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Alec P. Law - Je suis le vent qui vous glace le sang.

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MARVEL EVOLUTION REBORN



MessageSujet: Alec P. Law - Je suis le vent qui vous glace le sang.   Mar 9 Oct 2012 - 3:36
Alec Peter Law
✄ Moi c'est Alec Peter Law mais plus généralement on m'appelle Alec. Je suis également connu sous le nom de code de Skulk.Je suis né à Londres le 31/10/1982. Ne vous donnez pas la peine de faire le calcul, j'ai 30 ans. Dans la vie je suis avocat mais mes véritables passions sont les voyages et la séduction. Je suis actuellement célibataire heureux. Je vous vois venir avec votre curiosité ! Mais s'il faut répondre alors... Je suis hétérosexuel et vous n'avez aucune chance ! Puisque vous insistez, voici mes traits de caractère: lJoviale, aime s’amuser, ne prend presque rien au sérieux, difficile à cerner, dragueur, coureur de jupons, charismatique, provocateur, taquin, aime avoir des ennuis, narcissique, supérieur, personne de confiance, protecteur, rancunier, intelligent. Heureux mélange n'est-ce pas ?! J'appartiens au groupe des Confrérie et j'en suis fier. Oh, il paraît que je ressemble énormément à Hayden Christensen.


✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄


Pouvoirs & aptitudes
Alec ne possède qu’un seul et unique pouvoir celui de se téléporter où bon lui semble, que ce soit à trois mètres ou à trois mille kilomètres. Il n’a absolument pas besoin d’avoir déjà visité le lieu dans lequel il souhaite se téléporter, il a seulement besoin de le visualiser. Un paysage de carte postale, une photo dans un magasine, cela suffit. Il peut emmener avec lui des objets – même des voitures s’il le souhaite – et des personnes.

La téléportation est instantanée, peu importe la distance géographique qui sépare son lieu de départ de son lieu d’arrivée. Cependant ses trajectoires peuvent varier de quelques mètres si Alec est chargé. En effet, plus il voyagera encombré, plus sa téléportation sera imparfaite. Il n’a aucune limite géographique si ce n’est l’énergie que lui prennent les longues distances. Il en va de même si Alec décide de se téléporter en compagnie de nombreuses personnes. Ce genre d’effort le vide quasiment complètement de sa force et je vous conseille de ne pas lâcher prise car vous pourriez vous retrouver déposés au milieu de l’océan.

A part ces petites faiblesses, Alec excelle dans son domaine. Il a une parfaite maîtrise de son don et n’en fait pas toujours bon usage.

Vous l’aurez bien compris, à part ce pouvoir extraordinaire, Alec ne possède aucune faculté hors du commun. Il est mortel et une balle en pleine tête le tuerait au même titre qu’un humain.



Votre histoire
Vous conter mon histoire ? Mais très certainement mes amis ! Je suis né à Londres le vingt-huit août mille neuf cent quatre-vingt-deux, à quatre heures trente du matin. L’accouchement a duré très exactement…. Comment ça « on s’en fout ? » Tu veux faire un vol plané dans le triangle des Bermudes ? C’est bien ce que je pensais, mais certes. J’ai passé toute mon enfance dans la sublime Londres à jongler entre cours de piano, sport, cours de littérature française et j’en passe. Mon père était un riche héritier et passait son temps à « gérer ses affaires ». Elles n’étaient pas toutes professionnelles, j’en suis certains, mais ma mère ne lui a jamais rien reproché. Quoi qu’il en soit il n’était pas souvent là, mais tenait à vérifier lui-même si mon apprentissage avançait convenablement. Je suis sûr qu’il cherchait à faire de moi un autre lui et il n’imaginait pas à quel point ça allait être le cas.

Toute ma vie d’enfant s’est passée pour le mieux. J’avais des amis à l’école, une bonne vie sociale et je n’ai jamais manqué de rien. La relation que j’entretenais avec mon père était froide, et c’est sans honte que je peux avouer que je le craignais un peu. Je ne me souviens pas s’il m’a déjà pris dans ses bras, c’est pour vous dire… Mais ma mère avait assez d’amour pour deux. Je n’oublierais jamais le temps que nous avons passé ensemble. Outre mon éducation, ma mère voulait tout le temps me faire plaisir. Je me souviens des soirées que nous passions dans l’une des plus grandes fêtes foraines du pays. Elle acceptait de m’accompagner absolument partout : sauf dans la grande roue. Elle avait le vertige. Toute ma vie j’ai rêvé de cette grande roue, c’était un signe de puissance absolue pour moi, pouvoir survoler tout le monde… C’était magique.

Mon entrée au collège – dans l’un des meilleurs du pays bien entendu – a été le début de ma carrière de séducteur. J’y ai brisé mes premiers cœurs et j’y ai également rencontré les premières peine de cœur, celles de mes amis, celles qui m’ont dégouté à jamais de ce sentiment stupide que l’on appelle « l’amour ». En somme j’avais une vie tout ce qu’il y a de plus banale et j’étais loin de me douter que tout allait changer, subitement.

Les choses ont commencé à se compliquer lors de mon quatorzième anniversaire. C’était la fin de l’été et mon père avait passé la semaine entière en notre compagnie : on aurait dit un autre homme. Cependant je ne m’en suis jamais plaint. Il était loin d’être devenu l’exemple du père idéal – on ne refait pas un homme, surtout pas en sept jours de temps – mais cette semaine fut surement la meilleure de toute ma vie… Jusqu’à cette fameuse nuit. C’est aux alentours de trois heures du matin que je m’étais réveillé en sursaut en cause d’un bruit fracassant de verre brisé. Un cambrioleur, c’est la première chose qui m’est venue à l’esprit et on a beau se dire être courageux, à quatorze ans on reste terrifié par ce genre d’évènements. Nous habitions un manoir immense qui faisait l’objet de grand nombre de convoitises, ça ne m’avait donc pas surpris, mais je m’étais faufilé dans la chambre de mes parents, terrifié. J’avais alors trouvé mon père au bord de la fenêtre qui regardait l’extérieur avec anxiété et ma mère qui était agrippé à lui. « Mais qu’as-tu fait ?! » Lui avait-elle demandé d’un air horrifié et triste. Ma respiration saccadée avait trahi ma présence et mon père s’était précipité vers moi et m’avait agrippé les épaules. « Alec, cache toi et ne sors de ta cachette que quand je te le dirais ! » M’avait-il dit en me poussant vers l’armoire. Je m’étais exécuté sans me faire prié et alors que je refermais les portes, des hommes en uniformes et solidement armés avaient pénétré dans la pièce. L’espace entre les deux portes de l’armoire me laissèrent une vue impeccable dont je me serais bien passé, mais qui, finalement, m’a sauvé la vie. Mon père s’était mis devant ma mère pour la protéger et hurlait qu’elle n’avait rien à voir avec « ça ». Sans ne rien lui laisser dire davantage, un coup de feu avait retenti et mon père avait été touché à l’épaule et s’était effondré à terre en essayant vainement de se relever. Ma mère avait hurlé et les hommes l’avaient saisi – avec ménagement cependant – et lui avait demandé de les suivre, que tout était sous contrôle. L’un des hommes avait donné un coup de pied dans la mâchoire de mon père et s’était approché de la table de nuit, agrippant ce qui semblait être un cadre. Je ne me souviens que trop bien de l’expression grave sur son visage et de ses mots. « Il a un rejeton. Il est comme lui, c’est évident. Trouvez l’enfant ! » Mes yeux s’étaient alors posés sur le corps de mon père qui regarda dans ma direction dans un air de tristesse. « LA ! » Avait hurlé celui qui semblait être le chef et en quelques secondes à peine il s’était rué vers l’armoire dans laquelle je me trouvais. Je me souviens que j’avais fermé les yeux avec force, au comble de la peur, et que lorsque je les avais rouvert je n’étais plus au milieu d’un tas de costumes mais assis au sommet de la grande roue.

Il me fallut un certain temps pour comprendre ce qui s’était passé. Incapable de bouger, j’avais dû attendre toute la nuit pour qu’un homme – un gardien sans doute – ne vienne me faire descendre, hurlant que je n’avais pas le droit de rester dans la roue après la fermeture du parc. Sans l’écouter je m’étais précipité hors du parc et avais couru en direction du manoir familial. Lorsque j’étais arrivé – en fin de matinée – le manoir avait été complètement vidé, il n’y avait plus personne et un panneau où était marqué « à vendre » venait d’être planté. Je n’ai jamais su ce qui était advenu de mon père ni de ma mère. Après ce jour j’ai passé plusieurs mois, seul, à voler pour survivre, à squatter des maisons vides et à inventer toutes sortes de mensonges pour expliquer à l’école pourquoi le manoir avait été vendu. Loin du luxe que j’avais connu, ces mois de mensonges furent les plus difficiles de toute ma vie. Jour après jour j’avais tenté de réitéré l’exploit qui m’avait sauvé la vie. Je cumulais échecs sur échecs, mais ne m’arrêtait pas d’essayer pour autant et, un jour enfin, alors qu’une image sublime de New York se trouvait dans un magasine que je lisais, je réussis enfin à me téléporter. J’avais dix-huit ans à cette époque et allait bientôt obtenir mon diplôme. C’était le début d’une nouvelle vie.
J’ai réussi mon inscription à Harvard et ai profité de mon « don » – que je ne comprenais toujours pas – pour me faufiler dans divers endroits où de l’argent était accessible. Je ne suis pas très fier de mes années de larcins mais elles ont été nécessaires. J’ai continué ma petite vie de libertin et de séducteur tranquillement, tout en me demandant ce qui avait bien pu arrivé à ma famille et ce qui justifiait l’arrivée soudaine dans nos vies de ces hommes que je qualifiais « du gouvernement ». J’avais peur qu’ils ne viennent pour moi et c’est pourquoi je m’étais exilé dans la ville de New York où tout me semblait possible.

Je ne savais toujours pas comment mes prouesses étaient possibles jusqu’au jour où le mot « mutant » apparu sur tous les écrans et tous les journaux de la ville. Ainsi dont il existait des humains génétiquement modifiés qui possédaient des facultés supérieures aux humains dits « normaux. ». Tout s’expliquait. J’étais l’un d’eux. Les mots du tortionnaire m’étaient revenus en mémoire. « Il est comme lui, c’est évident. » Mon père était-il un mutant ? Etait-ce pour cela qu’il avait été enlevé, voire tué, avec ma mère ?

J’ai obtenu mon diplôme d’avocat et ait décidé de défendre la cause des personnes comme moi, des mutants. Il y a cinq ans le gouvernement a trouvé un antidote contre la mutation génétique dont nous étions tous « atteint ». Ils parlaient de ça comme d’une maladie infecte, moi je voyais ça plutôt comme un don du ciel, une marque de l’évolution humaine. L’antidote a été administré de gré et de force à une grande quantité de mutants. Me concernant j’ai réussi à passer outre et ait décidé de rejoindre la confrérie pour me battre parmi les miens contre ces humains intolérants. Je n’éprouve pas une haine irrémédiable contre la race inférieure humaine mais je déteste par-dessus tout ceux qui ont des idées néfastes sur les mutants. Quand comprendront-ils que nous sommes la clef de l’avenir ? Bandes d’idiots. Et voilà qu’en plus de ça nous avons des invasions extraterrestres ! Heureusement pour la petite population humaine, des guignols en costumes sont là pour les protéger. Mais qu’adviendra-t-il lorsque que ces… Avengers – bon, je dois avouer qu’en réalité, je les aime bien ces mecs – seront confrontés à nous ? Parce que oui, c’est ce que les humains attendent. Ils commencent à craindre pour leurs petites fesses et… Ils font bien car nous sommes plus déterminés que jamais.

Points supplémentaires: Comme vous l’aurez compris, Alec est un personnage assez complexe. Un clown une minute puis un combattant celle d’après, c’est à double tranchant avec lui. C’est un véritable goujat avec les femmes et l’a toujours été. N’essayez pas de le changer, son narcissisme, sa connerie, son goût prononcé pour la boisson, sont sa marque de fabrique. Oh, j’oubliais : même s’il apprécie une certaine partie de la population humaine et qu’il est du côté des mutants, il n’a aucun scrupule à ôter la vie de l’un ou de l’autre. Inutile de préciser qu’il voit rouge lorsqu’on lui parle du gouvernement.



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Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Alec P. Law - Je suis le vent qui vous glace le sang.   Mar 9 Oct 2012 - 21:23
Le p'tit Alec ! Reeeeeeeeeee ! 8)
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