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Let bygones be bygones.[pv Ezy]

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MARVEL EVOLUTION REBORN



MessageSujet: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Mar 19 Nov 2013 - 0:16
Let bygones be bygones
Amber & Ezekiel


Flashback

Je m'étais assise entre Peter et James, une bière à la main, pelotonnée dans la veste de Jeff. J'étais la seule fille de la bande, la seule qu'ils acceptaient comme une petite sœur. Ma mère m'avait plusieurs fois mise en garde contre le fait de traîner uniquement avec des garçons mais ils étaient les seules personnes avec qui je me sentais libre. Libre de faire les 400 coups, de courir les rues. Nos pas rythmés par ceux des autres, nos souffles coordonnés et notre peur exaltante à son maximum. Le monde semblait nous appartenir, comme si nous étions de mini-rois, obtenant tout ce que nous voulions sans jamais demander à personne. La justice ne nous faisait pas peur, au contraire, nous jouions avec elle, considérant qu'elle ne pourrait pas nous poser de limite. Je ne me suis jamais dit qu'un jour, nos larcins ne nous apporteraient plus rien de bon et qu'il faudrait vivre tel une adulte. Non, le futur ne me parlait pas : je ne percevais que le présent. Posée sur le sable, j'observais mes camarades et la lueur des flammes d'un feu de camp danser fébrilement dans leurs yeux, nous venions de lier nos destins et le célébrions comme il se devait. Peter avait amené sa guitare, du moins celle qu'il s'était accaparé et commença à jouer quelques morceaux connus qui nous firent sourire en ce vendredi soir. Je posais ma tête contre James et il posa son bras sur mes épaules. Je ne sortais pas avec lui mais nous étions assez proche pour que je me comporte ainsi. Ils étaient des grands frères pour moi. Seul Matthias était différent : sans doute parce qu'il était le chef de notre petite bande de délinquants et qu'il possédait un charisme auquel il était difficile de résister. Je ne pouvais pas prétendre être insensible à son charme et nous flirtions ensemble, juste pour rire au début. Quoique nous nous étions beaucoup rapproché dernièrement. Je pouvais presque considérer que nous sortions ensemble. Cette idée me faisait sourire et je bus une gorgée pour le cacher, je devais garder cela pour moi. Tandis que je me réchauffais peu peu, je commençais à chantonner. Le feu crépitait comme pour accompagner le grattement des cordes de la guitare et le son délicat de ma voix encore enfantine. Des claquements de mains s'ajoutèrent bien et je finis par me lever et danser autour des flammes avec joie. Des soirées comme cela me faisaient oublier ma maison et ma mère. Je l'aimais mais je ne la comprenais pas et elle ne me comprenait pas non plus. Nous étions deux étrangères l'une pour l'autre. Bientôt une main m’agrippa par le poignet assez brusquement, j’atterris sur les genoux de Matt' qui ébouriffa sans vergogne ma chevelure brune en m'appelant « petit feu follet ». Il rit et je souris.

- Et si on allait faire un tour en discothèque ce soir, ça nous changerait un peu, ça vous dit les gars ?
- Mais Matt, personne  ne nous laissera entrer avec la dégaine qu'on se coltine !

Il tapota mon crâne comme pour me faire comprendre à quel point je n'étais qu'une gamine naïve et me fit signe de me lever. Je me redressais un peu interloquée, convaincue que nous ne parviendrions pas à entrer en boîte quand bien même ce serait par infraction et puis, minuit allait bientôt sonner et ma mère devait être morte d'inquiétude. Elle allait encore me faire la morale demain et cela m'énervait. Je soupirais mais décidais de passer la soirée avec mes amis. Pas question de gâcher notre soirée pour elle. Elle me pourrissait vraiment la vie. Je faisais ce que je voulais et qu'importe ses jérémiades, ses pleurnicheries. J'attendis de voir ce que notre leader allait nous proposer comme solution, cette fois-ci et la réponse ne tarda pas et fut une réelle surprise pour moi. Après tout, je ne savais pas tant de choses que cela de la vie de mes camarades. On partageait nos exploits avec une grande fierté, on discutait de la société et de ses défauts mais nous ne parlions que rarement de nos familles. Même moi, je n'évoquais pas souvent mon ressenti avec ma mère, ça ne servait à rien de se plaindre de nos conditions de vie, il y avait déjà suffisamment de sujets différents à aborder. Parfois par contre, nous nous amusions à évoquer des rêves, tous plus irréalisables que les autres. Voilà pourquoi, je ne m'attendais pas à ce qu'il nous dit à l'instant.


- Mon grand-frère travaille dans une discothèque en fait, je pensais en profiter pour qu'on aille s'éclater un peu. Je suis sûr qu'on nous laissera rentrer.


Fin du Flashback
______________________________________________________________

Je me souviens encore parfaitement de cette nuit où j'ai mis, pour la toute première fois, les pieds dans une discothèque, accompagnée de mes quatre « grands-frères ». Cela me faisait frissonner de repenser ainsi à mon passé. À l'époque, je les avais suivi avec une assurance qui ne m'est plus autant familière, je m'étais agrippée au bras de Matt comme si ma vie en dépendait et nous avions dansé comme de petits diables déchaînés. Aujourd'hui si j'étais dans un lieu semblable, j'aurais passé ma soirée à boire un peu plus et la danse m'aurait vite rendue paranoïaque à l'idée qu'un homme puisse m'approcher de trop près même si je mourais d'envie de me lâcher comme avant. Je ne me serais pas soucier qu'on m'accoste et de toute façon, les garçons n'auraient laissés personne m'embêter quitte à déclencher une bagarre. Je ne peux pas dire que ces soirs-ci nous ayons rencontré le frère de Matthias car il semblait garder ses distances. Je l'ai juste aperçu de loin et de là, j'en avais déduit qu'il ressemblait assez à son petit frère sans en être vraiment sûre. Je pense que notre « chef » l'appréciait beaucoup mais j'avais bien compris qu'il ne vivait plus avec eux, sans qu'il ne nous dise qu'elle en était la raison. Plus tard, 'quand je me suis vraiment acoquiné de Matt, que j'ai commencé à squatter chez mes compagnons, je me suis dit que sa famille devait être assez spéciale. Lui l'était. Parfois, il s'emportait sans raison et gare à quiconque osait essayer d'apaiser sa colère. Je me souviens avoir reçu une gifle si forte que j'en avais gardé la trace pendant deux jours. Jeff lui avait passé un sacré savon ce jour là mais stupidement, j'avais pardonné. Pourquoi ? Parce que je l'aimais et que l'amour est cruellement aveugle et naïf. C'était de ma faute s'il s'était énervé et je méritais cette remontrance. Voilà les remarques débiles que je m’exhortais à penser. Jeff avait insisté pour qu'on s'en aille, il avait voulu apaiser ma joue et faire tout ce qu'il pouvait pour soulager mes larmes. Je crois qu'il était le plus mâture d'entre nous et je me demande ce qui a fait qu'il est resté parmi nous, ces gamins insouciants qu'ils côtoyaient. Je ne lui ai jamais posé la question mais il avait été mon meilleur atout dans notre troupe : chaque fois que nous partions effectuer un vol pour quelqu'un, il faisait de son mieux pour que je ne sois pas lésée. Il m'avait appris à me défendre contre les attaques de bases et alors que la police avait réussi à arrêter mes camarades une fois, il m'avait fait sortir avant. J'aurais tout de même du être stoppé cette fois, car un policier m'avait vu partir. Je ne sais pas ce qui s'est passé à ce moment là et comment cela est possible. Il existe parfois des mystères.

Aujourd'hui, j'avais du sortir comme quotidiennement mais sans avoir autant de chances que d'habitudes. La pêche n'avait pas été bonne et je commençais à avoir faim. J'avais repéré un homme de loin et contrairement à mes habitudes, je n'avais pas pris le temps d'étudier la situation. Alors que ma main plongeait dans sa poche, je sentis mon corps s'immobiliser. Je vis ma cible de près. À la simple vue de cet homme les bribes de mon passé m'était revenues. Il était assez grand, brun et son style vestimentaire était un brun douteux pour un adulte mais ce qui me choquait le plus c'était cet air malicieux qu'il avait. On aurait dit les mêmes expressions que Matt avait avant qu'il ne soit plongé dans le coma. Cet événement était de ma faute, bien entendu mais je ne regrettais pas mon geste, qui m'avait sans doute épargné bien des souffrances. Je ne savais pas si mon ex était finalement sorti de sa torpeur et si tel était le cas, ma vie serait en danger. Actuellement ça ne pouvait être lui car il aurait fallu qu'il ai le même âge que moi. Ce qui ne semblait pas être le cas mais alors... Mon souffle se coupa : Impossible ! Une frayeur brutale m'envahit et je crus m'étouffer de crainte. Je devais me faire des films, ce n'était qu'une coïncidence. De toute façon même s'il s'agissait du frère de mon ex, il ne devait pas me connaître. Comment l'aurait-il pu ? Il n'est jamais venu nous saluer quand nous passions en boîte et en dehors de cela, nous ne nous sommes pas croisés. Si c'était lui... s'il savait … ce serait un véritable drame : son frère est dans le coma par MA faute. Pas de doute, je me ferais tuer ! Je dois miser sur le fait qu'il ne me connaisse pas. Le pire dans tout cela, c'est que mes muscles ne me répondent pas et que je ne peux que me sentir embêtée d'avoir une main dans sa poche. Est-ce que c'est lui qui fait ça ? Pourquoi faut-il que je tombe sur des personnes si exceptionnelles ? Mon visage doit être pâle, je ferais mieux de trouver une explication.


- ... J'ai cru voir une bestiole rentrer dans votre poche !

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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Mar 19 Nov 2013 - 14:05

Amber & Ezy
" Oh la jolie Bestiole !"

Lorsque le monde n’était pas encore sous la domination imposante, sans doute trop imposante à mon goût, j’allais souvent voir un match de Base-Ball dans le stade du Bronx, le Yankee Stadium.

Je me souviens très bien de ce jour de vent, on aurait dit qu’une tempête allait se jeter contre les immenses murs du stade. Les joueurs avaient tous du mal avec le vent qui jouer avec la balle comme si c’était un yoyo. J’étais dans la place V.I.P. du stade, j’avais utilisé mon don afin de pouvoir me placer dans les plus belles loges. Enfin sans faire de mal à qui que soit voyons ! Ce n’est pas mon genre… Oups j’avais oublié ce gardien mort derrière moi contre la porte, il commençait déjà à empester. Mais j’observais le match et bien sur je m’amusais tout autant que le vent en influençant les résultats du jeu, fallait bien gagner sa croute. Surtout qu’à cette période là de ma vie je ne pouvais plus compter sur ce misérable non mutant qu’était mon frère. Il avait eu la merveilleuse idée de tomber dans le coma cet abrutit, pas mieux loger que notre père en matière grise apparemment. En revanche je cherchais la personne que la police tenait pour coupable de l’agression de mon jeune frère sa petite copine, Amber si je me souviens bien. Je voulais la remercier de m’avoir coupé de ce qui arrondissait mes fins de mois. Mais je ne voulais pas de mal, enfin après la torture que je pouvais lui infliger.

Cette jeune fille avait quelque chose de peu commun, elle me plaisait dans son attitude. Elle était très intéressante et j’avais de gros soupçon sur le fait qu’elle aussi portait le même gêne qui m’unit avec la Confrérie, ma nouvelle famille. Je ne voulais pas la détruire, juste la briser. Si elle avait vraiment le gêne X il fallait que je brise son esprit afin de pouvoir user de son don pour notre cause. Il fallait qu’elle rejoigne la Confrérie quoi qu’il arrive.

Jusqu’à ce jour je n’avais plus vraiment mit les pieds dans cette partie là de la ville. J’avais mieux à faire. Mais depuis cette foutue purge je n’avais plus vraiment le choix. Cherchant sans cesse des mutants démunis afin de les rallier à notre cause je parcourais les moindres recoins de désolation et de ruine de cette ville à la recherche de perles rares. J’avais trouvé deux trois mutants, par ci par là, mais ils étaient morts avant que je puisse finir de tester leur résistance. De toute façon ils avaient des dons inutiles. Cherchant encore et sans relâche je tombai finalement et directement dans le Bronx de New York. Cette partie là de la ville était devenue encore plus horrible que dans mes souvenirs. La racaille était toujours présente et ils me regardèrent comme si ils avaient une chance de pouvoir m’atteindre, pathétique. Bien évidemment durant cette journée il y en a bien un qui voulu s’approcher de moi, mais il n’en avait pas la force, enfin je lui bloquer ses mouvements surtout. Et je fis en sorte qu’il frappa ses amis afin de déclencher une véritable guerre au sein de leur petit groupe d’humains ratés. Traduction d’humain raté, être qui n’est pas né sous le gêne X et qui n’est encore qu’au stade primaire de l’évolution de l’Homme. Plus bas que terre en somme. Mais dans tous ces gravats je fis une agréable découverte, une jolie petite paire de miche qui s’était égaré dans la savane des Hommes Bestiaux. Qu’elle agréable et douce surprise de découvrir Amber dans le Bronx, elle n’avait pas changé, enfin en plus… sale à présent. La vie doit être dure pour une fugitive. Faisant mine de ne pas l’avoir remarqué je sentis qu’elle me suivait, m’avait elle reconnu ?

Stoppant mon chemin quelques secondes afin de faire semblant d’observer la route que j’allais entreprendre je laissai la petite Amber s’approchait de moi. Lorsqu’elle arriva au plus près je sentis une main s’aventurer vers ma poche. La stoppant directement d’un signe de main en bloquant son ombre je me retournais doucement en prenant mon air le plus grave.

Bien sur je perdis vite mon sérieux lorsque je vis son visage se décomposer. Je pouffai littéralement de rire devant son nez et ne parlons même pas de son histoire de bestiole. Elle avait de la chance, j’étais d’humeur taquine aujourd’hui.

- Voyons Amber, tu sais très bien que ce genre de chose et plus en avant chez un homme non … ? Lui dis-je avec un sourire pervers.

Prenant doucement sa main je ne lâchai pas mon emprise sur elle avec l’autre main pour autant. Je l’observais doucement de bas en haut et sentit même une odeur étrange, ressemblant de loin l’odeur du Crapaud, un autre membre de la Confrérie dont je n’avais plus de nouvelle.

- Mais qu’est ce qui t’es arrivé ?! Tu a un souci avec son Mascara ? Ou connaitrait tu pas par hasard un certain Crapaud … ?

Relâchant sa main je lui rendis le contrôle de son corps, enfin elle pouvait bouger mais pas se déplacer ! Maintenant que je la tiens, je ne comptais pas la lâcher.

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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Mar 19 Nov 2013 - 16:01
Let bygones be bygones
Amber & Ezekiel


Je ne sais pas vraiment pourquoi j'avais mis les pieds dans le quartier du Bronx, sachant que ce n'était pas le lieu le mieux fréquenté, ni le plus florissant pour mes petites affaires. Sans doute, en désespoir de cause, je n'avais pas récolté grand chose ses derniers jours sur New York, j'avais volé ma nourriture à divers endroits et il était hors de question que je retourne dans ce coin où ils devaient encore avoir mon image en tête. J'avais donc atterri ici, Je n'avais pas encore mangé à ma faim et cela me rendait moins prudente, au point de me retrouver à voler quelqu'un dont l’allure aurait du me mettre en alerte. N'ayant pas fais plus attention et ne l'ayant vu que de dos, je n'ai pas pris plus de précaution. Comment aurais-je pu deviner que mon passé me rattraperait. Je ne me suis jamais douté que le monde est si petit. Pourtant New York et ces environs sont si vastes que lorsqu'on cherche une personne, on ne la retrouve pas. Comment puis-je donc à ce point hériter de malchance pour rencontrer un homme qui peut me causer des tas d'ennuis.

Qui ne se sent pas sot quand il est prit à son propre jeu ? Je me mords la langue parce que ça ne est jamais arrivé d'être prise en flagrant délit. J'échappe tout le temps à mes proies sans jamais aucunes conséquences. La situation peux être drôle d'un point de vue externe mais je sens mon cœur accélérer et ce n'est pas bon signe. Je maîtrise tellement mal m'a peur qu'il est difficile de se montrer autrement que comme une jeune fille démunie. Me sentir immobilisé me panique encore plus que tout car je suis pleinement consciente de ne pouvoir me défendre. Il m'est impossible de bouger, de fuir et de lui donner un coup par la même occasion. Voilà pourquoi je crains les gens détenteurs de dons, on ne sait jamais à quoi s'attendre et ils peuvent être extrêmement dangereux s'ils le décident, comme je le pourrais si je gérais mes émotions. Je n'en ai pas l'envie., je ne veux pas ressembler à un monstre et je ne veux pas me vider de mon sang par une erreur stupide. Je me répète que la situation pourrait être bien plus catastrophique que maintenant quand voilà que l'autre énergumène se met à rire. Je sens la colère remuer mes entrailles : quelle honte de se tenir là sans pouvoir lui en coller une. Je fronce brièvement les sourcils et quand il me parle, j'ai d'abord envie de l'agresser verbalement mais ma gorge se noue. Il m'a appelé Amber et je suis certaine de ne pas l'avoir rêvé. S'il est possible de devenir plus blanche que blanche, c’est exactement la teinte que je dois avoir actuellement. Mon cœur fait un bond si violent que j'ai l'impression que je vais vomir. Je reste muette de stupeur, c'est un véritable cauchemar. J'ai peur, bon sang que j'ai peur. Je ne dois pas pleurer, je n'ai pas pleurer depuis des années. Je me suis contrainte à garder un visage calme. Je regarde l'homme avec de grands yeux mais tout ce que je vois de lui n'est qu'un sourire déroutant. Beurk, qu'est-ce qu'il a ce type et de quoi il parle. Je n'ai pas compris un traître mot de ce qu'il raconte. Une bestiole... je faisais référence à un insecte et il me raconte autre chose. Bah, peu importe, mon excuse ne tenait pas la route mais que puis-je dire désormais ? Je ne peux nier qui je suis, il l'a su au premier regard. Je ne trouve pas grand chose à dire et ma voix s'étrangle d'elle-même.


- Je... Comment savez-vous ? Qui êtes vous ?

Je sais pertinemment qui il est, il n'y a plus de doute possible mais poser la question c'est comme quand on nie l'évidence jusqu'à ce qu'on nous donne un preuve bien concrète de sa véracité. Je retrouve des caractéristiques communes entre ce type et le comportement de Matt'. Le souci, c'est que je n'ai pas fui un frère pour me retrouver coincée par un autre. Les histoires de famille ne m'intéresse pas. Je ne veux pas revivre ce que j'ai subi dans le passé. C'est mon plus grand cauchemar et de voir ce visage me fait énormément de mal. Je ne peux même pas esquiver sa main qui prend la mienne et ce contact me débecte. Je ne veux pas accepter qu'on se permette un contact qui est contre mon gré et je serre les dents pour ne pas lui hurler dessus. Mon sang-froid est bien la seule fierté et force qu'il me reste pour le moment. Je ne veux pas montrer plus de faiblesses que celles qui sont déjà visibles. C'est plus fort que moi, malgré mon immobilité, je sens mes muscles se raidir fermement. Je déteste la façon insouciante et totalement désobligeant qu'il a de m'observer. J'ai l'impression d'être un sandwich dans un boulangerie qu'un client regarde pour savoir s'il est frais. Question de fraîcheur, ça fait quelques jours que je n'ai pas trouvé de point d'eau « propre » pour faire un brin de toilettes. Je me sens démunie au plus haut point et voilà qu'il me demande ce qu'il se passe comme s'il était une vieille connaissance amicale que je n'avais pas vu depuis longtemps et qu'il était surpris de voir ce que j'étais alors devenue. Mascara ? Bon sang pourquoi est-ce qu'il me parlait de truc de maquillage ? Ce type a un grave souci psychologique, à l'aide ! Matthias était peut-être plus sain d'esprit que cela en fait. Et après il évoque un crapaud. Dans quel monde vit ce cinglé. Ses phrases m'effrayent encore plus que d'être coincé avec lui. Je n'arrive pas à me concentrer sur ce que je dois faire.

- Comment ça, ce qui m'est arrivé ? J'ai pas de mascara... Mais vous êtes fou ! Je traîne pas avec des crapauds, faut être complètement taré. Laissez-moi tranquille, psychopathe !

Sa main lâcha la mienne et soudain mon corps se débloqua... en partie. J'avais l'impression de continuer un mouvement arrêté. Malheureusement, mes jambes était toujours clouées au sol et je ne pouvais donc pas prendre de distance. L'envie me démangeait de lui mettre mon poing dans la tronche et il ne me fallut qu'une seconde pour lui balancer une droite. À savoir si je l'avais fait parce que je me sentais agressée, parce que Matt m'avait pourri la vie et que je le reportais sur la seule personne qui me le rappelle ou bien parce que je me détestais d'être si faible et que la colère en était la réponse ? Peu importe, sur le moment cela fait du bien et c'est tout ce qui compte même si je crains les représailles. Ma réaction n'est sans doute pas maligne mais elle est celle qui est la plus spontanée et je ne peux retenir un "c'est un réflexe, pardon...". En fait, je ne suis pas du tout désolée. D'ailleurs, j'ai l'impression d'avoir évacuée une partie de ma peur et de reprendre ma respiration. Je dois contenir tout le reste et comprendre ce que l'individu attends comme réparation mais je ne veux pas poser la question parce que j'appréhende la réponse. J'espère juste pouvoir être libre et retourner dans mes égouts. Cependant, je crains que ce soit plus compliqué que cela. Mes poings sont encore serré et je me maudis d'avoir mis les pieds dans ce bourbier. J'essaie de me convaincre qu'il doit y avoir moyen de bouger les jambes...

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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Mer 20 Nov 2013 - 0:26

Amber & Ezy
" Oh la jolie Bestiole !"

Qui je suis ? Elle est comique celle la ! Je suis membre du groupe terroriste qui en est la cause de cette soit disante purge. Mais je ne comptais pas le crier sur tous les toits, même si cela me démanger au plus haut point. J'en avait tellement envie, de voir encore plus de peur sur son visage qu'à présent. 

La peur ! Voila un sens à la vie humaine. C'est avec la peur qu'on dévoile le vrai visage des gens. Les faibles restent debout sans rien faire, les lachent eux cours se trouver un lieu sur jusqu'a ce que la tempete se calma pour le moment. Et les hommes forts eux... Combatent le danger ! Et surtout leurs peurs. Bon après il y a les pseudos héros qui se jètent comme des abrutis sur la grenade afin d'étouffer le souffle. Comme si cela pouvait marcher. Personnellement je donnerais un grand coup de pied dedans afin de la faire voler loin de mes compatriotes, après ca dépend qui sont ces compères hein. 

Je me délectais de l'expression du visage de cette jeune naïve. Elle n'avait même ps compris ce qui lui arrivait. Elle était totalement horrifier de me voir là devant elle. J'explosa a nouveau de rire lorsqu'elle le demanda qui j'étais je ne pouvais me retenir de lancer une petite blague bien à moi. 

- Mais voyons, je suis ton Ombre Amber !

Bien sur je doutais qu'elle ne puisse comprendre un traite mot de ce je lui balancais. Mais c'etait le but, ça je pense que vous l'aviez compris. En revanche ça je m'y attendais pas. Lorsque je lacha mon emprise sur elle, elle me donna un puissant coup de poing à la figure. Elle toucha ma machoire, mais dans une certaine mesure assez théatrale je fus pris de panique en me tenant le nez. 

- Au secour on m'agresse ! Elle viens de me casser le nez !!!

Observant mon reflet dans une vitrine de magasin en lambeau je repris mon serieux d'un air assez soulager. 

- Ah non j'ai rien en fait.

Je me retourna alors vers la demoiselle avec un large sourire qui en disait long sur mes pensées les plus... Sadiques, sombres et cruelles. M'approchant doucement d'elle je ne pu retenir ma petite vengense personnel en frappant d'un coup de poing son estomac me moquant, sur le moment, si elle allait vomir son petit déjeuner sur mes chaussures. C'est en l'attrapant par les cheveux que je lui répondis d'un ton plus menaçant, commençant a en avoir marre que la discution s'éternisait ainsi.

- Les Dieux sont plus bas que nous. Et on accorde pas facilement le pardon aux pêcheurs.

L'attrapant alors par la gorge je ressera mon emprise sur elle. 

- Je te cherchais Amber. Depuis longtemps je voulais te parler de mon frère...

Mais mes mots furent couper par un son d'hélices au dessus de notre tête. Le symbole emblématique de la pruce graver sur les flans. Pris de paniques je savais qu'autant elle que moi nous risquions gros si ils nous voyaient. C'est alors qu'en manipulant son ombre je la fis venir dos a moi et l'empoigna par les hanches ayant une main sur sa bouche. Nous plaquant contre le mur dans l'ombre du soleil j'attendis que le véhicules disparut de l'horizon. 

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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Mer 20 Nov 2013 - 17:28
Let bygones be bygones
Amber & Ezekiel


 «FUTILES ADOLESCENTS, TOUT NOUS ETAIT PERMIS.» 

« Tu sais très bien que son geste n'était pas justifié, tu ne mérites pas qu'il te traite ainsi. Tu devrais arrêter de de persuader du contraire, c'est malsain. Il n'a pas à te frapper quoiqu'il arrive. C'est insensé, Amber, tu ne peux pas défendre quelqu'un qui laisse sa colère prendre le pas sur sa raison. Non, être sur  les nerfs n'est pas une excuse valable. Tu n'as pas à te sentir coupable, c'est ridicule ! Non, désolé, ne pleures pas, je t'en prie. Je vais te passer de la glace pour ta joue, calme toi ! Ça va aller... S'il a des comptes à régler désormais, il aura affaire à moi. »

Bien entendu, Jeff avait raison, la coupable dans tout cela, ce n'était pas moi mais Matthias. Il s'emportait très vite et il aurait pu frapper quiconque osait lui adresser la parole s'il était en colère à ce moment là. Si j'avais écouté mon camarade à cet époque, je me serais évité des tas d'ennuis. Premièrement, j'aurais compris qu'il était stupide de sortir avec Matthias. Je n'aurais jamais eu cette horrible cicatrice qui me marquera à vie. Je ne serais peut-être pas en train de me planquer dans des égouts. Et surtout, je ne serais pas forcément aussi terrorisée à l'idée que son frère soit en face de moi. Cet imbécile était encore en train de s'esclaffer avec ses accents psychédéliques.  Il me vrille les tympans comme un serpent sifflerait à mon oreille. Il semble énormément s'amuser à mes dépends et je ne supporte pas de n'avoir aucune maîtrise de la situation. Il se trouve drôle mais je ne vois qu'un bouffon fier de ses pitreries qui se joue de sa proie comme d'une poupée. « Je suis ton ombre »... Qu'est-ce qu'il entend par là, je ne comprends pas ce qu'il essaie de dire. Pourquoi cet homme s'acharnet-t-il à me parler par énigmes. Sait-il au moins ce qu'il dit lui-même ? On dirait une personne droguée mais il n'a pas l'odeur caractéristique de l'alcool et ses pupilles ne sont pas suffisamment dilatée pour deviner une consommation de drogues. Je sais à quoi cela ressemble, j'ai vu pas mal de choses quand je traînais avec ma bande de potes. Des histoires plutôt moches... Donc non, cet homme n'a pas l'air victime de tout ça, c'est juste un grand malade qui devrait être dans un asile. Je ne sais pas comment je me débrouille, à croire que j'attire les types bizarres et que j'adore me coltiner des situations étranges et périlleuses. Cela faisait longtemps que ça ne m'était plus arrivé mais sortir m'est rarement favorable. Ma peur d'être obligée de rester si proche d'un homme pouvant me blesser, me fait réagir au quart de tour et mon coup de poing l'atteint sans effort. Je sais que ça ne lui a pas fait bien mal, pas besoin qu'il me fasse tout un cinéma, mais le geste soulage ma crainte. Malheureusement, je sais que ma mini-rébellion a un coup à payer, je le lis sur son visage. Un sourire mauvais, comme j'aurais pu le voir chez son cadet. Comme je ne peux bouger mes jambes, je ne peux qu'accuser brusquement un coup de poing à l'estomac. Le choc est fort mais je peux facilement l'encaisser. Ce genre de blessures n'activent pas mon pouvoir, je ne les crains donc pas autant. Je ne dis pas que je ne perçois pas la douleur mais je l'assume. Je sens mon corps se plier en deux et croise les bras au niveau du coup. Un léger bruit s'échappe de mes lèvres. J'ai à peine le temps de subir le choc, que je me sens tirée par les cheveux. Je pense alors que j'aurais du mettre une perruque comme d'habitude, mais je suis déjà sortie blonde il y a quelques jours et rose encore avant. Il faut bien varier les apparences. Alors je le regarde, je revois Matthias et je me dis qu'il ne sont pas tant différents semble-t-il. Je ne sais pas pourquoi mais la situation me fait soudainement sourire. Oui, j'ai mal mais je ne le montre pas, ça lui ferait trop plaisir. Je me contente de sourire, parce que je suis tellement en mauvaise position, que c'en est pitoyable et cela me ferait presque rire, de désespoir.  Je sens sa voix se durcir pendant qu'il baragouine une sentence dont je ne capte pas le moindre mot. Je respire lentement, je le regarde droit dans les yeux. J'ai toujours peur mais comme je n'ai pas moyen de fuir son emprise, je dois affronter la situation. Ses paroles doivent être inquiétantes mais je n'en perçois pas le sens. Une fois de plus !

- Bon sang, je ne comprends rien à votre délire... ça veut rien dire !

Rapidement, je le sens enserrer ma gorge et mon réflexe est presque immédiat, je saisis vivement sa main. Il me suffit de trouver le point de pression qui devrait lui faire lâcher prise mais ses paroles me glacent le sang et se gravent irrémédiablement dans mon esprit. Malgré l'étouffement qui me guette, je tarde trop à réagir. Je n'ai jamais pensé être recherché par quelqu'un d'autre que la police. Comment ai-je pu omettre ce genre de détail ? Je me demande encore comment j'ai fais pour éviter tant de temps de tomber sur lui. Évidemment qu'il compte me parler de son frangin, le venger très certainement, me faire subir la souffrance infligée ? On ne touche pas le cercle sacré de la famille, c'est ce que j'ai déjà entendu. Mon souffle est court et je n'arrive pas  à lui cracher combien son frère n'était qu'un imbécile, un individu masochiste. Toutes mes pensées se bousculent, je sens la haine me tordre les tripes. Un bruit interromps   le « marionnettiste » et tout défile trop vite pour que je comprenne ce qu'il se passe. Mon corps se déplace de lui-même et je me retrouve coincée dos contre lui, sa main sur ma bouche. Pourquoi se cache-t-il comme ça, est-il recherché. Il sort vraiment d'un asile ? J'étouffe un grognement rageur. Je déteste cet homme, je déteste le contact physique avec les gens et je déteste cette journée. La « menace » des hélicoptères est peut-être une opportunité pour moi à saisir. J'en profite pour lui décocher un bon coup de coude dans l'estomac car cela lui fera lâcher prise et me permettra de m'éloigner. Je hurle :

- Et je refuse de parler de cet enfoiré !


Je fais deux pas avant de perdre équilibre. Le lieu est jonché de débris de ferrailles, de morceaux de tessons de bouteilles, de paquets de gâteaux et autres papiers divers que les gens ont lamentablement laissé tomber sans s'en  soucier. Je me relève, prise de panique, je dois éviter de chuter, je me mets à courir, en espérant me mêler à des groupes dissimulant ma présence afin de m'esquiver. Malheureusement, il n'y a personne. Je ne dois compter que sur mes jambes.

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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Mer 20 Nov 2013 - 22:50

Amber & Ezy
" Oh la jolie Bestiole !"

J’observais le ciel, guettant les moindres mouvements de l’engin. Oubliant totalement que j’avais dans les bras la jeune demoiselle je perdis alors mon attention et je fus mon erreur. Je ressentis une grande douleur dans l’abdomen, le coup fut assez violent et surtout rempli de haine. Elle m’avait donné un coup de coude dans l’estomac, elle avait de la force cette petite ! Surtout une sacré force de caractère, ceci c’était certainement parce que la vie ne devait pas lui faire de cadeau à elle non plus.

C’est dans la violence et la haine qu’on en apprend plus sur le passer des gens. Je pouvais lire en elle. La violence qu’elle a du subir avec mon frère je la connaissais que trop bien. Je revoyais les yeux de ma Mère en elle lorsque celle-ci se faisait battre. Resserrant les dents je regrettais presque mon coup précédent, mais je me repris assez vite, après tout c’est elle qui avait attaqué la première ! Qu’elle ne voulait ou pas de parler de cet ‘’enfoiré’’ cela m’était égal. Elle n’avait pas le choix et selon moi le terme qu’elle avait utilisé n’était pas assez fort pour les personnes de la même espèce que mon père et mon frère. Tout deux des humains qui pensent avoir le contrôle sur une femme de par la violence. Typique des ratés ! Ils ne savent pas se faire aimer autrement que dans la violence et ceci je comptais y remédier.

Relevant péniblement la tête vers ma cible, je vis la jeune fille courir dans la rue principale. Partant à sa poursuite je n’avais pas remarqué le fait qu’elle c’était ouverte dans une chute, dont je m’en étais même pas aperçu. La rue était déserte, normal l’hélicoptère en avait du en faire fuir plus d’un. Rattrapant mon léger retard je cherchais du regard une quelconque aide, je ne savais vraiment pas ce que je pourrais trouver d’ailleurs. Je faisais ça un peu à l’aveuglette et je ne m’attendais certainement pas à une telle rencontre et encore moins à ce qu’elle tournerait ainsi. Mais ma peine ne dura pas car une nouvelle mauvaise surprise arriva. Me stoppant net dans ma course je vis quelques grosses brutes qui stoppèrent la jeune fille. Ils ne lui voulaient pas que du bien et ils avaient un regard pervers. Là ce fus la blase total ! Il ne manquait plus que ça. Des orangs-outans qui étaient en manque de chaleur féminine.

Je ne laissai pas vraiment le temps à la jeune fille de faire quoi que ce soit que je la pris par l’épaule et la mise derrière moi. Sans même lui lancer un regard je répliquai de manière assez gêné…

- Laisse moi faire ce que mon frangin aurait du te faire découvrir.

Sans vraiment me cacher du regard de qui que ce soit je pris directement le contrôle du corps du plus costaud de l’un d’eux. Sans leurs laisser le temps de dire quoi que ce soit, je les fis entrer dans un certain chaos dans une mêlée général l’un contre l’autre. Mais j’en avais raté un. Il attrapa alors Amber par le bras et pointa une arme blanche sous sa gorge. Me retournant suite à l’appel du loubard je serra une nouvelle fois les dents.

- Hé le Mutant ! Si tu bouge je la bute.

Obéissant à l’homme je ne voulais surtout pas blesser la jeune fille avant d’avoir pu régler mes comptes avec elle. J’avais une certaine dette envers elle. Elle m’avait fait découvrir le vrai visage de mon frère malgré elle et elle m’en avait aussi débarrasser.


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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Jeu 21 Nov 2013 - 17:51
Let bygones be bygones
Amber & Ezekiel


« Ce sont des petits morceaux de peur un peu partout disséminé. Des petits fragments de terreur qui finissent par s'assembler. Rien que des petits morceaux de peur […] des limailles, des copeaux de terreur, qui paralysent la pensée.[...] Des éclats, des débris de frayeur, qui effacent un identité. […] Des petits fragments de terreur, qui t'obligent à ne plus bouger ... »

C'est l'adrénaline qui court dans mes veines, qui me donne la force d'avancer, de m'enfuir en direction des « rues » que je ne connais pas mais qui sont le seul moyen d'éloigner ce dangereux compagnon que je me suis fait aujourd'hui. J'espère réussir à le semer afin de regagner sans crainte les égouts qui soudainement me semble très attrayant comme lieu. Quand j'y suis cachée, au moins, mon cœur ne bat pas autant la chamade. Je ne peux avoir crainte que de tomber sur des rats à la limite et pas tellement plus de surprises. C'est rare.
Je cours et prend un tournant sans me soucier du sens, ni de la destination. Mon chemin s'arrête quand je me retrouve nez à nez avec trois types aux carrures impressionnantes qui sont particulièrement ravis de voir une petite souris se jeter dans leur gueules.  J'entends leurs rires et leurs « coucou ma jolie, viens par ici ». Ils me dégoûtent, j'en ai envie de vomir. Je n'en peux plus... Je recule d'un pas avant de me souvenir de la raison qui m'a poussée à courir par là et renonce à faire demi-tour. Je préfère me préparer à me défendre face à ces individus même si mes nerfs sont à bout et qu'il en faudrait peu pour que je craque. Je sais que je ne peux pas me le permettre mais la journée est un vrai cauchemar et j'ai terriblement faim. Mon ventre me fait souffrir, à moins que ce ne soit le coup de tout à l'heure. Je me sens tristement fatiguée et c'est un vrai défi de ne pas lâcher la bride de mes sentiments. Je respire le plus lentement possible pour ne pas risquer la crise d'angoisse mais je sens que mon précédent « souci » vient de me rattraper et je suis encerclée. Prisonnière entre deux destins misérables, je ne sais plus où donner de la tête. Contre toute attente, le grand frère de Matthias m'écarte de la partie mais il est impensable qu'il cherche à me protéger. Pourquoi ce revirement de situation ? Il cherche sans doute à se débarrasser de ces importuns dans le but de pouvoir finir sa vengeance tranquillement. Je n'envisage que cette possibilité, le reste ne semble pas coller suffisamment. Je suis persuadée que ce doit être le cas, néanmoins je croise son regard et reste troublée. Il n'y a plus autant de folie mais à la place une impression confuse qui me laisse pantoise. Je cherche à comprendre ce qu'il tente de me dire mais je peine à comprendre le sens de sa phrase encore une fois. Qu'est ce que Matthias aurait du me faire découvrir ? Cela m'intrigue autant que cela m'inquiète et alors que les types sont en train de se battre entre eux désormais, je me secoue énergiquement. Il essaie de me perturber, de me rendre vulnérable. Je dois partir tant que mes gestes sont encore libres. Je veux tirer ma révérence mais une main s'attarde à mon poignet et bientôt me voilà de nouveau victime, une lame de métal froid à un centimètre de ma gorge. L'homme s'exclame, fier de lui, qu'il n'hésitera pas à me tuer et je doute que cela soucie réellement le mutant qui nous regarde. Pourtant, il ne  fait plus un geste, à son tour d'être immobilisé. Il a donc réellement l'intention de se venger par lui-même. J'ai peur, je sens l'haleine fétide de ce gars venir me chatouiller, intrusive. Il serre si fort mon bras que je ressens comme un déchirement qui m'arrache un couinement mais la douleur n'est pas normale. Elle n'a rien à voir avec celle qu'on ressent quand on nous tord la peau. Je connais cette sensation et ma respiration se bloque sous l'affolement. Je me suis coupée, certainement lors de ma chute tout à l'heure, sans m'en rendre compte. Il ne s'est rien passé et peut-être qu'il ne se passera plus rien maintenant mais la plaie vient de se rouvrir. Je ne parviens pas à me calmer, je n'y arrive pas, je ne veux plus qu'on me prenne pour cible.  Je murmure un pitoyable « lâchez-moi » qui n'obtiens qu'un « tu rêves chérie » pour réponse. Mon cœur s'accélère et mes veines battent si fort que je sais ce qu'il va se passer. Mon sang se modélise, il prend la forme d'une lame qui transperce la main de mon bourreau. Il hurle mais me repousse en répétant combien il maudit les mutants et qu'il nous tuera tous. Je le fais tomber au sol en frappant ses jambes , le dépouille de son arme et la garde tandis qu'il s'éloigne en courant. Je souffle. Je tiens la lame en direction de l'autre mutant existant :

- Ne m'approchez plus ! ...

J'ai du mal à reprendre ma respiration, je m'appuie contre le mur le plus proche. Ma blessure, l'énergie dépensée et mon estomac vide m'affaiblissent encore plus. Je n'arrive même pas à clore ma phrase. Je voulais dire que je suis dangereuse, mais pas tant que lui finalement et je comptais ajouter que je ne laisserais plus me toucher. Ce qui serait faux car dans l'état où je suis, je ne peux pas objecter une grande force. Je regarde discrètement ma blessure, le sang y est "sage". C'est un soulagement. Je regarde le manipulateur avec attention, je le menace toujours de la lame mais mon seul espoir est qu'il déguerpisse mais s'il veut savoir pour Matt...

- Dégagez avant que je ...

 ... Décide de vous crever un oeil ? Je me lève, m'éloigne un peu et me retrouve penchée en avant : j'ai envie de vomir. Comment est-ce possible alors que je n'ai rien dans l'estomac ? Pourquoi je n'y arrive pas ? J'ai l'impression de m'étouffer.
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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Ven 22 Nov 2013 - 23:59

Amber & Ezy
" Oh la jolie Bestiole !"

Et merde la demoiselle n’avait pas l’air en forme. Son visage devenait blanc et son ventre semblait la faire souffrir, la faim ? Vu son état cela ne m’étonnerait pas en réalité. Mais je ne savais pas quoi faire de plus. Elle était dans une mauvaise passe et si je faisais un mouvement de travers il la tua sur le champ. Je ne voulais certainement pas ça. En réalité je ne voulais que son bien. Je voulais la remercier d’avoir mit hors service mon jeune frère. Je voulais aussi qu’elle fasse partir de ma nouvelle famille, si elle en avait les capacités, la Confrérie.

Mais c’est alors que mes doutes se confirmèrent. L’entaille de la jambe d’Amber fit une réaction étrange. Le sang semblait avoir son propre libre arbitre. C’était donc ça son don ? Waow. Le seul mot qui me vint à l’esprit à ce moment là. Ce fus magnifique comment elle retourna la situation à son avantage. Restant la bouche grande ouverte je ne pouvais qu’admirait. Elle semblait ne pas contrôler du tout ce qui lui arrivait. Elle en avait surtout peur jusqu'à avoir une certaine phobie de se blesser. Tout devint beaucoup plus clair dans mon esprit à présent. Je compris pourquoi durant tout ce temps elle faisait tout pour ne jamais se couper. Elle avait un don hors du commun, si précieux. Je compris à présent comment elle avait du mettre K.O. mon frère. Cet imbécile ne s’attendait certainement pas à ça. Normal après tout, même moi qui connait le principe je fus surpris d’une telle puissance. Mais il fallait qu’elle apprenne à contrôler son don. Sinon elle risquait de finir comme Jean Grey… En revanche si elle contrôle son don elle serait de la même trempe que notre Maître. Elle serait un atout majeur dans la lutte pour le pouvoir contre les humains. Et j’aurais trop hâte de voir ce que son pouvoir aurait comme effet face à Wolverine. Je me demandai alors si elle pouvait contrôler aussi le sang des autres, sans doute plus tard ? Qui sait.

En revanche sur le coup elle fit fort, la situation s’inversa à son avantage et je ne pouvais que m’incliner. Lui laissant le dessus de la situation je levai les mains en l’air. Elle semblait très affaibli alors je devais réagir avant de la perdre. Je devais tenter un truc.

- Écoute, je sais qu’il y a eu un mauvais départ mais j’ai du mal avec les voleurs. Sache que je m’en excuse et je souhaite surtout te remercier pour mon frère. C’était soit ça soit je devrais le tuer tôt ou tard, il devenait gênant et surtout il ressemblait trop à notre Père.

Oubliant totalement les derniers survivants ennemis qui tentèrent de s’enfuir je me retournai subitement et les bloquant de mes deux bras tendus vers eux je tirai d’un coup sec vers moi afin que leurs ombres soient attirés par mon pouvoir. Cela les fis tomber au sol comme si on avait lancé un lasso au niveau de leurs chevilles puis on les avait trainés au sol jusqu’à mes pieds. Je me tenais alors là, debout devant eux, les observant comme de vulgaires insectes avec un certain dégout. Puis tourna le regard vers Amber d’un air plus amical.

- Tu vois ce qu’on peut faire lorsqu’on contrôle son don ? Tu peux faire pareil. J’ai des amis qui pourront  t’apprendre. Tu pourras vivre normalement et nous on à pas peur de la Purge.

Je m’arrêtai là car je ne voulais pas encore divulgué le fait que j’étais dans la Confrérie. Sait on jamais si elle était déjà du coté de l’ennemi. Je me devais d’être prudent et de la tester avant.



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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Sam 23 Nov 2013 - 13:45
Let bygones be bygones
Amber & Ezekiel


"On croit au sang qui coule, et l'on doute des pleurs."

Ma main libre se crispe et j'appuie sur mon estomac, la douleur me pousse à régurgiter. Je me sens vraiment mal mais tout de même soulagée. Me redressant, blanche comme un linge, je constate à quel point, je suis dans un piètre état. Ne parlons pas de l'odeur. Un de mes bras est blessé, mes habits sont couverts de poussières, de terre et autres joies de la nature. Je ne vois pas mon visage mais j'imagine bien ce à quoi il peut ressembler. Mes pieds me font horriblement souffrir. Je doute de pouvoir passer par les rues les plus fréquentées pour rentrer « chez moi ». Passer inaperçue est désormais exclu. Je ne sais pas par où je vais y retourner, je ne sais même pas si j’ai la force d’y retourner.  Je marche un peu, m’adosse au mur, la main sur le canif, respirant lentement. Je dois partir loin de cet homme. Il me parle… c’est bizarre, on dirait que ses intentions sont moins agressives. Je le vois lever les mains, c’est normalement un signe de reddition et pourtant, s’il veut me tuer, il a tout l’avantage. Mon petit couteau ne va pas m’être utile et j’ai trop peur que ma plaie déclenche encore une catastrophe.  Ce qu’il dit, c’est… enfin, cela n’a aucun sens. C’est totalement l’opposé de ce qu’il peut m’avoir fait passer comme message auparavant. Je l’observe en restant sur ma défensive, cherchant chez lui, quelque chose qui trahisse ses paroles mais je ne trouve rien. Je dois être trop épuisée pour distinguer les détails. J’ai tant envie d’arrêter de courir que je suis peut-être en train de délirer. Discrètement, je me pince fort le bras, à en devenir rouge. La douleur est là, je suis encore consciente alors mes nerfs me lâchent, j’ai envie de pleurer mais à la place, je me mets à rire. Ce n’est pas un rire naturel, il est désespéré, sombre. Parce que tout cela n’est qu’une terrible mascarade à mes yeux et malheureusement, elle est tristement réelle. Je serre fermement le couteau, j’ai tellement envie de le balancer sur ce type, le faire disparaître. Malgré mon désir de faire s’évanouir mon passé, je n’en fais rien. Je me calme et je réponds, en vérifiant qu’il garde ses distances. J’ai la tête lourde mais je ne peux pas me laisser aller tant qu’il est là.

- Ce n’est pas une raison valable à mon goût. Je ne comprends pas, je croyais que vous appréciez votre frère… une gêne ? Votre père ? Bon sang, vos histoires de famille, c’est votre souci, pas les miens. Ça sert à rien de me remercier, … ce n’était pas volontaire du tout. Et je ne sais même pas s’il en est mort…

Ce soir là, les autres membres de la bande étaient occupés. Il n’y avait que Matthias et moi. J’ai cru que ce serait une soirée calme, sympathique. Le début l’était. J’avais longtemps repoussé ce moment, j’aurais du continuer. Cette nuit est devenu mon pire cauchemar… Ma cicatrice me semble soudain de nouveau douloureuse mais je sais combien c’est faux. C’est psychologique, tout simplement. Je me souviens que de cette douleur déchirante, intolérable qui me lacérait le dos et cette colère nourrie par la trahison qui montait en moi comme une flèche. J’ai perdu le contrôle, je suis autant un monstre qu’il peut l’être. Quand la police m’a posée ses questions, je leur ai menti avec toute l’innocence et la naïveté d’une adolescente perdue, qui ne comprends pas ce qu’il s’est passé. Je savais…. Bien sûr que je savais, en partie, ce que j’avais fait mais je ne comptais pas faire de la prison. Je ne comptais pas non plus qu’on découvre le monstre que j’étais. C’est pour cela que j’avais disparu sous-terre.
Mes yeux me brûlent, je me mords la langue. Autour de nous, ils restent les deux imbéciles de tout à l’heure. Ils ont raison de vouloir fuir, moi aussi à leurs places je n’en mènerais pas large mais c’est eux qui ont cherchés les ennuis. Pas de chance pour eux, le mutant les fait s’écraser contre le sol. Je les regarde sans vraiment me soucier de leur peur. Je croise un de leur regard et je n’y vois que de la crainte et tout cela parce que nous sommes différents. Oui, je suis une monstrueuse mutante moi aussi mais je n’ai pas choisi de l’être.

- Mon DON ? C’est un danger en permanence. Je ne veux pas être un monstre comme vous !  En m’immobilisant tout à l’heure… c’était lâche ! C’est amusant de jouer à la poupée c’est ça ? Vos amis … s’ils sont aussi violents que vous je m’en passerais. Et qu’est-ce qui vous fait dire que je ne vis pas normalement ? Je…

Je ne suis pas crédible. Bien sûr, que je n’ai pas une vie normale. Encore moins que la plupart d’entre nous. Ce gars, je ne sais même pas son nom. Je ne me souviens pas d’avoir entendu Matthias le prononcer et lui, voilà il se ramène, il m’appelle par mon prénom et me tutoie. Il veut faire ami-ami avec moi parce que j’ai plongé son frangin dans un état comateux et parce que mon sang fait de moi une mutant, tout ça après m’avoir bien foutu la trouille. Logique, j’adore les rencontres de ce genre. C’est terriblement enrichissant. Quant à la purge, je ne vois absolument pas de quoi il parle et j’en ai rien à cirer d’ailleurs.
Mon corps me fait souffrir. Je vais rester coincée ici. Il ne faut pas que je délire, ni que je perde conscience !

- … comprends rien… vous êtes un ennemi, non ? J'peux au moins savoir votre p'tit nom, vous savez le mien. ... on joue pas hein...


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MessageSujet: Re: Let bygones be bygones.[pv Ezy]   Sam 23 Nov 2013 - 15:59

Amber & Ezy
" Oh la jolie Bestiole !"

Elle était vraiment mal en point. Le temps commençait à presser. Elle disait ne pas comprendre ma réaction, c’était le comble ! Si vers elle discrètement afin de lui voler son porte monnaie elle dirait quoi ? Enfin à supposer qu’elle quelque chose de valeur à voler, j’en doute. Elle ne comprenait pas vraiment aussi ce à quoi je faisais allusion, normal je ne voulais pas vraiment qu’elle comprenne. Enfin pas pour le moment en tout cas.

M’avançant sagement vers elle en trainant derrière moi les deux boulets enchainés par mon pouvoir je ne comptais pas la laisser s’échapper.

- Je te remercie d’avoir mit hors course mon frère car je supportais de moins en moins son attitude trop violente. C’était soit ça soit je le tuer de mes propres mains, enfin façon de parler.

Voyant qu’elle ne comptait pas vraiment achever ces hommes je leurs brisèrent la nuque en les obligeant à le faire eux-mêmes. Discrètement je fis en sorte qu’elle lâcha son arme. Je ne voulais pas qu’elle remarque que c’était moi qui lui obligeais. Je voulais juste qu’elle pensait qu’elle n’avait plus assez de force pour tenir une arme. Continuant mes pas vers elle je lui tendis la main sans vraiment crainte une attaque. Après tout j’aimais jouer au poker et tenter l’impossible et surtout passer de justesse proche du danger.

- Ezekiel, enfin je pense que tu connais certainement déjà mon nom de famille.

C’est alors que je me posai sur le dos d’un de mes cadavres sans aucune gêne, il était mort de toute façon.

-  Si tu n’étais pas une mutante je serais ton ennemi. Mais au vu de ton gêne, le gêne X c’est son nom, je me dois de t’aider entre confrères.

Par la suite je sortis alors mon porte monnaie de la poche intérieur de ma veste, lui faisant comprendre avec un léger sourire qu’elle visait la mauvaise poche, puis je comptais mes billets. J’en avais assez à mon avis. C’est à ce moment-là que je me levai d’un bond et lui proposa de prendre un petit truc à manger, personnellement j’avais un peu faim pour ma part. Enfin c’était surtout une ruse car je pensais que c’était elle qui devait avoir faim. Ne pas savoir contrôler son don fait gaspiller toute son énergie et fait de nous des loques affamées. Alors je savais ce qu’elle ressentait dans un certain sens j’ai envie de dire.  




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