allait-on dire si elle prenait ses jambes à son cou ? Et si cela remontait jusqu'à Loki ? Il allait encore se moquer d'elle, et lui dire qu'il avait eut raison et qu'elle n'était utile que bien moins habillée qu'elle ne l'était présentement... Ce qui était totalement faux.
Cela lui permettrait toujours de ne pas faire griller sa couverture, à la limite... Mais elle avait choisit son "camp" ! Elle ne devait plus avoir de remords, et attaquer... Victoire dégaina son arme et la pointa fébrilement vers Natasha, pensant que si vraiment ça tournait mal, elle aurait toujours sa mutation. Ce faisant, la rousse s'approcha de la Veuve Noire, essayant de garder un regards sévère (dont la couleur était la même que ceux de son cousin) et une voix assurée ;

- Victoire : Je vous conseille de vous rendre !


(c) Loupiotte

Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)   
Revenir en haut Aller en bas
 

One night in Stark Industries (Nat, Vivi et Killian)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1


 Sujets similaires

-
» Wednesday Night Raw # 60
» Mister Stark
» Perfect night ♪
» Snow Night [F, Clan de Glace]
» Monday Night Raw #46 - Carte





Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marvel Evolution Reborn :: La fin des temps :: Les Archives :: Archives rps New York-